Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 7 736 fois
  • 34 J'aime
  • 0 Commentaire

Une première fois

Chapitre 4

Madame est servie

Avec plusieurs hommes

J’ai un homme à chaque bras en entrant au restaurant, chacun m’embrasse sur la bouche pour marquer nos liaisons. Le restaurant est à l’image de notre hôte : luxueux. On nous installe dans un coin retiré comme pour préserver notre amitié et intimité. Nous prenons place à une table ronde, je me place entre mes hommes et simultanément après, m’accompagner à m’asseoir chacun d’eux rapproche sa chaise de la mienne de sorte que cuisses ouvertes, bijou de Vénus sur mon clito oblige, mes genoux touchent le genou de chacun de mes maris du soir et simultanément une main se pose sur une de mes cuisses.

Comprenant la situation et protégée des regards par la nappe, je les provoque en relevant ma robe suffisamment sur le devant pour que mes jambes soient largement dévoilées et que les bords de la robe tombent élégamment de chaque côté. Nicolas vérifie alors l’accessibilité de mon clito et en est satisfait.


Le service est impeccable, il est près de 23 heures, il y a encore du monde. Nous commandons directement un plat, je commente en riant « nous avons déjà pris les hors-d’œuvre » en me léchant les lèvres de manière très sensuelle.


Pour moi ce sera un faisan aux morilles et mes 2 maris s’entendent pour partager une côte de bœuf, ce qui me permet d’ajouter « même pour le repas vous prenez le même morceau » et Jack de répondre « ainsi nous poursuivrons tout à l’heure les préliminaires » Nicolas commande une très bonne bouteille de vin Grand Cru et le personnel s’éloigne, nous laissant libres de toutes discussions et caresses.


Nicolas reprend la conversation quant à nos vacances et nous en venons rapidement à notre rencontre. Il commente l’évolution de mon comportement durant la soirée et en particulier celle face à son sexe qui dans un premier temps m’a paru effrayant et qui est devenu un objet de plaisir malgré sa taille. Alors j’explique tant à Jack qu’à mon amant le rapprochement fait entre le sexe et le gode. Les deux ont été surpris et Nicolas nous demande comment nous vivons notre bisexualité et en particulier Jack.


En la matière, notre expérience réelle est limitée, à part quelques rencontres et attouchements masculins de Jack au Cap et les pénétrations régulières avec mon gode ceinture qu’il demande et apprécie, le reste est fantasme. Ceci étant l’envie de passer d’une chatte à une bite pour revenir à un sein ou un cul de femme est forte tant pour l’un que pour l’autre... mais la réalisation ???


— Serais-tu prêt à essayer ? demande Jack. La réponse n’est pas précise, la moue de Nicolas laisse planer une incertitude, mais ne ferme pas totalement l’expérience.



Le repas se poursuit agréablement, le vin libère, si besoin est, les derniers freins. Chaque homme s’attarde sur mes cuisses gainées de leurs bas et remontent vers mon sexe là où ma peau est nue, les caresses de Jack sont précises et douces, celles de Nicolas plus incertaines et hésitantes, les genoux de mes voisins m’interdisent d’écarter plus mes cuisses, mais la main de mon amant quitte la place pour se faufiler dans l’encolure de ma robe et se saisir de mon sein gauche qui immédiatement réagit et fait que mes tétons dardent leurs pointes au travers l’étoffe.


Le serveur apparaît, immédiatement et discrètement, la main de Jack se retire, ma robe reste relevée, dégageant mon ventre probablement visible par le serveur, mais la main de Nicolas reste en place, ne laissant aucun doute quant à la caresse appliquée, je deviens rouge comme une pivoine, ceci étant, la discrétion semblant de mise, le serveur demande le plus naturellement du monde si nous prendrons un dessert. Nicolas a un regard interrogateur auquel nous faisons signe que non, et il répond le plus facilement, « nous sommes déjà servis, ce sera très bien ainsi, l’addition s’il vous plaît »


Je suis morte de honte et ne sais quoi faire, mes tétons ont réagi et ont abandonné leur position arrogante, notre hôte, la main toujours en place, commente « Line ne vous en faites pas, c’est un restaurant très discret ». Il me pince le téton qui se réveille et nous propose de terminer la soirée en prenant un verre à la maison, je reste sans voix et Jack répond « avec le plus grand plaisir, je pense qu’après l’apéritif, le plat est servi » nous rions du commentaire, nos manteaux nous sont apportés, nous saluons le personnel qui nous souhaite une bonne soirée. Sans nous attarder, nous remontons à l’appartement.


Nicolas nous propose de passer dans une autre salle à gauche du salon éclairé magiquement, aucun spot, aucune lampe et une lumière crépusculaire nous permet de voir outre deux canapés blancs, un superbe lit rond au centre de la pièce, une sorte de balançoire en cuir blanc encadrée de bougeoirs et des glaces partout qui multiplient à l’infini nos images.


Sans autre préliminaire, il nous dit « je pense que nous pourrions reprendre là où nous en étions avant de partir dîner et joignant l’acte à la parole, il se retrouve nu en un éclair de temps, j’ouvre la fermeture éclair sur le côté et en un mouvement de mes épaules, elle tombe à mes pieds, me retrouvant nue. Seul Jack est habillé et s’installe dans un canapé en disant « je pense que Nicolas devrait mieux connaître le sexe de Line, je vous rejoindrai dans peu de temps ». Et moi de répondre « Tu veux qu’on te présente l’acte II » « Oui en quelque sorte, mais je confirme, je rejoindrai rapidement la troupe d’artistes ».



Nicolas me prend par la main et m’entraîne vers le lit, je m’y installe, il est à la fois ferme et moelleux, je m’allonge de tout mon long au centre en gardant bas, slip et bijou de Vénus. J’écarte les cuisses et relève mes jambes, Nicolas s’allonge auprès de moi, son sexe est à peine réveillé, je le prends en main et le caresse délicatement.


Lui vient doucement au-dessus de moi, trouve mes seins petits, mais encore très fermes, il semble heureux de les redécouvrir, les toucher sans que les pinces soient mises, il me les prend dans sa bouche, l’un tout en caressant et palpant l’autre sein. Nous nous embrassons à pleine bouche, ma main sent sa verge gonfler, gonfler, et durcir, je retrouve l’objet de plaisir d’avant le repas.


Alors que sa main gauche reste sur mon sein, la droite descend vers mon ventre, mais semble avoir la désagréable rencontre de mon slip et il me susurre « ne crois-tu pas que tu pourrais enlever ton dernier vêtement » je lui souris, pince sa verge et lui fais un bisou, tout d’une véritable attitude d’amant.


Prestement, je me lève et retire ce presque « dernier rempart », il me reste mon bijou qui me pince les lèvres et décalotte le clito en me protégeant des assauts.


Je jette un coup d’œil à Jack qui me fait un grand sourire, il est nu à présent, il se caresse lentement le sexe, les cuisses écartées, ses couilles sont prises comme à l’habitude dans un anneau en acier et me paraissent énormes, gonflées de plaisir qui ne demande qu’à se répandre, du bout des lèvres, il m’envoie un baiser et me dit « vas-y, prends-le ! »


Je m’allonge de nouveau contre ce corps harmonieux au milieu duquel s’offre ce sexe magnifique et sur lequel toute mon attention se porte. Contrairement à la situation précédente, je prends le dessus et lui caresse ses seins, lui pince les tétons qui réagissent moins que les miens, mais tout de même..., je les prends l’un après l’autre et les tête comme certainement jamais ils ne l’ont été, j’arrive enfin à mon but outre une érection, un petit cri de satisfaction face à ces nouvelles sensations...(ben oui les mecs, vous aussi avez des seins, certes ils n’ont pas l’attrait de votre sexe, mais on ne doit pas les oublier).



Je parcours son corps de ma langue et ressens ses vibrations, quel plaisir de n’avoir aucun poil qui freine ma promenade, j’ai mes mains sur son ventre et descends jusqu’à buter sur un roc que j’escalade tout en continuant de butiner avec ma bouche ce torse musclé et sensible.


Ma main a enfin atteint le sommet de ce pic, je lève les yeux et j’ai devant moi l’aiguille Rouge dans toute sa puissance, comme on a l’aiguille Verte à Chamonix.


Cette aiguille Rouge est longue, énorme, pointue, ma bouche la survole pour s’y empaler au risque de s’y perdre. Mais la hauteur est telle que je dois me déplacer en me mettant à genoux de part et d’autre des jambes face à l’acteur et avec le spectateur derrière à qui j’offre une vue unique sur mon cul.


Ce sexe superbe que ma bouche a déjà apprivoisé, à moins que ce soit le sexe qui a apprivoisé ma bouche, les deux chairs se connaissent, se reconnaissent, s’aiment et veulent se retrouver.


Une attirance mutuelle fait que l’une va vers l’autre et que le gland laboure langue et palais, et le va-et-vient s’installe naturellement et simultanément, les deux corps sont en mouvement, c’est un ballet avec une chorégraphie parfaitement réglée.


Brusquement, les deux mains du spectateur s’appliquent sur mes reins (intérieurement je souris en pensant ’’on ne touche pas ! Jack quel bonheur de te sentir enfin, toi qui me disait sois sans crainte je serai là ! Enfin te voilà, occupe-toi de moi’’)


Jack me connaît parfaitement (nous avons bien plus de 30 ans de pratique !) il sait ce dont j’ai besoin.


D’abord de douces caresses en remontant vers mes épaules et en redescendant par le chemin du milieu pour rejoindre le sillon de mes fesses en s’y attardant avant de masser les deux globes en les écartant pour faire apparaître mon œillet rose qui devient rouge carmin, ses doigts glissent dans le sillon comme pour cueillir cette fleur cachée et à peine déflorée, sa langue rejoint les doigts qui s’écartent pour lui laisser libre accès, ce toucher me fait réagir. Mon amant ressent dans son sexe ma réaction et s’aperçoit ainsi de l’entrée en scène de Jack.

Diffuse en direct !
Regarder son live