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Une première fois heureuse avec un homme

Chapitre 1

1ère partie

Gay

Il y a bien longtemps, je venais de fêter mes 18 ans quatre mois auparavant et, cet été-là, j’avais été embauché sur un champ de foire dans un restaurant tenu par un mec de 37 ans, brun et légèrement poilu, 1,80 m environ, assez athlétique et moi, Eric, brun également,1,68 m, mince avec une petite musculature.


Un soir, il m’a invité sur un manège, genre chenille, et dont une bonne partie du circuit se faisait dans le noir. Il en a alors profité pour poser sa main sur ma cuisse et, devant mon silence, il l’a remontée entre mes jambes. Il faut dire que depuis une semaine que je travaillais chez lui, j’avais remarqué ses coups d’œil sur mes fesses et sur mon paquet particulièrement moulés dans un jean très ajusté. De plus, lui aussi ne m’était pas indifférent… mais, je n’avais aucune expérience (à part des touche-pipi avec des copains sous les douches après le sport) et je ne savais pas comment m’y prendre… alors, je l’ai laissé faire : comme je commençais à bander très dur il a pris ma main et l’a mise sur son paquet. Une belle bosse prometteuse que j’avais souvent reluquée et qui, maintenant, était là, sous ma main, palpitante et elle aussi, très dure !


Aussitôt le tour terminé, il m’a invité à boire un verre dans la caravane qui lui servait de domicile pendant les trois semaines que durait cette fête foraine et dans laquelle il nous arrivait, les serveurs et le cuistot, de boire un coup avec notre patron après le boulot.


On s’est installés sur le canapé et nous avons bu du whisky. Surtout moi, pour me donner du courage. Il profita de ce que je sois un petit peu enivré pour reprendre ses caresses qui se firent de plus en plus précises. Alors que d’une main il partait à la recherche de mes tétons sous ma chemise, il passa l’autre autour de mes épaules et m’embrassa dans le cou puis sur les lèvres. Sans oser bouger, mes lèvres répondirent quand même à ce baiser. Sa main descendit alors sur mon ventre en suivant le filet de poils qui descendait du nombril au pubis. Instinctivement, je creusai le ventre pour laisser passer ces doigts inquisiteurs qui frôlaient déjà le gland humide de mon sexe tendu et qui pointait sous la fine ceinture de mon shorty. Sa main ressortit alors pour défaire mon ceinturon et ouvrir ma braguette.


Je me retrouvai bien vite seulement vêtu de ce shorty, taille basse, noir et fait de fines mailles ajourées qui laissent entrevoir la peau mate de mon bas-ventre et de mes fesses et mettaient en valeur une queue de 16 sur 4 et des couilles de bonne taille… et pleines. Sa bouche descendit le long de ma poitrine, pour titiller mes tétons dressés et durs, pour perdre sa langue dans le trou poilu de mon nombril et sur la peau de mon ventre et pour soulever avec ses dents la ceinture de ce sous-vêtement devenu trop petit. Ses lèvres entourèrent mon gland que, sous cette caresse inconnue, je balançai dans sa bouche d’un coup de reins. Il fit glisser le shorty le long de mes jambes et me fit « subir » cette chose tant de fois vue dans des films gays et que je croyais inaccessible : une fellation, une pipe… Placé entre mes cuisses ouvertes, il avalait et aspirait mon gland, en en titillant le frein et le petit trou avec l’extrémité de sa langue.


Une main glissa le long de ma queue, à la grosse veine gonflée et l’autre malaxa doucement mes couilles légèrement velues et en ébullition. Il s’arrêta le temps de se déshabiller et s’allongea à mes côtés, tête-bêche,en m’invitant à m’occuper de lui. Je lui avouai mon inexpérience et il me dit de l’imiter, de faire les choses selon mon envie et, quant à lui, il allait me faire découvrir, en douceur, les plaisirs entre hommes…


Pour la première fois, je voyais une vraie queue d’homme. Et quelle queue : un bon 19, épaisse et surmontée d’un énorme champignon luisant et rouge et à la base de laquelle pendaient deux énormes couilles poilues et de couleur sombre. J’y promenais ma bouche, ma langue, mon nez et j’étais enivré par cette odeur de mec : un mélange musqué de sueur et de sécrétions produites par l’excitation. Le tout enfoui dans une toison faite de poils soigneusement entretenus et taillés court. J’essayais de gober ce gland, d’avaler et de caresser cette tige, je prenais aussi dans ma main ces couilles lourdes que je léchais et que je tentais aussi de gober. J’étais à la fois ivre de senteurs et de bonheur. Lui, il continuait de me pomper et de me branler la queue avec sa bouche et ses mains qui étaient de plus en plus actives. Elles allaient et venaient, caressaient, effleuraient ma tige, mes couilles, l’intérieur de mes cuisses et, bientôt, s’insinuèrent sous et à l’intérieur de mes fesses.


Je sentis bientôt ses doigts tirer sur les poils qui en tapissaient légèrement la raie et qui entouraient mon petit trou. Sous la surprise, et le plaisir, ma rondelle se contracta mais l’extrémité mouillée de son majeur vint l’apaiser et l’apprivoiser. Peu à peu elle laissa passer une, puis deux phalanges… un, puis deux doigts… je sentais ma queue gonfler dans sa bouche et mes couilles rouler à l’intérieur des bourses qui se contractaient de plus en plus. Alors, il enfonça son doigt plus loin encore, le bougea comme s’il cherchait quelque chose et trouva ce dont moi-même j’ignorais l’existence même si je me doigtais parfois en me branlant : une glande qu’il massa avec la pulpe de son doigt ! L’effet fut immédiat : une sensation électrique se diffusa rapidement jusqu’au bout du gland,en passant à travers les couilles et cet espace qui les sépare de l’anus.


Je me cabrais et tout mon corps se tendit pour cracher un premier jet de foutre jusqu’à la base de mon cou, puis un deuxième tout aussi puissant suivi aussitôt d’un troisième… son doigt était enserré par mon anus contracté… il me regarda, un sourire de plaisir et de satisfaction aux lèvres, puis il reprit ma queue dans sa bouche pour y recueillir les quatre ou cinq derniers jets de sperme qu’il avala avec gourmandise. Car, il me le dit après, mon foutre était épais, doux, légèrement salé… et vierge. Un dernier soubresaut secoua mon corps quand il retira son doigt du trou de mon cul et ma queue de sa bouche. Il vint déposer un baiser « mouillé » sur mes lèvres et me demanda simplement si je voulais bien le faire jouir. Je pris sa queue ,pleine de mouille, dans ma main et je la branlai doucement en sentant palpiter les veines sous mes doigts.


Mon autre main palpa, effleura ses couilles et mes doigts se dirigèrent entre ses fesses en passant par cet endroit qui, au contact appuyé de mon pouce, fit gonfler sa tige et tira un soupir de sa bouche. L’accès à son anus fut facilité par la transpiration qui régnait dans sa raie poilue et mon doigt entra facilement dans ce trou qui, lui, n’était plus vierge et qui mouillait de plaisir. D’ailleurs, il écarta largement les cuisses et me guida pour atteindre ce fameux point.


Sans être aussi exubérante que la mienne, sa réaction fut rapide et je sentis mon doigt comme aspiré par son cul par des spasmes successifs, je vis ses couilles se rétracter, je sentis sa queue grossir encore dans ma main et le petit trou de son gland gonfler et s’ouvrir pour expulser de longs jets de sperme qui s’écrasèrent sur sa poitrine, son ventre poilu et sur ma main… avec un mouvement d’hésitation, il me prit la tête et la dirigea vers son sexe : j’y posai mes lèvres et, avec délectation, j’entrepris d’en lécher le gland et de lui faire une toilette aussi complète que minutieuse du sexe, des fesses et de la poitrine. C’est vrai que le foutre a un bon goût salé ! Nous nous sommes embrassés puis il me dit que la prochaine fois il me fera découvrir un autre plaisir en remplaçant son doigt par sa queue.


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