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Une première inoubliable

Chapitre 1

Samedi soir

Travesti / Trans

Printemps 1994, le temps est doux, et Rozenn, ma meilleure amie avec qui je partage tout porte de nouveau ses jolies petites jupes qui lui vont si bien.

Comme souvent le samedi après-midi, nous nous retrouvons chez elle pour aller faire un tour en ville.

Rozenn est fan du shopping, et avant nos soirées, c’est souvent que nous passons une grande partie de l’après-midi à faire les boutiques. Nous écumons une à une les grandes enseignes du centre-ville. Elle y fait de nombreux essayages comme à son habitude et je lui donne mon avis comme d’habitude. Elle me dit qu’elle aime avoir mon avis et que j’ai bon goût.


C’est ainsi que passent nos samedis ainsi que quelques soirées de la semaine vu que nous étudions dans la même ville à une centaine de kilomètres de chez nos parents. Si je loge dans une chambre chez l’habitant, Rozenn habite un appartement en plein cœur de la ville et c’est donc chez elle que je finis mes journées.


Après plus de 5 ans d’amitié et étant le plus âgé des 2, je considère Rozenn comme ma petite sœur. Nous avons partagé beaucoup de nos secrets. Bref, 2 inséparables qui partagent le maximum de moments ensemble.


Rozenn est une charmante jeune femme jeune de 22 ans, les cheveux châtains qui coulent le long de son dos jusqu’aux reins, des yeux d’un vert profond en amande qui hypnotisent, une taille fine, une jolie poitrine, elle mesure 1m76. Autant vous dire qu’elle a énormément de succès auprès des jeunes hommes et qu’elle en est consciente. Son plaisir est de se rendre sexy et ensuite de calmer les hommes en faisant de moi son petit copain. Autant vous dire que ce jeu nous amuse énormément. Quant à moi, je suis un jeune homme assez frêle, 24 ans, yeux bleu clair, j’ai les cheveux mi-longs à la mode de l’époque, m’arrivant sur les épaules, souvent retenus par un catogan, je mesure 1m80.


Revenons à ce samedi du printemps 1994, je suivais Rozenn dans les rayons d’un de ses magasins fétiches, elle passait en revue les jupes du rayon et je me prêtais au jeu en lui suggérant certaines que je devinais faites pour elle. Alors que je passais sur un nouveau portant, je tombais sur un modèle magnifique. Une jupe mi-longue en coton, noire, droite, je regarde dans le rayon et trouve sa taille, et oui, à force, je la connais par cœur. Je la lui montre, elle part en cabine ave cette dernière et d’autres vêtements qu’elle a trouvés. Les parents de Rozenn sont médecins tous les 2, fille unique, elle ne regarde pas à la dépense au contraire de moi qui pour assurer mes études et aider mes parents, travaille de temps en temps et surveille le moindre sou. Elle enfile tout d’abord un body blanc à fleurs, vêtement qu’elle aime tout particulièrement et dont elle a une collection impressionnante, puis la jupe que j’ai trouvée.


Comme tout ce qu’elle porte, la jupe droite près du corps lui va à merveille et le body met en valeur sa jolie poitrine sans la découvrir. J’adore la tenue et reste un moment muet alors qu’elle se tourne et retourne devant le miroir en me demandant mon avis. Je finis par lui réponde sans y faire attention quelque chose. Elle repart à ses essayages et une fois fini, je la laisse passer à la caisse pendant que je l’attends dehors ayant envie de fumer. Son sac sous le bras, nous décidons de rentrer chez elle pour qu’elle puisse se préparer pour la soirée. Moi, mon jean du jour et ma chemisette feront l’affaire.


Je profite du temps où elle se glisse dans la salle de bain pour nous ouvrir une bouteille de rosée qui accompagnera notre repas et fera aussi notre apéritif. Alors qu’elle sort du sac les achats du jour, elle me sourit en me demandant de fermer les yeux et tendre les bras. Je joue le jeu et m’exécute, elle dépose quelque chose dans mes mains et me demande de regarder. J’y vois une jupe et un body comme ceux qu’elle a essayés cet après-midi.


— C’est quoi ça ?

— Ben c’est un cadeau.

— Je ne comprends pas.

— Quand j’ai essayé cette tenue cet aprèm, tu m’as répondu j’adore, ça doit être super à porter.

— Je n’ai pas dit ça.

— Si, je t’assure, c’est ce que tu m’as répondu, alors je me suis dit pourquoi ne pas lui offrir.

— C’est une tenue de fille, je ne porterais jamais ça.

— Je vois bien que les tenues de fille te plaisent, tu les touches, tu choisis avec goût, je pense qu’elles te font envie.

— J’aime te voir porter des tenues féminines, tu le sais.

— Et je pense que tu aimeras aussi. J’ai pris cette tenue à ta taille. J’ai envie que tu essayes au moins une fois.

— Je ne peux pas faire ça.

— Qui te l’interdit, pour moi et cela restera entre nous, si tu n’aimes, pas je ramènerais la tenue, je veux juste que tu essayes et ensuite tu me diras si c’est vraiment agréable à porter.

— Tu sais que je ne peux pas te refuser grand-chose, mais ça, je ne sais pas.

— Laisse-toi faire et si tu ne te sens pas bien, tu enlèves tout OK ?

— Bon OK, merci, je ne sais pas quoi dire.

— Tu me l’as dit, et je peux te le confirmer, porter une jupe c’est agréable.

— Alors je fais quoi ?

— Je vais te passer un collant pour mettre sous la jupe et je te laisse te changer, je vais me changer dans la salle de bain.


C’est tout tremblant que je me déshabille, en caleçon, je regarde la tenue posée sur le lit. Comment a-t-elle pu me convaincre ? Bon, je lui ai promis d’essayer, alors allons-y. Elle ressort de la salle de bain, portant une tenue identique alors que je suis en train de me battre avec le collant.


— Attention, tu vas le filer en t’y prenant ainsi.


Elle roule le collant et me montre comment l’enfiler. Elle me fait une remarque qui me choque.


— Ce n’est pas top avec ton caleçon, pour l’essayage, ça fera l’affaire.


Une fois le collant enfilé, je commence par le body que je ferme entre mes jambes, cela compresse immédiatement mon sexe et mes testicules. Viens, le tour de la jupe, elle est vraiment serrée et je ne peux plus faire de grands pas. Sa longueur au genou limite vraiment la marche. Je me regarde dans le miroir posé dans la chambre, mes jambes paraissent plus fines, la jupe semble collée sur mes fesses et allonge encore plus ma silhouette. L’effet est saisissant, la tenue est agréable une fois que l’on s’habitue au pas plus petit, je me déplace dans l’appartement.


— Alors ?

— Tu as raison, c’est sympa de porter une jupe.

— Elle te va très bien.

— Je trouve aussi.


Nous partons en fou rire et Rozenn me propose de boire un coup. Nous trinquons sur nos tenues identiques, cette expérience et à notre soirée. Je prépare le dîner, Rozenn met la table et ouvre une autre bouteille. Le repas passe et je ne fais plus attention à ma tenue, je me déplace dans l’appartement, une envie pressante et je file aux toilettes, je ne peux remonter la jupe complètement alors je la baisse, mais ayant peur de la salir, je m’assieds sur les toilettes comme une fille.


— Alors tu te sens bien dans ta jupe et ton body ?

— Oui très bien, c’est drôle de porter une jupe, mais j’adore.

— Je vois ça.

— Tu arrives toujours à me faire faire ce que tu veux.

— J’ai juste entendu que tu aimerais porter cette tenue, tu la voulais et je voulais te faire plaisir alors je te l’offre.

— Je ne vais pas pouvoir la garder même si je l’adore.

— Pourquoi pas ?

— Je passe une bonne soirée ainsi, mais je...

— Tu. Quoi ? Tu te trouves ridicule ? Tu as peur des autres ? On est chez moi et personne ne te verra.

— Je sais, mais comment dire, j’ai peur de trop aimer en fait, je me sens mieux dans la jupe que dans mon jean.

— Je m’en doutais depuis longtemps, mais tu n’en parlais pas, la façon que tu as de toucher les robes, les vêtements de fille, on voit bien qu’ils te donnent envie.

— C’est vrai que je t’ai souvent envié de pouvoir t’acheter des jupes, des robes et que souvent j’aurais voulu prendre la petite jupe ou la robe que tu as achetée.

— Et là ce soir, tu as enfin ta tenue.


Je me mis à pleurer, depuis que je connaissais Rozenn, c’était la première fois que je lui parlais de ça. Je vivais mon amour des vêtements féminin grâce à Rozenn depuis longtemps et ce soir elle m’avait fait ce cadeau. Elle se rapprocha de moi et me prit dans ses bras pour me réconforter.


— Tu veux voir si tu peux être encore plus féminine ?


Je sanglotais un oui, elle me prit par la main pour me ramener dans sa chambre.


— Enlève tout.

— Tout ?

— Oui, complètement.


Je laissais glisser la jupe, enlevais body et collant pour me retrouver en caleçon. Rouge de honte et intimidé par la situation.


— Bon on va reprendre depuis le début. Enlève ton caleçon.


Elle se retourna pour ouvrir sa commode, elle en sortit une culotte blanche, elle était taille haute et en dentelle.


— Enfile-la, elle sera plus adaptée.

— Tu plaisantes ?

— Ne discute pas, tu la mets.


J’enfilais la culotte qui monta au niveau du nombril, l’échancrure laissant mes cuisses nues.

Elle me demanda de m’assoir sur le lit. Je ne faisais qu’effectuer ce qu’elle demandait, sans discuter. Elle s’absenta et revint avec un rasoir.


— Allonge tes jambes.


Elle y glissa dessous un tabouret, et commença un rasage en règle. Je regardais sans réaction le mouvement du rasoir qui petit à petit ôtait tous les poils de mes jambes. Une fois finie, elle me passa une crème qui adoucit ma peau et la fit brillante. Elle continua sur mon torse, sous les bras et enfin, elle me fit me lever, baissa ma culotte pour finir sont travail en me laissant un ticket de métro et les fesses lisses.


— Maintenant, tu es prête.


Elle me passa un collant qui au lieu d’être opaque comme le premier était fin et de couleur claire. Me montra de nouveau comment l’enfiler. On ne voyait plus un poil, mes jambes avaient des reflets brillants, les rendant fines et douces. Elle se glissa dans mon dos, me fit enfiler un soutien-gorge avant de l’attacher et de régler les bretelles et de les claquer sur mes épaules. Elle y plaça plusieurs collants en boule pour le garnir. J’enfilais de nouveau le body, mais cette fois, je vis ma poitrine moulée par ce dernier, puis ce fut la jupe.


— Viens maintenant.


Nous allâmes dans la salle de bain, assise sur le tabouret, elle commença à s’affairer en prenant divers produits de beautés, crèmes, fards, mascara, je connaissais tous ces produits, mais c’était la première fois que je me retrouvais avec ces produits sur moi. Puis elle enleva mon catogan, prit une brosse et me coiffa de longues minutes. Me mis de la laque, me parfuma comme elle. Lorsque je vis mon visage dans la glace, j’avais des yeux immenses soulignés d’un fin trait noir, l’orange de mes paupières faisait ressortir le bleu de mes yeux, les joues roses, plus de trace de barbe, masqué par le fond de teint, j’avais le visage lumineux. Ma coiffure retombait en petite boucles sur mes épaules, je n’avais plus de trace de ce visage masculin qui, une heure avant, s’était vu dans un miroir en jupe. Je l’accompagnais de nouveau dans sa chambre pour me regarder en entier dans le miroir. Notre pointure commune, elle me passa des bottines à petits talons, ce qui finit de me transformer.


— Tu es très jolie comme ça.

— Je ne me reconnais pas.

— C’est le but, tu es très féminine, une superbe fille.

— Merci.


Des larmes coulèrent sur mes joues.


— Ne pleure pas ma chérie, tu vas abîmer ton maquillage.

— C’est l’émotion.

— Tu ressens quoi ?

— Je suis beau.

— Non belle.

— Oui belle.

— Tu es canon plutôt, regarde-moi ce petit cul, tu es sexy.

— Merci.

— Bon on va te préparer un sac à main, un gilet et je t’emmène boire un verre.

— Non je ne veux pas sortir.

— Je n’ai pas fait tout ça pour rester ici ce soir.

— Tu plaisantes, tu m’as dit que ça resterait entre nous, que ça ne sortirait pas de chez toi.

— Tu vois quoi dans le miroir ?

— Une fille.

— Alors personne va te reconnaitre.

— Je ne peux pas.

— Tu n’as pas le choix, soit tu sors avec moi, soit tu rentres comme ça chez toi, j’ai planqué toutes tes affaires.

— Pourquoi tu fais ça ?

— Parce que tu en avais envie depuis toujours et que j’ai envie de te voir en fille dehors.

— J’ai honte.

— Non, il ne faut pas, tu es très jolie ma chérie, et cette tenue est faite pour toi.


Je me tournais et retournais devant le miroir, excité par la tenue et ce maquillage, je trouvais cela de plus en plus naturel.


— Bon je veux bien, mais juste un verre et on rentre.

— Super, je te prépare un petit sac.


Nous voilà donc dans la rue, malgré la faible hauteur des talons, marcher était un peu compliqué au début alors que Rozenn trottait sur ses talons aiguilles. Nous sommes parties vers le centre-ville animé à cette heure de la soirée, des groupes de personnes hommes et femmes, des gens seuls, toute la foule d’un samedi soir en ce début de printemps. Une nouvelle sensation apparut, l’air passant à travers les collants était agréable. Je suivis Rozenn dans un bar que nous avions fréquenté une ou deux fois. Assises au fond de la salle, elle sur une banquette face à la salle et moi sur une chaise en face d’elle, nous avons commandé des cocktails. La tête commençait à me tourner au deuxième, car nous avions déjà bu presque deux bouteilles de rosé avant de sortir. Deux garçons s’approchèrent de nous pour nous offrir un verre, Rozenn comme à son habitude accepta et me fit un clin d’œil. L’heure de la fermeture approchait, nous avions repris deux cocktails et je commençais à être pompette.


Les garçons nous proposèrent d’aller avec eux en boîte. Invitation que Rozenn accepta immédiatement. Elle en profita pour m’entraîner aux toilettes avant de partir. Une retouche sur mon maquillage, une nouvelle touche de parfum.


— Je n’ai pas envie d’aller en boîte, en plus Franck passe son temps à poser sa main sur ma cuisse.

— Je t’avais dit que tu étais sexy.

— Ça va, je ne vais pas sortir avec un mec.

— Ce soir, tu es une jolie fille, tu peux faire ce que tu veux.

— Mais je ne suis pas un PD.

— Non, mais ça prouve, tu plais en fille.

— Arrête, je n’ai pas envie de plaire à un mec.

— On va avec eux en boîte et puis laisse-le faire.

— Certainement pas.

— Tu ne vas pas me lâcher maintenant, et puis tu va faire quoi, tu ne peux pas rentrer chez tes proprios et je ne vais pas te donner mes clefs.

— C’est bon, je viens avec toi, mais là, tu abuses.

— Bon, si tu veux te soulager avant de partir, c’est le moment.


Nous retrouvâmes nos compagnons d’un soir qui nous attendaient devant le bar. Ils nous conduisirent à leur voiture, Rozenn montait devant avec Christophe tandis que Franck venait avec moi à l’arrière. Franck continua ses caresses sur mes cuisses, essayant de remonter ma jupe, je ne savais plus quoi faire, me voyant sans défense, il se pencha vers moi et m’embrassa, sa langue venant forcer mes lèvres, il joua avec ma langue et je lui rendis son baiser avec de plus en plus de passion. Il en profita pour glisser sa main sous ma jupe, il arriva à ma culotte et commença à me caresser le sexe. Il ne semblait pas surpris, il se pencha à mon oreille.


— Je le savais ma coquine. Tu es le plus beau trav que j’ai jamais vu.

— Alors ça va derrière ?

— Super Christophe, la soirée va être super.


Sortant de la voiture, Rozenn me prit par la main pour aller à l’écart des garçons en leur disant que l’on arrivait.


— Alors ma coquine, tu ne veux pas sortir avec un mec, c’est ça.

— Je ne sais pas ce qui s’est passé, il m’a embrassé et là, j’ai tellement aimé la douceur de ses lèvres, sa langue jouant avec la mienne, je l’ai laissé faire. Il m’a caressé sous la jupe, il sait que je suis un garçon.

— Tu as succombé à son charme, en même temps, il est plutôt beau mec.

— Mais je ne veux pas sortir avec un garçon.

— Fabrice ne veut peux être pas, mais es-tu encore Fabrice ce soir ou alors tu es Fabienne ?

— Je suis Fabienne.

— Et Fabienne c’est qui ?

— C’est une fille.

— Une quoi ?

— Je suis une fille.

— Donc, comporte-toi en fille et laisse-toi aller.

— Rozenn, j’ai peur de ce qui arrive.

— N’ai pas peur, je suis avec toi. Allez, viens, ils nous attendent, et tu vas voir, être une fille a ses avantages.


Rozenn et moi sommes rentrées sans payer l’entrée, nous avons trouvé une place sur une banquette où Franck reprit sa place près de moi et recommença ses caresses et à m’embrasser alors que Christophe et Rozenn en faisaient de même en face de nous. Franck m’invita à danser, un zouk pour commencer où il me colla à lui pour m’entraîner dans ses pas, je me sentais à la fois faible et consciente de mon pouvoir sur lui. La bosse qui grossissait dans son pantalon prouvait son envie. Je me laissais aller de plus en plus, sa main sur mes fesses, ses baisers répétés, je prenais beaucoup de plaisir. Je retrouvais Rozenn qui me faisait des signes sur le bord de la piste.


— Dis-moi tu te dévergondes ?

— Je suis dingue, mais j’aime quand il me touche et m’embrasse.

— Tu vas allez plus loin ?

— Tu veux dire quoi ?

— Il va vouloir coucher avec toi si tu continues à le laisser faire.

— Je ne vais pas coucher avec lui.

— Tu es sure ? Tout à l’heure tu ne voulais pas être avec un garçon et là, tu te laisses tripoter, embrasser, il ne va pas vouloir en rester là.

— Je fais quoi maintenant, tu as vu dans quelle situation tu m’as mise en m’habillant en fille.

— Ose me dire que ça ne te plaît pas d’être une fille ?

— Si, mais.

— Si, mais quoi ?

— Je ne sais pas trop, quand il pose ses mains sur moi, j’ai chaud, j’ai envie de l’embrasser, qu’il continue à me toucher.

— Tu es excitée ma puce.

— Oui, si la culotte et le body ne me serraient pas autant, mon sexe exploserait. Surtout quand j’ai senti son sexe dur contre moi pendant la danse.

— Je crois que tu es en train de succomber.

— Je me suis vue le caresser en fermant les yeux.

— Alors les filles on papote ?

— Franck, Fabienne a envie d’aller prendre un peu l’air, tu veux l’accompagner ?

— Bien sûr.


Je lançais un regard noir à Rozenn quand Franck me prit la main pour aller dehors. Nous avons quitté l’entrée pour nous diriger vers le fond du parking près de la voiture, il m’offrit une cigarette et recommença à me caresser. D’abord le torse, les hanches, j’avais de plus en plus chaud. Il remonta ma jupe pour glisser sa main sur mon sexe., il fit sauter l’entrejambe de mon body et glissa sa main dans ma culotte, il me masturbait doucement et je commençais à gémir de plaisir, il m’embrassa et glissa dans mon oreille,


— Tu es trop bonne, j’adore ton petit cul.

— Merci.

— Maintenant, tu vas découvrir un vrai mec.


Il défit son pantalon et baissa son boxer, il prit ma main pour la poser sur son sexe gonflé. Je le tenais et naturellement, je me mis à le masturber comme il venait de me le faire.


— J’ai envie que tu me suces.

— Je n’ai jamais fait ça.

— Tu vas apprendre chérie et je suis sûre que tu vas aimer.


Il appuya sur mes épaules, je me retrouvais maintenant à genoux, à hauteur de son sexe. Il guida son sexe vers mes lèvres, je n’osais pas les ouvrir, il força alors le passage, appuyant plus fort sur ma tête. J’avais maintenant son sexe en bouche, il fit des mouvements de hanche en tenant ma tête, ce qui eut pour effet de me montrer comment faire. Je me mis à le sucer, pensant à ce que j’aurais aimé dans une situation inverse.


— Tu es faite pour ça, humm continue.


Je le sentis se contracter, et reçus son sperme en bouche. Ne sachant pas quoi faire, j’avalais le tout, c’était amer, légèrement salé. Je me relevais et il m’embrassa. Je me sentais bien, pas dégoutée par ce que je venais de faire. Je remis en place mon body et ma jupe et nous avons rejoint Rozenn et Christophe à l’intérieur. Franck ne me lâchait plus et je le laissais me caresser les fesses, glisser sa main sous ma jupe. Rozenn me demanda de l’accompagner aux toilettes. Nous profitâmes pour sortir et elle me demanda ce qu’il s’était passé, car nous étions sortis un bon moment. N’osant lui raconter en détail, je lui racontais comment il m’avait caressée, masturbée et embrassée.


— Et toi tu ne lui as rien fait ? Menteuse.

— Non rien.

— T’es sûre ?

— Je l’ai sucé, là-bas au fond du parking près de la voiture.

— Tu as aimé ?

— Oui, je ne voulais pas, mais une fois que j’ai commencé, je n’ai pas pu arrêter, c’était bon.

— Tu es allée au bout ?

— Au bout de quoi ?

— Tu sais bien ce que je veux dire.

— Oui, je suis allée au bout.

— Et tu as avalé ?

— Oui.

— Ma chérie, tu es une vraie cochonne, je n’ai jamais osé avaler, tu es plus forte que moi.

— Je ne sais pas ce qui m’arrive, ce soir, je suis en train de devenir Pd, je viens de sucer un mec et en plus, j’en veux encore.

— Je crois que tu viens de découvrir ce que tu aimes.

— Tu crois que je suis un PD.

— Non au fond de toi, tu es une fille et ce soir, tu te découvres.

— Rozenn, dis-moi pourquoi tu as eu envie de faire ça aujourd’hui ?

— Je te sentais détendue, et tu t’es laissée aller cet aprem en me disant que tu aimerais porter une jupe. J’ai senti que c’était le bon moment, je voulais le faire depuis un moment.

— Depuis quand ?

— Depuis que je t’ai vue caresser ma robe en soie un soir dans ma chambre, on discutait et tu ne t’en es même pas rendu compte, elle était posée sur la chaise, tu l’as posée sur toi et tu ne cessais de la caresser. Un moment, tu l’as même posée comme si tu l’avais enfilée.

— Pourquoi tu ne m’en as pas parlé.

— J’attendais que ça vienne de toi, pourtant je t’ai donné à plusieurs reprises des portes ouvertes.

— Je ne m’en souviens pas.

— Mais ce qui m’a décidé c’est jeudi dernier, tu étais bien bourré et moi aussi et quand on est rentré chez moi on discutait de la soirée et du mec qui m’avait dragué, tu m’as dit alors qu’il était super sexy. Et que si tu avais été une fille, tu te le serais tapé sans soucis. Alors j’ai eu envie de faire de toi ce que tu voulais, une fille.

— Rozenn, je sais plus où j’en suis là.

— Je m’en doute, mais si tu as envie d’aller plus loin, on passera à l’appart avant.

— Pourquoi ?

— Tu verras.


Les garçons nous rejoignirent et Rozenn proposa de prendre un dernier verre chez elle. Une idée que les deux garçons acceptèrent avec enthousiasme. Arrivé à l’appartement, Rozenn m’emmena dans la salle de bain, elle me fit me déshabiller et aller sous la douche. Elle me fit me tourner et avec le tuyau de la douche, me remplit, elle m’obligea à rester un moment et lorsque que je commençai à avoir mal, j’eus le droit d’aller aux toilettes. Elle m’y laissa le temps de me vider, je venais de comprendre. Je venais de subir un lavement et il me fallut un bon moment avant de finir de me vider. Rozenn avait rejoint les garçons et elle revint me voir quand je l’appelai.


— Bon tu vas passer, ça ce sera plus sexy pour Franck.


Elle me passa un string, une minijupe rouge et une paire de bas, pour le haut, un top moulant blanc et pour finir une paire d’escarpins à talons fins. Si la première jupe était sexy, mais assez longue, celle-ci était courte, mi-cuisse laissant voir la dentelle des bas.


— Super canon Fabienne.

— Franck a raison, tu es superbe.

— Merci.


Alors que j’allais m’assoir, Franck m’attrapa pour me faire assoir sur ses genoux. Il posa directement sa main sur ma cuisse avant de la glisser sous ma jupe.


— En dessous aussi, c’est sexy.

— Bon les amoureux, vous nous laissez l’appart.

— Oui, on va à l’hôtel.

— A l’hôtel ?

— Oui, on y a deux chambres, on sera tranquille tous les deux.


Rozenn vint m’embrasser en me souhaitant une bonne soirée. Je suivis Franck, après 10 minutes de voitures et de caresses entre mes cuisses, nous sommes arrivés à l’hôtel. Franck me guida jusqu’à sa chambre. C’est avec beaucoup d’appréhension que je le suivais. J’avais une idée de ce qui allait se passer si je passais la porte de la chambre, j’étais prise entre l’envie de fuir et l’excitation que Franck avait provoquée en moi, j’avais chaud, mon corps entier était excité, le fait de l’avoir sucé dans le parking m’avait déjà fait franchir un cap, étais-je prête à en franchir un autre ?


Mon corps le souhaitait, mais ma tête me disait de faire demi-tour. Je n’eus pas le temps de réfléchir longtemps puisqu’à peine franchie la porte, je me retrouvais allongée sur le lit, Franck la main sous ma jupe me masturbait. Quel plaisir, le frottement du string, la main de Franck, je ne tardais pas à exploser dans le string, il me donnait sa main à lécher pour la nettoyer. Je m’exécutais sans opposition, il pouvait tout me demander. Il me tourna sur le dos, écarta mon string pour me doigter lentement. Il y allait progressivement, un puis deux et enfin trois doigts en moi, ils coulissaient doucement augmentant progressivement mon plaisir et mon désir. Je gémissais, tendais de plus en plus mon derrière vers Franck. Quand il me demanda si je voulais qu’il me prenne, je ne pus que dire oui. Le fait d’avoir enlevé ses doigts avait créé un vide en moi que je voulais combler. Il se positionna et entra en moi doucement, laissant mon fondement s’habituer à son sexe.


Lorsqu’il commença ses va-et-vient, je ne gémissais plus, mais haletais comme la femelle que j’étais devenue ce soir, il me pilonna pendant vingt bonnes minutes avant de se lâcher en moi. L’effet fût immédiat et me faisait jouir une nouvelle sans ayant eu à me masturber. Mon corps était en feu, j’étais épuisée. Il a recommencé avant de nous endormir puis le matin avant que galamment il me raccompagne chez Rozenn.


Lorsque je me retrouvais seule avec Rozenn, j’explosais, en pleurs de cette nuit où je ne comprenais pas ce qui s’était produit et comment j’avais pu me retrouver à faire l’amour avec un garçon. Elle m’expliqua que le fait de me retrouver en femme avait déclenché cette envie en moi et qu’elle avait aidé en me faisant prendre un léger aphrodisiaque pendant le repas. En colère, mais aussi heureuse de cette nuit où je m’étais découverte, j’avais envie de ne plus la voir. Je devais toutefois récupérer mes affaires de garçon pour rentrer chez moi.


— Es-tu certaine de vouloir reprendre tes affaires tout de suite ?

— Tu veux dire quoi ?

— Plus je te regarde et plus je vois la jeune fille en toi.

— Il faut que je rentre. Et je suis en colère après toi.

— Je ne pense pas, tu as adoré ta soirée, si je t’ai un peu aidée, tu étais suffisamment consciente pour ne pas faire ce que tu as fait. Si tu l’as sucé, laissé te baiser, c’est parce que tu en avais et ça depuis longtemps. J’ai juste aidé à ce que tu te laisses aller à tes envies.

— Oui je sais, mais j’ai l’impression d’avoir été trahie.

— Je ne t’ai pas trahie, je t’ai aidé à t’exprimer en tant que femme. Maintenant que tu as découvert le plaisir avec un homme, je suis certaine que tu recommenceras. Voir que tu en as déjà encore envie.

— Oui j’avoue, j’ai découvert un plaisir énorme et j’ai envie de recommencer.

— Alors, passons la journée entre copines, on ne sait jamais ce qui peut se passer.

— Je ne suis pas certaine de le vouloir en plein jour.

— Moi je le suis ma chérie, tu parles déjà de toi au féminin, alors fais-moi plaisir. On se fait belle et je te promets une journée de filles sublime.

— Bon OK.


Après une douche, un passage par le maquillage et le coiffage, elle me présenta plusieurs tenues, après essayage, nous sommes tombées d’accord sur une robe bleue courte à manches volantées, des collants chair et des escarpins bleus. Elle enfila un body noir en dentelle sur une jupe mi-longue rose, des collants chair et sa paire de bottes noires. Nous étions prêtes pour une journée entre filles qui réservera son lot de surprise.

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