Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 9 117 fois
  • 111 J'aime
  • 8 Commentaires

Une première semaine chargée

Chapitre 1

En l'absence de ma femme

Erotique

Je m’appelle Eric, j’ai 37 ans.

Je suis un homme, tout ce qu’il y a de banal, une femme de mon âge, Elsa, deux enfants qui entrent dans l’adolescence. J’ai par contre une vie professionnelle assez stressante, mais bien payée. Ma femme Elsa avait laissé tomber sa carrière pour s’occuper de nos enfants, mais dorénavant, elle a repris un travail très prenant aussi, qui lui demande de nombreux sacrifices.


Un de ses sacrifices est de partir parfois une à deux semaines à l’autre bout du monde, c’est dur pour nous, mais je sais que ça lui fait du bien de partir comme ça. Elle a toujours été indépendante et elle avait perdu un peu ça en devenant maman.


Pour compenser son absence et aussi parce que je dois entamer la pire semaine de l’année au niveau boulot, ma femme a fait appel à sa mère, ma belle-mère Hélène, pour prendre le relais avec les petits. Ainsi, Hélène va emménager chez nous dans la chambre d’ami pour les deux semaines, elle va s’occuper des enfants du lever à mon retour du boulot tard le soir.


Le dimanche soir, nous sommes tous réunis devant le taxi qui doit amener ma femme à l’aéroport, après de vives embrassades, ma femme m’embrasse et me demande d’être cool avec sa mère, elle sait que je peux devenir odieux en cette période de stress au travail.


Nous couchons les enfants et chacun retourne dans sa chambre. Je regarde une série et tente de me coucher, sauf que comme souvent, dès que j’ai une semaine chargée, je n’en dors pas la nuit. Je me lève donc pour aller boire un verre d’eau quand je tombe sur Hélène en nuisette, un style bien ancien qui ne donne pas envie, croyez-moi.


— Vous ne dormez pas ?

— J’y arrive pas, avec cette semaine qui m’attend, je stresse toujours beaucoup trop. Cela fait déjà six jours que je suis victime d’insomnie (je lui dis avec les larmes aux yeux)


Hélène : oulalaa, il ne faut pas, elle va bien se passer et je suis là. Je vais prendre soin de vous tous.


— Merci d’être là. Mais c’est surtout le travail qui me préoccupe, cette année n’a pas été une bonne année.

— Allez allez, n’y pensez pas. Il faut dormir pour être en forme.

— Je voudrais bien, mais trop de pression.

— Mon mari avait le même problème que vous, du mal à dormir à chaque événement. Mais il a fini par trouver une technique...

— Ah bon ? Donnez-la-moi que j’essaie !

— Elle est un peu spéciale...

— Je suis prêt à tout...

— Il disait qu’on partait pas à la guerre avec un fusil chargé...(voyant que je ne comprenais pas), il se vidait quoi, en bas.

— Ahhh, euh. OK.

— Essaie, ça peut que vous détendre.

— Bonne nuit, Hélène.

— Bonne nuit, Éric.


Presque amusé de cette technique, je me couche avec un sourire, penser à mon défunt beau- père qui se branlait comme un adolescent pour déstresser. Au bout de deux heures, je ne dors toujours pas. Je me relève de nouveau et tombe une nouvelle fois sur Hélène.


— Les grands esprits se rencontrent...

— Et toi, tu ne dors toujours pas. La technique de mon mari ne semble pas fonctionner.

— Je n’ai pas essayé.

— Ça marche pourtant, tu es un homme, c’est mécanique.

— Je n’ai jamais été habitué à me satisfaire tout seul, j’ai toujours vécu avec quelqu’un.

— Je vois, vous voulez que je le fasse pour vous ?

— Hein ? Non Hélène, je ne disais pas ça pour ça.

— Tu sais, lorsque j’étais aide-soignante, nous aidions parfois à ce niveau-là. Un patient qui n’arrivait plus à bander, un autre qui avait une peur bleue de passer sur le billard. Parfois, ça nous achetait la paix pour toute la nuit avec un patient casse-couilles.

—...

— Bon alors, vous voulez que je vous aide à dormir ou pas ?

— Je sais pas.

— Je vous propose juste de vous soulager rapidement, rien de plus.

— Oui bien sûr.

— Ça veut dire oui pour moi.

— Je...

— Allez, va dans la chambre.


Un peu penaud, presque comme si je n’avais pas le choix, je me croyais presque un patient qu’elle ramenait dans sa chambre après une escapade interdite. Une fois dans la chambre, je ne parle plus, je suis comme tétanisé par ce qu’il se passe. Elle arrive avec des gants en latex que ma femme utilise pour le ménage


— Allez, allonge-toi, j’exécute machinalement ce qu’elle me demande.

— Éric, si vous restez ainsi, on ne va pas pouvoir aller bien loin. J’aimerais retourner me coucher alors baissez-moi ce pantalon...


Encore une fois, je m’exécute sous les ’ordres’ de l’aide-soignante que j’ai en face de moi. Je baisse mon pantalon et mon boxer, je regarde devant moi tellement je suis fou à l’idée de ce qui est en train de se passer. Ma belle-mère met ses gants et me saisit la queue sans ménagement. Je ferme les yeux histoire de ne pas me laisser perturber et me concentre sur la chose.


Sa masturbation est mécanique, elle m’astique le manche comme si elle astiquait une poignée de porte ou un lustre. Ce n’est pas désagréable, mais je ne prends pas mon pied, rien que les gants, ce n’est pas l’idéal. Et je réalise à quoi je pense, le but n’est pas de prendre mon pied, mais de me vider.


Le rythme s’accélère, elle veut en finir vite et je la comprends, cela fait déjà quelques minutes qu’elle s’agite sur mon membre et elle espérait peut-être que ça en finisse vite. J’ai envie de lui dire que ça suffit, mais je n’arrive pas à m’extirper de cette situation. Cela me fait débander. Je ne veux pas ouvrir les yeux et faire face à la réalité de la situation.


Hélène comprend sûrement que ça n’est pas la bonne méthode avec moi, car elle ralentit la cadence et semble presque caresser ma verge puis s’arrête.


— Je vais tenter autrement, j’enlève mes gants ? Ça semble te bloquer.

— Je ne suis pas habitué, je préfère.

— Chut, ferme les yeux, détends-toi.


Je sens une main froide se poser sur mes testicules, cela ne fait pas le même effet, elle joue un peu avec la base et remonte vers mon gland. L’effet est immédiat, je n’arrive pas à réprimer un petit souffle de plaisir.


— Haaaa, beaucoup mieux...


Elle continue à me caresser, délicatement avec ses doigts, la pause au creux de sa main, je commence à être très dur et gros. Elle met ses doigts autour et joue avec en la resserrant puis relâchant. Puis tout à coup je sens qu’un doigt à la base et un autre qui touche le bout de mon gland. Je comprends alors qu’elle était en train de me mesurer, soupesant puis mesurant la circonférence puis la longueur. J’ouvre les yeux avec un air contrarié.


— Désolé Éric, je voulais, j’étais curieuse. Pardon.

— Ne t’excuse pas, j’ai été surpris, c’est tout.

— On reprend ?

— Oui oui.


Hélène reprend la masturbation, alternant la délicatesse à la vitesse, profitant d’être au max pour me pousser à éjaculer, qui est, n’oublions pas, la finalité souhaitée. Ça n’a plus rien à voir avec le début, sentir sa main qui coulisse et frotte contre ma verge est jouissif. Je constate qu’elle sait vraiment bien y prendre et n’a rien à envier aux femmes que j’ai connues. On a parfois des idées en tête quand on pense à des personnes d’un certain âge, on oublie qu’ils ont été jeunes. Sa main est poisseuse de fluide et le flop flop que cela crée m’excite encore plus.


Malgré cela, au bout de 10 bonnes minutes, je la sens fatiguée et elle commence à ralentir, mais je sais que je suis assez proche de jouir, alors comme un désespéré, je lui dis de continuer, continuer, continuer, en posant ma main sur le flanc de sa cuisse. Elle écarte ma main et se repositionne sur le flanc du lit, à genoux sur le bord du lit, elle se saisit de ma queue à deux mains et repart dans un ultime assaut.


Quelques minutes plus tard, je me lâche dans un cri rauque et puissant, tellement le traitement a été bon. De puissants jets remontent jusqu’à mon cou, quand j’ouvre les yeux, je vois ma belle-mère avec du sperme dans les mains, cela dégouline de partout. Elle lâche doucement ma queue pour s’essuyer les mains sur la serviette qu’elle avait pris soin d’apporter.


— Maintenant, dodo.

— Hélène, merci beaucoup.

— Ça reste entre nous, n’est-ce pas ?

— Bien sûr.


J’ai dormi comme un bébé ce jour-là, le lendemain matin j’ai eu beaucoup de mal à me lever, tellement j’avais de bonnes images dans la tête. Ma journée fut radieuse.

6666


Lundi soir,

J’appréhendais beaucoup mon retour à la maison, le regard nouveau que je porterais sur Hélène, ma belle-mère. Elle était pourtant comme tous les jours, même si je décelais un petit regain d’énergie. Elle semble de bonne humeur. Je fus accueilli par un gros bonjour de sa part, ce qui me mit à l’aise. Je décidais de faire comme s’il ne s’était rien passé.

La soirée se passa sans fait marquant, les enfants étaient maintenant couchés et nous allions nous séparer comme chaque soir, lorsque ma belle-mère m’interpella.


— Comment s’est passée ta journée ?

— Plutôt pas mal, j’ai bien avancé, mais il me reste encore pas mal de boulot.

— Tu as pu dormi après...

— J’ai passé une excellente nuit, merci pour...

— N’en parlons plus, je t’ai aidé comme j’ai pu.

— Merci. La situation était bizarre alors j’allai m’enfermer dans ma chambre, afin d’éviter que ce moment gênant se poursuive. La soirée, je pensais beaucoup à ce qui c’était passé, à l’impact que ça pouvait avoir, rien que le fait que ça finisse par se savoir, mes enfants, ma femme, ma vie. Tout ceci fut chassé lorsque je me surpris à bander de nouveau, cela avait été très excitant et une furieuse envie de me masturber, chose qui m’arrive que très rarement, me saisit.


Malheureusement, je ne prends aucun plaisir, malgré le fantasme et les images qui trottent dans ma tête. Au bout de quelques minutes qui me paraissent interminables, j’abandonne et tente de dormir. Mais je réfléchis trop, je pense trop à hier soir. Je n’arrive toujours pas à dormir. Comme à mon habitude, je me lève pour aller me désaltérer.


Ma belle-mère est encore là, dans une nuisette beaucoup plus sympa que celle d’hier soir, elle me sourit.


— On n’arrive toujours pas à dormir.

— Non, vous non plus.

— Moi je me réveille toujours plein de fois par nuit, c’est comme ça depuis très longtemps.

— Je vois. Bon bonne nuit Hélène.

— Tu n’oseras pas redemander, n’est-ce pas ?

— Hein ?

— Veux-tu que je te masturbe une nouvelle fois ?

— Euh, je, vous voulez ?...

— Retourne dans ta chambre, j’arrive.

— OK.


Une nouvelle fois, machinalement, je me dirige vers la chambre et me positionne directement, pantalon et boxer baissés. Hélène entre dans la chambre avec un tube et une serviette.


— Je n’ai pris de gant, hein ?, je n’ai pas envie d’y passer encore deux heures comme hier. Tu es très endurant. Oh, elle est déjà bien redressée.


Hélène se saisit d’une chaise et la place sur le côté du lit, elle prend le tube et y sort du lubrifiant qu’elle s’étale sur les mains.


— Elle avait envie de caresse hein ?

— Faut croire.

— Redressée et bien dure, on va gagner du temps.


Elle saisit ma queue avec ses mains, le contact est chaud, du fait du lubrifiant qu’elle a chauffé dans ses mains. Je pousse déjà un râle de plaisir rien qu’avec de nouveau ce contact. Cette fois-ci, je ne ferme pas les yeux, je veux voir, regarder, apprécier.

Le début de masturbation est plutôt lent, mais elle insiste bien sur le fait de caresser mon gland à chaque passage et appuyé sur la base histoire de jouer sur la pression. Hélène est concentrée sur ma verge et ne me regarde pas. Alors que moi, je n’arrive pas à m’arrêter d’alterner entre ses mains et son visage.


— Vous ne fermez pas les yeux ?

— Je me suis dit que ça aiderait à aller plus vite.


Hélène commence à aller un plus plus vite puis son regard se détourne brièvement vers moi, moi qui suis en pleine extase devant cette femme que je découvre magnifique, qui s’est tellement bien s’y prendre. Mon sexe n’a jamais été aussi dur et n’a jamais subi une telle masturbation.


— Oui, oui, oh, c’est trop bon, oui. Oh Hélène.


A ce moment précis, Hélène semble électrifiée par ma voix, elle s’y prend à deux mains avec une énergie et une fougue que je ne connaissais pas en elle. Je crois presque que c’est trop pour moi. Encore une fois, ma seule réaction est de placer une main sur sa cuisse pour lui dire de ralentir, mais ma main ne se pose pas sur sa cuisse, elle saisit la cuisse avec envie.


— Hélène. Hélène, arr. Hélène.


Nos respirations ressemblent plus en plus à un ronflement qu’à une respiration, nous ne sommes clairement plus dans la situation où c’est mécanique, elle cherche vraiment à me faire plaisir et se faire un peu plaisir. Hélène semble prendre son pied à tenir son gendre entre ses mains, de le sentir défaillir et d’en redemander.

Ma main est toujours sur sa cuisse et elle ne semble pas vouloir la retirer comme hier, je n’ai qu’une envie, aller plus loin pour atteindre ce qui se cache sous sa nuisette. Mais à ce moment-là, elle descend de sa chaise pour se mettre à genoux sur le sol, ma main quitte donc sa cuisse pour se retrouver au-dessus d’elle. Quel dommage,

Hélène est positionnée de façon à ce que je vois, c’est la tête de ma belle mère a quelques centimètres de ma queue, j’ai fantasmé une seconde qu’elle allait me prendre en bouche. J’ai vraiment la bite en feu et voir cette situation décuple mon plaisir. - ça arrive. Hélène, je vais...


— Vas-y Éric, vas-y...

— Oh Hélène...

— Vas-y, vas-y...

— Oh oui Hélène...


Je jouis de façon encore très abondante, cette fois-ci, elle tenait ma queue presque à la verticale, ce qui fait que les jets ont été dans toutes les directions, tellement les spasmes ont été puissants. Je ne peux décrire ce qui se passe dans ma tête lorsque je vois ma belle-mère, ma queue à la main, avec du sperme dans les cheveux et sur sa nuisette.


— Hey bah, j’ai mal géré la chose...


Hélène se met à rire en essayant d’extraire mon sperme de ses cheveux. Je rigole aussi, mais au fond de moi, c’est terriblement fantasmant. Hélène ne lâche pas ma bite pour autant, elle ne dégonfle pas et semble même rebander directement


— Ça te fait bander de me voir comme ça ?...Éric voyons.

— Pardonne-moi, mon envie dépasse mon besoin.

— On dirait oui. Contrairement à hier où elle est partie sans dire un mot, elle lâche ma queue en extirpant le reste de sperme sur le ventre puis elle se relève en se demandant s’il lui restait un peu de sperme autre part.

— Tu éjacules toujours autant ?

— Non, sauf quand la stimulation est vraiment bonne.

— Merci pour le compliment. Faudrait qu’on trouve une solution pour éviter d’en foutre partout.

—, oui.


Rien que par cette phrase, Hélène me fait comprendre que j’aurais encore le droit demain à ce somptueux traitement. Quel plaisir ! J’ai dormi 9h d’affilée, d’un sommeil paisible. J’étais tellement de bonne humeur que j’ai torché mon travail arrivé à midi, dire que ma semaine de torture se transforme en semaine idéale, jamais je n’aurais cru que ma belle-mère était la solution miracle pour réussir professionnellement.

Diffuse en direct !
Regarder son live