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Une presque inconnue qui s'offre

Chapitre 1

Divers

Cette fois, j’ai longuement hésité, fantasme ou pas. Disons que c’est du 30-70


C’est lors d’une promenade que cette histoire me revint à l’esprit. Une grande partie est vraie, le reste ne fut vécu que dans ma tête. Quoique, tout est vrai ou tout n’est que fantasme; allez savoir; moi-même, je m’y perds. Toujours est-il que je l’ai déjà racontée à une amie proche, jamais je n’avais imaginé l’écrire un jour. En fait, c’est sur l’insistance de cette amie que j’ai finalement écrit. Elle fut même celle qui m’apprenait à supplicier divinement son superbe corps. Ben, vous l’aurez compris, c’est elle et c’est moi.


C’est un samedi matin de juillet que commence l’aventure. Je profitais de la fraîcheur matinale pour une petite balade dans une forêt des alentours. Dans ma poche, un petit sac de toile et mon couteau suisse, on ne sait jamais, des fois, qu’un troupeau de champignons venait à croiser mon chemin. Bref, j’en étais à me soulager contre un arbre, que ce claquement parvint à mes oreilles. Un autre suivit presque immédiatement. Une fois soulagé, je me dirigeais dans la direction des claquements. On aurait dit comme des gifles qu’on assène. Enfin, quand je dis gifle, cela pourrait aussi être le claquement d’un fouet, ou de quelque chose d’approchant. C’est difficile à dire dans une forêt, le bruit se déforme dans l’écho. Et puis, il faut dire que je n’étais pas un expert en la matière. Bref, pendant un moment, je n’entendis plus rien d’autre que le chant des oiseaux, le vent dans les arbres, un pique-bois creusant un arbre. Et puis, cela recommença de plus belle.


Sauf que cette fois, il y avait des gémissements après chaque claquement, devenu nettement plus puissant aussi. Il me semblait approcher de la source quand un plus violent claquement m’envoya m’asseoir à même le sol. Je venais de me fracasser ma tronche contre un vénérable peuplier. Le temps de récupérer, le bruit avait changé pour un autre plus léger, mais encore plus violent.


Je trouvais enfin la source, une femme penchée en avant, avait ses avant-bras solidement plaqués contre un chêne à l’aide d’une belle corde rouge. Elle portait ce qui devait être une robe longue qui était remontée sur son dos, et sa culotte trônait sur ses chevilles, elles aussi, attachées ensemble. Derrière elle, un homme, grisonnant, bien plus âgé que la demoiselle avait, dans sa main gauche, une longue, large et épaisse lanière en cuir avec un court manche d’une bonne largeur de main. C’est lui qui frappait la croupe joliment arrondie de cette demoiselle. Elle ne devait pas avoir plus de 25 ans à tout casser. En gros, la moitié de l’homme qui la flagellait. Et là encore, j’avais un gros doute. Les coups pleuvaient sur son cul à un rythme fort judicieusement calculé. L’homme maîtrisait parfaitement ses gestes. La jeune femme ne semblait pas détester se faire rosser le cul à la voir se mordiller sa lèvre inférieur à chaque coup reçu. J’étais sur leur gauche, donc de profil pour eux.


J’avais la parfaite vision de la situation, une petite dizaine de mètres me séparait d’eux. A un moment, je crus voir la demoiselle me fixer. En voulant me cacher davantage, je m’y suis pris comme un manche et je me suis cassé la gueule comme une m...Vous avez pigé quoi ! Si l’homme ne sembla pas m’avoir entendu, la jeune demoiselle, par contre, ne cessait de me regarder droit dans les yeux. Plus elle subissait, plus elle me fixait en se mordillant toujours sa lèvre inférieure. C’est vrai qu’elle était à croquer. Physiquement, elle était tout à fait mon genre de femme pour faire court.


Entre nous, j’aurais payé très cher pour me glisser entre ses cuisses pour lécher son abricot, ou pire la baiser comme un malade. Après encore une bonne dizaine de coups de cette espèce de ceinture XXXL, l’homme lâcha son instrument de supplice. Il s’approcha de la femme, sortit son sexe, et écartant les fesses de la demoiselle, s’introduisit en elle d’un bon coup sec. Déjà, la demoiselle avait le regard de celle qui allait jouir. Plus l’homme l’insultait et plus je bandais comme un dingue au point de devoir me branler. Entre nous, si une personne m’avait sorti les horreurs que disait ce mec, elle aurait terminé dans un hôpital.


La demoiselle jouit plusieurs fois avant que l’homme ne se vide en elle en lâchant un long râle animal bien sonore. De mon côté, je me répandais sur le feuillage des buissons qui me cachaient. Il détacha sa compagne, l’embrassa tendrement en massant la poitrine ma foi bien généreuse. Il ajusta la robe de la femme, rangea ses affaires; et ils quittèrent la scène du crime main dans la main. Ben oui, comme un couple lambda. De mon côté, un peu attristé d’être arrivé si tard, je rentrais sans aucun champignon.


Chez moi, je fermais tout avant que la chaleur caniculaire n’envahisse mon appartement. Je me suis longuement remémoré chacun des instants non loin de ce couple. Je m’imaginais fesser cette femme et la prendre juste après et recommencer jusqu’à plus soif.


Dès l’aube, je me rendais sur les lieux de ce crime. Je n’y vis personne. Seule la trace de la scène du jour précédent, quelques préservatifs qui jonchaient le sol. Il y en avait peut-être une bonne vingtaine. Cela m’a fait penser que c’était un coin où venait ce genre de couple sadique et autre du même genre. Je rentrais tristement chez moi. Depuis, je n’ai de cesse de penser à cette scène, à m’imaginer fesser cruellement cette femme et la posséder comme une brute de la pire espèce. Mais voilà, cela tenait uniquement du fantasme, de rêverie bien agréable.


Toujours est-il que quelques semaines plus tard, en sortant du travail, je fais mes courses, et, oh ! Surprise, elle est juste derrière moi. J’ai eu beaucoup de peine à la reconnaître avec ses grosses lunettes noires sur les yeux. C’est quand j’ai vu sa personne de profil que je l’ai reconnue forcément. Elle choisissait des légumes pendant que je prenais des pommes quand nos regards se sont croisés pour rester l’un dans l’autre un bon bout de temps. Quoiqu’observé serait nettement plus juste, dévisagé, encore plus précis. Nous nous sommes souri, peut-être un peu bêtement, et chacun est parti de son côté.


On se retrouvait à la caisse, elle était dans la queue de la caisse 6 et moi dans la queue de la caisse 5. On ne cessait de se fixer. Je crois bien qu’elle put lire tout ce que je pouvais m’imaginer lui faire. Une fois mes achats réglés, je la cherchais des yeux, elle avait disparu sans laisser de trace.


Il se passa bien quelques mois avant que je la retrouve, toujours dans le même magasin. Elle y était déjà quand j’entrais. Cette fois, je fis mes commissions en mode TGV et l’attendai de pied ferme après les caisses. Je crois qu’elle n’osait m’affronter de face. Je la vis passer plusieurs fois derrière les caisses avant qu’elle ne se décide à y passer. Alors qu’elle allait partir, je lui fis un petit signe suffisamment autoritaire pour qu’elle me rejoigne. Debout devant moi, elle baissa son joli regard sur le sol. Je me levais de ma chaise, relevais son menton. Elle esquissa un joli sourire qui me mit en transe. Je pris mon cabas, sa main pour l’asseoir près de moi. Elle sembla soulagée que je ne me montre pas plus méchant en lui imposant une quelconque chose à faire, comme une turlute. C’est moi qui engageais la discussion. Je sais mener des discussions, c’est exactement comme des négociations, c’est mon job.


Très vite, par des questions aussi insidieuses que vagues, elle en vint à se livrer. 24 ans, employée dans une manufacture de tissu, elle vit seule. C’est déjà un début, je persistais un peu, mes demandes, même sournoises, devinrent nettement plus précises. Elle finit par m’avouer à demi-mot qu’elle "louait" son corps pour arrondir ses fins de mois. Mes dernières questions furent encore plus fourbes, je voulais savoir si elle prenait son pied. Elle me fixa longuement en me demandant si je voulais constater par moi-même. Là, mon gars, me suis-je dit, si tu loupes le coche, le suivant est dans vingt piges, bouge ton cul. Et j’ai carrément dit oui.


Alors, son comportement changea complètement. Debout, elle alla payer nos consommations et revint me prendre par la main. On est allé directement chez elle. Elle posa ses courses dans la cuisine avant de me rejoindre dans le salon où j’admirais quelques photos de famille. Elle me reprit par la main pour me conduire dans une des chambres. Je suis resté cloué sur place en la découvrant, c’était un véritable petit donjon. Si je ne savais pas ce que c’était ni à quoi cela ressemblait, là, je ne pouvais plus nier. Alors que je regardais cette pièce que je touchais, caressais; que mes mains voyaient, mes yeux, eux, étaient perdus sur les photographies de la demoiselle nue, parfois entravée, parfois...disons qu’on trouve ce genre d’image sur le Net plus facilement qu’un moineau copulant avec sa femelle.


Quand la main de la demoiselle s’est posée sur mon épaule, je sursautais comme un gamin pris en faute. La demoiselle portait une longue robe si légère que je pouvais voir son corps somptueux. Devant moi, elle se mit de vraies menottes à ses poignets.


— Il te faut me les attacher à cet anneau et bien le verrouiller si tu veux savoir si j’aime ou pas. Ensuite, tu fais ce que tu veux avec moi.


La vache, elle ne perd pas le nord. Moi si; j’en perds même mes moyens pendant un moment. Bref, j’accroche la paire de menottes à l’anneau, le verrouille bien et commence mes investigations manuelles sur ce corps qui ne peut plus m’échapper. Je caresse ce corps, je le hume, je le baise de ma bouche. La demoiselle semble perdre patience. Je comprends vite l’intérêt du jeu et décide de prendre mon temps, de jouir de ce corps comme bon me semble. Sa robe, je la déchire par petit bout. Un peu comme si je démontais un puzzle. Je devine l’impatience, elle ne cesse de piaffer. Alors, d’une bonne gifle sur sa joue, je la calme. Plus je découvre son corps, plus je me sens pousser des ailes. En lui la tournant autour, je donne maladroitement un petit coup de pied dans un seau rempli de pinces à linge. Des dizaines et des dizaines de pinces dans ce grand seau. Je regarde son cul, son dos, ses jambes et pose une première pince dans le pli de la cuisse, près du fessier.


Un petit gémissement se fait entendre. Les autres suivent, mais je ne me presse pas. J’ai toute la nuit, tout le week-end devant moi. Alors, pince après pince, je recouvre son sexe, ses seins, son ventre, enfin, tout y passe, même sa bouche, sa langue, ses yeux, ses oreilles. Partout où je peux pincer, je pose une pince à linge. Soudain, en prenant un peu de recul, j’éclate de rire en voyant ce corps recouvert de ces pinces à linge. La demoiselle me fait penser à un hérisson de toutes les couleurs, le style baba cool. Près de son corps, je secoue ses seins, elle gémit. Du reste, elle n’a plus cessé de gémir depuis que je lui ai posé la première. Sur ses fesses, je frappe ces pinces de plastique. L’une d’entre elles gicle contre le mur. Oh, que voilà une idée diabolique. Contre le mur, mon choix se porte sur une courte cravache.


— Comme ça, tu aimes être punie ?

— Oui, Monsieur !

— Ils sont violents tes clients ?

— Non; pas tous; un ou deux seulement.

— Du genre à t’envoyer à hôpital ?

— C’est arrivé deux fois.

— Grave ?

— Oui, une fois.


Ce faisant, je m’amusais à tirer sur les pinces, mais sans encore les retirer ou les arracher de son corps.


— Quel supplice préfères-tu ?

— Les pinces par exemple, la cire chaude, j’adore...les aiguilles aussi.

— Tu vois, moi, je découvre ton univers. Si tu m’instruisais par exemple, que devrais-je faire ?

— Me retirer les pinces à coup de cravache, mais en ne frappant que les pinces; ça tord la peau, l’étire avant que la pince ne cède. Sinon, tirer sur les pinces sans les ouvrir.


Que voilà un supplice délectable pour qui tient le manche. J’ai commencé à frapper les pinces. Aussi, si je frappais dans la région du cul, le coup suivant pouvait se situer sur son pubis ou sur ses seins. Ses oreilles. Tiens, pourquoi pas ? Allez, un bon coup sur cette pince jaune, celle au milieu de sa fesse droite, ensuite, je viserais l’oreille gauche. Son regard plongeait dans le mien dès qu’elle le pouvait. Quand ma main s’enfonça entre ses cuisses, remuant la dizaine de pinces, elle hurla son plaisir sans me perdre des yeux. Je la trouvais encore plus mignonne. De la voir jouir, je bandais encore plus fort; la douleur de mon érection fut violente. Trop violente, pour que je ne reste pas sans rien faire. J’ai retiré mon pantalon. Les yeux de la demoiselle se sont alors focalisés sur mon pénis tendu. Je n’ai eu aucune peine à la pénétrer et la baiser dans cette position debout. Je l’ai ramonée longuement.


Je pouvais me retenir, enfin jusqu’à ce qu’elle eut joui encore deux fois. Après, je me suis vidé les couilles dans son baveux. Toujours en profitant largement de ce corps sans défense. Une à une, j’étire très lentement les pinces qui le garnissent. Je veux la voir souffrir et prendre son pied. Je tire sur les pinces sans les ouvrir, je veux qu’elles s’arrachent de ce corps. La dernière sur le sol, je change d’instrument : martinet, badine, ceinture ou une autre cravache; pour tout dire, je n’ai que l’embarras du choix.


J’hésite à prendre ce fouet. Je sais d’expérience que cela peut faire très mal, voire blesser cruellement. Ce n’est pas ce que je veux. C’est en fouillant dans ses instruments de supplice que je découvre ce gode énorme. Juste à côté, un tube plein de lubrifiant. Je penche un peu cette si jolie femme, lubrifie son anus, je répète l’opération sur le gode avant de l’enfoncer très lentement dans ce cul. Elle gémit, me supplie d’y aller plus lentement. Le gode pénètre très lentement. Je bande. Une fois enfoncé, je me rends compte que ce gode est aussi long que mon avant-bras. Je soulève une jambe de la demoiselle, enfonce ma queue dans son sexe. Mon inconnue explose de bonheur, sa tête posée contre ma poitrine, je sens ses lèvres téter mes tétons. Cette femme me rend fou d’elle. Je finis par délivrer ses bras, elle m’enlace et m’embrasse. Je sens que si j’insiste, je vais lui dire une grosse connerie, du genre ; je vous aime, ou quelque chose comme cela.


Demain, je ne pourrai plus dire que je ne connais rien du sexe, de ses dérives. Non, ne pense pas à demain, profite du temps présent.


Je finis par entièrement délivrer son corps. Accroupie, ne cessant de me fixer, elle laisse cet énorme gode glisser de son cul, sur le sol. Un pet bruyant se fait entendre. Je me sens fort, très fort pendant le moment où je la tourne, l’encule. Elle s’agrippe à moi comme si sa vie en dépendait. Elle gueule son bonheur, son corps ondule telles ces vagues sur l’océan. Putain, je suis amoureux, cette femme devient ma drogue. En me penchant, je me lâche dans son cul, à son oreille, oreille qui peut entendre que je la veux pour moi, uniquement pour moi. Elle me repousse, court se réfugier dans la salle de bain, s’y enferme. Je crois bien que j’ai encore tout gâché. Quel con je peux être parfois !


Alors que je me lave un peu dans la cuisine, je repense à cette première fois dans la forêt. Habillé, je m’assois un moment, ma tête dans mes mains. Je suis tellement perdu dans mes pensées que je ne l’entends pas, ne la sens pas s’asseoir près de moi. Je ne sens que sa main qui se pose sur mon genou, elle le caresse. Je relève ma tête, je n’ai pas le temps de dire ouf que nos bouches sont soudées l’une à l’autre. Je ne sais plus que penser. Je ne sais pas si elle m’embrasse pour mes conneries ou pour avoir joui de mes maladresses de débutant. Mais là, j’ai juste envie de lui faire l’amour. Ma tête entre ses cuisses, je me délecte de sa chatte, même de son cul. Putain de vie, on ne devrait jamais penser, même pas réfléchir. Ma langue s’enfonce dans cet anus encore détendu. Je sens ses doigts s’enfoncer dans ma chevelure. Je crois bien qu’elle aime ce que je lui fais. Et puis, il y a ses mots à elle. Ses mots qui me disent qu’elle apprécie mes manières.


Enfin, quand je me redresse après l’avoir fait jouir, son baiser, ce baiser qui dit tout de nos désirs à tous les deux.


Vient le moment tant craint, celui de nous séparer. Promesse est faite de nous revoir. La question est "quand".


Cette rencontre vient de me marquer à tout jamais. Chez moi, je ne sais plus que penser, assis sur mon canapé. Je me sens si étrange, si amoureux que j’en deviens fou. Un coup de foudre, voilà ce dont je souffre. La revoir à tout prix, lui dire, lui clamer que je ne veux qu’elle. Je me sens même prêt à la laisser aller se faire fouetter chez ses clients si je peux la retrouver, la panser, l’aimer.


C’est presque un mois plus tard que je reçois un courrier d’elle. Comment elle a su mon adresse, je m’en fous. Je lis et relis cette lettre, je découvre son écriture, très belle au demeurant. Je découvre sa passion pour ses jeux. Je découvre la passion qu’elle a de se sentir prise, emprisonnée, punie. Enfin, je découvre qu’elle a aimé m’aimer, qu’elle a aimé se faire aimer et punir par moi, le débutant, le puceau du SM. Au dos, au rouge à lèvres, un grand cœur emprisonné dans une cage. Un mot, mon prénom m’apprend que je suis sa cage et que son cœur est à l’intérieur, indiqué par son prénom.


Alors, sans prendre le temps d’une douche, je me précipite chez elle. Devant sa porte, c’est tout juste si je ne l’enfonce pas. Chez elle, je ne découvre que son absence. Alors, je fouille partout. Je la trouve enfin, comme si elle s’attendait à me voir débarquer, à peine surprise. Elle est dans une toute petite cage. Près de la cage, une balance à deux plateaux. Sur un plateau, une bouteille d’eau à moitié vide, sur l’autre, la clef qui ouvre le cadenas de la cage.


— Non, n’ouvre pas, pas maintenant. Avant tout, tu me laisses parler. Il y a que ce que tu m’as fait vivre, personne n’y était jamais parvenu. Je ne sais pas si c’est ta maladresse ou pas. Mais jouir comme j’ai joui, il n’y a que toi qui y es parvenu. Maintenant, si tu me veux pour toi, il faudra apprendre à me faire jouir dans la douleur.

— Et tes clients ?

— Libre à toi de me louer à eux.

— Hein ?

— T’as bien compris. Sur la table de la cuisine, je t’ai écrit un contrat qui me liera à toi. S’il te plaît, lis-le, date-le, signe-le. Putain de merde ! J’ai envie que tu me défonces mon cul avec ta bite, mon Seigneur.

— Je pige pas tout.


Je suis allé dans la cuisine. J’ai trouvé son contrat. Une bière en main, je lis, décortique ce contrat. Pour faire court, il me donne les pleins pouvoirs sur elle. Je peux, si je le veux, la louer à des sadiques, en faire une pute. En gros, je peux jouir de cette femme comme bon me semble. Seulement, elle y met une seule et unique condition, jouir, jouir à tout prix.


Près d’elle, sans lui dire, si j’ai signé son contrat ou pas, je l’encule à sec. Elle hurle de douleur une fois mon gland dans son cul. Je le défonce, la déchire. Elle hurle encore, sauf que cette fois, ce n’est pas de douleur. La cage bouge dans tous les sens. Mes mains parviennent à se poser sur les seins de ma presque inconnue. Je les malaxe, les pinces, les étire de chaque côté. Elle jouit encore, clamant qu’elle aime ce que je lui fais subir. A croire que j’apprends vite pourtant...Je doute encore de mes capacités de bourreau pour dame docile.


Elle termine la bouteille d’eau pendant que je la baise sauvagement. Entre nos corps, je sens couler un liquide chaud, elle urine. C’est plus qu’il m’en fallait, je me vide dans sa chatte hurlant à mon tour que j’adore, que j’aime cette femme. D’une main, elle parvient à ouvrir sa cage. Je me pose face à cette bouche déjà ouverte. Elle me suce, me pompe jusqu’à ce que je me soulage. Elle me boit, elle avale ce qui coule dans sa bouche. Elle savoure tellement qu’elle ne perd rien de mon urine. Sa bouche enveloppe ma queue. Sa langue frétille autour de ma bite. Je prends cette tête entre mes mains, lui imprime le rythme. Je le vois à ses yeux, elle aime se faire dominer. Elle n’aime pas que souffrir pour jouir, elle aime se faire dominer en plus. Je jouis dans sa bouche, elle nettoie ma queue tout en douceur, avec amour même.


Je la sors de sa cage en la tirant dehors par sa tignasse. Elle me suit dans le salon.


— Je te veux, je ne veux que toi, lui dis-je en lui donnant de petites tapes sur ses joues.

— Je suis à toi, tout à toi.

— Ton contrat. Rien à foutre. C’est toi que je veux, telle que tu es, ma belle petite salope.

— Pas grave, j’ai envie de faire tout ce que tu voudras, rien de moins.


Et là, elle me couche, s’empale sur ma bite et commence la longue chevauchée fantastique pendant que je baffe ses seins sans complaisance. La belle ne tarde à hurler, et pas qu’une fois. Je me dégage de sa chatte pour remplacer ma bite par mes doigts, ma main. En elle, je la tourne, la retourne; allant et venant en elle. Elle glousse, son bonheur semble total. Son cul est un aimant que mon autre main veut absolument visiter. Je la lubrifie sur sa chatte baveuse à souhait. Dès mon majeur à l’intérieur, ma belle devine vite mon intention de le pourfendre. D’un doigt, un second le rejoint, trois puis quatre, avant que mon pouce s’invite à la fête. Enfin, mes deux mains sont dans son corps. Ce corps qui se raidit brusquement avant que sa bouche ne laisse s’échapper un long hurlement qui oblige ses voisins à frapper contre les murs. Je n’arrête pas pour autant surtout que la bouche de la belle coulisse le long de ma queue jusqu’à glisser dans sa gorge.


La belle ne cesse pas de bouffer ma bite pendant que mes mains labourent ses entrailles. Quand je jouis, je crois bien me vider totalement de mon foutre. Quand elle jouit, elle m’inonde ma poitrine de sa cyprine. Mes mains retirées, elle me les prend ensemble pour me les lécher affectueusement. La nuit fut merveilleusement longue et jouissive.


Quelques mois plus tard, nos aller et retour entre son appart et le mien qui nous épuisaient, nous avons acheté une maison à la hauteur de nos jeux. Elle était isolée, et assez vaste pour faire un grand donjon au sous-sol.


Depuis, c’est moi qui l’emmène en laisse chez ses clients. Seulement, j’exige "aucune blessure", pas la moindre goutte de sang, et pas de bleu au visage ou toute autre partie visible.


Enfin, il y a deux ans, j’ai signé notre contrat, mais celui du mariage. Et depuis, c’est l’enfer des orgasmes que nous vivons, douloureux parfois, pour elle et tout aussi merveilleux pour moi dans son corps que j’aime à supplicier pour son plaisir.


Fin

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