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Une prof fortement coquine

Chapitre 2

Hétéro

La fin de l’après midi se déroula avec une lenteur insupportable. Je regardais frénétiquement ma montre toutes les minutes, si bien que l’aiguille semblait s’être arrêté. La situation semblait irréelle j’allais me taper Mlle Dushen, celle qui nous allumait inconsciemment depuis le début de l’année. Je ne cessais de l’imaginer en sous vêtement, un string habillant ses fesses volumineuses et un soutien-gorge remontant sa jolie poitrine. Où peut être aurait-elle les seins nus, ses tétons pointant à l’air libre... Putain ! C’est trop dur d’attendre, pourquoi on l’avait pas fait tout simplement dans la salle !

Enfin... J’y avais déjà réfléchi et c’était trop risqué, il valait mieux être tranquille chez moi.


L’heure de sortie finie par arriver et je me ruais vers ma voiture ravi que ce soit terminé ; enfin les choses sérieuses pouvaient commencer !

Comme prévu mes parents étaient partis en voyage, j’avais donc le champs libre.

Une fois la douche prise et les vêtements enfilés, je mangeais un morceau afin de passer le temps. Je me sentais un peu con avec mon rasage de près et mon polo bleu, j’avais l’impression d’aller à un rencard.

La peur me saisit, et si finalement elle ne venait pas et que des flics débarquaient à la place, ce serait la cata !

Je me forçai à respirer calmement, j’avais pas fait tout ça pour paniquer à la dernière minute.


Je lançai une chaîne au hasard très peu concentré sur l’image. La sonnette retentit soudain me faisant lever d’un bond. Je regardai l’horloge, Mademoiselle Dushen était en avance. Me composant un visage neutre, j’allais ouvrir la porte d’entrée. C’était bien elle et elle semblait seule, mon appréhension disparue aussitôt. Pour une personne qui ne voulait pas coucher avec ses élèves, elle s’était sacrément habillé ! Une robe noire lui descendait à mi-cuisse, soulignant la courbe de ses hanches et un décolleté en V dévoilait une partie de ses seins. Elle avait détaché ses cheveux bruns qui tombaient en boucles sur ses épaules. Je ne pus m’empêcher de siffler, elle avait sorti le grand jeu, moi qui pensais qu’elle se ramènerait en vieux jogging. 


— Hum entrez donc, vous vous êtes mise sur votre quarante et un !


Elle rougit sans pour autant baisser la tête, ses yeux noisettes me fixant d’un air de défi.


— Oui autant en finir vite et laisser cette histoire de côté.

— Une minute mademoiselle, ce soir c’est moi qui commande et ça se passera à la vitesse que je veux. Vous avez encore rendez vous avec le directeur, c’est pour ça que vous êtes pressée ?

— Non pas du tout ! D’ailleurs il n’a pas compris pourquoi on ne se voyait pas ce soir, ajouta-elle dans un murmure.

— S’il vous voyait à cette instant dans mon salon, prêt à coucher avec un élève ! Il a accepté que vous partiez sans vous occuper de lui ?

— Pas vraiment...


Elle se tut gênée, ne semblant pas vouloir en dire plus. Il l’avait donc sûrement punie et je savais comment lui soutirer l’information. Je me plaçais derrière elle posant mes mains sur sa poitrine.


— Que faîtes-vous.. Oh !


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J’avais attrapé ses tétons, m’amusant à les tirer et les pincer. Cette petite allumeuse n’avait pas mis de soutien-gorge et je sentais ses seins gonflés entre mes mains. Depuis le temps que je rêvais de faire ça !


— Alors, lui chuchotais-je, que vous a donc fait le proviseur ?

— Il... Il m’a fait coucher sur lui, parvint-elle à articuler entre deux soupirs.

— Oui et ?

— Et après il a remonté ma jupe... et m’a donné une fessée, il était vraiment déçu que je parte plus tôt. Il m’en a donné plusieurs me traitant de profiteuse et qu’il espérait que je me rattraperais le lendemain.

— Vous avez aimé sentir sa main vous claquer les fesses ?

— Oui... J’ai aimé...


Je la lâchai brusquement et reculai, elle me regarda surprise.


— Allons dans le salon, on sera plus à l’aise.


Elle me suivit et j’en profitai pour reluquer ses fesses, j’avais tellement envie de plonger dedans et... Bon fallait que je me calme, chaque chose en son temps.


— Faites moi donc un petit strip-tease !

— Mais ce n’était pas ce qui était convenu !

— Décidément il faut que j’argumente à chaque fois ? Je vous rappelle que j’ai toujours les photos.

— Non non c’est bon.


Je m’assis tranquillement dans le canapé et attendis qu’elle commence. Après une brève hésitation, elle commença à balancer lascivement les hanches, passant ses mains sur sa taille. Se retournant, elle remonta doucement sa robe sur ses cuisses jusqu’à laisser entrevoir le bas de ses fesses. Elle s’arrêta et me refit face, ses doigts suivant la ligne de ses seins et fis glisser la bretelle de sa robe afin de me dévoiler le haut de sa poitrine. Je sentais la bosse dans mon pantalon grandir jusqu’à me faire mal, cela me fit penser qu’elle mouillait peut être, il fallait vérifier ça.


— Merci, maintenant donnez moi votre culotte, la stoppais-je.


Elle s’apprêtait à protester mais se résigna et fit glisser son string noir en dentelle le long de ses jambes. Je le pris et constatai qu’il était humide.


— Alors ça vous excite de vous déshabiller devant moi !

— Un petit peu oui...


C’était la provocation de trop, je me levai et plongeai mon nez dans son cou m’enivrant de son parfum fleuri. Elle gémit lorsque que je descendis vers son décolleté, embrassant sa peau douce. J’enlevai rapidement sa robe, me dévoilant sa nudité. Elle était comme je l’avais imaginé, tout en courbes. Sa poitrine aux tétons rosés se dressait fièrement, ses hanches voluptueuses me donnaient envie de les attraper et elle avait posé sa main sur son pubis, tentant de le dissimuler.


— Vous en avez envie finalement, lui glissais-je en prenant ses seins en coupe.

— Oui j’ai aimé vous chauffer...


Elle ne mesurait même plus ses propos, oubliant que c’était ma prof. Descendant mes mains sur ses fesses rebondis, je caressai sa peau et lui mis une fessée. Elle poussa un cri, remuant les hanches, ce qui me poussa à lui en donner une autre.


— Oh... Continuez...


Ne me faisant pas prier, je continuai de plus belle, excité de pouvoir claquer ces fesses tant de fois fantasmées. J’avais vraiment du mal à croire que Mlle Dushen qui faisait sa mijaurée hier, se lâche à ce point.

Les fessées ne me suffisaient plus, j’avais trop envie de sentir sa bouche autour de mon pénis ! Me rasseyant, je libérai mon sexe gonflé de désir et lui fit signe de s’accroupir.


— Je veux une fellation digne de ce nom, sur les vidéos vous aviez l’air de très bien vous en sortir.


Elle commença timidement à lécher mon gland, puis sa main vint me masser les bourses et elle passa sa langue sur la longueur avant d’engloutir mon sexe. Elle faisait des vas et viens, prenant bien mon membre jusqu’à la garde. Jamais une fille ne m’avait fait autant de bien !


— Alors tu aimes sucer une queue hein ?


J’en oubliais le vouvoiement tellement elle me rendait fou.


— Oui j’adore donner du plaisir avec ma bouche, me répondit-elle langoureusement.


Elle me regarda avec des grands yeux innocents tout en passant sa langue sur mes parties, me faisant profiter de cette image perverse qu’on voyait souvent dans les pornos. Elle semblait vraiment s’amuser à jouer avec mes points sensibles, montrant qu’elle savait ce qu’elle faisait.

J’avais très envie de goûter à l’intérieur de ces cuisses, aussi après quelques minutes de traitement intense, je lui demandai de s’asseoir sur le canapé en écartant bien les jambes.

Plongeant ma langue vers son intimité, je lui dévorai le clitoris la faisant crier. Elle était trempée et je me délectai de son goût légèrement salé. Je la pénétrai d’un doigt, puis deux, puis trois qui rentrèrent sans grande difficulté.

A présent c’est moi qui menait la danse, la doigtant de plus en plus vite tandis qu’elle ne se contrôlait plus, me demandant de continuer, de ne pas m’arrêter.

Elle finit par jouir, sa main agrippant mes cheveux, les jambes prises de tremblements.


Je la laissais reprendre son souffle, elle avait les yeux dans le vague un petit sourire au lèvres. Profitant de ce moment de répit, j’allais chercher des bières au frigo et les rapportai. La suite attendrait un peu.  


— Merci Alex, c’était juste trop bon !

— Avec plaisir !


Je la gratifiais d’un clin d’œil et on se posa, savourant la fraîcheur de la boisson. Elle se tourna alors vers moi, me regardant d’un air coquin.


— Je ne pensais que cette soirée ne se limiterait pas à des préliminaires.

— Je n’ai jamais dit que c’était fini ! renchéris-je vivement.


Elle posa sa bière et tel une louve, s’approcha subtilement de moi. Elle déposa un baiser sur ma bouche et descendit me mordillant les tétons, jusqu’à arriver à mon sexe à moitié bandé.


— Hum il faut y remédier, déclara-t-elle en commençant à me branler.


A présent c’était elle qui maîtrisait la situation, ce qui n’était pas pour me déplaire. Je ne mis pas longtemps à reprendre de la vigueur sous ses caresses. Elle lâcha alors mon pénis se plaçant sur moi et l’inséra lentement en elle. Sous l’effet du plaisir, je lâchais un petit « oh », pendant qu’elle continuait à bouger les hanches. Je posais mes mains sur sa poitrine savourant la sensation exquise de ma queue en elle. Après l’avoir laissé prendre les commandes quelque temps, je lui attrapai soudainement les fesses et me mis à la pénétrer plus rapidement, ce qui la fit gémir. Je lui claquai la fesse et accélérai encore, tandis que le plaisir parcourait tout mon corps.


— Putain c’est trop bon !

— Oui baise moi comme ça, défonce ta salope de prof !


Son ton vulgaire m’excita encore plus, et je la fis mettre à quatre pattes voulant la dominer complètement. Elle cambra bien son dos, m’exposant son postérieur généreux et légèrement rougi par les fessées. Je rentrai d’un coup de bassin, la pénétrant profondément. J’y allais plus lentement cette fois-ci me concentrant sur la vision de ma prof totalement offerte à moi.


— Vas-y accélère ! Me supplia-t-elle au bout d’un moment.


La prenant au mot, j’augmentai la cadence ne retenant plus mes mouvements. L’attrapant par les cheveux je lui limai la chatte avec vigueur, lui répétant que c’était une allumeuse, une petite vicieuse. Jamais je n’avais été autant excité, elle m’avait chauffé à un point où je ne me contrôlais plus !

Je sentis la jouissance arriver et me retirant d’un coup, je déchargeai sur ses fesses en poussant un long gémissement.

La vision de mon sperme sur sa peau m’apporta une intense satisfaction, jamais je n’aurais imaginé qu’il souillerait la femme sur laquelle je fantasmais.

Elle finit par se relever, chancelante et me demanda la direction de la salle de bain pour se nettoyer.

M’asseyant sur le canapé, j’essayai de reprendre mes esprits. Elle m’avait complètement épuisé c’était une vraie bête de sexe, dommage que ce ne soit pour une seule soirée... J’aurais dû être plus gourmand dans ma négociation !


— Et ben ! Je ne m’attendais pas à que ce soit aussi bon !


Relevant la tête, je vis qu’elle se tenait dans l’encadrement de la porte.


— Moi non plus...


Elle commença à se rhabiller et j’en profitais pour la reluquer une dernière fois. Alors que je la raccompagnai à la porte et elle se tourna subitement vers moi.


— Tu sais j’ai réfléchi et je me suis dit qu’on pourrait se revoir après le bac, vu que tu ne seras plus mon élève.

Vraiment ?!


J’étais absolument stupéfait de sa proposition, dire qu’au début de la soirée elle voulait en finir au plus vite.


— Oui tu es un bon coup finalement !


Sur ce elle me fit un clin d’œil et sortit, me laissant pantois. Je la regardais disparaître dans la nuit, tout en pensant que le bac était dans un mois. Tiendrait-elle juste là ?

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