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Une prof d'italien sexy

Chapitre 7

Un cours particulier

Erotique

Vendredi, je me réveille de très bonne humeur. En effet, c’est aujourd’hui que vient Elodie, ma prof d’italien. J’ai droit exceptionnellement à un cours particulier pour rattraper mes lacunes. Je pars en cours et la journée me semble longue. Je ne fais qu’attendre ce soir. Les profs me rappellent à l’ordre, car je suis plongé dans mes rêves. Enfin, la dernière heure se termine et je file chez moi. J’arrive le premier et fonce sous la douche. Elle doit venir à 17h et il me reste une demi-heure à peine. Je me fais tout beau, je me change et me parfume. Je range ma chambre rapidement et tout est près cinq minutes avant l’heure dite. Je regarde dehors. J’attends. J’ai les mains moites comme si j’allais à un rendez-vous. Mais c’est un rendez-vous. Avec cette beauté qui est entrée dans mon cœur depuis le premier jour.


Je vérifie encore que je suis nickel et on frappe à la porte. Je sursaute. Je me trouve trop tendu. J’ouvre la porte et elle est là avec son regard étincelant et sa chevelure qui me laissent pantois. Elle porte une petite veste noire, un foulard, un pantalon blanc et son sac qui contient ses notes de cours. Je la trouve magnifique. Je l’invite à entrer et balbutie que nous sommes pour le moment seuls, mais que maman ne devrait pas tarder. Elle me propose de commencer quand même. Nous prenons alors l’escalier et je la laisse passer devant. Je m’aperçois que sa veste s’arrête au-dessus de la chute de ses reins et me laisse tout loisir d’admirer ses fesses qui montent. Elle a mis un pantalon blanc qui lui moule parfaitement son fessier. Je me rends compte que ses cuisses laissent un petit espace entre elles et son pantalon épouse son mont de Vénus. Mon sexe apprécie tout autant et commence à grossir. Il faut que je me calme.


Arrivés en haut, je lui montre ma chambre et mon bureau où se trouve mon ordinateur. J’y fais de la place et l’invite à s’installer en lui tendant une chaise. Elle retire alors son foulard. Avec son mouvement, son parfum parvient à mes narines et je chavire tellement il m’enivre. Puis elle pose sa veste noire sur la chaîne et s’assoit. Elle porte un pull rose qui lui dégage les épaules et marque bien la limite de sa poitrine. J’adore et encore une fois, mon sexe est au bord de mes yeux. Je m’assois à mon tour et nous commençons. Elle m’explique ce que l’on va faire. J’essaie de m’intéresser, mais c’est dur avec son parfum et sa tenue. Je cache continuellement mon sexe qui est bien dur maintenant. Elle me donne un exercice à faire et pendant que je commence, elle se lève pour se balader dans ma chambre.


De son pas félin, elle va regarder mes photos. Dos à moi, je me régale de son fessier. D’un coup, elle se penche en avant pour ramasser un truc par terre. Elle ne plie pas les genoux comme la plupart des gens, non. Elle reste jambes tendues et je vois alors son pantalon se tendre et mon sexe encore plus. Il révèle chaque centimètre de sa peau. A travers le tissu, je crois voir apparaître sa lingerie : un string rouge, discret, qui disparaît dans sa raie. Ma main se pose instinctivement sur mon sexe. Puis ce bout de tissu réapparaît pour recouvrir une partie de son sexe. Elle reste comme ça un instant puis se redresse et se retourne. Je deviens tout rouge et tente de mentir en disant que j’ai besoin de vocabulaire. Elle me regarde avec un sourire très particulier puis revient s’asseoir. Elle m’écrit une liste puis recommence sa ronde. J’essaie de me concentrer pour lui prouver que je suis à la hauteur. Après avoir fini, elle vient s’asseoir pour la correction.


Elle se penche vers moi, sa poitrine en avant qui a l’air de vouloir sortir de son haut et commence. Je semble ne pas m’être trompé et alors qu’elle arrive à la fin, elle pose sa main sur mon genou et me dit que je n’aurais pas du faire cette faute.


Mais je n’entends rien. Elle vient de poser sa main sur moi. Je n’en reviens pas. Je suis dans un rêve. Elle me ramène au moment présent en me rappelant à l’ordre :


— Tu m’écoutes ? Je te trouve souvent dans la lune ! A quoi rêves-tu ?


Elle s’est tournée vers moi et a laissé sa main sur mon genou.


— Euh si si. Je vous écoute. Mais...

— Mais quoi ? Tu peux te confier, tu sais.


Je sens sa main doucement caresser mon genou. La bosse dans mon pantalon devient de plus en plus visible.


— Bah c’est rien. Des histoires de jeunes.

— Eh bien, raconte-moi. Tu sais, nous ne sommes pas en cours là. Tu peux me parler plus librement. Qu’est-ce qu’il se passe ? Une fille peut-être ?


Je deviens rouge et elle continue :

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— Ah j’ai mis dans le mille. Et elle te plaît ? Cela fait longtemps ?


Je hoche de la tête.


— Tu as essayé de lui parler ? Elle te connaît au moins ?

— Oui, elle me connaît et j’essaie de l’aborder, mais c’est difficile. Je crois que je suis amoureux d’elle.

— Oh c’est trop mignon. Tu lui as déclaré ta flamme ? Non, je ne pense pas vu ta tête. Il faudrait peut-être...

— Je ne peux pas. Elle est plus âgée que moi et elle est vraiment inaccessible. Je suis sûr que je ne l’intéresserais pas. Je suis plus jeune qu’elle.


Elle prend alors mes mains dans les siennes et rétorque :


— Oh je ne pense pas que l’âge compte vraiment. Toutes les femmes ne cherchent pas forcément des hommes plus âgés. Prends l’exemple des cougars. Et puis qu’est-ce qui te dit qu’elle te trouve trop jeune ? Personnellement, je trouve que tu fais plus âgé. Tu es plus mûr que beaucoup d’autres élèves plus âgés que je connais.

— Vous trouvez ? Merci Madame.

— Elodie, ici. Nous ne sommes pas en cours, je t’ai dit.


Elle marque un temps avant de proposer de continuer.

J’ai le cœur qui bat à deux cents à l’heure d’avoir parlé de ça avec elle. J’en ai les mains qui tremblent encore. Alors qu’elle entame un autre chapitre, elle trouve qu’il fait trop chaud ici avec son pull. Mon cœur s’arrête. Va-t-elle retirer son pull et se retrouver en soutien-gorge ? Mon sexe lui le pense très fort. Elle passe ses mains sous le bas de son pull et tire. Il remonte lentement et je vois apparaître dessous une sorte de corset noir qui lui recouvre le ventre et la poitrine. Elle a la tête dans le pull et me demande de l’aider, car elle est coincée par ses boucles d’oreilles. Je reste figé un instant par le spectacle qu’elle m’offre bien malgré elle. Ses seins bien ronds sont aussi gros que je les avais aperçus l’autre jour. Ils sont maintenus par sa tenue qui les fait même remonter un peu plus. Je me lève et je m’aperçois que mon pantalon va craquer tellement je bande. Je me place devant elle et pose mes mains sur son cou. J’en ai des frissons.


Je suis collé à elle et son parfum m’envoûte encore plus. Mon sexe se trouve au niveau de sa poitrine, à quelques centimètres. Mes doigts remontent dans ses doux cheveux et je prends mon temps dégager ses boucles. Elle fait quelques mouvements pour tenter de sortir la tête et ma bosse se retrouve plusieurs fois contre elle et surtout entre ses seins. Finalement, je réussis à la dégager. Elle sort alors sa tête alors que je suis encore devant elle. Elle remet ses cheveux en place, plie son pull. Je vois ma bosse et ses seins à quelques centimètres et je repense à la branlette espagnole. Si j’osais...


Mais je reste immobile devant elle. Elle relève les yeux vers moi. Je sens son regard me caresser. Elle me dit alors merci avec un grand sourire puis m’invite à me rasseoir. Je ne peux plus cacher mon sexe dans mon pantalon. C’est presque humiliant. Elle continue comme si de rien n’était.


Le cours avance et je ne me trouve pas si nul ou alors c’est elle qui est particulièrement douée. Avant la fin, elle me donne à apprendre par cœur un texte en cinq minutes. Pendant que je me colle à la tache, elle recommence son tour. Je la vois dandiner ses fesses. J’ai envie d’elle, de son corps, caresser ses formes. Je voudrais lui retirer son pantalon, là, tout de suite, et l’allonger sur mon bureau. Ma main est de nouveau sur mon sexe et je n’y crois pas moi-même : je me caresse derrière elle. Il me vient une idée : prendre une photo. Je sors mon téléphone et j’arrive à viser ses fesses. Elle voit alors un truc sous mon lit et je ne sais pourquoi, mais elle se met à genoux pour le prendre. Ses fesses sont bien ressorties et tournées parfaitement vers moi. Je manque de jouir. Je prends une nouvelle photo où l’on peut voir son string à travers et ma main est sur mon sexe, serre mon gland pour ne pas éjaculer. Je vais vraiment jouir si elle continue comme ça ! Elle se redresse.


Je range mon téléphone et retire ma main. Elle vient à côté de moi et pose sur le bureau, un string. Je deviens tout rouge et je ne sais pas ce qu’il fait là. Je ne sais même pas à qui il est. Elle me dit alors :


— La prochaine fois, essaie de ne pas laisser traîner ce genre de chose. Cela fait mauvais genre si tu fais venir la fille sur qui tu as des vues. Elle pourrait penser que tu es un coureur.

— Mais je ne sais même pas ce qu’il fait là. Je ne ramène jamais de filles dans ma chambre.

— Oh ! Alors je suis la première ? Je suis flattée.


Et là, contre toute attente, elle me fait une bise sur la joue.

Je finis d’apprendre et lui dis que je suis prêt. Elle me regarde alors dans les yeux dont leur bleu me transperce le cœur. Je bafouille devant sa beauté. Ses cheveux noirs, son haut qui met sa poitrine en valeur et son pantalon blanc. Tout chez elle me rend fou. Je sens mon sexe couler comme jamais ! Pendant que j’essaie de réciter, je la vois écarter doucement les cuisses, juste assez pour que j’aperçoive qu’avec son pantalon blanc on peut voir la couleur de sa lingerie. Il me semble que la couleur est même bien plus vive d’un coup. Je la vois écarter encore plus les cuisses. Je sens mes testicules se contracter à force de voir son string mouler son sexe.


J’arrive tant bien que mal à finir lorsque l’on frappe à la porte. Maman rentre, suivie de Julie. Tout le monde se présente et Elodie annonce que nous venons de finir. Elle remet son pull, sa veste, prend ses affaires et s’apprête à rejoindre maman qui est en bas lorsqu’elle se tourne vers moi et me dit :


— Tu t’es bien débrouillée aujourd’hui, continue ainsi, et n’oublie pas mes conseils surtout.

— Non Elodie. Ils me sont très précieux. Pourrais-je vous envoyer un mail si j’ai des questions à ce sujet ?

— Sans souci. Mais il ne faut pas non plus le partager avec tout le monde. Allez viens.


Nous arrivons devant la porte d’entrée. La question financière est réglée. Nous nous disons au revoir et elle vient me faire la bise. Je respire une dernière fois son parfum et elle me dit qu’il serait bon de prévoir d’autres cours. La porte se ferme et un sourire se colle sur mon visage. Je rejoins maman et Julie qui sont dans la cuisine.

Elles s’affairent comme pour le repas de fin d’année. D’un coup, je me rappelle que ma sœur reçoit ce soir ses copines. Maman, tout en préparant, me demande :


— Comment ça s’est passé alors ?

— Eh bien, on est montés. Elle m’a fait une leçon et fait faire des exercices, plus un texte à apprendre par cœur.

— A mon avis, vous avez fait plus que ça, vu la tache sur son pantalon. Dit ma sœur.

— Laisse-le tranquille. Tu ne vois pas qu’il est sur son nuage. Alors, dis-nous, vous avez fait des choses plus... ?

— Juste du travail. Par contre, vous n’auriez pas perdu un string ?

— Euh non, je ne crois pas... Et toi ma puce ?

— Non plus ! Pourquoi ?

— Pour rien, dis-je, songeur.


Je me demande comment il est arrivé là. Serait-ce elle ? Il faut que j’en aie le cœur net. Pendant que je sors de la cuisine, j’entends :


— J’espère qu’il va débander avant que mes copines arrivent. J’ai pas envie qu’elles le voient comme ça.

— T’inquiète pas, ça va passer, et puis elles ne vont pas en perdre la vue. Ca pourrait même plaire à certaines.

— Justement... Dit ma sœur.


Cela m’interpelle. Pourquoi dit-elle ça ? Bon, je verrais après. Je monte dans ma chambre ramasser le string. Un petit string noir. Je le regarde et je constate qu’il a été porté. Il dégage un parfum qui me dit quelque chose. Je réfléchis et décide de vérifier quelque chose. Je repense à Elodie et à son attitude sur la chaise. Je prends alors la chaise et je remarque une tache en son centre. J’y pose un doigt que je porte ensuite à mon nez. Je me mets à le sentir et à comparer avec le string. Et si c’était le sien ? Et si...


D’un coup, les choses deviennent plus claires. Et si elle jouait avec moi. J’analyse tout et l’adresse mail me revient en mémoire. Je vais sur internet et tape la seconde. Je trouve un site et clique dessus. Elodie me coupe le souffle. Elle est là en photo. Et quelle photo ! Elle est en tenue de prof coquine. Elle possède son propre site. Mon sang boue. Elle fait des photos coquines et semble s’exhiber. Tout colle alors dans ma tête. Sa tenue, ses gestes. Je sors mon sexe pour me faire du bien.


Je crois rêver. Ma Elodie fait même des shows apparemment. Et là, elle se connecte.

La caméra se met en route et on peut la voir avec la même tenue que chez moi. D’un coup, des gens se connectent aussi et se mettent à lui parler en l’appelant Monica. Ca doit être un pseudo. Il semble qu’elle était attendue. Ils demandent à ce qu’elle leur raconte :


— Ca s’est très bien passé. Il était mignon tout plein. Je vous avoue, j’ai sorti le grand jeu.


Un connecté écrit sur le tchat :


— Tu l’as chauffé alors ?

— Oh ça oui ! Hum je l’ai vu bander dès que je suis arrivée. Il m’a laissé passer d’abord pour pouvoir mater mon cul.


Elle se retourne et montre ses fesses à la caméra et continue :


— Nous sommes allés dans sa chambre et alors que je lui avais donné du travail, je me suis baladé. Quand j’ai vu qu’il me regardait dans un reflet, je me suis penchée en avant, jambes tendues, comme ça.


Et elle se retrouve à faire la même chose. Les commentaires fusent alors sur le tchat. Certains ont sorti leur sexe apparemment, d’autres l’insultent de bien des noms, mais ça semble lui plaire. Moi-même, ma main va-et-vient sur mon sexe.


— Quand je me suis relevée, il avait sa main sur son sexe. Il est devenu tout rouge, c’était trop mignon !


Un sourire se dessine sur son visage. Sur le tchat, je lis alors :


— Tu as eu envie de le sucer, hein ! Je suis sûr que tu en mourais d’envie.

— Oh non ! dit-elle, marquant un temps d’arrêt. Du moins... pas à ce moment-là. Finit-elle par lâcher avec un air étrange dans le regard.

— Et après ? Comment il s’en est sorti ? Demande un autre internaute.

— Il a bredouillé une excuse puis on a continué. Ensuite, je lui ai fait le coup du pull coincé. Et vous allez voir ce qu’il a eu comme cadeau.


Elle retire alors son pull pour dévoiler son corset. Les commentaires vont bon train sur sa plastique. Certains se masturbent maintenant, j’en suis sûr.


— J’ai fait en sorte de me retrouver avec son sexe entre les seins. Hum je me frottais à lui. Il était si dur, son gland avait fait une tâche au niveau du pantalon. Et puis j’ai commencé à sentir cette odeur... de sperme. J’ai senti mes tétons me faire mal tellement ils devenaient durs. Et là, j’avoue que j’étais à deux doigts de lui ouvrir le pantalon pour admirer son sexe.

— Et le sucer ! Allez, dis-le ! intervient un des spectateurs.

— Vous voulez vraiment que je réponde ? Eh bien... oui ! Mais non, je ne pouvais pas me laisser aller. J’ai su me ressaisir de justesse. Et enfin, je lui ai offert mon petit string d’hier. Vous vous en souvenez mes cochons ?


Et là, tous en chœur, ils écrivent que oui.


— Je l’avais glissé sous son lit avant et j’ai fait comme si je le découvrais. Je me suis donc mise à genoux comme ça. Et j’ai fait ressortir mon cul. J’ai attendu et j’ai entendu un bruit. Je me suis dit qu’il venait de jouir dans son pantalon. Je me suis alors relevée en lui montrant que j’avais trouvé un string sous son lit. Il ne savait plus où se mettre. Et là où je lui tire mon chapeau, c’est qu’il n’avait pas joui. Impressionnée que j’étais. Je lui ai fait un bisou.

— C’est pas juste. Et nous alors ?


Ils sont tous à crier qu’ils ne sont pas d’accord quand un en particulier dit :


— Et je parie que tu as continué à le chauffer ?

— Oui, la tension était montée d’un cran. Alors qu’il me récitait un poème, j’étais en face de lui, il bandait tellement fort, mais était tellement perturbé qu’il ne se cachait plus. Je pouvais voir la tâche s’agrandir et cette odeur qui était revenue... Et moi, devant ça, mes cuisses ont commencé à s’ouvrir d’elles-mêmes et mon sexe à devenir trempé. Je regardais son sexe. Et là, j’avoue avoir eu envie de le sucer comme une folle.


Elle dit ça en passant sa main sur son sexe au-dessus de son pantalon et lâche un gémissement de plaisir.


— J’allais le faire quand sa famille est arrivée. J’allais prendre son sexe comme ça dans ma bouche.


Elle se met à mimer une fellation des plus torrides pendant quelques secondes puis s’arrête.


— Bon, mes cochons. Je crois qu’il va falloir que je vous laisse, je ne tiens plus. Je vous fais des bisous.


Et elle coupe.

Les auditeurs sont alors en train de parler entre eux. Je lis ce qu’ils s’échangent. Et au bout d’un moment, je décide d’intervenir pour poser des questions :


— Bonsoir à tous, je prends le train en route, mais Monica parlait de quoi ? Elle fait quoi ?

— Eh bien, elle a inventé un petit jeu qui consiste à choisir un de ses élèves et de le chauffer le plus possible jusqu’à ce qu’il craque et lui saute dessus. En général, ils sont tellement à point qu’ils jouissent juste en touchant ses gros seins. Elle se met alors à crier très fort.

— Et après ?

— Après ? Mais après, elle ne fait rien. Elle repousse l’élève en lui demandant pourquoi il a fait ça. Du coup, il se sent tellement mal qu’il ne tente plus rien.

— Ensuite, elle vient vous raconter et vous en profitez c’est ça ?

— Parfaitement. Et je pense que c’est bientôt le tour du petit jeune.

— Vous savez quand elle revient ?

— Non, on savait qu’elle se connectait ce soir puisqu’elle donnait le cours aujourd’hui. Mais sinon, c’est suivant son humeur du jour. Mais tu peux mettre une alerte, comme cela tu reçois un mail lorsqu’elle se connecte.


Je reste pantois devant ce que je découvre. Elodie aime jouer les allumeuses. Elle adore faire monter la pression avant de jouer les saintes-nitouches. Ca n’est pas possible. Pas ma Elodie. Je débande d’un coup. Je coupe mon PC et descends pour essayer de me changer les idées. Arrivé en bas, les filles sont arrivées. Elles sont sur le canapé et me sourient. Je me dis que je n’ai qu’à passer à autre chose et puis la soirée s’annonce très agréable.

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