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Une prof d'italien sexy

Chapitre 9

Sexto

Erotique

Je me retrouve seul sur le canapé, le sexe bandé à m’en faire mal. Isa m’a rendu dingue ce soir, et Sonia était en feu. Je n’en reviens pas encore. Cette situation était folle. Perdu dans mes pensées, je ne fais pas attention à maman qui redescend et vient s’asseoir à côté de moi. Je tourne la tête et la vois m’adresser ce sourire plein de tendresse. Elle pointe du doigt mon boxer et me dit :


— Peut-être devrais-tu cacher cela ! Si une des filles descend et voit ça...


Alors que je prends la couverture pour me cacher, elle remarque à quel point je suis trempé. Je peux voir ses yeux pétiller et ses tétons pointer à travers sa nuisette. Je suis dans un état d’excitation tel que son regard me fait réagir. Ma mère le remarque et me demande doucement :


— Tu la trouves comment cette nuisette ? Je sais que je n’ai pas l’habitude d’en mettre.


Je laisse courir mes yeux sur le tissu fin qui recouvre sa peau satinée. Le décolleté plongeant de sa nuisette laisse bien voir le volume de ses seins. Je continue mon inspection et remarque à quel point elle est courte. J’ai tout loisir d’admirer ses belles jambes et ses cuisses galbées. Je distingue alors à travers le voile que maman ne porte finalement pas un string, mais une petite culotte transparente. Je sens un frisson me parcourir la nuque.


— Tu es magnifique dedans, maman. Elle met en valeur ton corps sans trop en montrer.


Je laisse en suspens la fin de ma phrase, perdu dans mes pensées. Elle m’adresse un grand sourire, puis poursuit en me questionnant sur la soirée :


— Alors, raconte-moi ce qu’il s’est passé avec Isa. J’ai bien vu qu’elle était montée après les autres.

— Comment te dire... C’est un peu gênant maman.

— Oh tu sais qu’on ne se cache rien et que tu peux tout me dire.


Ces mots résonnent dans ma tête. Elle a raison. Nous ne nous sommes jamais rien caché, ou quasiment. Prenant mon courage à deux mains, je lui dis :


— Okay, mais tu le gardes pour toi, dis-je avec insistance en pensant surtout à ma sœur.


Elle acquiesce et me laisse lui raconter ce qu’il s’est passé après le film. Je me garde bien de lui parler de Sonia. Néanmoins, je me surprends à détailler ce que j’ai ressenti lorsqu’elle me faisait telle ou telle chose. Plus je donne de détails au sujet d’Isa, plus elle semble s’agiter sur le canapé et plus elle se rapproche de moi. Au moment où je lui dis qu’elle s’est mise à lécher ses doigts juste avant de monter, elle me dit :


— Hum ! Quelle chanceuse !


Elle marque un temps d’arrêt, semble hésiter, puis me dit :


— Écoute, je ne sais pas trop comment te demander cela.

— Vas-y maman, tu sais aussi que tu peux tout me demander.

— Eh bien, je me disais que peut-être... tu pourrais envoyer un message à Isa.


Je lui lance un regard interrogatif. Elle enchaîne :


— Je pensais que cela pourrait être intéressant de savoir à quel point elle a aimé la soirée.

— Je sais pas trop maman, hésitai-je un instant.


Elle vient de me clouer. Que cherche-t-elle ? Sa demande semble bien mystérieuse. Je la regarde intensément et note le feu qui lui monte aux joues.


— Attends, je crois que j’ai compris. Tu veux lui faire dire des cochonneries, toi ! Je me trompe ?

— Okay, peut-être un peu... dit-elle tout sourire.

— Est-ce que cela a un rapport avec ce que tu as vu pendant le film ?

— Oui, souffle-t-elle. De l’avoir vue faire et de t’entendre me raconter tout ça, j’ai envie d’en savoir plus.


Je dois reconnaître qu’elle a raison. Isa s’est comportée de manière très inattendue ce soir. Je pensais la connaître, mais toutes ces révélations me poussent à vouloir creuser encore plus. Je lui réponds alors :


— Je t’avoue que j’ai aussi envie d’en découvrir plus.


Je prends mon téléphone et lui écris pour lui demander comment elle se sent et si elle veut discuter par message.


Alors que nous attendons fébrilement une réponse, je remarque que ma mère continue de se dandiner. Elle semble impatiente, bien plus que moi. En un sens, c’en est troublant. Je décide de prendre mon courage à deux mains et lui demande :


— Maman, puisqu’on peut tout se dire, je peux te poser une question... intime ?

— Bien sûr, mon chéri, tu sais que je ne te cache rien.


Mon hésitation refait surface. Je la chasse bien vite et me lance :


— Voilà, j’ai vu que tu n’étais pas... inactive pendant le film. Je me trompe ?


Ma mère serre les cuisses, comme en réponse à une tension, puis m’avoue :


— Tu as raison... J’espère que tu ne m’en veux pas, mais je n’ai pas pu résister.

— Comment ça ? Raconte-moi !

— Okay, mais ne m’en veux pas alors.

— Cela n’arrivera jamais maman, tu sais bien que je ne te jugerai jamais.

— Merci, dit-elle avec un soupir que je ne sais interpréter.


Elle se rapproche un peu plus de moi et sa voix baisse en intensité :


— Lorsque je suis revenue de la douche, j’avais mis cette nuisette pour être plus présentable. Je me suis assise dans le fauteuil et j’ai remarqué qu’Isa était un peu agitée. Lorsque mes yeux se sont habitués à l’obscurité, je l’ai vue allongée avec sa robe qui remontait tellement haut que je pouvais voir sa lingerie. Son petit string rouge lui glissait entre les fesses... Et surtout, je pouvais voir qu’elle avait glissé sa main dedans et qu’elle se caressait.


Ses mots résonnent dans ma tête. Je me mets à imaginer la vue qui lui était offerte. Elle laisse échapper un petit soupir. Ses yeux pétillent et sa voix devient encore plus sensuelle.


— L’érotisme de la situation est encore monté d’un cran lorsque j’ai remarqué qu’elle me regardait en faisant cela.


Sa voix s’éteint soudainement. Je la sens encore toute troublée par ce qu’elle a vu, mais aussi peu rassurée de me confier ceci. Je lui avoue alors :


— J’ai bien vu qu’il se passait quelque chose et je comprends maintenant pourquoi tu n’as pas pu résister. J’ai aussi l’impression que cela te fait encore beaucoup d’effets...

— Hum, oui chéri ! Elle avait une façon de me regarder. Elle a ensuite changé de main et celle qui est venue la remplacer a écarté son string pour me montrer ses lèvres intimes. Elle les a même écartées pour titiller son clitoris !


Son histoire fait monter encore plus mon excitation. Je n’imaginais pas Isa capable de faire cela. Mon sexe est tellement gonflé et sensible que je préfère retirer la couverture. Mon gland s’est frayé hors de mon boxer et pointe vers le ciel. Je me sens un peu mieux. J’apprécie la douce caresse de l’air frais sur mon frein. Elle me regarde faire tout en bougeant discrètement sur le canapé.


— Ne t’inquiète pas maman, je ferai attention si quelqu’un arrive.

— Et puis, comme ça, tu arrêtes de tacher la couverture, s’exclame-t-elle avec un sourire complice.


Je porte la couverture à mon nez et me rends compte de l’état dans lequel je l’ai mise. Je m’en excuse, mais elle s’en fiche. Elle s’en amuse même en disant que ce n’est sûrement pas tant que ça. Elle s’en saisit et la porte à son visage pour la humer. Elle laisse échapper un gémissement avant de rouvrir les yeux et de me lancer un regard troublant. Son attention se porte à nouveau sur mon sexe qui palpite légèrement.


La situation aidant, je me laisse un peu à lui dire :


— Tu sais ce qu’elle faisait avec son autre main ?

— Non, mais vu ton sourire, je sens que tu es bien au courant.

— Eh bien, elle s’est mise à faire ça.


Et là, je pose une main sur mon gland. Je commence alors à le caresser doucement comme elle le faisait. Je repense à ses doigts dessus. Je sens mes testicules vibrer alors que je continue. Ma mère s’est arrêtée de bouger et me regarde faire. Puis lentement, une de ses mains passe sous sa nuisette et se glisse entre ses cuisses. Elle commence à faire des mouvements discrets. De mon côté, ma main reproduit les gestes d’Isa. Du coin de l’œil, je vois ma voisine qui ne décolle ses yeux de mon gland. Elle écarte légèrement les cuisses et m’offre une vue sur ses doigts effleurant la culotte. Ma main réagit d’elle-même et enserre mon gland. Brusquement, la vibration de mon téléphone nous ramène sur le canapé.


J’ai reçu une réponse d’Isa me disant qu’elle n’est pas encore couchée, mais qu’elle pense à moi, ajoutant un smiley qui fait un clin d’œil. Nous commençons alors une conversation virtuelle. Elle m’écrit :

[SMS]

< Je viens de glisser discrètement ma main entre mes jambes pour caresser exactement l’endroit où ton gland se frottait tout à l’heure. Je sens que je coule encore, tu sais. Ta queue était si dure que je n’avais qu’une envie, te branler encore et encore.


Ma mère s’est maintenant collée à moi pour lire les messages d’Isa. Je sens ses seins se presser contre moi. Elle voit que j’ai toujours la main sur mon gland. Elle me dit alors de faire comme si elle n’était pas là. Elle ajoute avec un sourire complice que tout ce que je dirais ou ferais ne sera jamais retenu contre moi.

J’écris alors :

[SMS]

> Hum je sens encore tes doigts sur mon gland. Ma main entoure mon sexe qui grossit encore, tellement tu m’excites.

< J’adore savoir cela. Et si je te dis que j’ai retiré mon string tout à l’heure et que je suce le doigt que j’avais en moi juste avant, en pensant à ton gland ?


Je me mets alors à me masturber lentement devant ma mère en m’excusant. Elle me répond avec un regard de braise qu’elle comprend, vraiment. Et là, je la vois glisser à nouveau sa main entre ses cuisses. Je sens mes testicules se contracter en la voyant faire. Nous nous caressons lentement lorsque je reçois un nouveau message.

[SMS]

< J’ai très envie de glisser ton gland dans ma petite bouche. Avoir goûté ton jus m’a rendue folle, tu sais ! Je voudrais te sucer encore et encore !

> Hum tu me fais couler là et j’imagine que c’est sur tes doigts plutôt que les miens. Je voudrais que tu sois là pour te regarder aspirer mon gland.

< Oh oui ! Si tu ne sais pas à quel point je peux être salope. D’ailleurs, j’ai découvert ce soir que je n’étais pas la seule, petit cochon !

> Hum, ah oui ? Tu penses à qui ?

< A ta maman ! Je l’ai vue revenir avec sa nuisette sexy, sa grosse poitrine prête à déborder et je n’ai pas résisté à l’envie de me caresser et de lui montrer ma petite chatte. Je l’ai vue alors glisser sa main dans sa culotte pour se doigter en me regardant ! Elle était tellement sensuelle ; elle m’a rendue encore plus folle.


Je sens ma mère souffler dans mon oreille alors qu’elle lit le message. Elle glisse sa main dans sa culotte et cette fois, c’est elle qui s’excuse :


— Chéri, je suis désolée, mais je ne peux pas résister. Elle m’excite trop. Je mouille comme une folle en la lisant. Je la revois branler son clito et je l’imagine avec ton sexe dans l’autre main.

— Laisse-toi aller, maman. Ce n’est pas la première fois, dis-je, la voix tremblante, alors que j’accélère un peu plus ma masturbation.


Seules nos respirations saccadées font écho dans la pièce. Je sens son attention passer du téléphone à ma main qui continue ses mouvements. Elle me murmure :


— C’est vrai... Mais toi, c’est la première fois que tu te branles comme ça, devant moi. Elle est vraiment excitante !


Je ne suis pas tout à fait sûr de savoir de qui elle parle, mais elle se caresse un peu plus. Je trouve cette situation dingue. La pièce se remplit un peu plus d’une tension sexuelle. Ma main coulisse maintenant sur tout le long de mon sexe pendant que ma mère la suit du regard. Ma mère reprend :


— J’ai une idée. Dis-lui que je suis juste à côté de toi à te regarder te branler pendant que je me doigte... Non, laisse-moi plutôt lui écrire.


Mon sang bout dans ma tête. J’ai les jambes qui tremblent alors que je lui tends le téléphone et que je la regarde taper :

[SMS]

> C’est l’autre petite salope de ce soir. Je suis toujours en nuisette, assise à côté de mon fils qui se branle devant moi. Si tu pouvais voir comme son gland est gonflé dans sa main. Et moi, Je suis en train de relever ma nuisette et d’écarter les cuisses pour mieux me doigter.


Et elle joint le geste à la parole. Je la vois remonter sa nuisette jusque sous ses seins. Elle pose sa cuisse sur la mienne et glisse sa main dans sa culotte en gémissant. Elle est incroyablement belle et sexy comme ça. Je ne peux détacher mon regard de son corps qui vibre sous les assauts de ses doigts. Isa répond alors dans le même temps à ma mère :

[SMS]

< Hum je viens de glisser deux doigts dans ma petite chatte à cause de toi. Tu es encore plus excitante que tout ce que j’ai pu imaginer ce soir. Dis-moi comment tu trouves sa queue ? Tu l’as déjà touchée ? Je voudrais te voir prendre son gland comme je l’ai fait et que tes doigts se fassent recouvrir de son jus ! !

> Oui, j’ai déjà touché sa belle queue. Il était si dur et son gland coulait justement sur mes doigts. Je me souviens même très bien du goût.


Ma mère accélère en même temps les mouvements de ses doigts dans sa culotte. Au moment où elle reçoit un autre message lui disant qu’elle est une maman salope, j’entends son sexe commencer à faire de petits clapotis. Ses doigts vont et viennent rapidement alors que nous recevons un autre message :

[SMS]

< Tu me rends folle ! Avoue que tu voudrais encore avoir ce goût sur ta langue. Avoue que tu meurs d’envie comme moi de le sucer. Que tu veux enfoncer sa queue dans ta bouche et pomper tout son jus !


Ma mère se met à enfoncer ses doigts tout au fond de son sexe en feulant de plaisir. Elle regarde mon sexe, puis elle lève les yeux vers moi. Elle me sourit, puis écrit :

[SMS]

> Tu ne trouverais pas plus excitant que je lui demande de frotter son gland sur ma langue ?


Elle me regarde à nouveau, comme pour me demander mon autorisation d’envoyer le message. En même temps que je lui fais signe de le faire, je tremble en branlant ma hampe. C’est juste irréel. Nous sommes hors du temps. La pièce est maintenant remplie d’une odeur de sexe. Mon gland coule sur ma main, et commence à recouvrir mes testicules. Pendant que le message part, je décide de sauver mon pantalon en le retirant.


Je me lève sous le regard de ma mère, puis je fais glisser le vêtement. Je vais pour retirer aussi mon boxer lorsque je me ravise, me disant que j’en aurais peut-être besoin, au cas où. Je le baisse juste assez pour être plus confortable et me rassois. Sa main toujours glissée dans son intimité, elle remet sa cuisse sur la mienne pendant que je reprends mon sexe en main. Puis, lentement, elle sort sa main de sa culotte pour l’approcher de mon entrejambe. J’arrête tout mouvement de poignet et regarde les secondes qui ralentissent. Elle pointe son index et me fait gémir en effleurant la peau de mes bourses.


Elle ramène alors sa main vers sa bouche lorsqu’un nouveau message arrive :

[SMS]

< Humm et moi je me doigterais comme une folle en le regardant faire. Je t’imagine lui caresser les couilles avec l’envie de faire sortir tout son jus. Tu lui masserais lentement pour faire monter le désir.


Je n’en crois pas mes yeux. Alors que je me saisis du téléphone pour lui décrire ce qu’il vient justement de se passer, ma mère lèche son doigt recouvert d’un mélange de sa mouille et de mon jus. Elle me lance alors un regard presque animal, mais semble néanmoins attendre une sorte d’approbation de ma part.

Je relis le message une fois, deux fois... Puis, poussé par une pulsion incontrôlée, je relis, à voix haute cette fois, le message. Ma voisine prend cela pour comptant et recommence lentement en utilisant tous ses doigts cette fois. Je la regarde faire puis ferme les yeux. Les sensations sont indescriptibles.


Ses doigts se mettent alors à me masser les bourses. J’ai lâché mon sexe et je suis comme déconnecté de mon corps. Je ne contrôle plus rien. Je ne fais que ressentir au centuple tous les messages nerveux qui m’assaillent. Mes bourses glissent lentement entre ses doigts. Mon corps se tend puis se met à bouger tout seul, comme en réponse. Mais, soudain, tout s’éteint. Sa main m’a quitté.


Au prix d’un effort incroyable, j’ouvre les yeux et je la vois lécher ses doigts encore et encore. Tout à son plaisir, elle glisse du canapé et se retrouve entre mes jambes. Mon sexe pointe toujours plus vers le ciel, mon gland palpite et laisse échapper son liquide sans discontinuité. Elle ne me regarde plus ; ses yeux sont rivés sur mon sexe. Je la regarde s’approcher de mes testicules. Son visage est entre mes cuisses, à quelques centimètres. Elle approche alors son index de mon gland et fait mine de suivre le liquide qui s’écoule. Même si elle ne me touche, c’est tout comme. Elle sort alors sa langue et s’approche encore. Mon corps retient sa respiration et je suffoque. Mon cœur cogne dans mes tempes et ma tête se met à tourner lorsque la pointe de sa langue effleure la peau de mes testicules. Mon gland expulse une nouvelle quantité de jus. Malgré moi, je laisse échapper un feulement.


Encore une fois, tout s’arrête. Elle se redresse pour prendre le téléphone et écrit :

[SMS]

> En bonne maman salope à la langue encore chaude du jus de son fils, dois-je faire autre chose ?

< J’arrive

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