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Une prof d'italien sexy

Chapitre 11

Un bar en demi-teinte

Erotique

Lorsque je me réveille, il est quasiment midi. Le soleil traverse mes volets et je sens sa chaleur sur mon visage. J’ai mal dormi ; mon érection ne m’a quitté qu’au petit matin. Je m’étire doucement et remarque que mon érection matinale n’est pas de la fête. Par contre, je sens mon gland couler. Je glisse ma main dans mon boxer pour me faire un petit plaisir. Mes doigts s’enroulent autour de ma hampe, mais rien n’y fait. Je n’arrive pas à bander. J’ai beau repensé à ce qu’il s’est passé vendredi avec Sonia et Isa, mon sexe reste désespérément mou. J’abandonne et me lève pour aller à la cuisine.


Descendant les escaliers, la maison me semble bien silencieuse. Sur la table de la cuisine, je trouve un mot de maman qui me dit que les filles sont parties en ville de bonne heure et que Karine passe la chercher. Karine est sa meilleure amie. Elles se sont connues sur les bancs de l’école et ne se sont jamais quittées. J’ai toujours trouvé cette femme extrêmement séduisante. Elle a de long cheveux bruns qui entourent un visage d’ange. Ses yeux verts en amande accompagnant son petit nez pointu, parsemé de petites taches de rousseur, font tout son charme. D’aussi loin que je me souvienne, son regard m’a toujours fasciné.


Je profite d’être seul pour repenser à mon problème d’érection. Après avoir avalé un bon petit repas, je me pose dans le salon et je décide de mettre un film porno. Alors que je vois deux nanas s’embrasser à l’écran, je sors mon sexe et commence de lents mouvements de poignets. Au bout d’un moment, je dois me rendre à l’évidence : je n’arrive plus à bander. Mon esprit commence à se poser mille questions, sans pour autant avoir une idée qui m’aiderait à y voir plus clair. Je coupe la vidéo et sors mon portable. Je tombe sur les messages échangés avec Isa. Même ça, cela ne m’aide pas. Encore plus déstabilisé, je décide d’écrire un message à Paul pour lui demander son aide :

[SMS]

> Hey Paul, faut que je te parle d’un truc. Depuis ce matin j’arrive plus à bander. Tu saurais pas où je pourrais trouver de l’aide ?


Alors que j’envoie le message, je réalise, comme un débile, que je viens d’écrire à ma sur. Heureusement que ce n’est qu’elle. Je coupe mon téléphone et décide d’aller me changer les idées en allant courir au lac.


Le soir, je rentre et tombe sur maman qui prépare un bon repas. Je vais lui faire un gros câlin et note qu’elle est habillée classe ce soir. Elle porte un pantalon noir, moulant ses belles jambes et surtout mettant en valeur sa chute de reins, renforcée par ses talons. Elle a agrémenté sa tenue d’un chemisier noir dont les boutons sont bien ouverts. Alors que je veux la prendre dans mes bras, elle s’écarte en me disant que je ferais bien d’aller me laver ; nous n’allons pas tarder à passer à table. Encore tout transpirant, je monte les marches quatre à quatre et arrive dans la salle de bain. Ma sur en sort au même moment. Elle m’adresse son plus beau sourire en me disant :

— Bah alors, tu étais passé où ?

— Je suis allé au lac.

— Ah ouais ? Tu as pu tester la nouvelle aire de workout ?

— A ton avis, pourquoi je suis encore tout transpirant, dis-je avec un clin d’il.


Je pénètre dans la douche et commence à me savonner. Cette journée sport m’a vraiment fait du bien. Je me sens vidé mais surtout je ressens cette euphorie, due aux hormones. Soudain, alors que je passe ma main sur mon bas-ventre, je sens un début d’érection arriver. Mon sourire s’efface aussi vite que mon érection qui repart.


Arrivé à table avant ma sur, je peux admirer son entrée dans la pièce. Elle porte un petit short rose, avec un haut assorti. Je la trouve très en beauté ce soir. Le plat arrive et je suis plus qu’affamé, surtout avec tout ce sport. Nous parlons encore du lac lorsque nous sortons de table pour aller dans le salon.


Tout en déboutonnant son chemisier, maman passe nous dire qu’elle monte se changer. Julie en profite alors pour lui fait remarquer sa tenue :

— Wahou maman. Tu t’es habillée comme pour un rendez-vous, on dirait.

— Ahah, presque ma chérie. Karine est venue me chercher pour sortir en ville. Tu sais comme elle est ; je me devais d’être à la hauteur, dit-elle avec un clin d’il.

— Et bien, je te trouve magnifique, pas toi frérot ?


Je lève alors les yeux et acquiesce doucement. Elle est vraiment magnifique dans cette tenue.


Ma sur enchaine :

— Alors, laquelle de vous deux a attiré le plus de mecs aujourd’hui ?

— Presque autant l’une que l’autre.


Elle marque une pause puis avoue :

— Il y a surtout eu ces trois mecs qui m’ont fait du rentre-dedans. Karine était folle de rage.


Tout en parlant, elle vient s’asseoir sur le canapé, face à nous, et nous montre sans le vouloir le blanc laiteux de sa poitrine.

— Ah ça, je parie que c’est ton décolleté qui a dû leur taper dans l’il. A moins que cela soit tes fesses libres de toute lingerie.

— Comment tu sais ça ? demande-t-elle en faisant de grands yeux.

— Ton pantalon est si moulant qu’on peut presque tout voir ! Vas-y tourne-toi.


Je vois alors maman se lever et se mettre de dos. Effectivement, le tissu épouse tellement sa chute de reins qu’on peut aisément supposer qu’elle est nue dessous. Et de savoir qu’en ce moment même, ma mère est nue sous son pantalon fait poindre un début d’érection. Je suis surpris et ne comprends plus ce qu’il m’arrive. Ma sur se colle alors à moi et je sens sa poitrine s’écraser contre mon bras ainsi que son menton s’appuyer sur mon épaule. Son souffle dans mon oreille, elle dégage un doux parfum qui me détend un peu.


Julie enchaine :

— Et donc, que s’est-il passé avec ces trois mecs ?

— Nous étions tranquillement à faire du lèche-vitrine lorsqu’ils nous ont abordé. En réalité, nous les avions remarqué depuis quelque temps mais c’est toujours mieux de les laisser faire le premier pas. Ils nous ont proposé d’aller dans un bar-lounge qu’ils connaissent pour profiter du Happy Hour. Tout en nous parlant, j’ai bien vu qu’ils lorgnaient sur moi. Et tu sais comme j’aime cette sensation. Du coup, nous nous sommes installés dans un petit coin tranquille du bar, dans une sorte d’alcôve, et les deux plus entreprenants m’ont demandé de m’assoir entre eux. Nous étions seuls pour le coup et l’ambiance était super. Karine a bien sûr jeté son dévolu sur le troisième qui ne s’en est pas plaint, tu t’en doutes.

— Ah ça c’est sûr. Tu m’as raconté des choses sur elle, j’ai encore du mal à y croire, commente Julie.

— Toujours est-il que nous avons commandé toutes les deux un bon mojito et avons bien rigolé. Le courant passait bien et ils étaient très charmants et très charmeurs. Ils ont commencé à être un peu tactile avec nous : une main sur le bras, une accolade de l’épaule. Et vous vous en doutez, à un moment, ils ont fait dériver la conversation. Ils nous ont dit être célibataires et ont voulu savoir si nous avions un mec. Suite à notre réponse, mes deux voisins se sont rapprochés un peu plus de moi et nous avons vite formé deux groupes.

— Je sens que ça va devenir encore plus intéressant. Ils étaient comment ?

— Et bien, j’avais à ma droite un brun, plutôt sportif, sûr de lui et avec un sourire charmeur. Sur ma gauche, il était blond, grand et avec une belle gueule mal rasée. Avoir ces deux mecs pour moi, vous me connaissez, je n’ai pas pu m’en empêcher. J’ai défait un bouton de mon chemisier en disant qu’il faisait chaud ce soir. J’ai senti dans leur regard que j’avais fait mouche. Ils se sont encore plus rapprochés et, forcement la conversation a pris un tournant un peu plus chaud. Le blond m’a demandé si j’étais seule depuis longtemps et si ça ne me pesait pas trop. Je suis rentrée dans son jeu en lui demandant s’il arrivait à supporter son célibat. Alors qu’il jouait le malheureux en me répondant que c’était dur, je n’ai pas résisté à lui dire que pour régler ça, il avait ses mains. Avec un regard de défi, le brun m’a répondu que les femmes savent bien mieux utiliser les leurs, célibataire. Je me suis alors détournée de lui pour continuer à parler à son ami dont le regard n’arrêtait pas de faire des aller-retours entre mes seins et mes yeux. Il voulait m’expliquer les bienfaits d’être libre comme l’air. Dans le même temps, j’ai discrètement posé ma main droite sur le genou du brun. Je l’ai senti tressaillir tandis que je restais neutre à écouter le blond.


Je n’en reviens pas d’entendre ma mère parler de cela, si naturellement. Autant ce qu’il s’est passé avec André était dans un cadre intime. Mais là, elle me surprend et, sans que je sache pourquoi, je sens mon sexe gonfler lentement pendant qu’elle continue :

— Le beau brun a fait doucement glisser ma main le long de sa cuisse jusqu’à ce que je sente une bosse sous mes doigts

— T’es sérieuse maman ? s’exclame alors ma sur.

— Ouais et si tu avais senti comme c’était dur. Je l’ai laissé faire et il frottait lentement ma main sur sa bosse. Qu’est ce que c’était excitant de toucher sa queue alors que son pote essayait par tous les moyens d’attirer mon attention. Je le sentais gonfler de plus en plus alors j’ai retiré ma main pour le faire languir. Et, toujours face au blond, je me suis saisie de mon verre de mojito bien frais que j’ai posé sur le haut de ma poitrine. Je le regardais dans les yeux en lui disant qu’il faisait vraiment chaud ce soir. J’ai trempé mes lèvres dedans et j’ai laissé glisser de la glace dans ma bouche pour jouer avec. Je sentais qu’il commençait à avoir chaud lui aussi. Du coup, lentement, j’ai fait glisser le verre entre mes seins et mes tétons sont apparus à travers mon chemisier.

— Oh le pauvre, quand même, dit ma sur, compatissante.


Je suis bien d’accord avec elle. Je ne sais pas comment je réagirais si cela m’arrivait. Elle continue néanmoins :

— Il a surtout ouvert de grands yeux quand j’ai défait un autre bouton tout en continuant à sucer la glace. Je crois que c’était trop pour lui. Il s’est mis à bander. Son pantalon faisait un chapiteau.

— Et je parie que c’était ton but depuis le départ, dis-je avec un sourire complice.

— Bien sur ! Je l’ai laissé regarder à loisir pendant que je recommençais à faire glisser mon verre sur le haut de ma poitrine.


Elle marque une pause puis ajoute :

— J’ai soudain été prise d’une pulsion. J’avoue que je me suis peut être un peu trop lâchée. J’ai eu envie de tester les limites de cet homme, voir jusqu’où il serait prêt à jouer avec moi. J’ai regardé avec insistance la déformation de son pantalon. Il a semblé déstabilisé et j’ai eu peur qu’il me file entre les pattes. Du coup je lui ai fait comprendre avec mon sourire coquin que j’aimais le voir bander. Il s’est alors ressaisi et a enfin fait un truc qui m’a fait couler pour la première fois depuis que nous étions dans le bar.

— Trop de suspens, dis-nous.

— Il a posé une main sur sa bosse qu’il a commencé à masser discrètement. Humm je le vois encore presque trembler en le faisant. Mais, voyant que je continuais à le regarder faire, il a gagné en assurance. Son doigt s’est mis à dessiner les contours de son gland ! Qu’est ce que c’était érotique.

— Hum, maman ! Continue, c’est si... commente ma cadette.


Je tourne la tête pendant qu’elle semble être perdue dans ses rêveries. Je note qu’elle a du mal à rester en place et que sa poitrine se frotte un peu plus contre moi.

— Je vous avoue que je me suis un peu laissée emporter lorsqu’il s’est approché de moi sans arrêter de se toucher et qu’il a discrètement posé une main sur le coté de mon sein gauche. Caché, il en profitait pour presser mon sein. Au moment où j’ai fermé les yeux pour savourer sa caresse, son copain a repris ma main pour la poser directement sur sa queue. J’ai rouvert immédiatement mes paupières et j’ai tourné la tête pour confirmer ce que je pensais. Il avait ouvert son pantalon et sorti son membre. Je sentais son gland trempé sous mes doigts. Aussitôt, de l’autre coté, le blond a pris ma main libre et a fait la même chose.


Je crois rêver. Ma mère était avec deux sexes turgescents en main il y a quelques heures encore. Je sens mon sexe tressaillir dans mon boxer, au même moment où ma sur passe discrètement une main sur un de ses seins en disant :

— Hum vite, dis-nous ce que tu as fait après.

— Je suis restée sans bouger quelques instants. C’est pas tous les jours que j’ai la queue de deux beaux inconnus dans les mains. Ils sont restés calmes et ne m’ont pas forcé du tout. Je sentais juste leur sexe trembler d’excitation, comme le mien. Presque guidée par une pulsion, j’ai commencé à faire monter et descendre mes doigts sur leur membre. Je voulais sentir leurs veines gonflées de désir. Puis j’ai empoigné chacun et, de concert, j’ai commencé à les masturber. Je sentais mon pantalon me coller, comme devenir une seconde peau, tellement cela m’excitait. Rien que d’en reparler...


Elle marque un temps d’arrêt et mon regard se porte machinalement sur son entrejambe. Même si je ne vois rien, je comprends ce qu’il se passe en elle.


Elle me tire de ma contemplation en continuant :

— Soudain, une serveuse est venue nous voir. J’ai stoppé tout mouvement tandis que mes voisins se rapprochaient de moi pour se cacher. J’ai senti la peur nous gagner. Je me suis demandée comment ils allaient réagir. Et je vous avoue que l’idée de nous faire surprendre à ajouter à mon excitation. Du coup, lorsque J’en ai senti un faiblir pendant qu’elle nous expliquait prendre son service, je n’ai pas résisté. Mes mains ont pris le pouvoir et j’ai repris là où je m’étais arrêtée. Je jouais avec leur frein, leur gland, avant de reprendre une masturbation lente. Ils sont devenus encore plus durs, même si leur visage laissait voir une légère appréhension. Elle a voulu savoir si nous avions besoin de quelque chose et ça a été le déclic pour le blond. Tout en demandant si quelqu’un voulait boire quelque chose d’autre, il a posé sa main sur ma cuisse pour ensuite la faire remonter lentement vers mon sexe qui se liquéfiait. J’ai laissé échapper un soupir de plaisir lorsque ses doigts ont commencé à se promener le long de mes lèvres intimes.

— Ne me dis pas que tu t’es faite prendre, demande ma sur, une pointe d’inquiétude dans la voix.

— Le brun a su réagir vite pour attirer son attention. Ils sont alors partis dans une petite discussion pendant que je le branlais. Je sentais son gland couler sur mes doigts ; sa queue était de plus en plus bandée. Dans le même temps, le blond prenait un malin plaisir à titiller mon clito à travers le fin tissu. En échange je branlais plus fort sa belle queue pour lui faire comprendre de continuer. Et il a continué de frotter son doigt.


Sa voix devient plus sensuelle. Je crois deviner qu’elle revit les sensations de ce moment-là. Et sans que je m’y attende, elle écarte ses cuisses, exposant son entrejambe. Puis elle pose un doigt sur la couture du pantalon, au niveau de son sexe. De la voir faire, me rappelle ce qu’il s’est passé, sa manière de se caresser. Mon gland frémit et laisse couler un peu plus de mon liquide.


Lentement son doigt fait le tour de son bouton, tout en continuant :

— Il m’a rendu folle. Je pouvais sentir mon corps vouloir plus. Je commençais à être frustrée qu’elle soit toujours là, mais je pense que le brun prenait un grand plaisir à lui parler tout en se faisant branler. J’ai alors augmenté l’intensité, ce qui l’a poussé à écourter la discussion. Alors qu’elle s’en allait, nous tournant le dos, je me suis laissée emportée par mon plaisir. Je me suis adossée tout en écartant mes cuisses en grand. Ils avaient une vue parfaite de mon entrejambe complètement détrempé.

— Mais tu réalises à quel point tu les as rendus fous ? dis-je, pour en rajouter.

— Oh oui ! Tu n’as pas idée à quel point ils l’étaient. Il a continué à titiller mon clito à travers le tissu lorsque le brun a rajouté ses doigts pour me caresser les lèvres. Ça m’a rendue folle à mon tour. J’ai alors branlé plus fort leur belle grosse queue bien dure. J’ai senti que ça devenait trop pour eux, qu’ils commençaient à monter. Sur le moment, j’ai eu envie de les faire gicler. Je voulais sentir leur foutre couler sur moi, entre mes seins. J’étais chaude, vous avez pas idée. Lentement, le brun s’est levé et a exhibé son gland trempé juste devant mes yeux et m’a dit : "Suce-moi". Au même moment, son pote s’est levé pour se placer aussi devant moi. J’avais deux queues juste devant les yeux, mes mains toujours accrochées. Je ne bougeais pas. Je savourais le moment, l’emprise que j’avais sur eux. Le blond a alors glissé sa main dans mon décolleté pour se saisir d’un sein et le malaxer.


Tout en joignant le geste à la parole, nous la voyons glisser une main sur un de ses seins, l’autre toujours collée sur son clitoris. Se faisant, un coté de son chemisier glisse de son épaule puis entraine l’autre. Elle nous dévoile alors un magnifique soutien-gorge dont le tissu est complètement transparent. Mon regard se pose alors sur les pointes qui tendent le fin tissu, et mon sexe par la même occasion. Elle sait ce que je regarde et fait glisser à son tour un regard furtif sur la demi bosse qui semble apparaitre.


Elle m’adresse un sourire discret et continue alors que sa main caresse sensuellement sa peau douce :

— Soudain, un cri nous est parvenu. Nous avons tourné la tête et j’ai vu Karine, les cuisses écartées dont une posée sur l’accoudoir de son siège, et son string dans la main du troisième mec. Il était en train de le renifler pendant qu’il enfonçait ses doigts en elle. Nous étions figés à la regarder jouir et crier son plaisir à plein poumons. J’ai senti alors la queue de mes deux voisins se contracter. J’ai su ce qu’il allait passer. Je me suis mis à branler le plus vite possible ces deux belles queues tout en les dirigeant vers mes seins. En une demi-seconde, ils ont éjaculé. Je pouvais sentir l’odeur de leur foutre juste sous mon nez et mon sexe s’est contracté à m’en faire mal. J’ai cru que j’allais jouir moi aussi. Mais mon excitation est retombé en flèche lorsque je me suis rendu-compte qu’ils avaient tous les deux éjaculés sur la main du blond. Au final, je n’avais rien alors que sa main et son bras en étaient recouvert. Karine s’est redressée, a attrapé son string au vol. Tout en emportant nos sacs, elle m’a pris la main, leur a dit merci et nous avons disparu.

— Wahou ! Maman. C’est une histoire de folie.


Je suis bien de l’avis de ma sur. Quelles femmes tout de même ! Son histoire est si troublante. Mon corps en est encore tout retourné. Je sens mon gland couler même si la bosse est repartie. En un sens, je me sens excité et mon corps me le fait comprendre mais ne va pas jusqu’au bout. Alors que je reste sur le canapé, perdu dans mes pensées, maman décide de monter, suivie de peu par ma sur. Quelques instants plus tard, Julie redescend et me rejoint pour lancer un film, comme tous les soirs.

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