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Une pulsion qui ne sera pas sans conséquences

Chapitre 1

Une pulsion très inhabituelle

Divers

02 septembre 2024 Cabinet du Dr Plat, psychiatre.


— Alors madame Finois, maintenant que votre fiche de renseignements est remplie, détaillez-moi plus précisément votre problème et la raison pour laquelle vous désiriez me rencontrer si rapidement. Je dois avouer que vos explications au téléphone étaient un peu confuses. Vous aviez l’air si pressée de me voir que je vous ai casée entre deux rendez-vous. J’aurai donc très peu de temps à vous accorder aujourd’hui, mais on se reverra prochainement si besoin.

— Pour vous résumer en peu de mots, docteur, voici mon problème : j’ai une pulsion très particulière, tous les 23 septembre, le jour de mon anniversaire, il faut absolument qu’entre 18 h et 18 h 30 précises un homme éjacule dans ma bouche. Et mon anniversaire étant dans trois semaines, vous comprenez qu’il était urgent que je vous rencontre.

— Ah… Oui… C’est donc bien ce que j’avais saisi au téléphone. En effet une pulsion des plus étonnantes et totalement inhabituelle.

— Le drame, c’est que ce n’est pas un simple désir, une simple envie, mais un besoin vital. Il m’envahit et il m’est impossible de lutter contre. Tant que je ne l’ai pas assouvi, mon anxiété croit très rapidement jusqu’à, éventuellement, faire une crise de panique. Je n’en suis jamais arrivée à ce stade mais, une fois, j’en ai été très proche.

— D’accord, mais ce n’est qu’une fois par an… Même votre anxiété, voire une crise de panique, ne durerait pas, vous retrouveriez votre calme après un certain temps. Il suffit donc de patienter, même si cela peut vous sembler très dur.

— Mais vous sous-estimez ma pulsion, docteur, il ne peut pas ne rien se passer ! C’est impossible ! Si je me retrouve seule, sans amant sous la main, ma seule solution est de sortir pour me jeter sur le premier venu. Je ne peux pas me contrôler. Comme je viens de vous le dire, cela m’est déjà arrivé et j’ai presque violé dans la montée d’escalier un voisin qui rentrait chez lui. Bon, il ne s’est pas plaint et a apprécié cette gâterie imprévue. J’ai vraiment eu la chance de tomber sur un tel homme, marié et qui avait peur que cela se sache, car il ne m’a jamais embêtée par la suite. Mais si ça se reproduit, ça pourrait être différent et m’attirer des ennuis. Voilà pourquoi j’ai besoin de votre aide.

— Oui, je comprends. Mais j’avoue que je n’ai jamais rencontré un tel problème dans ma carrière. Mais sinon, votre vie sexuelle est normale ?

— Oui. Tout se passe normalement, je n’ai pas de partenaire attitré mais j’ai des amants réguliers et nous faisons l’amour comme tout le monde, parfois je leur fais une fellation, parfois non, mais cela n’a aucune conséquence. Le problème est uniquement le jour de mon anniversaire et à cet horaire très précis.

— Ecoutez, je ne sais quoi vous dire pour l’instant. Il faut aussi que je parcours la littérature médicale, on ne sait jamais, je trouverai peut-être un cas similaire au vôtre, même si je n’y crois pas trop. Et comme nous sommes début septembre, cela tombe bien, nous allons nous revoir le 23 à 17 h 30. Nous verrons bien alors…

— Le 23 septembre ! Mais vous n’y pensez pas, docteur ! C’est beaucoup trop risqué.

— Ah, ah. Risqué pour qui ? Pour moi ? Pas d’inquiétude, c’est mon métier. Et puis, de se voir un peu avant va me permettre de vous observer, d’essayer de comprendre ce qui amène une telle pulsion afin de pouvoir orienter la prise en charge médicale par la suite. Je vous prescris cependant une boîte d’anxiolytiques, vous en prendrez un une heure avant notre rendez-vous, cela diminuera votre anxiété.

— Si vous voulez, mais je pense que c’est une erreur, cela ne servira à rien ou presque, j’en suis persuadée, même si c’est vous le spécialiste.

— Encore une fois, je saurai faire face, ne vous inquiétez pas pour ça.


Peu après je quitte le cabinet, un peu déçue de ce premier rendez-vous rapide. Si je ne suis pas vraiment étonnée que le psychiatre n’ait jamais rencontré un cas similaire, je reste très perplexe quant au fait qu’il désire me revoir le jour fatidique. Il n’a pas eu l’air de comprendre que lors de ma pulsion, rien ne peut m’arrêter tant qu’un homme ne décharge pas sa semence dans ma bouche. Or le 23, c’est lui qui me fera face... Après tout, c’est son problème car il a insisté pour choisir précisément cette date et cet horaire. Quant à moi, je n’aurai pas, pour une fois, à me demander quel amant choisir, et comme je dois reconnaître qu’il a beaucoup de charme, j’ai finalement tout à gagner de ce rendez-vous.


D’avoir évoqué mon anecdote avec mon voisin, voilà que je n’arrête plus de penser à celle-ci. Il faut dire que ce cher monsieur Rial n’a pas, non plus, dû l’oublier et qu’il s’en souviendra probablement toute sa vie. C’est aussi un peu normal, me voir en petite tenue dans les escaliers a de quoi surprendre plus d’un homme, sans compter ce qui s’est passé ensuite.


Je m’en rappelle comme si cela venait de se dérouler, j’ai été très directe dans mon approche :


— Ah monsieur Rial, c’est vous, on peut dire que vous tombez à pic. Désolée, je n’ai pas le temps de me lancer dans des explications car il y a urgence et j’ai besoin de votre aide immédiate. Alors s’il vous plaît, ne cherchez pas à comprendre, faites ce que je vous dis et dépêchez-vous. Voilà, ce que je veux est simple, je dois absolument sucer votre queue. Aussi, sortez-la de votre pantalon !


La réaction de monsieur Rial ne m’a pas surprise : il a lâché sa sacoche de travail au sol, est devenu tout rouge et pendant de longues secondes n’a rien dit, restant figé, les yeux exorbités, avant de murmurer :

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— Voyons, madame Finois, vous rendez-vous compte de ce que vous dîtes, quand même !

— Détendez-vous et laissez-vous faire, vous ne le regretterez pas. Et quel homme refuserait une telle gâterie à votre place ?

— Ah… je ne sais pas quoi dire…mais ici… ce n’est pas le lieu, on pourrait se faire prendre.


Des mots marmonnés pour se donner bonne conscience car il n’a pas fait le moindre geste pour m’empêcher de défaire son pantalon. Le coquin avait déjà son sexe bien raide quand je l’ai sorti. Pas très étonnant, ce cinquantenaire est marié à une femme très coin-coin qui doit rarement lui pratiquer une pipe. Alors, quand une femme plus jeune, j’ai quarante-cinq ans, et séduisante lui en propose une, difficile de refuser.


Je lui ai fait sa fellation mais je voulais qu’il jouisse et vite. Aussi, après l’avoir un peu branlé pour que sa verge soit bien raide, je l’ai prise en bouche en débutant immédiatement mes va-et-vient tout en malaxant ses bourses d’une main. Mon but n’était pas de faire durer le plaisir mais qu’il éjacule. Un rapide regard m’a permis de constater qu’il appréciait mon traitement buccal, son visage tout rouge, ses yeux fermés, ses mains crispées sur mon cuir chevelu et sa respiration rapide et bruyante en étaient la preuve. Comme je le présentais, il n’a pas tenu très longtemps. Cela devait faire belle lurette qu’il n’avait pas déchargé, mon cher petit voisin, car il a déversé une bonne quantité de foutre en plusieurs jets. Aucun problème, j’ai toujours adoré recevoir ainsi la semence masculine et j’ai tout avalé avec plaisir.


Après ce traitement si bien administré, monsieur Rial était tellement écarlate et il avait tant de mal à récupérer que j’ai cru qu’il allait me faire un malaise. Il a quand même fini par retrouver son calme mais n’a rien trouvé de mieux à faire que poser ses deux grosses paluches sur ma poitrine, dans un geste bien pervers.


— Pas touche, vous avez eu droit à une fellation, il ne faudrait pas trop en demander.

— Ah, mais je croyais que…

— Que je voulais en plus baiser ici et avec vous ! Non, une pipe mais pas plus, estimez-vous heureux. Sauf si vous voulez que nous poursuivions chez vous en compagnie de votre épouse ?

— Non, surtout pas… elle ne doit rien savoir ! Merci, c’était très bien comme ça. Excusez-moi pour mon geste.

— N’en parlons plus. Allez, il est temps de nous quitter, au revoir monsieur Rial.


Et voilà comment s’est déroulée la seule fois où je n’ai pas eu un amant sous la main le jour de mon anniversaire et à l’heure fatidique.


02 septembre 2024 Appartement du professeur Damien.

Le professeur Damien vit dans un luxueux appartement au dernier étage d’un petit immeuble bourgeois. Professionnellement, il a réussi : professeur de biologie, il est directeur d’un laboratoire P3.

Sa vie privée est, par contre, un échec. Agé de quarante-huit ans, il est célibataire et n’a jamais vécu en couple, à son grand regret. Il faut dire que physiquement, il n’est pas très aidé : petit, 1,65m il est en nette surcharge pondérale avec ses 80 kg ce qui se traduit notamment chez lui par un ventre proéminent. Alors, il ne faut pas lui parler de sapiosexualité, un mot utilisé à tort et travers selon lui, car s’il admet que certaines femmes peuvent être attirées par l’intelligence ou l’instruction, il est persuadé cependant que le physique doit suivre. Et dans son cas, ce dernier point est toujours bloquant. Les rares femmes qui ont accepté une invitation au restaurant ou une sortie culturelle ont toujours trouvé une excuse pour ne pas poursuivre la relation.


Il s’en est fait une raison et occupe comme il peut ses quelques moments de libre. Heureusement, ceux-ci sont rares tellement il est pris par la direction de son laboratoire. Quant à sa vie sexuelle, elle n’est pas plus brillante et il se rend une fois par semaine dans une camionnette blanche où contre quelques billets il obtient les faveurs d’une prostituée.


Parfois le soir, il va sur un site internet de sexcam mais le plus souvent, comme aujourd’hui, il préfère des sites de vidéos porno. Là, au moins, pas besoin de débuter la séance par un semblant de conversation uniquement pour que le temps défile et lui faire payer toujours plus. Et puis, comme il n’est pas très doué pour converser par écrans interposés, choisir lui-même de voir ce qui l’excite lui convient parfaitement.


Assis sur sa chaise devant son PC, il tape sur la barre de recherche les quelques mots permettant d’accéder à ses vidéos favorites. Il regarde généralement plusieurs vidéos les unes à la suite des autres, préfère celles montrant des rapports lesbiens, d’autant plus s’il y a de l’anal. Alors ce soir il a tapé sur son clavier « lesbian », « anal » et « strapon ».


Il est assis sur sa chaise, a descendu son pantalon sans même l’enlever et tient sa queue dans sa main. Toutes les scènes, qui défilent maintenant devant lui et montrent une femme sodomiser sa ou ses partenaires, l’excitent énormément.


Les yeux exorbités, des gouttes de sueur coulant sur son front, le professeur Damien poursuit sa masturbation et agite de plus en plus vite son poignet afin de se branler. Il sent qu’il va bientôt venir, accélère les mouvements jusqu’à la délivrance et déverse alors son sperme en jets qui terminent leur course sur le clavier et son bureau. Voilà il a joui et sourit : pendant un court moment il a oublié sa vie de célibataire et le caractère pathétique de ses relations sexuelles virtuelles.


Il essuie son gland afin de nettoyer les gouttes restantes, remonte son pantalon puis nettoie son matériel. Son excitation est retombée et il retourne dans la salle-à-manger pour regarder la télévision et terminer sa soirée.


23 septembre 2024 Début d’après-midi, appartement de Céline Finois.

Nue dans ma salle de bain, je m’admire dans ma grande glace fixée sur la porte. Je me trouve encore très bien conservée pour mon âge. Je suis relativement grande, 1,73 m, mince avec de grandes jambes fuselées, un ventre plat, une poitrine pas trop imposante mais qui est encore ferme sans le moindre recours à la chirurgie esthétique. Mais pour obtenir un tel résultat, il faut des efforts et je m’entretiens en faisant attention à mon alimentation et en pratiquant tous les deux jours une activité sportive.


Je suis célibataire sans enfant mais c’est un choix que j’assume pleinement car je n’ai pas envie de m’encombrer d’un homme à domicile. Je préfère avoir des aventures afin de changer régulièrement de partenaires au grès de mes humeurs et comme je ne dis pas non à une aventure saphique, c’est beaucoup plus simple comme cela. Je me dis bien que je le regretterai peut-être plus tard quand je serai âgée et que je pourrai moins sortir ou pratiquer une activité sportive, mais pour l’instant cette vie me convient parfaitement.


En attendant, je dois me préparer pour me rendre à mon rendez-vous avec le docteur Plat. Je suis persuadée qu’il ne trouvera aucune solution pour traiter ma pulsion et que quoi qu’il dise, il risque d’en faire les frais. Mais peut-être qu’en vérité, c’est ce qu’il recherche car j’ai remarqué que, lors de ma première visite, il m’avait détaillée de haut en bas d’une manière peu médicale. Il a beau être psy, il n’en reste pas moins un homme, difficile pour lui probablement de ne pas fantasmer sur une jolie femme qui se jetterait sur lui pour lui pratiquer une fellation.


J’avoue que d’imaginer la scène ne me laisse pas insensible, ce que confirment mes doigts que je passe au niveau de mon entrejambe et qui ressortent bien humidifiés. Allez, il faut que je me calme ! Comme il est encore tôt, je décide de prendre une douche qui m’apporte toujours relaxation et bien-être.


La sensation que procure l’eau chaude coulant sur mes cheveux et mon corps est des plus agréables. Mais à croire que je suis trop excitée à l’idée de mon futur rendez-vous et aux images qui s’imposent à moi car je ne résiste pas à la tentation de plaquer ma poitrine contre le carrelage plus frais. Immédiatement, mes tétons durcissent et pointent, je n’ai même pas besoin de les stimuler avec mes doigts.


Quelle idée j’ai eu car au final, cela ne fait qu’accroître mon désir de jouir et je n’ai d’autres solutions que de m’allonger sur le sol de la cabine, heureusement suffisamment grande, cuisses écartées et relevées. Comme cela m’arrive parfois, je décide de n’utiliser que très rapidement le pommeau ouvert, histoire de bien faire monter mon excitation, avant de le dévisser pour mieux diriger le jet d’eau sur mon sexe. Chez moi, cette pratique conduit toujours au plaisir suprême. Je joue avec la puissance et la chaleur du flux que je dirige vers mon clito tout en me caressant d’une main. Je ferme les yeux, me laissant aller et imaginant le docteur Plat, sexe sorti et raide, face à moi, à genoux, le prenant en bouche pour le sucer. Très vite, des vagues de plaisir se succèdent avant qu’un orgasme me terrasse et me laisse inerte au sol.


Après cet intermède de plaisir, il est temps maintenant de me préparer. J’hésite entre un jean et une jupe mais je choisis finalement cette dernière, elle sera plus simple à enlever si nécessaire et je complète par un chemisier. Je me maquille enfin, sans excès, dans le but surtout de mettre en valeur mes yeux bleus. Me voilà prête pour me rendre chez mon psychiatre. Pourtant je quitte mon appartement avec une légère crainte. Je sais qu’à l’heure prévue, je ne serai plus la même, ne désirant qu’une chose : une queue dans ma bouche afin qu’elle y déverse sa semence, mais que se passera-t-il si mon psy n’est pas du tout intéressé et me repousse, quelle honte alors et surtout que faire ?

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