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Une punition bien méritée pour Sonia (3)

Chapitre 1

Travesti / Trans

Pierre ne manqua pas de rappeler à Sonia qu’elle n’avait pas su tenir sa langue et qu’elle m’avait, en partie, dévoilé la punition qu’il m’avait réservée. Sonia essaya bien d’argumenter, mais cela ne fit qu’accroître la fureur de Pierre, et Sonia n’avait rien à y gagner.

Pierre raconta à Sonia comment il m’avait, habillé en femme, conduit dans un cinéma porno et comment j’avais dû me soumettre aux désirs des hommes qui étaient présents. Sonia demanda naïvement :


— Est-ce que Alex a apprécié la punition ?

— Je crois qu’il l’a subie et appréciée !

— A-t-il sucé avec plaisir ?

— Parfois oui, parfois non. Mais je crois qu’il y a un homme qu’il a vraiment apprécié.

— Et que lui a fait cet homme ?

— Il lui a gentiment passé la main dans sa culotte et a caressé son sexe longuement ?

— A-t-il joui ?

— Pas tout de suite, mais il ne s’est pas fait prier pour lui faire une pipe pendant qu’il le déculottait.

— Et toi cela t’a excitée.

— Bien sûr, car la punition a été bien acceptée, car Alex savait qu’il l’avait méritée. J’espère que tu seras dans les mêmes dispositions d’esprit.

— Mon chéri, je sais que j’ai fauté et que tu m’administreras une punition à la hauteur de ma faute !

— Justement Sonia, j’ai choisi ton châtiment. Il est sévère, car ta faute est lourde !

— Puis-je savoir...

— Certainement pas, tu le sauras bien assez tôt !


Il me fit habiller très sexy, trop sexy à mon avis, car j’avais plutôt l’impression d’être une pute du bois de Boulogne que la femme de Pierre. Une idée me traversa l’esprit, allait-il me faire faire la pute.

Pierre ne me laissa pas réfléchir davantage. Il prit les devants et me dit :


— J’ai vu que tu avais adoré les jeux érotiques avec Alex, bien puisque tu aimes les jeux, nous allons jouer ensemble !

— Tous les deux ?

— Pas exactement, mais tu approches, tu brûles, et sois sûre que cela va chauffer.

— Que veux-tu me faire ?

— Un simple jeu de piste avec des épreuves à chaque carrefour !

— Ça devrait être amusant !

— Tu verras bien. Tu vas te rendre à 10 h au 18 boulevard Jules Guesde, 3ème gauche, tu sonnes et tu trouveras ton premier gage.

— Et mon premier gage.

— Si tu veux. Je lui ai promis pour une fellation et ½ heure à profiter de toi. Rien de plus. De toute façon, je serais là et je veillerais au grain, un point important, en partant, tu retireras ta culotte, c’est important pour la suite.

— Ensuite à 12H, tu te présenteras 3 impasse des cavaliers, au rez-de-chaussée pour ton deuxième rendez-vous. Il s’agit d’une séance de martinet, 20 coups. Par contre si tu as gardé ta culotte, ce sera 40 coups. Cet ami a réservé pour 2 heures, il a le droit de tout te faire sauf uro et scato.

— Vraiment tout.

— Oui, vraiment tout, c’est le contrat.

— Enfin à 16 h, 43 rue Beauregard, 6ème gauche pour ton dernier gage ? C’est un couple qui cherche une partenaire pour un trio. Tu seras chez eux jusqu’à 18 heures. Je serais là et je te ramènerai à la maison. Si tu t’acquittes de ta tâche, on pourra dire que la punition a effacé ta faute !

— Je serais quitte !


Les détails de l’histoire, je les ai eus par Sonia qui ne manqua pas de tout me raconter.


Elle se présenta à 10 h pile à la première adresse. Un homme d’un certain âge lui ouvrit la porte. Il était plutôt séduisant et Sonia se dit que la punition serait peut-être agréable. Il la prit par les épaules et l’approcha de lui. Il avança ses lèvres et commença à lui mordiller doucement la bouche. Sonia se laissa faire. Il glissa sa langue dans sa bouche entrouverte, joua un moment avec son palais. Comme par miracle, les lèvres de Sonia se libérèrent et sa bouche s’ouvrit grand pour recevoir cette langue intrusive. Pendant ce temps, les mains de l’homme passèrent de la taille aux fesses et commencèrent à les malaxer sensuellement. Quand il fut rassasié, il s’appliqua à remonter sa jupe pour découvrir son fessier gainé dans sa petite culotte. Il prit possession de celle-ci et lentement la fit glisser sur ses cuisses. Elle était maintenant cul nu entre les mains d’un inconnu.


Elle frissonna d’excitation à cette idée et sans qu’on eût besoin de la commander, elle s’agenouilla devant son partenaire. Elle défit prestement sa braguette et en extirpa un membre déjà bien raide. Elle l’avala goulûment. Elle sentait son entrecuisse se mouiller de plus en plus. Maintenant, elle allait et venait sur ce pénis rigide, prenant plaisir à laisser traîner ses lèvres à chaque mouvement. Parfois, elle s’arrêtait et titillait le gland avec le bout de sa langue. L’homme alors la pénétrait de nouveau, allant chercher le fond de sa gorge. C’était un petit jeu de « à toi à moi » chacun s’efforçant de faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Quand elle le sentait prêt à jouir, elle se retirait, quand il se sentait en contrôle, il la pénétrait. La résistance a ses limites et il finit par éjaculer dans sa bouche avec des soubresauts qui en disaient long sur son plaisir.


Déjà Sonia se préparait pour son prochain rendez-vous. Elle avait un peu de temps devant elle, et choisit de s’asseoir à une terrasse de café pour manger un sandwich et remettre un peu d’ordre dans ses idées. Au fond, ce premier rendez-vous s’était plutôt bien passé et ce rôle de femme offerte avait été agréable. Passé le sentiment de honte et de culpabilité, elle avait pris du plaisir à « gâter » cet inconnu et elle but son café, le cœur léger.


A 16 h pile, elle sonna à la porte de son second client/ la porte s’ouvrit brutalement et l’accueil plutôt froid.


— Entre.

— Bonjour Monsieur.

— Appelle-moi Maître.

— Oui Maître.


Il souleva sa jupe et fixa un instant sa petite culotte


— Tu devais arriver sans culotte, c’était le contrat.


Sonia rougit, dans sa précipitation, elle avait oublié cette clause importante.


— Maître, pardonnez-moi, j’ai oublié !

— Tu connais les conséquences, ce sera 40 coups de martinet. Retire ta culotte et mets-toi à genoux au coin.


Sonia s’exécuta en pestant intérieurement contre sa légèreté. L’inconnu sorti de la pièce. Il revint bientôt avec un énorme martinet à lanière de cuir qui semblait plutôt fait pour dresser les chevaux que les petites étourdies. Sonia commença à prendre peur.


— Mets-toi à genoux au milieu de la pièce.


Sonia s’exécuta et reçut le premier coup de martinet. Un coup sec. Elle entendit siffler les lanières avant l’impact sur son derrière. Elle eut un sursaut de douleur. Il n’y allait pas de main morte.

Le second coup la surprit, car elle n’avait pas entendu le sifflement de lanières. Un peu moins fort. Peut-être qu’il a trouvé qu’il avait été un peu fort au premier coup se dit Sonia. Le sifflement des lanières et le coup sec qui suivirent lui remirent les idées en place. Non il n’avait pas de pitié. Elle se cabra sous la douleur et laissa s’échapper une petite plainte.

Les coups continuaient à pleuvoir ? A chaque fois, Sonia sursautait, se cambrait, gémissait. Son postérieur était maintenant zébré de marques plus ou moins rouge plus ou moins bleu. On était à peine à douze coups et la douleur devenait insupportable.

Au coup suivant, elle ne put retenir un cri de douleur !


— Tu commences à comprendre ce qu’est véritablement une punition !


Au quinzième coup, Sonia se mit à sangloter, au seizième à supplier, au dix-septième, elle implora le pardon.


— Maître pardonnez-moi, oui j’ai été sotte et je me suis conduit comme une véritable salope et je mérite ce châtiment, je vous promets de me conduire désormais comme une femme digne.


Sonia comprit que son maître avait obtenu ce qu’il cherchait. Son plaisir n’était pas dans la violence des coups, mais dans ces supplications qu’il avait enfin obtenues. Il ne cherchait pas à faire mal, mais à briser toute résistance pour avoir ensuite Sonia tout à lui.

Les derniers coups furent plus légers, presque pour la forme. Le maître arrêta la punition à 20 coups.


— Je te fais grâce des 20 autres coups, mais maintenant plus de rébellion, tu es tout à moi !


En pleurant, Sonia vint s’agenouiller aux pieds de son Maître en signe de totale soumission. Elle se sentait dans un état second ; brisée, mais dynamique. Elle n’avait pas envie que cet homme la domine (c’était déjà fait), mais une envie folle de se soumettre à lui. Elle n’avait pas envie de subir, mais d’offrir.


Il n’eut pas à lui demander une fellation, elle avait devancé son désir. Son sexe était dans sa bouche comme la chose la plus naturelle qui soit. Elle s’attachait à le conduire vers le plaisir, à l’écoute de chacune de ses réactions. Elle proposait, il réagissait, elle adaptait sa fellation. C’était toujours elle qui prenait l’initiative après avoir écouté les appels du corps de son amant. Il la prit dans toutes les positions, par tous les orifices. Mais il s’attarda surtout sur son orifice le plus intime, celui que l’on réserve à ses amants les plus intimes. Elle le lui offrit tout naturellement, comme si cela était un dû. Il en usa, en abusa, elle en redemanda, il lui en resservit. C’est là qu’il choisit de lui délivrer sa semence, c’est ainsi qu’ils explosèrent ensemble dans l’orgasme.


Elle remit sa culotte et se rhabilla. Un petit baiser et elle partit pour son dernier rendez-vous.

Elle s’assit un instant à une terrasse de café pour reprendre contact avec sa vie et réfléchir sur son expérience. Elle avait appris deux choses importantes :

On peut trouver un plaisir intense en se soumettant à un homme.

Dans les corrections, si sévères soient-elles, les hommes ne cherchent pas à faire mal, mais à briser les résistances pour vraiment posséder la femme. Elle se dit que l’on pouvait en jouer et que plutôt que de vouloir résister, ce qui accroît la fureur du mâle, on pouvait jouer de la soumission, de l’humilité, de la repentance pour donner directement au Maître ce qu’il attend.


Mais c’est bientôt 16 h, heure de son dernier rendez-vous. Elle sonne à la porte, attend un moment. Une femme vient lui ouvrir.


— Vous êtes Sonia.

— Oui Madame.

— Entrez et mettez-vous à l’aise, je m’appelle Erika !


La dame semblait charmante, vêtue strictement d’un tailleur bleu marine, cheveux courts, grande et mince. Elle semblait un peu autoritaire.


— Je vais chercher mon mari !

— Jacques viens ici, notre visiteuse est arrivée.


Apparaît alors un homme plutôt beau garçon, mais qui semblait effacé, un peu timide


— Alors Jacques, tu n’accueilles pas notre invité.

— Oui ma chérie. Bonjour Madame Sonia !


Sonia comprit vite la situation. Elles allaient jouer les gouines devant le mari qui jouerait le rôle du cocu. Cela pouvait être distrayant.

Erika m’entraîna dans une chambre et Jacques nous suivit. Il y avait là un grand lit surmonté d’une grande glace au plafond.

Erika commença à déshabiller Sonia. D’abord son corsage qu’elle déboutonna bouton par bouton. Elle le fit glisser sur ses épaules découvrant son soutien-gorge en dentelle blanche qui lui faisait une poitrine pigeonnante. Elle caressa cette poitrine puis s’attaqua à la fermeture éclair de sa jupe. Elle la dézippa à fond. La jupe de Sonia glissa sur ses chevilles en un instant. Elle était maintenant en sous-vêtements, soutien-gorge, bas, porte-jarretelles et petite culotte.


Le mari Jacques n’en perdait pas une miette. Il ramassa les vêtements et les mit sur une chaise.

Ce fut ensuite à Sonia de déshabiller Erika. Lentement comme elle avait vu faire. Erika portait des sous-vêtements de satin rose bordés de dentelle noire. Sonia la félicita :


— Tu es vraiment hyper-sexy, tu donnes envie de te prendre.

— Quand on a envie de prendre quelque chose, on n’attend pas qu’il vienne tout seul, on le prend !


Sonia saisit Erika par la taille et la coucha sur le lit. Rapidement, Erika reprit l’initiative. Elle prit les lèvres de Sonia et les embrassa goulûment. C’était un baiser très lascif, partagé, les lèvres étaient souples, les langues agiles. Sonia sentit sa culotte se mouiller. Elle tâta celle d’Erika qui était également humide. Erika avait pris les choses en main et avait glissé la sienne dans la culotte de Sonia. Elle cherchait le clitoris, elle ouvrait la vulve, caressait les lèvres. Sonia était aux anges. La culotte en satin rose d’Erika reçut la main de Sonia. Elle l’accueillit avec bien du plaisir.

Pendant ce temps, le mari s’était mis nu et à genoux devant le lit il caressait son sexe encore mou.

Erika se redressa, sourit et dit :


— Sonia donne un coup de main à mon pauvre mari qui n’arrive pas à bander.


Sonia obéit. Elle prit le sexe de Jacques dans sa bouche et commença ses aller-retour sur la hampe du bas vers le gland. Le sexe de Jacques se gonfla et prit un aspect décent.

Erika le commanda :


— Maintenant, tu vas nous faire un cunni à toutes les deux.


Elles se mirent sur le bord du lit, les cuisses bien ouvertes. La langue de Jacques passait de l’une à l’autre, s’attardant un peu plus sur le sexe de Sonia

Erika le prit très mal.


— Pourquoi favorises-tu Sonia, tu mérites pour cela d’être puni.

— Sonia, prends le martinet qui est sur le table et corrige-moi cet incapable.


Pour Sonia dont les fesses la cuisaient encore, c’était une forme de revanche. Elle saisit le martinet et se mit à faire rougir le derrière de Jacques.


— Vas-y carrément Sonia, il l’a bien mérité.


Après une vingtaine de coups, les fesses de Jacques avaient l’air de deux tomates. Erika lui commande.


— Mets-toi à genoux face au mur que l’on voit bien le résultat de ta punition.


Erika saisit les lèvres de Sonia dans un baiser plus dominateur. Elle se retourna en position de 69 et elles commencèrent un long cunnilingus réciproque. Sonia la première retira la culotte d’Erika qui la gênait. Erika fit de même avec la culotte de Sonia. Les langues étaient actives.


— Encore Sonia, plus profond ta langue.

— Vas-y Erika, avale mon clito.

— Mets-moi ton doigt dans mon cul.

— Plus profond ton doigt dans ma chatte.

— Bouffe-moi le cul.


Elles étaient au paroxysme de l’excitation et eurent un orgasme quasi simultané.


— Mon Dieu que c’était bon.

— Tu es un véritable démon.


La séance était finie et Pierre apparut. Il avait filmé tous les ébats des trois rendez-vous et se dit que ce serait certainement une occasion de les visionner avec Alex et Sonia.

Il embrassa Sonia et lui dit :


— Tu es pardonnée et ta punition t’a rachetée !

— J’espère qu’il en est ainsi pour Alex.

— Vous êtes toutes les deux pardonnées.

— Je te promets que nous ne recommencerons plus.


Mais dans la tête de Sonia, cela voulait surtout dire : nous ne nous ferons plus attraper !

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