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Une ex que rien ne dégoûtait

Chapitre 1

Trash

J’ai raconté ici même comment l’une de mes ex m’avait initié aux plaisirs scatologiques. C’était d’autant plus surprenant de sa part qu’il s’agissait d’une fille très bourgeoise, assez conventionnelle sur de nombreux points. Cette femme n’était pas la première à se livrer avec moi à des plaisirs "borderline". J’ai vécu pendant quelques années avec une autre femme, Stella - qui avait, elle, trois enfants que j’ai donc abrité sous mon toit pendant cette période - qui acceptait à peu près de faire toutes les cochonneries qui me passaient par la tête. A l’époque, l’idée de la scatologie n’était pas encore dans ma tête : il y a eu quelques contacts merdeux avec elle, mais que je n’ai pas cherché à pousser (si j’ose dire). Je vais tout de même vous en parler. Par contre, nous avons joué avec d’autres fluides... j’aimais faire des choses sales avec elle, et mon regret est sans doute de ne pas en avoir fait à plusieurs, alors que cette petite salope ne rechignait pas à des parties à trois ou plusieurs. Ce qui suit est totalement authentique dans les pratiques décrites, j’ai simplement condensé plusieurs années d’expériences en quelques scènes...



La première fois que j’ai eu un contact sale avec elle, ce fut involontaire. Je lui doigtais le cul en présence de son ex à elle, et mon doigt est ressorti un peu merdeux. L’ex m’a fait passer une serviette et l’épisode en est resté là. A cette époque, nous ne vivions pas encore ensemble. Je la retrouvais de temps en temps, et nos jeux les plus salaces consistaient à lui écarter assez largement la chatte, à se lécher mutuellement l’anus et à l’enculer. 


Durant nos années de vie commune, en revanche, nous apprîmes à exploiter plus avant les capacités de nos corps à émettre des fluides. Je l’ai jamais pissé sur cette petite coquine, en revanche, elle ne s’en est pas privée. 

La première fois, c’était pendant un 69. J’étais au dessus d’elle et je lui mangeais le sexe tandis qu’elle avalait ma bite consciencieusement en me doigtant l’anus. A un moment, je lui ai appuyé un peu sur le ventre. 


— Arrête, j’ai envie de pisser...

— T’as qu’à pisser ma belle !


J’avais dis ça un peu pour rire, car à l’époque - j’avais une trentaine d’années - je n’avais jamais encore fait de choses de ce genre. Elle, oui, je l’appris plus tard.


L’instant d’après, alors que ma langue lui triturait le clito et que mes deux mains lui écartaient les fesses (j’adore écarter le cul d’une fille bien largement), je sens un flux chaud me chatouiller la lèvre supérieure. Je m’écarte un peu et je vois un petit jet, assez maîtrisé je pense, bien jaune, qui s’élève de son méat et vient tomber en pluie fine sur le couvre lit. Passé la première surprise, je mets mes mains sous le flux, j’en apprécie la chaleur, même si l’odeur me gêne un peu cette première fois. 


— Prends le jet dans ta bouche si tu veux, me dit elle. 

— Quand même...


Je n’obéis pas - pas cette fois ci. Une fois le pipi tari, en revanche, j’aventure ma langue sur sa toison qu’elle avait encore velue, je léche un peu, puis j’y prends goût - le côté pervers de lécher de la pisse commence à m’exciter, elle le sent, me met un doigt bien profond dans le cul et à cet instant, mes couilles relâchent un long flot de sperme sur son visage. 

Il y a de la pisse plein le couvre-lit, que nous changeons. Nous discutons et Stella me demande si j’ai aimé. 


— J’ai adoré… on dirait que tu as l’habitude !

— Le père de mes enfants adorait me faire pisser dessus par des potes de passage… certains aimaient aussi boire ma pisse…

— Je crois que nous avons un nouveau jeu à notre disposition alors ! 


A partir de ce moment, l’uro est devenu une pratique sinon régulière, en tout cas occasionnelle entre nous. J’aimais l’exhiber en train d’uriner en vidéo, en photo. Elle avait une chatte très élargie par les grossesses et une pratique régulière du fist et ce qui me plaisait beaucoup était de la filmer ou photographier alors qu’elle s’écartait très largement sa vulve, dévoilant l’intérieur de son vagin, ouvrant largement son méat, et laissant couler sa pisse. 

Elle m’urina aussi plusieurs fois sur la bite, accroupie, plus rarement dans la bouche, une pratique qui m’est en revanche devenue pluri hebdomadaire avec ma chérie. J’aimais me masturber en regardant le liquide jaune et chaud rebondir sur mon gland, et j’essayais de gicler bien verticalement pour que mon sperme aille s’accrocher dans les poils de sa motte. 


Nos jeux merdeux, comme je le disais, furent peu nombreux et même plutôt accidentels. Il m’est arrivé plusieurs fois que ma bite ressorte sale de son cul après une sodomie bien profonde. A cette époque, l’odeur avait tendance à faire retomber un peu mon excitation - mais j’aime revoir les photos de ma queue merdeuse, sortant de son trou maculé. Stella a eu aussi quelque fois l’occasion de m’enculer avec un gode plutôt que ses doigts : elle aimait quand le gode ressortait sale de mon trou, et faisait toujours une petite photo dans ce cas, immortalisant le gode souillé et ma rondelle marron. Avec le recul et la sachant docile, je regrette de ne pas lui avoir demandé de tout lécher et nettoyé. 


Ce que je retiens pourtant de plus excitant avec cette salope, outre nos parties à plusieurs, ce sont nos jeux « alerte rouge ». Un jour, Stella que je pressais de baiser avec moi, me prévint qu’elle avait ses règles. C’était au tout début. Je lui dis qu’il y a plein de choses à faire malgré ca… on se déshabille et en effet une petite ficelle bleue dépassait de sa chatte. J’ai encore les photos de ce jour là, sa belle vulve encore poilue à l’époque, la ficelle qui dépasse, et son trou du cul qui semblait dire « c’est mon tour » ! 

Elle se mit sur moi, en 69. Je lui écarte la chatte et vois que le bout du tampon n’est pas loin. Je commence à tirer sur la ficelle.


— Qu’est ce que tu fais ? 

— J’ai envie de voir…


Elle se laisse faire. Je connais ses penchants un peu dégueu et devine que ça excite cette petite pute. 


Je suis étonné car l’objet résiste : c’est normal, il n’est pas censé se barrer à la première occasion ! Mais le petit cylindre commence à sortir. Si la fin est toute blanche, je commence à voir des traces pourpres le long du coton, et au début, il est bien imprégné. Je l’ai retiré en entier, il pendouille au bout de sa ficelle. Je fais courir le tampon sur les fesses de Stella, qui sont bientôt un peu rouge de sang menstruel. 


— Ca te plait ? me demande t-elle.

— J’adore. 


J’essaie de lui enfoncer dans le cul, mais je n’obtiens qu’un filet de sang qui coule le long de sa chatte, ayant pressé le coton. Je pose le tampon sur le carrelage, et ayant récupéré mes deux mains, lui écarte largement la moule. J’adore ce que je vois. L’intérieur du con est tapissé de résidus rouges, il y a un peu de poils collés, sans doute entrainés par l’application de la protection depuis le bord de la chatte. Au fond, c’est bien rouge, et à force de tenir le sexe de Stella ouvert, un peu de sang coule le long de ses lèvres et vient le salir la poitrine. 


Je la doigte, je mets un, deux, puis trois doigts. C’est chaud et un peu gluant. Je finis par mettre tout mon poing dans l’orifice, c’est trop bon. D’une main, elle se frotte le clito tout en me pompant la bite, puis finit par jouir - je ne sais pas si c’est lié, mais je sens un flot de sang sur mon poing. Je le retire, ma main est complètement crade de sang séché et frais. Je l’essuie sur son dos, dans mes poils de poitrine, je la fais se relever un peu pour me branler avec cette main. Puis je lui demande devenir s’empaler - elle se retourne, et vient s’accroupir sur ma queue. Après seulement quelques mouvements, je vois ses règles couler sur moi, j’en ai vite partout, et nous jouissons à nouveau ensemble. Alors que je pense qu’elle va se relever, elle remonte juste son bassin, et reste immobile. Je sais ce qu’elle va faire. Après quelques instants, je vois sa pisse couler, en même temps que de son vagin s’écoule un mélange de sperme et de sang. J’ai déjà pris mon appareil photo avec ma main restée à peu près propre (un gros numérique encombrant de l’époque) et immortalise ce sexe béant et gluant, et ma queue, le tout empêgué dans un brouet de fluides corporels.Lorsque je revois ces images aujourd’hui, évidemment, je me dis que le tableau aurait été encore plus complet si elle m’avait chié de dessus pour parfaire la séance. 


Dans les temps qui suivirent, nous avons à nouveau joué avec ses règles. Le fait qu’elle les ait ne nus à jamais dissuadé de baiser. J’ai une belle vidéo ou cette cochonne se masturbe et s’enfonce les doigts dans la chatte, et les ressort plein de sang bien frais. Pas mal de photos avec ma bite bien rouge. Depuis cette époque je suis excité par les règles. Ma compagne d’aujourd’hui ne rechigne pas à se mettre en 69 au dessus de moi quand elle a non pas des règles en plein flux, mais une petite fin de règles, et fait en sorte de me salir un peu tout en me fouillant le cul. 


Ah, si elles se connaissaient, j’adorerais les voir toutes les deux, avec leurs règles, en 69, se fouillant la chatte, urinant l’une sur l’autre et peut-être même pire ! 


« Le sexe, ce n’est pas sale, sauf lorsque c’est bien fait ». Woody Allen

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