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Une sœur qui m'aime

Chapitre 2

Les fondations

Inceste

Je ne pouvais plus ne pas penser à elle, elle occupait mes pensées constamment. Si on m’avait dit que ma première petite amie serait ma sœur, jamais je ne l’aurais cru. Plus le temps passait et plus mes sentiments pour elle étaient forts. Pendant mes séances de plaisir solitaire, elle était la seule dans mon esprit. Cette simple faveur qu’elle m’avait faite dans la voiture et la promesse d’autres à venir décuplaient mon désir pour elle. Il ne s’était rien passé d’autre pendant quelques jours entre elle et moi, que des regards complices et des sourires aguicheurs. Elle me voulait, et me le faisait clairement comprendre. Et le plus incroyable dans tout ça, c’est que nos parents ne s’en rendaient même pas compte. Ils ne voyaient en nous que la complicité fraternelle qu’ils avaient toujours connue venant de nous. Un soir alors que nous étions à table, mon père nous annonça qu’il prévoyait de sortir le week-end qui venait avec notre mère, en amoureux, pour leur anniversaire de mariage.


Je vis le regard de Lily pétiller alors qu’il nous dit qu’il nous confiait la maison à tout les deux. Il n’y avait que trois jours qui nous séparaient de cette date. Et ces trois jours furent pour le moins excitants. Bien sûr nous allions en cours comme d’habitude. Mais une fois rentrés, les habitudes avaient bien changé. Quand c’était moi qui rentrais le premier, je me mettais à mes devoirs comme tous les jours et je l’entendais rentrer peu après et aller dans sa chambre où elle se changeait immédiatement, troquant son jean pour une jupe courte sous laquelle elle omettait systématiquement de mettre une culotte et un t-shirt qui trahissait l’absence de soutien-gorge sur sa poitrine déjà très voyante. Et quand elle rentrait en première, elle venait m’accueillir dans une tenue similaire, se collant à moi le plus possible. Un soir alors que nous regardions la télé ensemble, elle eut même le culot de se lever devant moi et de se pencher en avant en faisant mine de ramasser quelque chose.


J’avais à ce moment-là une vue imprenable sur ses fesses bien rondes ainsi que sur sa vulve qui semblait humide.

Et lorsque samedi arriva, elle était habillée normalement. Nos parents partirent dans la matinée, nous laissant seuls à la maison. Nous les regardions partir depuis l’allée de la devanture, et quand enfin ils avaient disparu au coin de la rue, elle me prit par la main et sans rien dire, m’emmena dans le salon. Elle me fit asseoir dans le canapé, et me dit de l’attendre ici. Je l’attendis donc quelques minutes alors qu’elle était partie à l’étage dans sa chambre. Et quand elle revint, elle portait de nouveau sa jupette et son t-shirt avec lequel elle m’avait nargué presque toute la semaine. Elle s’approcha et se mit face à moi, puis lentement passa les mains sur le bord de son t-shirt, le repliant lentement sur lui-même et dévoilant petit à petit son ventre, puis arrivée à sa poitrine, le tira doucement vers le haut.


Ses seins furent entraînés dans le mouvement, et quand le tissu passa ses petits tétons roses, ils furent d’un coup libérés et retombèrent à leurs places, libres et exposés à ma vue. Elle finit d’ôter son haut, puis approcha et me prit les mains, puis les guida sous sa jupe, elle avait une culotte cette fois. Elle me fit l’agripper et m’incita à lui enlever. Je tirais donc doucement et la fis descendre le long de ses jambes, et bientôt j’avais sa culotte dans les mains. Elle me la prit, et la jeta dans un coin de la pièce, puis elle saisit sa jupe à deux doigts de chaque côté, comme on prendrait une pincée de sel pour agrémenter un plat, et la releva doucement, dévoilant de plus en plus de ses cuisses, jusqu’à arriver à son trésor. Elle me dit alors d’une voix douce :


— Ça te plaît ?


Je contemplais alors son pubis présenté à moi tel un présent, et je voyais ses poils pubiens bruns couronnant sa fente. Elle les avait taillés en forme de cœur. Je levais alors la tête et lui dis :


— Oui, beaucoup.


Elle lâcha alors sa jupe qui retomba et se pencha vers moi pour commencer à me délester de mes vêtements. Elle me retira rapidement mon polo, puis se mit à déboutonner mon pantalon et me le retira lui aussi. Ne restait plus que mon boxer qui disparut bien vite lui aussi.


— Heureuse de voir que je ne te laisse pas indifférent.


Dit-elle en ricanant, puis elle se mit à genoux, saisit les miens, et les écarta pour se faire une place. Elle déposa alors ses lèvres sur mon sexe, et l’embrassa, avant de l’engouffrer dans sa bouche. De nouveau, ma sœur me suçait, c’était aussi bon que dans mes souvenirs. Elle s’activait à me faire durcir entre ses lèvres afin de me préparer pour ses autres lèvres. Elle est restée comme ça pendant des minutes qui me semblaient hors du temps. Puis elle s’arrêta, me fit un bisou sur le gland, et s’assit sur mes genoux, face à moi. A ce moment, j’eus une monté d’adrénaline alors que je sentais son sexe déjà fort humide venir en contact avec le mien couvert de sa salive. Elle posa une main sur mon épaule pour s’y agripper, et posa l’autre sur mon cœur qui battait si fort que j’avais l’impression qu’il exploserait si je faisais le moindre mouvement.


— Détends-toi.


Me dit-elle de sa voix douce et rassurante. Puis elle glissa sa main sur mon membre, et l’inséra dans son puits d’amour. Elle le plaqua alors à moi en soupirant. Elle me regarda alors dans les yeux et m’embrassa. Nos langues se rencontrèrent et se mirent à danser ensemble, et elle sur moi. Elle fit des va-et-vient et je la sentais gémir alors que nos lèvres étaient toujours collées ensemble. Elle cassa cette union pour me prendre les mains et les poser sur ses seins. Elle m’embrassa de nouveau et continua ses mouvements de bassin jusqu’au moment où je la repoussais légèrement pour la prévenir de mon orgasme à venir. Sans rien dire, elle m’embrassa de nouveau et contracta ses muscles vaginaux, me faisant prisonnier d’elle. Je ne pus me retenir et la remplis. Cette sensation que je lui procurais ne manqua pas de lui donner un orgasme à elle aussi.

Elle resta collée à moi encore un peu, puis finit par s’asseoir à côté de moi.


— Ça t’a plu ?

— Oui.

— Tant mieux, parce que c’est le premier d’une longue série.


Elle m’embrassa à nouveau.


[Voilà les amis, c’est la fin de ce chapitre de "Une sœur qui m’aime", j’espère qu’il vous a plu, n’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me faire part de vos avis et remarques, je me ferais un plaisir d’y répondre dans la mesure du possible. Pour les plus timides, je suis également joignable en message privé. J’espère vous retrouver bientôt pour la suite, d’ici là, soyez heureux et n’arrêtez jamais de fantasmer vos vies. Bisous.]

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