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Une réelle histoire d’amour, avec deux couples candaulistes….

Chapitre 1

La «vierge» et la soumise…

Avec plusieurs femmes

En montant vers l’appartement qui se trouve au premier étage, je suis déjà entre Claude et Jeanine. Chacune me tient par un bras, comme si on se connaissait depuis toujours, et non une rencontre qui remonte à quelques minutes, suite à une annonce dans un site libertin, où je cherche un couple candauliste, débutant, femme cinquantaine, bisexuelle, ou du moins curieuse, pour rencontres suivis, et pourquoi pas aménager ensemble.

Deux couples collent à la perfection à ma demande. Encore mieux, aucun des deux n’a refusé ma proposition, de les rencontrer ensemble, et pourquoi pas élargir le cercle.

A l’intérieur, je remarque un appartement meublé avec goût, et surtout une harmonie entre les couleurs et les lumières. Les deux femmes commencent à enlever leurs manteaux. Alfred s’empresse à débarrasser sa femme Claude de son manteau. Maxime fait de même avec sa femme Jeanine, et en intelligent observateur, me débarrasse de mon blouson.

Je prends les deux femmes par la tête pour les embrasser conjointement. Un fougueux baiser triangulaire, auquel elles adhèrent avec passion et chaleur. Entre les trois bouches, se joue une orgie de langues, et une partouze de lèvres. 

Chacune de mes mains se met à la conquête des fesses d’une dame. Je lève les deux robes, pour être en contact avec deux lopes dans chaque main. Je malaxe deux derrières différents. Plutôt deux femmes différentes : 

Claude, 55 ans, peau claire, cheveux châtains, 80 kilogrammes, pour 1, 72 m, des yeux entre vert et bleu, une poitrine légèrement débordante, et des fesses bien assorties avec son allure.

Jeanine, la soixantaine, mais parait dix ans moins, brunette, aux cheveux noirs, qui arrivent presque à ses fesses. Petite de taille, du moins devant Claude, mais un corps plus harmonieux, 1,60 m pour 63 kilogrammes, un visage de grand-mère, encore coquette.

En parfaite symétrie, chaque main a dépassé le string de l’une et le slip de l’autre, pour être en contact avec la peau. Je contourne pour entrer directement avec le pubis de chacune.

Celui de Claude est épilé intégralement. Jeanine a gardé un ticket de métro. Je cherche à atteindre les deux clitoris. Les deux femmes reculent en ouvrant les jambes. Deux sexes humides s’offrent à moi. 

Les quatre mains s’affairent sur ma poitrine, et me débarrassent du haut, et cherchent à ouvrir mon pantalon. Sans savoir qui des deux femmes, fait quoi. Mon pantalon descend à mes chevilles.

Les deux se mettent à genoux. Mon sexe énorme est en forte érection dans mon boxer, dans une position horizontale. La pression fait écarter le boxer pour donner l’image d’une tente. Les deux femmes se regardent :


-       Il n’a pas menti, le coquin.

-       Absolument.

-       On le partage.


Jeanine tente de glisser mon boxer, elle est arrêtée d’une manière nette et douce par Claude :


-       J’aime jouer avec, dedans.


Elle se dirige vers sa partenaire, et dit :


-       J’aime ces gouttes qui apparaissent à travers le boxer.


Elle approche sa tête de mon sexe, aspire très fort, et dit : 


-       L’odeur est un régal en soi.


Puis, lèche les gouttes qui apparaissent à travers le boxer, et dit :


-       Les prémisses du nectar… Vas-y tu peux goûter.


Jeanine, en élève obéissante, imite Claude, qui caresse mes cuisses :


-       Un Apollon comme j’adore.


Puis, d’un ton doux et ferme, elle ordonne à Jeanine :


-       Mordille le sur sa longueur. Comme on picote un épi de maïs.


Un rapport de force s’est installé entre les deux femmes. Claude, en bisexuelle plus qu’expérimentée, avec quelques expériences masculines, domine Jeanine, qui accomplit son premier pas hors de son couple. Sa première expérience sexuelle remonte à la nuit des noces, avec un mari qui n’a fait que se mettre sur elle, pour enfoncer avec force un pénis, heureusement de petite taille, mais assez pour la déflorer avec une douleur atroce.

Je dois prendre la direction, à la fois, enraciner ma domination des deux femmes, et apprendre à Claude que son côté dominatrice des autres femmes, qu’elle exerce déjà aux dépens de Jeanine, est certes le bienvenu, mais doit rester dans les limites de ma domination, et surtout ne doit en aucun cas outrepasser mon autorité.


-       Assieds toi.


L’ordre est adressé à Jeanine qui obéit, je baisse mon boxer et je lui offre mon sexe à sucer. Elle le prend dans sa main et l’embrasse.


-       Toi, tu lui enlèves ses chaussures, et tu embrasses ses pieds, et les lèches.


Claude me regarde dans les yeux, sort sa langue, et me dit avec toute la sensualité du monde :


-       J’adore exécuter tes ordres.


Elle s’incline, prend un des pieds de Jeanine, et commence à lécher le soulier même, à la manière d’une actrice porno, qui veut se mettre en valeur devant les spectateurs, qui se cachent derrière la caméra.

 

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Il faut dire que Jeanine suce très mal. Il a fallu presque cinq ans au mari, pour lui faire admettre le principe de faire appel à un autre homme pour honorer ses besoins. Ensuite, deux ans pour passer de l’envie mentale, à s’inscrire sur un site de rencontres libertines, et passer presque une année à discuter et fantasmer, sans oser se dévoiler, ou passer au réel.

Mon annonce a déclenché un vrai déclic, et balayé les dernières réticences. Car Jeanine, tout en sentant le besoin d’un homme dans son corps, surtout depuis que son mari l’a convaincue de se masturber sous son regard, et lui raconter ses fantasmes avec cet homme qui reste encore au virtuel, se voit mal, dans la peau de celle qui reçoit un homme pour la baiser. Un étalon qui repart juste après la fin de l’acte, pour ne retourner que pour baiser de nouveau.

Encore plus à l’aise, tant l’annonce exige une femme, la cinquantaine au moins, à savoir une de son âge. La proposition de vivre ensemble, est réellement pour elle, cette cerise sur le gâteau, car elle aime bien dormir dans les bras de son «homme» et aussi l’embrasser au réveil.

Quant à la bisexualité, elle est plus que certaine que la présence d’une autre femme, la mettra plus à l’aise. Tant, elle sent une folle excitation devant les films porno X, surtout un homme avec deux femmes, encore plus, lorsqu’une femme suce l’autre.

Claude, pour sa part, en a marre, de multiplier les aventures d’un moment, en quête, d’un homme, bien membré, intentionné, endurant, qui prend la peine de la faire jouir, et surtout accepte de porter la relation plus loin qu’un simple moment d’un plaisir rapide et furtif. Elle et son mari, sont prêts à tous les sacrifices, si cet homme existe, même déménager dans une autre ville, ou le suivre à l’étranger. L’idée d’un autre couple, a plu à Claude. Au moins, elle peut vivre sa bisexualité sans changer de lit.

 

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Jeanine est en prise avec mon sexe, qu’elle fait entrer et sortir machinalement dans sa bouche :


-       Tu n’as jamais sucé.

-       Jamais…

-       Claude… Viens lui montrer comment on pratique une fellation dans les règles de l’art.

-       A vos ordres, Maitre.


Je vois Claude qui annonce, ou plutôt confirme sa soumission. Elle prend mon sexe pour entamer une fellation comme il se doit. 


-       Déshabille là 


Jeanine obéit, et commence par enlever les chaussures de Claude, qui aide à le faire. Jeanine me regarde. Je lui fais signe de lever la robe de Claude pour découvrir un beau cul. Je lui ordonne par le geste de lécher les fesses, ce qu’elle fait.


-       Enlève son slip.


Claude, par un mouvement de ses hanches, aide à le faire


-       Mets là à poil.


Jeanine obéit. Je suis en train de pousser cette «novice» qui n’a jamais connu que son mari, avec qui elle n’a jamais d’orgasmes, à crever le «mur du son», à savoir sauter brusquement dans un réel, qui n’a jamais existé que dans son fantasme. 

Jeanine a mis Claude à poil. Je lui ordonne de faire de même… Elle est entièrement nue. 

Sans rien lui demander, elle commence à lécher et à caresser les fesses de Claude, avec engouement et surtout, je la sens prendre plaisir. Elle me regarde, me sourit, je lui envoie un baiser dans l’air, et je lui ordonne par le geste à se mettre sur le dos, et glisser sous le bassin de Claude, et lui offrir un cunnilingus.

Elle me sourit, et commence à exécuter. Je regarde Claude qui sursaute, certainement au contact de la langue de Jeanine avec son coin intime.

Je stoppe la fellation, et je me mets entre les cuisses de Jeanine. Je mets ses jambes le plus haut possible, et je la pénètre très fort. Son cri est très fort, très court, et même se transforme en gémissements continus.

Un vrai coup sur ses fesses :


-       Salope, suce…


Elle reprend son cunnilingus. Son sexe gluant, et chaud, m’appelle avec insistance à entreprendre des va-et-vient très rapide. Son petit corps oscille en suivant mon rythme. 

Claude, silencieuse, commence à gémir doucement, et augmente de cadence. Les gémissements deviennent plus courts, et moins espacés, pour se transformer en un cri contenu. Brusquement, un cri très fort, et un silence. Elle saute pour se mettre debout.

Jeanine me regarde extrêmement heureuse. Ses yeux brillent, comme si elle vient de battre un record mondial dans une discipline olympique. Pour la remercier, je me mets sur elle, je l’embrasse très fort, sans réduire en rien, la cadence du pilonnage. 

Elle m’embrasse, ou plutôt me serre très fort entre ses bras. Je sens son bassin s’ouvrir encore, puis ses muscles se serrer. Je reste au fond. Elle me serre très fort, et puis un relâchement. Je l’embrasse tendrement. Elle semble dans un autre monde.

Je me tire très délicatement. Je regarde les deux maris candaulistes, que j’ai vraiment oubliés. Je les vois assis au fond du salon, immobile.

Maxime, le mari de Jeanine, me demande par le geste s’il peut rejoindre sa femme, je l’autorise. Il s’incline, prend sa main, et l’embrasse, en disant :


-       Chérie, mon amour, tu as eu un orgasme très fort.


Jeanine commence à se réveiller, et lui dit :


-       Je ne peux le décrire. Plus fort de ce que j’ai imaginé.


Ce mari, qui a toujours porté le complexe de ne pas être à la hauteur, est le témoin de ce plaisir. Il dit en pleurant.


-       Je suis très heureux…

-       Moi, encore, plus.


Ce plan émouvant sur le sentimental, est certes la preuve de ma réussite, mais ne doit pas durer plus qu’il ne faut :


-       Maxime.

-       Oui Monsieur.

-       Je ne peux oublier que Jeanine est ta femme légalement, mais elle est ma femme sur le plan sexuel.


Je marque un temps pour regarder Claude et Alfred, son mari, et j’ajoute en termes de mise en garde :


-       Interdiction totale d’avoir le moindre contact physique. Même une bise. Ok ?


J’ajoute avec un ton plus fort :


-       Vous êtes deux candaulistes qui aiment offrir leurs femmes. Moi, je suis possessif, et je n’aime pas qu’on touche mes femmes, ok ?


Les quatre semblent surpris. Maxime relâche la main de Jeanine, et reprend sa place à côté d’Alfred. Je les regarde dans les yeux.


-       Je suis bien généreux de vous laisser assister, et voir mes femmes nues.


Un silence pèse lourd, et j’ajoute :


-       Deux voyeurs doivent payer le spectacle.


Les quatre me regardent, et se regardent entre eux :


-       Nos deux candaulistes doivent jouer les serviteurs, et être à l’écoute des moindres demandes. 


Les deux maris affichent une satisfaction, vite partagée par les deux femmes.


-       Venez, on a besoin de discuter.


Je me mets sur le divan, et j’indique aux deux femmes de se mettre à mes côtés. Les deux maris prennent un divan en face.


-       Mettons les choses au clair.


Les quatre me regardent :


-       Moi, je me sens satisfait, pour entamer ce ménage à trois, sous le regard des maris, qui seront les serviteurs.


Je regarde les quatre. Claude est la première à prendre la parole :


-       Pour notre couple, nous sommes partants, sans aucune hésitation.


Jeanine intervient :


-       Pour notre couple, nous sommes partants.


Maxime confirme de la tête.


-       Autre question : Où allons nous vivre ?


Alfred intervient :


-       J’ai discuté avec Maxime, et on a conclu que notre appartement est nettement plus spacieux.


Il me regarde, et ajoute :


-       Il vous revient de décider.

-       On peut visiter l’appart ?


Claude se lève et me dit :


-       Au service de mon maitre.


Elle se place à ma droite, et me dit :


-       Ceci est le salon.


Elle se dirige vers un couloir. Jeanine se met à ma gauche :


-       La chambre à coucher.


Elle ouvre la porte, et on y entre, et elle dit :


-       Un grand lit…

-       Assez pour nous trois.


Claude me regarde avec amour :


-       Même une troisième femme, si tu veux.


Je la prends par la main :


-       Je ne peux croire sur parole. Une levrette nous donnera la vérité.

-       Aux ordres de mon Maître adoré.


Elle se met en position de levrette sur le lit, et s’adresse à Jeanine :


-       Appelle ces deux cocus. Leur présence m’excite beaucoup.


Elle me regarde avec tendresse :


-       Si je peux demander une chose ?

-       Je t’écoute.

-       Je la veux sauvage. Tu me tapes sur les fesses, et tu me tires les cheveux…. Fais-moi mal si tu veux.

-       Ok, ma salope…

-       Avec votre autorisation, je préfère «ma chienne».


Les trois autres sont arrivés… Que la fête commence.

 

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A suivre….
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