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Une relation inattendue mais intense

Chapitre 1

Hétéro

Les prénoms de cette histoire ont été modifiés. C’est une histoire vécue avec une fille qui m’a marqué.


Je m’appelle "Vincent". Il y a cinq ans, j’avais 28 ans et je travaillais en province où je faisais plusieurs déplacements dans la semaine. Je faisais souvent 2h de trajet le matin et 2h le soir.


J’étais consultant en ressources humaines. Mais une fois par semaine, je travaillais pour le compte d’un organisme public pour aider les personnes peu à l’aise avec l’informatique. Le patron avait loué un local dans lequel il y avait une petite cuisine, un bureau et une salle dans laquelle il y avait 6 ordinateurs à disposition avec imprimante, connexion internet...


Au cours de cette journée hebdomadaire, j’étais détendu, car il n’y avait pas de contrats en jeu. Je passais cette journée dans un petit village calme et très sympa qui avait gardé son style médiéval. Ça me changeait un peu de la ville et me faisait oublier le trajet quotidien sur les départementales. Une fois par semaine, j’aidais les gens, tout simplement.


Après quelques semaines, le nombre de personnes à aider avait augmenté et l’un de mes collègues avait commencé à me rejoindre toutes les semaines pour m’aider.


Il se passa environ 6 mois sans rien de particulier. Un matin, mon collègue travaillait dans le bureau pendant que je m’occupais d’accueillir... Personne. Car nous étions au mois d’août. Le ciel était azur, le soleil commençait à cogner et les rues étaient quasiment vides.


En milieu de matinée, je vis entrer dans le local où se trouvaient les ordinateurs, une très jolie fille de 22 ans. Je me rappelle que dès qu’elle est entrée, je me suis dit intérieurement : ’wouhaou qu’elle est mignonne’.


Oui, mignonne, elle l’était. Avec ses cheveux blonds ondulés, ses yeux verts, ses lèvres fines arborant un sourire radieux et ses pommettes saillantes. Elle n’était pas très grande, fine et bien proportionnée. Son postérieur était fièrement rebondi dans un jean bleu moulant (avec un trou au niveau de chaque genou). Sa petite poitrine était dissimulée dans un débardeur blanc.


Je m’approchai pour l’accueillir et lui demandai comment l’aider. Elle m’expliqua qu’elle s’appelait "Aélis" que son ordi était en panne et qu’elle avait besoin d’utiliser l’informatique pour faire un CV. Comme il n’y avait personne, je lui laissai le choix pour s’installer. Je l’aidai un peu à se retrouver sur le poste, car elle avait un Mac à la maison et ici nous n’avions que des PC.


Après environ une heure, elle imprima ses documents et me dit au revoir. Je la suivis pour refermer la porte derrière elle. Quand elle arriva dans l’encadrement de la porte, elle s’arrêta.


Elle fit un demi-tour sur elle en une demie seconde, et me regardant droit dans les yeux d’un air intimidé, elle me dit :


— Désolé, j’ai oublié de vous remercier...

— Pas de soucis, répondis-je.

— Ça ne vous dérange pas si je repasse tantôt ?

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— Absolument pas ! On est là pour ça. La permanence c’est comme aujourd’hui, tous les mercredis.

— Ah, OK dit-elle en hochant la tête. Puis, elle me demanda si je serais là le mercredi suivant. J’étais trop content de lui dire que oui.


Après avoir souri bêtement tous les deux, elle quitta le local. Je la regardai quelques secondes s’éloigner. Mes yeux étaient rivés sur ses fesses. Je fus interrompu par un bruit derrière moi. J’entendis mon collègue s’approcher de la porte. Je retournai donc à l’intérieur.


— Alors ?


Dit-il avec un sourire moqueur et les yeux brillants.


— Elle est mignonne la petite. Tu la revois quand ?


Je lui répondis que je n’en savais trop rien, ça dépendait... Je ne voulais pas qu’il sache mes intentions. Parce que mon collègue de l’époque était un sacré obsédé et j’avais peur qu’il sache ce que je pense. Mais, bien évidemment, il savait. Il avait vu les regards que j’avais échangés avec Aélis...


— Si tu veux, je peux avoir une panne d’oreiller mercredi prochain...


Il m’annonça son idée avec des yeux pleins de malice, comme s’il s’imaginait une scène lubrique. En parlant, il avait mis ses mains à hauteur de son visage pour évoquer des guillemets.


— Je dirai au patron que je vais travailler au siège.


Je fis la grimace. Mais pas parce que je rejetais son idée. Je grimaçais parce que je n’aimais pas l’idée que mon collègue m’imagine avec cette fille toute mignonne.


La semaine suivante, le patron m’envoya seul au local du village médiéval. Mon collègue lui avait dit qu’il n’y avait pas grand monde. Du coup, ça arrangeait le patron. La secrétaire était en vacances avec son mari et ses enfants, du coup, il demanda à mon collègue de rester pour gérer le secrétariat.


Je partis donc seul. J’étais content. Vraiment content. Je m’imaginais revoir la petite Aélis. J’espérais qu’elle resterait plus longtemps et qu’on pourrait se revoir.


Arrivé sur place, j’ouvris le local en me promettant de ne pas me faire de films. Je me disais que, peut-être, elle avait pu changer d’avis ou avoir un imprévu et je ne voulais pas rentrer déçu.


Comme la semaine précédente, elle arriva en milieu de matinée. Elle avait un débardeur noir et un pantalon blanc (sans trous sur les genoux), ses cheveux blonds, naturellement ondulés, détachés, arrivaient au-dessus des épaules. Contrairement à la dernière fois, elle était légèrement maquillée, ce qui rendait ses yeux bien plus captivants.


Comme la semaine passée, je l’aidais avec l’ordinateur. L’ennui c’est qu’il y avait un type dans la salle qui utilisait un ordi, ce qui ne me permit pas de passer autant de temps que voulu avec elle.


J’aidais un peu le type et puis je revenais vers Aélis quand je pouvais. Elle posait des questions sur la mise en forme de son texte. En fait, elle n’avait pas besoin de moi, mais bon... J’avais compris qu’elle attendait cette journée autant que moi.


Comme elle était assise et moi debout, je la surplombais. De temps en temps, mon regard dérapait vers son décolleté. Ses petits seins enfermés dans un soutien-gorge noir laissaient apparaître un espace entre son débardeur noir et sa peau. En regardant ce petit espace, je voyais le haut de sa poitrine que j’aurais bien voulu toucher à ce moment.


Je ne souhaitais qu’une chose : que le type finisse et s’en aille... Mais il resta jusqu’à midi. Aélis finit par se lever et me dit timidement au revoir.


J’étais déçu et je maudissais le type. Merde alors, il ne pouvait pas nous laisser seuls ?...


Je raccompagnais Aélis. Sur le trottoir, elle se retourna vers moi en dégageant ses cheveux de ses oreilles, comme pour mieux m’entendre. Elle me dit alors: "désolée si je ne me fais pas bien comprendre".


A ces mots, je restais quelques secondes silencieux. Comment ça ? me dis-je. Qu’est-ce qu’elle veut me faire comprendre ?


— Oui quand je vous pose des questions, je vois bien que vous réfléchissez à ce que je dis...


Ouf. C’était juste ça. En fait, je prenais du temps à répondre parce qu’à chaque fois qu’elle me parlait, j’avais les yeux qui alternaient entre ses seins et ses fesses...


Du coup, je lui répondis de ne pas s’inquiéter.


— Ah je ne m’inquiète pas... C’est juste que je ne voulais pas vous embarrasser.

— Tu ne m’embarrasses pas... A ce moment, je ne sais pas ce qui m’a pris, c’est sorti tout seul. Mais instinctivement sans que je réfléchisse, j’ajoutais : "Je mets un peu de temps parce que tu es trop mignonne."


Et là après ces mots, je me suis pincé les lèvres. Je me disais que j’étais un gros niais... Mais Aélis ne dit rien. Elle baissa les yeux et tenta de dissimuler qu’elle rougissait en dégageant à nouveau ses oreilles.


Elle allait partir, mais semblait attendre quelque chose. Je lui demandais si elle allait revenir la semaine prochaine. Elle ne savait pas quoi répondre, en tout cas elle ne voulait pas dire non... Elle semblait inquiète et pensive : "Je vais voir, j’ai un truc prévu... Mais j’essaierais de passer en fin de matinée".


Ça se présentait mal... Elle risquait de ne pas venir... Alors je lui fis une contre-proposition : "Sinon tu peux venir en fin d’après-midi... On pourrait aller manger une glace".


Je n’avais pas encore fini de parler qu’elle laissa apparaître un magnifique sourire. Elle était radieuse... Ma proposition lui avait plus. Elle ne répondait pas. Comme si les mots ne sortaient pas. Elle hocha la tête en me faisant les yeux doux, et en esquissant son sourire qui venait du fond du cœur.


La semaine suivante, je croisais les doigts pour que mon collègue ne vienne pas. Heureusement, le patron renouvela l’organisation de la dernière fois. Je pus donc retourner seul au local, faire la journée.


En fin d’après-midi, vers 17h, j’allais fermer le local. Je rangeais les chaises, éteignais les ordis... Et je me rendis compte que je n’avais pas le numéro d’Aélis... Comment lui demander si elle était en chemin ? Comment savoir si elle allait venir ?


Je me sentis un peu démuni. J’eus comme une angoisse... Et si elle ne venait pas ?


En repensant à notre dernière rencontre, je me remémorais ses sourires, son regard... Non, vraiment, je m’inquiétais pour rien... Elle attendait autant que moi ce rendez-vous.


J’avais fini de ranger, j’avais les clés du local en main, quand je la vis enfin arriver. Ouf. J’étais soulagé.


Elle avait un top blanc ample en col bateau qui découvrait ses épaules. Ses cheveux détachés les frôlaient à peine. Elle avait un minishort en jean bleu qui s’arrêtait à peu près 10 centimètres sous ses fesses. Sur sa cuisse gauche, le peu de tissu ne couvrait pas grand-chose : le jean était déchiré sur quelques centimètres.


Elle sourit. "On va manger une glace alors ?". Tout en admirant ses jambes luisantes et que j’imaginais déjà caresser, je lui répondis que oui.


Nous avons marché un peu. Puis, nous nous sommes assis à une terrasse de café au style médiéval. Il y avait du monde de ce côté du village. La fête médiévale rameutait les touristes.


On a commandé nos glaces et commencé à papoter. Elle s’excusa d’avoir mis un minishort déchiré.


— T’inquiète pas... Au contraire, j’aime bien ta tenue.


Elle rougit. Du coup, je me sentais un peu plus hardi. "Le trou de ton short ne dévoile pas tout, mais assez pour que tu me plaises".


Elle baissa les yeux et, comme la dernière fois, dégagea ses oreilles en repoussant ses cheveux.


Une fois les glaces arrivées, nous avons commencé à les déguster. Il y avait de plus en plus de monde. Aélis me demanda si on pouvait se promener. Ne connaissant pas trop le coin, je lui proposais de me faire visiter un endroit qu’elle aime. Elle me regarda de ses yeux verts pétillants et à nouveau avec son sourire radieux.


— Je connais un endroit où on sera tranquilles, c’est très beau... Viens...


Elle m’attrapa la main et m’entraîna dans les ruelles à l’ombre. On a dû marcher jusqu’à la sortie du village. On était à mi-chemin entre le village et la forêt. Dans la campagne, il y avait une ou deux fermes, des haies d’arbres et des buissons. Elle me conduisit derrière un bosquet assez haut.


De l’autre côté, il y avait une petite pente qui menait à un petit étang. Aélis alla s’asseoir face au petit étang. Nous étions à l’ombre avec le bosquet dans le dos et deux grands arbres sur les côtés.


Effectivement, nous étions tranquilles, à une centaine de mètres de la route, et personne ne pouvait nous voir. Mon esprit commença à s’imaginer quelques galipettes, quand Aélis me demanda de m’assoir en m’attrapant la main.


Nous sommes restés assis quelques secondes l’un contre l’autre. Je mis mon bras autour de ses épaules en complimentant son top. Elle me remercia. J’en profitais pour lui faire une bise sur la joue en lui disant que c’était vrai et qu’elle était très belle. Elle rougit et je lui fis une autre bise.


Alors, elle me remercia à nouveau, mais cette fois, c’est elle qui me fit une bise sur la joue.


On a joué à ce petit jeu pendant une minute ou deux. Ensuite, mon bras qui l’entourait commença à caresser son épaule. L’autre main caressait ses cheveux de haut en bas.


Elle posa ses mains sur les miennes, comme pour me guider. Elle mena ma main de ses cheveux à ses oreilles. Et l’autre de son épaule a son dos. Je suivis donc ses orientations et continuais de la caresser.


Tout en couvrant ses joues et son cou de baisers, ma main dans son dos descendit vers ses fesses. Finalement, j’éloignais ma main de son postérieur en la faisant passer sous son top ample pour remonter le long de son dos que j’effleurais à peine du bout des doigts. Elle frissonna.


Je posais l’autre main sur sa nuque pour approcher sa tête de la mienne. Nos lèvres se touchèrent enfin et je l’embrassais à pleine bouche. Elle libéra un soupir : ça lui plaisait.


Je pris un peu d’assurance et mes deux mains caressaient son dos de haut en bas, je la saisis par les hanches et l’invitais à se retourner.


Elle se mit dos à moi. J’allais enfin pouvoir réaliser mon fantasme de ces dernières semaines. Mes mains repassèrent sous son top. Je sentais sa peau à la fois douce et brûlante.


Caressant son dos, je l’embrassais à nouveau à pleine bouche et profitais de cette diversion pour remonter mes mains vers sa poitrine que je pris à pleine main à travers son soutien-gorge.


Alors que je faisais mine de redescendre mes mains vers son nombril, elle fit passer ses mains sous son top et les posa sur les miennes pour les raccompagner sur ses seins.


J’arrêtais de l’embrasser pour la regarder droit dans les yeux. Elle me dit alors : "laisse tes mains là... J’aime ce que tu me fais". Alors, je remontais son top pour le lui enlever. Je continuais ensuite à prodiguer mes caresses. Les lèvres abandonnèrent les siennes pour se promener sur sa poitrine que j’embrassais consciencieusement.


Son soutien-gorge s’ouvrait par-devant : quelle chance ! Je l’ouvrais et suçais avidement ses tétons. Elle soupirait et se délectait de mon manège. Mes mains caressaient enfin ses cuisses alors qu’elle commençait enfin à se lâcher un peu.


Toujours dos à moi, elle était couchée sur mon torse. J’arrêtais d’embrasser sa poitrine pour revenir vers son cou, ses oreilles et sa bouche. Pendant ce temps, mes mains en profitaient pour remonter des cuisses vers le bouton de son minishort.


J’allais enfin accéder à sa fente. Je déboutonnais le minishort, ouvrait la braguette... Elle agrippa ma main et la remonta vers ses seins. J’avais l’autre main toujours sur ses cuisses.


J’étais là, en train de la caresser et l’embrasser avec passion et envie... Je bandais, j’avais la trique... Je ne voulais rien gâcher, mais j’avais aussi tellement envie de lui faire l’amour...


Je refis une petite diversion en l’embrassant à pleine bouche et en accélérant mes caresses sur ses seins et cuisses : comme pour lui faire comprendre que j’en voulais plus, qu’il fallait me laisser faire.


Après quelques secondes, ma main restée entre ses cuisses lui chatouillait la fente par-dessus le short. Puis, remonta un peu au niveau de la braguette et du bouton ouvert.


J’insérais rapidement mes doigts entre sa peau et sa culotte... Elle était trempée ! Je jubilais intérieurement. L’idée qu’elle mouillait me donna le sourire, je me sentais triomphant. Ma bite était tendue au maximum. J’avais de plus en plus envie d’elle. Il fallait absolument que je lui fasse l’amour là tout de suite !


Puisque je me sentais triomphant, je n’avais plus aucun scrupule, plus aucune retenue. Mes doigts s’avancèrent vers sa petite chatte chaude et humide, je laissais mon majeur frotter le bout de ses grosses lèvres. Elle ne s’y opposait pas, elle se laissait faire, tout en m’embrassant.


Je couvrais sa chatte de ma main et la caressais avec de plus en plus de vigueur. Mes doigts furent vite recouverts de sa mouille et mon majeur s’inséra tout doucement dans ce trou chaud, doux et accueillant. Je commençais quelques va-et-vient et ajoutai ensuite mon index.


Je la branlais de mon index et majeur avec vigueur. Aélis haletait de plus en plus en souriant. Ah oui, elle aimait ça.


C’était enfin le moment d’enlever son short et sa culotte pour enfin m’introduire en elle... Mais nous avons été interrompus.


Une voiture avait quitté la route et s’était garée derrière nous. Aélis se redressa en sursaut et se rhabilla en quatrième vitesse. Elle attrapa ma main et me dit « allons ailleurs ».


Après cinq ou dix minutes de marche. Nous sommes arrivés devant une grande maison : chez elle. "Mes parents ne sont pas là".


Nous sommes entrés. A peine la porte fermée, elle reprit ma main et m’entraîna à l’étage.


Elle me conduisit dans une grande chambre. Il n’y avait pas de lit, mais un grand espace au milieu et un grand placard dans le mur. D’un côté, un bureau et fauteuil, de l’autre, un grand canapé. La chambre était mansardée. Et la seule ouverture sur l’extérieur était un velux.


Il y avait une pendule au mur. L’heure m’indiqua que nous avions passé une bonne heure dans le bosquet...


Aélis m’entraîna vers le canapé. A peine assis, je me remis à bander de plus belle, gêné par mon jean. Aélis prit mes mains et les posa sur ses cuisses. Puis, du bout des doigts, toucha mes joues pour m’attirer délicatement à elle pour un baiser passionné.


Je repris mes caresses, mais plus rapidement et plus intensément. Nous avions été interrompus et je voulais reprendre où on en était !


Je ne pensais qu’à m’introduire en elle ! Sentir sa chatte brûlante sur mon pieu. J’avais tellement envie... C’était dingue.


Pendant qu’elle m’embrassait, je posais une main sur son ventre, l’autre dans son dos, et appuyait de deux côtés de façon à lui faire comprendre que je voulais la retourner. Elle ne se fit pas prier, et se remit dos à moi, comme dans le bosquet.


Je lui enlevais son top et elle s’empressa de jeter son sous-tif au sol. Je repris quelques caresses rapides et vigoureuses. Après quelques secondes seulement, elle soupira à nouveau.


Encouragé, je déboutonnais son minishort et ouvris sa braguette. Ni une, ni deux, elle se leva et se débarrassa du short. A peine celui-ci jeté au sol, elle enleva d’une traite sa culotte, tellement trempée, qu’elle s’enroula sur elle-même pendant qu’elle glissait le long des jambes d’Aélis.


Elle se retrouva nue devant moi. "Tu ne te déshabilles pas ?


— Je te laisse faire". Lui dis-je.


Alors qu’elle avait quitté ses vêtements rapidement, elle ralentit. Elle déboutonna ma chemise timidement, comme si elle n’osait pas. Profitant qu’elle avait les mains occupées, je pris ses fesses à pleines mains pour les malaxer. Je les pétrissais et je pense qu’Aélis avait senti que je voulais qu’elle accélère. Et alors qu’elle enlevait mon jean, mes doigts revenaient vers sa petite chatte et je la masturbais à nouveau avec deux doigts.


Je restais en caleçon, elle savourait le traitement que je lui faisais subir.


Je m’arrêtais et la pris par les mains pour lui indiquer de venir sur le canapé. Elle s’immobilisa et fit non de la tête.


Je fus déçu... Merde...


Pourtant, Aélis était radieuse, sa petite frimousse laissa échapper un gloussement, elle était heureuse. Elle avait ce petit regard brillant de la femme qui s’attend à jouir.


Elle se retourna vers le placard. Tira d’un coup sur une poignée en haut et, tout doucement, la porte descendit, laissant découvrir un lit double avec draps et oreillers. Ouf ! En fait, c’était "non" pour le canapé, à cause du lit.


J’étais très surpris. Aélis me ramena à la réalité en prenant mes mains et en m’attirant vers le lit ouvert. Elle s’assit sur le bord du lit, prit à nouveau ma tête entre ses mains pour amener mes lèvres sur les siennes. Je caressais ses cuisses et les écartais délicatement. Elle avait bien compris mes intentions et ses jambes s’ouvrirent docilement.


Posant mes mains sur ses épaules, je la basculais pour qu’elle s’allonge.


Une fois couchée, elle laissa échapper un soupir de soulagement. Du style : enfin, après toute cette excitation, je vais enfin jouir.


Je m’agenouillais près du lit et maintenais ses cuisses écartées. Mon sexe était tendu et dur, je ne voulais plus qu’une chose : m’introduire en elle. Mais avant, je voulais m’assurer qu’elle prenne le maximum de plaisir...


Mon action n’était pas complètement désintéressée. Elle était tellement belle... Je voulais être certain qu’elle jouisse à fond pour qu’on remette ça à l’occasion. Alors, sans attendre plus longtemps, ma tête descendit entre ses cuisses. Je posais ses jambes sur mes épaules et commençais à lui lécher la fente.


Ma langue se recouvrit de son liquide chaud en s’introduisant dans sa douce intimité. Les parois étaient fermes, chaudes, humides. J’entamais des caresses de ma langue à l’entrée de sa grotte en alternant avec quelques va-et-vient, toujours avec ma langue. Mon pénis bandait ferme. J’avais le bout en feu.


Tout en continuant de lécher vigoureusement Aélis, je commençais à y réintroduire mes doigts. Je sentais ses jambes trembler autour de ma tête. Je m’arrêtais et montais sur le lit au-dessus d’elle. A ce moment, elle me regarda inquiète.


Son air inquiet m’a foutu la trouille, ma bite n’avait pas encore eu son compte. J’essayais de sauver la situation : "Tu aimes Aélis ?"


Elle se décrispa, retrouva son sourire radieux et prit un regard doux qui disait qu’elle adorait mon traitement. Elle me le confirma en m’encourageant : "Oui j’aime Vincent... Mais ne t’arrête pas s’il te plaît... Continue..."


Alors, reprenant confiance, je lui souris. Elle me sourit et prit à nouveau ma tête entre ses mains pour m’embrasser. Pendant ce temps, m’appuyant sur mes genoux, je caressais à nouveau sa chatte d’une main et caressais ses cheveux de l’autre. Dès que je la sentis haleter à nouveau, je me dis que c’était le moment. Elle avait fermé les yeux et son sourire laissait deviner qu’elle appréciait le moment.


Ma main abandonna son entrejambe. Elle ouvrit d’un seul coup les yeux. M’agrippa la tête de ses deux mains : "non ! Ne t’arrête pas !"


Elle m’embrassa passionnément, puis reprit : "s’il te plaît, s’il te plaît... ne t’arrête pas... Continue..."


En l’entendant me supplier, je me sentis à nouveau triomphant. J’étais heureux comme jamais. Je n’avais jamais eu de copine qui me suppliait de continuer. Faut dire qu’on avait été interrompus et qu’elle aussi voulait finir et jouir.


Je me sentais très fier : "d’accord, je continue". Aélis souriait à nouveau. Elle prenait du plaisir, ça se voyait. Son visage laissait deviner ses pensées, elle devait se dire que ce moment était trop bon et qu’elle allait jouir dans les minutes qui viennent.


Cette fois : fier, dominant, je restais quelques secondes au-dessus d’elle. De mes mains, j’écartais à nouveau ses cuisses pour m’installer entre elles. J’approchais mon sexe de sa fente.


Le bout de mon sexe à l’entrée de sa grotte, je la regardais l’air de dire : je vais entrer. En voyant mon regard, elle avait compris et lâcha un gloussement de fausse timide.


Je poussais, l’entrée de sa fente s’écarta tout en enveloppant ma bite. J’entrais tout doucement en savourant l’instant... Ça y est... Enfin, j’étais en elle ! Depuis trois semaines, je rêvais de ce moment...


Je me retirais tout doucement. Elle leva légèrement la tête, inquiète. Je la regardais et entrais à nouveau. Sentir ma bite enveloppée... Dans ce fourreau chaud... J’avais trop envie de jouir...


J’accélérais les mouvements. C’était de rapides va-et-vient.


Aélis marmonnait à chaque coup de boutoir.


Je mis quelques instants à comprendre qu’elle disait juste "oui, oui".


En entendant ça, je me sentais encore plus excité et j’accélérais la cadence, en essayant de toucher le fond. Mais la fatigue commençait à venir et je dus ralentir. Aélis me parla à nouveau "encore, ne t’arrête pas, continue".


Alors je repris la cadence rapide. Elle aimait ça, je la voyais se pincer les lèvres et je sentis qu’elle avait des spasmes dans les jambes. Ses jambes se tendirent et se replièrent plusieurs fois... Aélis avait joui.


J’étais très fier d’avoir fait jouir Aélis. Mais tout en caressant ses cheveux blonds, je me demandais pourquoi je n’avais pas joui, moi ? Aélis m’embrassa : "merci de ne pas t’être arrêté. J’avais peur que tu ne puisses pas continuer.


— Moi même je suis étonné, j’ai très envie de toi, pourtant je n’ai pas joui et j’ai mal tellement je bande..."


Aélis amena sa main devant sa bouche comme pour me faire comprendre qu’elle était désolée.


Puis, elle se ressaisit : "désolé, je vais pas te laisser comme ça". Puis, dans un petit sourire, elle agrippa dans sa main ma bite tendue et commença à me masturber.


Après quelques secondes, elle s’arrêta et guida mon sexe vers son mont de Vénus : "allez, tu seras mieux à l’intérieur" dit-elle en souriant.


Cette fois, c’était elle qui était triomphante. Elle avait eu son compte et j’étais à sa merci.


Mais en fait, non. C’est moi qui étais au-dessus d’elle... Alors je me remis à la pilonner sauvagement. J’avais tellement envie de prendre mon plaisir que j’allais aussi vite que possible dans mes va-et-vient. Aélis me regardait la piner en tenant ses mains devant sa bouche pour cacher le sourire qu’elle avait. Oui elle était contente. Elle attendait mon explosion à tout moment.


Au bout d’un moment, je m’arrêtais pour reprendre mon souffle. Je me retirais. Aélis retira ses mains de devant sa bouche. Dans un grand sourire, elle triompha "ça y est ? Tu viens ?".


J’inspirais et lui répondis, déçu, que non. Aélis perdit son sourire. La situation ne lui plaisait pas. Elle revint vers moi et recommença à me branler. "T’inquiète pas. Dis-moi ce qui te ferait plaisir".


Je souris : "c’est une bonne idée ça". Et je l’attrapais par les fesses, la soulevant pour lui faire comprendre que je voulais qu’elle vienne sur moi.


J’étais sur le lit, assis en tailleur. Aélis vint s’assoir face à moi en se vissant sur mon sexe. Dans cette position, non seulement, je sentais les parois de sa douce petite chatte, mais je touchais au fond à chaque fois qu’elle redescendait.


Elle me fit plusieurs va-et-vient. Que c’était bon !


Je sentais que j’allais jouir, j’étais au bord de la jouissance, mais ça ne venait pas. Aélis prenait son plaisir aussi dans cette position. Je voyais qu’elle pouvait à nouveau avoir un orgasme.


Je me sentais à nouveau fier et triomphant. Mais toujours pas d’explosion...


Aélis ralentit le rythme. Puis, elle s’arrêta empalée sur moi. Et, comme elle l’avait fait plusieurs fois cette après-midi, elle prit ma tête entre ses mains et m’embrassa avec passion. "Alors ? Qu’est-ce qui t’arrive mon chéri ?"


Je ne savais pas... J’avais envie d’elle, mais ne jouissais pas... Moi qui avais peur de partir trop vite...


La voilà un peu frustrée, elle devait se dire qu’elle n’était pas douée ou quelque chose. "Je ne sais pas Aélis... Tu m’excites tellement... Je ne comprends pas...


— Peut-être à cause de l’interruption..." me dit-elle avec un fond de tristesse dans la voix.


Puis, elle se remotiva : "allez on essaie une autre position". Elle sourit. Elle était vraiment radieuse, elle prenait à cœur de me faire jouir. "Allez, on fait comme tu veux".


Je souris à mon tour et me dis que ce n’était pas encore fini. C’est vrai qu’on avait été interrompus. Et puis, puisque je ne pars pas, autant en profiter au maximum. Sans me faire prier, je lui ordonne alors : "A quatre pattes, coquine !".


Elle ronronna dans un grand sourire qui me laissait deviner qu’elle aimait la levrette.


A peine Aélis en position, je me plaçais derrière elle. Elle attrapa tout de suite mon membre et le dirigea immédiatement vers sa chatte encore dégoulinante de mouille. "Allez, allez mon chéri... Je vais pas te laisser comme ça, t’inquiète pas".


Alors qu’elle me disait ça, je me laissais convaincre de continuer : elle avait raison, je devais jouir, j’étais venu pour ça.


— Et toi ma petite coquine ?


Tournant la tête vers moi et dans un clin d’œil : "j’ai adoré tout à l’heure, mais là c’est ton tour. T’inquiète, ce sera encore mon tour la prochaine fois".


Une fois qu’elle avait prononcé ces mots, je me sentis de nouveau très excité, comme dans le bosquet. Je poussais mon membre entre ses lèvres humides pour retrouver la chaleur intérieure de sa petite chatte. Posant mes mains sur ses fesses bien rondes, je me remis immédiatement à la pistonner. Que c’était bon !


Aélis laissait échapper des "mmm" à chaque coup de boutoir, je sentais enfin que j’allais jouir. "Ça y est Aélis, je sens que ça vient !"


— non... Pas encore ! S’il te plaît ! S’il te plaît ! Encore un peu !


Je continuais à la piner sauvagement et je sentais que j’allais enfin avoir mon compte. Je l’avais déjà fait jouir, moi je n’y étais pas arrivé. Alors, comme je sentais que ça venait enfin, je me laissais aller et je la besognais juste pour mon propre plaisir. Elle baissa la tête. Elle cachait ses ronronnements dans un oreiller.


Je ralentis, sentant que j’étais au bord de la libération. Aélis releva la tête : "Oh s’il te plaît, s’il te plaît... Encore un peu... S’il te plaît !"


J’allais jouir, je ne tenais plus cette fois et pas question de m’interrompre, alors je repris mes puissants coups de boutoir pour arriver au bout de mon plaisir.


Après encore 3 ou 4 derniers va-et-vient, je ressentis sur mon sexe quelque chose d’étrange. C’était comme si la chatte d’Aélis était en train de trembler à l’intérieur, comme si elle se refermait sur ma bite, se desserrait et se resserrait. Elle lâcha un gros soupir de soulagement. Elle avait un orgasme pour la deuxième fois. Puissant, intense, qui m’entraîna en même temps.


Enfin ! Ce fut la libération... J’étais à mon tour pris de spasmes dans tout le corps. Mon torse se balança d’avant en arrière mécaniquement alors que ma semence jaillit en elle. Je relâchais aussi un profond soupir de soulagement... Et je sentais que j’inondais encore Aélis. J’étais très surpris, je ressentais énormément de plaisir, je me sentais bien. En fait, j’avais eu un vrai orgasme, pas seulement une éjaculation abondante.


Aélis quitta mon sexe. Elle me fit face et m’embrassa à pleine bouche, et s’allongea en m’attirant à côté d’elle.


— Ça y est ? Ça t’a plu mon chéri ?


Elle gloussa et continua : "je suis désolée de t’avoir demandé de te retenir alors que tu n’arrivais pas à jouir, mais je sentais que ça venait pour moi...


— Pas de soucis, c’est quand tu as eu ton orgasme que ça m’a déclenché et que j’ai pu exploser... Tu m’as fait un bien fou... C’était génial. J’ai jamais eu autant de plaisir, c’est dingue l’effet que tu m’as fait."


Aélis se pinça les lèvres en souriant, puis elle me demanda tout simplement : "Est-ce que tu reviendras me voir ce week-end ?"

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