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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Une rencontre agréable

Chapitre 2

Lesbienne

Après ce petit intermède dans le débarras, j’avais envie d’en savoir plus, car je suis très voyeuse, et j’adore connaître les parties fines de mes amies.

Nous nous sommes installées au salon, et dégusté un rafraîchissement. Elle était assise en face de moi, les jambes croisées, les yeux brillant, et me donnait envie de la violer.

— Tu m’as dit ne jamais avoir fait l’amour avec une femme, tu m’as menti!

— Oui un peu, mais au début de notre rencontre, je ne voulais pas recommencer. Mais je te trouve très belle et attirante.

— Pourquoi cela a été si terrible que ça?

— Non au contraire, mais elle nous a quitté, et je ne pensais pas avoir de nouveau envie d’une autre femme. Et puis tu es très douce.

— Je vois, mais tu ne regrettes pas?

— Non pas du tout, bien au contraire. Sincèrement, j’espère que l’on ne va pas en rester là, j’ai envie de me faire baiser.

Je suis venue me placer à coté d’elle et nos lèvres se sont soudées dans un langoureux baiser. Ma main caressaient sa cuisse.

— Je peux te demander quelque chose? Me dit elle, les yeux pétillant de malice.

— Oui bien sur, tout ce que tu voudras.

— J’aimerais que tu m’attache les mains et que tu me fasse l’amour toute habillée, comme si je n’étais pas d’accord.

— Tu aime être soumise à ce que je vois.

— Oui cela m’excite beaucoup, et c’est un fantasme.

— Et tu es soumise jusqu’à quel point?

— Assez mais pas de violence inutile.

— Et les injures?

— Oh oui! C’est très excitant.

Je l’ai prise dans mes bras en lui disant:

— Ma salope, tu ne vas pas le regretter.

Je l’ai sentie frissonner et se serrer plus fort contre moi.

Je me suis levée et lui ai pris la main pour l’entraîner vers la chambre, ou j’avais l’intention de lui faire subir les derniers outrages.

Dans la chambre je lui ai demandé de s’allonger sur le lit, ce qu’elle a fait de bonne grâce. J’ai récupéré deux paires de menottes dans un tiroir, et je l’ai attaché aux barreaux du lit, tout en lui couvrant le visage de baisers.

Je lui ai demandé si elle voulait un bandeau sur les yeux, ce qu’elle a accepté d’emblée.

Je me suis déshabillée entièrement nue, et me suis équipée d’un gode ceinture double, assez imposant.

Je suis monté sur le lit, et l’ai chevauchée au niveau de la taille. Je l’a voyait vibrer et sa respiration devenait haletante. Je cherchais ses lèvres et les effleuraient. Elle ouvrait la bouche cherchant à se faire embrasser, ce que je me retenait de faire. Je lui débitait des mots crus, qu’elle appréciait, vu son état d’excitation.

— Alors ma belle cochonne, avoue que tu es venue me voir pour te faire défoncer et bien baiser.

— Oui un peu, j’en avais très envie, j’y ai pensé toute la nuit.

— Eh bien ma salope, tu as du te toucher?

— Oui j’ai joui comme une folle en pensant à ce que tu allais me faire subir.

— Tu vas voir, tu es à moi maintenant, et je vais en profiter.

Ma bouche est descendue sur son cou, et est venue finir à la naissance de ses seins. je lui ai déboutonné délicatement sa veste de tailleur, tout en la couvrant de baisers. J’ai sorti ses magnifiques seins du cocon qui les emprisonnait, et lui ai sucé les tétons durs et dressés comme des petits crayons. Son corps était parcouru de frissons et son corps se tendait pour mieux m’offrir ses trésors. Ma bouche descendit le long de son ventre, mes mains continuant à faire rouler ses tétons. Je lui embrassai la chatte à travers le tissus de la jupe, et glissais le long de ses jambes. Mes mains se sont posées sur ses cuisses et le l’ai caressé du genou jusqu’à la limite de ses bas.

Un son continu sortait de sa gorge, me dévoilant le plaisir qu’elle prenait à mes caresses.

Je lui ai relevé la jupe jusqu’à la taille, et je prenait plaisir à lui embrasser l’intérieur des cuisses, qu’elle avait largement ouvertes. J’ai posé mes pouces sur sa vulve, à travers son string, et je sentais l’odeur de sa mouille.

J’ai écarté le string, et lui ai posé ma langue bien à plat sur sa vulve, ce qui a eu pour effet de la faire sursauter et râler bien plus fort.

Je me suis activée sur cette chatte tant désirée, alternant entre le clito, la vulve, et sa rosette. Chaque coup de langue lui arrachait un tressaillement et un cri de plaisir. Elle est très vite arrivée au paroxysme de son plaisir, et j’ai senti un jet de cyprine couler sur ma langue. Son corps est retombé sur le lit, anéantie par le plaisir qu’elle venait de prendre.

Je lui caressais le corps, le temps de la laisser récupérer.

— Eh bien ma cochonne, tu es une jouisseuse, et tu m’as l’air d’être une belle petite salope qui aime se faire lécher. Tu vas voir ce que je vais te mettre, je vais te baiser comme une garce, et bien te défoncer.

— Oui baises moi, défonces moi, fais moi jouir comme une petite pute.

J’ai mouillé le gode entre ses lèvres en le frottant tout le long de sa chatte. Elle avait bien repris ses esprits, et ses râles se faisaient de plus en plus fort.

J’ai appuyé mon engin à l’entrée et ai commencé à pousser pour le faire pénétrer. Vu la taille, je prenait des précautions pour ne pas la déchirer, mais son bassin s’avançait vers moi, et je pu entrer la totalité du gode. Elle écartait les cuisses au maximum pour faciliter la pénétration.

Je me suis mise lentement en mouvement pour qu’elle s’habitue, mais apparemment elle devait avoir l’habitude des gros calibre. Sa respiration était de plus en plus rapide et ses cris s’intensifiaient.

Je sentais le plaisir monter en moi, et le sien était proche aussi.

— Ma salope, je vois que tu aime les grosses queues, et que tu as l’habitude. Tu la veut au fond hein ma garce.

— Oui, oui défonces moi, c’est trop bon, je suis une bonne salope et j’aime ça. Tu vas me faire jouir, ouiiiii!

Quand le plaisir m’a envahi, je suis resté bien au fond, déclenchant chez elle un orgasme violent. Son corps se tordait dans tous les sens, ses mains se crispaient sur les barreaux du lit.

Elle retomba complètement anéantie, et des larmes coulaient sous le bandeau de ses yeux.

La jouissance m’avait envahi, et je me suis écroulée sur elle pour reprendre mon souffle.

C’était vraiment un véritable plaisir de faire l’amour avec cette femme, et je sentais déjà que les choses n’allaient pas en rester là.

Je lui ai retiré son bandeau et ai cherché ses lèvres pour la remercier de ce moment intense.

— Ma salope, quel plaisir, si je m’attendais à ça!

— Cela faisait longtemps que je ne m’était pas faite baiser comme ça, continue j’en ai encore envie.

— Bien sur, si tu crois que je vais en rester là, j’ai l’intention de te baiser par tous les trous, tu es ma pute.

— Oui je suis à toi, je suis une bonne gouine docile et très salope, défonces moi tous les trous.

Déjà je pensais et j’élaborais tous les scénaris que j’allais lui faire jouer, et je pense qu’elle allait y prendre du plaisir.

Mais ceci est une autre histoire, et notre partie n’était pas encore finie.

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