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Une rencontre qui dégénère

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Cette histoire se déroule lorsque j’ai 23 ans. J’habite depuis quelques mois à Paris et travaille depuis ce temps-là comme secrétaire-comptable. Je rappelle que je mesure 1m65 pour un bonnet C et une taille 44 en bas et que mes rondeurs ont toujours été un frein pour rencontrer des hommes. Sinon, je suis châtain foncé et toujours bien maquillée et bien habillée.

Je profite de ma venue à Paris pour changer un peu de vie. Je veux notamment profiter pleinement de ma vie de femme et combler les quelques envies sexuelles qui me trottent dans la tête depuis quelques années. Ne connaissant personne sur Paris, je suis bien décidée à me lâcher.


Après quelques semaines, mes bonnes résolutions ont disparu car je ne connais personne ici et je me rends compte qu’il est assez difficile de faire des rencontres. Un soir de blues, je décide donc de m’inscrire sur le plus gros site de rencontre français pour trouver chaussure à mon pied. Après deux semaines sur ce site, nouvelle déception puisque – malgré de nombreuses discussions – je ne trouve pas un homme sur lequel je craque. C’est lors de la troisième semaine que je fais finalement la rencontre de Fabien. Âgé de 23 ans, il mesure dans les 1m80, paraît plutôt fin et a un beau visage sur sa photo de profil. Après dix jours de tchat, je lui donne mon numéro de téléphone et il m’appelle le soir même pour que nous fassions plus ample connaissance.

Je suis plutôt sous le charme et nous décidons de nous retrouver le vendredi (trois jours plus tard) dans un pub dansant qu’il fréquente régulièrement. Au cours des trois jours restants, nous continuons à dialoguer ensemble avec un discours de plus en plus coquin ne laissant aucun doute sur les intentions de chacun lors de notre future rencontre.


Le vendredi, je ne pense qu’à ma rencontre du soir. Le rendez-vous est fixé à 22 heures. Après avoir mangé, je me prépare donc pour ma soirée. Sachant que la finalité du rendez-vous est clairement de passer la nuit avec Fabien, je décide de sortir le grand jeu. Je mets donc une robe de soirée noire mettant en avant mon décolleté et m’arrivant à mi-cuisses, un ensemble soutien-gorge / string violet en dentelle, une paire de bas chair autofixants et une paire de sandales à talons hauts d’une dizaine de centimètres. Je prends mon temps pour me coiffer et me maquiller pour être la plus désirable possible.


À 21h 30, je quitte mon appartement et vais à mon rendez-vous en prenant le métro, où je croise le regard d’un groupe de jeunes d’une vingtaine d’années qui me matent distinctement en faisant des commentaires que je ne peux entendre mais dont j’imagine la teneur. Je regrette alors de m’être habillée aussi sexy, mais les occasions étaient plutôt rares à cette époque. « Tu as voulu t’habiller sexy : maintenant tu assumes, ma cocotte ! »


Sortie du métro, je n’ai plus que 300 mètres à faire pour arriver devant le bar. Là, j’envoie, anxieuse, un SMS à Fabien qui m’attend à l’intérieur. Il me rejoint à l’extérieur, et je vois tout de suite que ma tenue lui plaît : l’objectif de départ est atteint. Nous entrons et allons vers une table basse où nous attendent deux amis de Fabien : David et Nicolas. David est quelconque, et ses discussions ne sont pas très intéressantes. Nicolas est plus hors normes. Il s’agit d’un colosse de 1m95 très baraqué, mais avec un peu d’embonpoint également, notamment un bon ventre. Il chausse du 48, a des mains immenses, un physique de rugbyman ou de videur, ce qui ne le rend pas particulièrement beau. Il a par contre un humour assez développé.


En m’asseyant à leur table, je vois les regards des trois hommes se poser tantôt sur mes cuisses, tantôt sur mon décolleté, me confirmant une fois de plus que j’ai su, pour une fois, me rendre désirable. Pour ne pas passer pour une fille facile, je fais cependant très attention à baisser ma robe ou croiser mes jambes afin qu’ils ne voient pas que je porte des bas. Fabien s’assoit à côté de moi et met rapidement son bras sur mes épaules pour montrer que je lui appartiens.

Nous discutons ainsi tous les 4 pendant près de deux heures tandis que chaque homme offre plusieurs tournées. Je remarque que Fabien et David essaient de suivre Nicolas mais, vu la différence de gabarit, ils n’ont aucune chance d’y réussir. De mon côté, j’en suis déjà à trois ou quatre verres ; j’essaie de me limiter pour rester dans l’alcool festif et garder ainsi le contrôle sur ce que je fais. La discussion est très agréable et nous rigolons beaucoup alors que Fabien a posé sa main sur ma cuisse.


Vers minuit, Fabien et moi allons danser sur la piste. C’est surtout l’occasion de se rapprocher et de s’embrasser afin d’officialiser notre relation. Je suis alors totalement sous le charme et n’ai qu’une seule envie : faire l’amour au beau Fabien.


Vers une heure, il se décide enfin à me proposer de rentrer avec lui chez ses parents (qui sont absents car ils passent le week-end dans leur résidence secondaire en Normandie). Il habite à une dizaine de minutes à pied du bar. En sortant, nous disons au revoir à David, et j’apprends alors que Nicolas rentre avec nous car il dort chez Fabien. Un peu ivre, cela ne me choque pas et nous rentrons, Fabien et moi bras dessus bras dessous, avec notre garde du corps Nico qui nous suit. Avec lui, on est sûr de ne pas se faire agresser le soir. J’avoue que ça me rassure un peu, vu la tenue que je porte.


Nous arrivons ensuite dans un bel appartement de type haussmannien. En visitant les lieux, je me rends vite compte qu’en plus d’être beau, mon nouveau chéri est un beau parti financier. Les garçons s’assoient dans le salon et débouchent une bouteille d’eau de vie. Voyant le coup venir, je prétexte que je suis fatiguée pour décider d’aller me coucher. Voyant cela, Fabien laisse son copain devant la télé pour me rejoindre. Alors que j’allais entrer dans la chambre de Fabien, celui-ci m’annonce qu’on ne dort pas là car ce n’est qu’un lit simple (pour Nico, du coup) mais qu’on va dormir dans la chambre de ses parents. Je suis un peu étonnée mais ne dis rien, et nous entrons dans une chambre décorée très classique et BCBG.


Là, nous nous embrassons fougueusement, et Fabien tente rapidement d’explorer sous ma robe. Il se rend alors compte que je porte des bas et un string, ce qui l’excite encore plus. Doucement, il enlève ma robe et je me retrouve debout en lingerie devant mon chéri. Il m’assoit alors sur le lit et s’en va 30 secondes dans sa chambre ; il en revient avec une boîte de 20 préservatifs et un tube de gel lubrifiant, laissant augurer une bonne nuit.


Nous reprenons nos embrassades et nos caresses sous la seule lumière intimiste d’une lampe de chevet, puis il se déshabille devant moi pour se mettre en caleçon pendant que je défais mes chaussures à talons. Nos baisers et nos caresses continuent et deviennent de plus en plus intimes. Mon soutien-gorge est enlevé et Fabien s’occupe tendrement de mes seins et de mes tétons avec ses mains, puis sa langue.

Ayant envie d’aller plus loin, je tente des caresses vers son sexe. Là, je sens à travers le tissu que mon chéri bande déjà durement. En aventurant ma main à l’intérieur de son caleçon, je me rends alors compte qu’il a un petit sexe de 12-13 cm. Je prends un coup au moral. Cet homme qui me paraissait parfait et pour lequel j’étais sous le charme avait en fait une faille : si certaines filles pensent que la taille ne compte pas, je pense l’inverse et fantasme beaucoup sur les gros sexes, même si je n’ai pas vraiment eu beaucoup d’expériences dans ce domaine. J’essaie de cacher ma surprise à mon amant et lui propose d’enlever son caleçon pour m’occuper de ce petit sexe avec ma bouche.


Allongé sur le lit, Fabien apprécie mes coups de langue et ma bouche accueillante. Je l’observe régulièrement tandis qu’il ferme les yeux et me caresse les cheveux. Je profite de sa petite taille pour tenter une gorge profonde ; j’y arrive assez facilement pour le plus grand plaisir de Fabien, même si je n’ai pas trouvé cela hyper agréable.

Cela a, en tout cas, fait de l’effet à Fabien qui se relève et me demande d’enlever mon string pendant qu’il enfile un préservatif. Il vient ensuite sur moi en missionnaire et me pénètre rapidement avec un manque de tendresse évident. Je ne suis alors plus vraiment avec lui. Son petit sexe, le fait qu’il ne m’ait pas proposé un cunnilingus dont j’aurais raffolé, et maintenant sa façon de faire ont un peu coupé mon envie et je n’espère qu’une chose : que cela se termine rapidement.

Je ne sais pas si c’est mon manque d’envie ou le fait qu’il ait bu beaucoup d’alcool, mais son plaisir ne vient pas. Je lui propose alors d’échanger nos places pour que je le chevauche.


Là, la position est différente et, ayant le contrôle, je sens un peu plus son sexe et reprends du plaisir. Il profite de cette position pour me caresser les seins, les fesses ou mes jambes toujours gainées de nylon. Afin d’exciter un peu plus mon partenaire, je simule quelques gémissements de plaisir. Celui-ci se sent sans doute pousser des ailes et me demande alors de revenir en missionnaire. Je m’enlève donc de Fabien ; mais, en me retournant, je vois l’ombre colossale de Nicolas dans le cadre de la porte de la chambre. Je bloque quelques secondes sur cette image. Je distingue clairement le bras de Nico bouger afin de satisfaire son sexe. Fabien l’a vu aussi, mais il me fait remettre en position pour continuer à me faire l’amour.


Là, mon cœur bat beaucoup plus fort : je suis en train de faire l’amour avec un homme devant un autre. Cette situation m’excite et je laisse la situation se faire. Doucement, Nico se rapproche de nous juste à côté du lit. Là, je vois nettement sa queue énorme. J’apprendrai plus tard qu’elle mesure 22 cm pour une belle épaisseur : c’est typiquement le sexe sur lequel je fantasme depuis plusieurs années. Ne m’occupant plus vraiment du travail de Fabien dans mon vagin, je regarde ce sexe qui se dresse devant moi. N’y tenant plus, je décide de lever mon bras et de prendre cette queue dans ma main. Voyant cela, Fabien finit par jouir entre mes cuisses.


Il m’embrasse, se relève et s’allonge à côté de moi alors que Nico effectue quelques va-et-vient entre mes doigts. Je me relève et m’assois sur le bord du lit pour me retrouver nez-à-nez avec ce grand sexe. J’entame alors une fellation tout en regardant dans les yeux Nico, qui a l’air d’apprécier. Excitée par ce sexe tant attendu et aussi par l’alcool, je me lâche complètement et suce goulûment Nico.

L’excitation montant en lui, il me propose de me faire l’amour. J’accepte volontiers. Il tente alors d’enfiler un préservatif pendant que je me rallonge. Je prends conscience que Fabien est là, et je lui demande son autorisation. Il accepte en m’embrassant tendrement. Nico se bat quant à lui avec des préservatifs et n’arrive pas à les mettre à cause de la taille de son engin. N’y tenant plus et étant toujours sous les effets de l’alcool, je l’invite à venir sans. Le colosse se place alors entre mes jambes et approche son sexe de mes cuisses ruisselantes. Il me pénètre ; je me sens remplie comme je ne l’ai jamais été. Cette sensation me plaît énormément et me fait rapidement pousser des cris très différents de ceux d’un instant avant. Je ressens un premier orgasme très rapidement, mais Nico continue à prendre son plaisir. Assez endurant, il décide de me mettre en levrette et recommence à me faire l’amour, mais de manière un peu plus brutale.


Là, je sens encore plus sa queue et la force de ses coups de reins, ce qui m’entraîne vers un nouvel orgasme. Il accélère le rythme pour, il me semble, jouir ; mais je fais erreur car cela dure encore quelques minutes. Plaisir, douleur, bonheur se mêlent et me font pousser des cris insoupçonnés. Je sens alors une main caresser mon sein lourd alors que les deux autres mains me tiennent fermement par les hanches. Cela me fait repenser à Fabien, toujours allongé à nos côtés ; nous nous regardons longuement les yeux dans les yeux alors que son meilleur pote finit par déverser son sperme dans mon intimité.


Non content d’avoir joui, il me fait rester à quatre pattes, revient vers mon visage et m’oblige à nettoyer sa queue avec ma bouche. Enivrée de sexe, j’accepte et lui procure une nouvelle fellation ; sa queue, bien qu’à demi-molle, est toujours d’une taille impressionnante. La scène excite à nouveau Fabien, qui passe derrière moi et en profite pour me baiser à nouveau. J’éprouve alors une sensation bizarre de me sentir pénétrée, mais pas comblée à cause de la différence de taille entre les deux hommes. Je commence à avoir quelques courbatures d’être restée de longues minutes dans cette position, mais mes deux amants n’en tiennent pas compte.


Voyant que ses coups de reins sont peu efficaces, Fabien décide alors de s’occuper de mon anus. Il me pénètre d’un doigt pour voir ma réaction. Comme je ne réagis pas à son geste, il prend cela pour de l’approbation et tente d’y introduire deux doigts ; je lui demande alors d’utiliser le lubrifiant. Nico nous passe le tube et ne loupe rien du spectacle qui lui est offert. La taille du sexe de Fabien est idéale pour cette pénétration, et nous prenons ainsi du plaisir jusqu’à ce qu’il jouisse pour la deuxième fois.


Alors que j’aspire à un peu de repos, c’est Nico qui se relève pour remplacer Fabien. Il souhaite lui aussi m’enculer, mais je refuse, vu la taille de son engin. Il ne se laisse pas faire et m’oblige quand même à accepter. Il me trifouille l’anus avec ses doigts et le lubrifiant pour bien me préparer, et tente à plusieurs reprises de rentrer. Son gland trop imposant me déchire littéralement, et après trois ou quatre tentatives infructueuses, il revient dans mon vagin. Enervé par le fait qu’il n’ait pas réussi son action précédente, il profite de sa force pour m’agripper et m’utiliser comme son objet sexuel alors que je fatigue réellement. Il finit enfin par jouir en sortant son sexe et en m’éjaculant sur le bas du dos et les fesses alors que j’avais une crampe aux cuisses depuis quelques secondes.


Epuisée, je me relève pour aller à la salle de bains me nettoyer un peu. J’en profite pour boire un verre d’eau avec Fabien tandis que Nico va fumer une clope dans le salon, puis je retourne dans la chambre parentale pour entamer ma nuit alors qu’il est déjà 4 heures du matin. En voyant arriver Fabien et Nico, je comprends tout de suite que je ne pourrai pas dormir immédiatement.


Nous recommençons tendrement par des mains qui caressent mon corps un peu partout. Ensuite, Fabien vient caresser puis lécher tendrement mes seins pendant que Nico s’occupe de mon sexe avec ses doigts. Il s’attarde longuement sur mon clitoris. La fatigue, l’alcool et ses caresses me permettent presque de dormir au milieu d’une tendresse perdue quelques minutes avant.


Cela ne dure pas longtemps car Nico en redemande. Je le vois allongé, son sexe tendu tel un pieu, qui m’attend pour que je m’empale dessus. C’est ce que je fais sur ses ordres et entame des longs va-et-vient. Je contrôle doucement le rythme, mais cela ne plaît pas à Nico qui me met des petites fessées pour me faire accélérer le rythme. J’ai l’impression d’être une cavalière sur son étalon, sauf que c’est la cavalière qui prend ici les coups de cravache.


Voyant ce spectacle, cette fois c’est Fabien qui s’ennuie. Il profite de ma position pour m’enfiler un doigt dans les fesses tandis que je continue mes mouvements, puis décide de venir sur moi pour me pénétrer par derrière. Après quelques secondes de mise en position, je sens son petit sexe me perforer la rondelle pour la deuxième fois de la nuit. Quelle sensation de sentir deux queues me pénétrer et me remplir complètement ! Au bout de deux minutes de ce rythme, j’ai le troisième orgasme de ma soirée, mais les garçons sont en forme et continuent encore pendant quelques minutes, finissant par me tirer des cris de douleur.

Je n’ai jamais vu de mecs aussi en forme qu’eux, et ils continuent à se relayer l’un et l’autre pour qu’il y en ait toujours un sur moi. J’en ai vraiment marre ; je souffre de ces coups répétés. Après plusieurs demandes infructueuses de ma part, ils décident de mettre fin à mon calvaire à 5h 30 du matin !


Le lendemain, je me réveille avec la tête embrumée. En me retournant doucement dans le lit, je ressens de fortes courbatures à mon entrejambe qui me rappellent brutalement la réalité de la nuit. Je regarde le réveil : il est près de midi. De l’autre côté, Fabien dort encore, mais pas trace de Nico. Finalement, Fabien se réveille doucement et nous nous levons tous les deux ensembles. Je suis nue avec mes seuls bas couleur chair pour tout vêtement, mais Fabien me tend un joli peignoir en satin qui appartient à sa mère. Nous allons dans la cuisine pour manger un bout. Je prends juste un café tandis que Fabien se prend un vrai petit déjeuner. Nous nous mettons alors à discuter :


— Alors, comment tu as trouvé cette petite nuit ?

— Sympa, mais j’avoue que je m’attendais pas à ça pour un premier rendez-vous.

— Oui, désolé, mais ça faisait longtemps qu’on voulait faire ça avec Nico.

— Faire quoi ?

— Ben, se taper une meuf à deux…

— Ah, d’accord ; parce qu’en fait, vous aviez prévu de me baiser à deux dès le départ ?

— Ben oui ; excuse-nous de la manière, mais avoue que ça t’a plu. Tu as bien aimé la grosse bite de Nico.

— Oui, c’est vrai. C’est impressionnant, son sexe. Il mesure combien ?

— 22 cm. C’est pas pour rien qu’on l’appelle Rocco entre nous.

— Ah oui, OK. Et je sais pas ce que vous aviez mangé, mais vous étiez inarrêtables.

— Ben, si je dois tout t’avouer, on avait pris trois petites pilules bleues pour assurer.

— Ah d’accord, tout s’explique alors. J’ai vraiment l’impression d’avoir été prise au piège !

— Oui, c’est un peu vrai, mais on a fait que prendre du plaisir tous les trois.

— OK. Donc, j’imagine qu’entre nous il ne se passera rien ?

— …

— OK, j’ai compris. Je peux prendre une douche et y aller, alors ?

— Oui, vas-y.


Sur cette belle parole, je me lève et me dirige dans la chambre récupérer mes habits puis dans la salle de bains pour prendre une douche chaude qui me permet de reprendre un peu plus mes esprits.

Sans traîner, je me rhabille et remarque que l’un de mes bas est filé sur le côté et sur toute sa longueur. A la sortie de la douche, j’hésite à le remettre mais nous sommes à l’automne et ce dimanche après-midi est pluvieux donc je préfère les remettre. Je dis au revoir à Fabien sans lui faire la bise alors que Nico dort toujours et m’en vais.

En sortant dans la rue, je me rends vite compte au regard des passants que je n’ai pas la tenue adéquate. Du coup, j’ai un grand moment de honte à marcher avec ma robe hyper courte et mes talons au milieu des familles. Les pères de famille en profitent pour se rincer l’œil et le métro est une véritable épreuve. Finalement, j’arrive à rentrer chez moi sans avoir de souci et je prends un repos bien mérité !

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