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Une rencontre à trois

Chapitre 6

Regarde-moi dans les yeux

Avec plusieurs hommes

Dés notre retour à l’appartement, je propose une boisson, la sobriété est de mise puisque seul des sodas et jus de fruit sont demandés. Après un instant de repos je propose à Sandra :



— Ma chérie, ne veux-tu pas passer à la salle de bain te rafraîchir. Je voudrais aussi que tu me prêtes ta robe d’intérieur d’hier soir, je me sentirais un peu dans ta peau !



— Bien sûr Line ! et avec mon parfum habituel ?



— Oui, tu es un amour... Allons dépêchons-nous il est presque 17 heures.



— Je passe juste aux toilettes, et quelle tenue me proposes-tu ?



— Celle de la Vérité, toute nue !... avec ce tour de cou.



C’est un collier de posture, de plus de 10 centimètres de haut qui maintient la tête droite, muni d’un anneau et d’une laisse.



— Oh la la, dis donc ça va être chaud !



— ...



Le temps presse, je veux que Sandra soit attachée avant que Nicolas n’arrive  :



— Sandra, viens dans la salle à manger et pose ta poitrine sur la table !



— Tu veux t’en payer une tranche ?



— C’est ça ! On va t’attacher !



— Un bondage ?



— Non, juste les chevilles et la taille... Mets tes escarpins tu seras plus à l’aise.



— Waouh ! Offerte à tous vos caprices !.



Jack se met à la tâche. Je place deux coussins sous son ventre et relève ainsi ses fesses d’au moins 15 centimètres avec le bénéfice de lui creuser les reins et de mieux exposer ses orifices. En entrant dans la pièce, on ne voit qu’eux au sommet du V formé par les jambes.



Les chevilles sont attachées avec des bracelets aux pieds de la table, leur écartement assure une ouverture maximum de l’entrejambe. Un quintuple tour de corde à la taille forme une très belle ceinture et immobilise le bassin. Elle a les bras et le haut du corps libre en occupant la moitié de la table et me laissant l’autre moitié. Toutes les deux appuyées sur le table, le torse relevé, le menton dans les mains, nous nous regardons comme deux sphinges face à face.



Jack met de la musique : « La chevauchée des Walkyries »… est-ce qu’elle annonce l’Apocalypse ? En tout cas elle isole Sandra de ce qui se passe autour d’elle.



Je la regarde, l’embrasse sur les lèvres et l’immobilise en tirant sur le collier de posture. Elle sent dans ce baiser une certaine tension.



— Line, que se passe-t-il ? Que vas-tu me faire ?



— Sandra, tu es une chatte infidèle, on ne peut te garder. Tu me l’as dit : "Tes partenaires changent et tu les oublies". J’ai la chance de te connaître aujourd’hui, je sais que je vais te perdre demain. Je veux que tu te souviennes de moi comme étant l’un de tes moments les plus intenses, les plus érotiques. Je veux que ce que tu vas vivre, dépasse tout ce que Nathalie et les autres ont pu ou pourront te faire vivre.



Pendant ce temps, sans que nous nous en soyons rendu compte, Jack a fait entrer Nicolas et ses compagnons. Sandra ne voit rien, n’en sait rien. Ils se sont déshabillés et se présentent tous les trois nus, les yeux rivés sur l’arrière-train de Sandra.



En fait la femme qui accompagnait Nicolas à notre retour du Palais royal, est une superbe transsexuelle, type brésilienne aux longs cheveux noirs, avec une poitrine très développée, probablement un bonnet D. Elle est belle, élancée seul son clito, un vrai pénis dénote dans sa féminité.



Tous trois sont sportifs et bien montés entre 30 et 45 ans. Claudine et Clément sont les compagnons de Nicolas, l’homme de ’’Une première fois’’. Jack malgré ses 60 ans dépassés ne dépareille pas dans le tableau, bien sûr avec moins de cheveux mais autant d’harmonie corporelle, son sexe n’a plus la même jeunesse mais il a gagné en expérience et sait donner le coup de collier quand c’est nécessaire.



Je tire la laisse et oblige Sandra à mettre le menton sur la table.



— Sandra, j’espère que tu vas être prise comme jamais tu ne l’as été. On va te baiser, te limer, te ramoner, de raboter, t’élargir, on va te sodomiser, te défoncer le cul, on va t’exploser la chatte… C’est moi qui te donne à tous ces mâles.



Sa mains se crispe à la mienne.



— Line, tu me fais peur ! Ne me quitte pas !



— Sandra, regarde-moi dans les yeux !



La musique s’arrête, seule ma proximité a permis à Sandra d’entendre mes chuchotements.



Je l’immobilise par son collier, fixe son regard, lâche sa main, ses bras tombent de chaque côté de la table, elle s’abandonne. Les hommes derrière elle, sont hors de sa vue, seule leurs respirations signalent leur présence. D’un signe de tête je leur dit de la prendre. Semblables à des loups ils se jettent sur la proie offerte.



Claudine disparaît sous la table et s’en prend à l’entrejambe, Sandra sent sur ses cuisses la chevelure volumineuse :



— Une femme fait partie du lot ?



— Une sorte…tais-toi !



— Elle me lèche sacrément bien !



De part et d’autre de la table une verge se glisse dans sa main. Lentement elle les découvre, mesure leur dimension en semi repos, les veines se gonflent, les membres se redressent avec fierté. Nicolas et Clément caressent le dos avec douceur avant qu’une main ne s’élève et claque violemment la fesse.



Les yeux se ferment sous la surprise, une autre tombe avec plus de force puis une autre, les yeux se crispent sous la douleur.



— Sandra ! ouvre les yeux, regarde moi.



C’est Claudine qui la tape, debout derrière elle, puis la pénètre d’un coup violent.



— Aaaaaaah... Oh, Line, ce n’était pas une femme qui me suçait !



— Non, je t’ai dit, une sorte de femme, elle est aussi magnifique que membrée.



— Oufffff ! A qui le dis-tu ! Je la sens bien et les deux que j’ai en mains ne sont pas en reste non plus. C’est surprenant d’être prise des trois côtés sans pouvoir les voir !



Pour éviter qu’une habitude ne s’installe Claudine et Nicolas intervertissent les places. A son tour à  grands coups de tête, il lèche le postérieur puis debout il pointe sa queue assez haut. Il veut ouvrir une autre voie, plus étroite mais la pénétration est tout aussi brutale et bien profonde. Après un temps d’arrêt pour s’assurer que tout aille bien, les va-et-vient commencent lentement et s’accélèrent progressivement avec plus d’amplitude :



— Oh le salaud qu’est-ce qu’il me met, il va m’exploser le fion !



Pendant ce temps Claudine a mis sa queue en bonne main alors que Nicolas laboure à petits coups rapides les reins de Sandra. Il fait durer le plaisir change de vitesse, de longueur jusqu’à ce que son visage se crispe , ses yeux se ferment et qu’un long râle rauque accompagne sa jouissance. A peine retiré de l’antre que Clément le remplace. Il la tient à deux mains par les hanches, ses coups de boutoirs sont plus violents puis il décide de visiter l’autre voie même inondée du sperme de Nicolas. Immédiatement on entend le clapotis du rectum débordant de liqueur.



Sandra s’attache de ses mains à redonner vigueur aux membres fatigués et de ses fourreaux à en extraire la substantifique moelle. A présent les trois se relaient sans laisser un temps de répits. Claudine trop bien membrée ne réinvestit  que la chatte, alors que ses deux amis besognent indifféremment les deux terrains.


Ainsi pendant presque une heure Sandra subit tous les assauts et insatiable continue de ses mains à revigorer les membres fatigués. Je ne sais combien  d’honneur elle aura reçu. A présent deux des trois invités sont sur le banc de touche alors que Claudine donne le dernier assaut.



Sandra, libre de ses mains me caresse les joues et me murmure en souriant :



— Tu vois, la gym avec les boules de Geisha, celle-ci est prise comme un rat dans une souricière, elle va jouir plus vite qu’elle ne le pense !



Face à moi j’observe Claudine, elle est très belle, féminine jusqu’au bout des ongles parfaitement manucurés. Sa jeunesse lui donne des ressources qui semblent inépuisables mais encore un coup de rein plus puissant, elle s’immobilise, fait corps avec le postérieur de Sandra et déverse en rugissant toute sa semence.


Les trois invités silencieux jusqu’à présent, parlent enfin:



— Oh la salope, vraiment elle aime la bite celle-là.



— Une adorable soumise, elle accepte tout.



— Ouais t’as vu comme sa Maîtresse la tient, elle n’ose rien dire, pas un cri même quand on la fesse.



— Elle supporte tout, c’est une vraie vide-couilles.



— Je voudrais voir si elle pompe aussi bien avec la bouche qu’avec le ventre.



Mais pour l’instant tous sont fatigués et quittent la table. Avec Sandra on se regarde longuement avant qu’elle murmure :



— Line, c’est toi qui a voulu ça ?



— Oui Sandra c’est moi qui l’aie voulu, ainsi ce qui va suivre !


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