Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 15 693 fois
  • 123 J'aime
  • 4 Commentaires

Une rentrée scolaire très sexuelle

Chapitre 1

Erotique

La rentrée scolaire venait d’avoir lieu dans le lycée d’Eliane Boutinard et Christine Joulinase, respectivement profs d’anglais et de français. Deux enseignantes expérimentées, proches de la cinquantaine, amies dans la vie, mais assez dissemblables physiquement. Eliane, à la chevelure acajou souvent ramenée en chignon, est plutôt boulotte, mais bien faite avec des seins larges et bien plantés, des cuisses charnues, mais fermes et des fesses musclées d’ancienne sportive. Elle a une prédilection étonnante pour la minijupe, souvent la même, de couleur marron, qu’elle marie avec un corsage crème légèrement déboutonné sur le devant, mais pas trop...


Christine est au contraire du genre longiligne, fausse maigre avec des seins comme deux ballons de rugby, les pointes en avant, des fesses plates, des jambes fuselées et une peau mate de brune. Elle est également adepte du chignon, du moins au travail. A l’inverse d’Eliane, elle ne cherche pas à accentuer sa féminité. Mais ses yeux de braise en disent long à ceux qui savent les fixer. La passion les anime.


Christine Joulinase, sous ses dehors classiques, est une femme qui baise. L’abstinence sexuelle n’est pas son fort. Elle est divorcée depuis une dizaine d’années alors qu’Eliane est toujours mariée. Mais peut-être plus pour très longtemps. C’est une discussion récurrente chez les deux amies lorsqu’elles se retrouvent durant les intercours à la salle des profs. Christine incite Eliane à reprendre sa liberté contre un mari qui s’est endormi sur ses lauriers et satisfait ses plaisirs au lieu de s’occuper d’elle. Ce qui lui vaut d’ailleurs d’être cocu, car les rondeurs d’Eliane attirent les mâles comme la confiture les guêpes. Christine prête d’ailleurs son appartement à sa collègue pour abriter ses ébats adultères. Parfois même, Mme Joulinase partage un de ses amants avec Mme Boutinard à l’occasion d’un trio où elles rivalisent d’ingéniosité pour pomper l’énergie de l’impétrant. On voit par là que la complicité sexuelle des deux profs rejoint leur complicité professionnelle.


Lorsque cette discussion eut lieu, Eliane Boutinard et Christine Joulinase se trouvaient dans un coin de la cour en attendant d’entrer dans leur salle de classe.


— Alors, tu es contente de ton emploi du temps ? demande Eliane.- Oui, à peu près. Mais j’ai une classe de seconde difficile. J’étais à peine arrivée que j’ai vu inscrit sur mon bureau par une main anonyme : "Joulinase, rien dans la tête, tout dans le slip". Tu vois le niveau.- On aurait plutôt imaginé ça pour un homme. Cela dit, tu as beaucoup dans la tête, mais aussi beaucoup dans le slip...- Salope ! Moi, je ne montre pas mes cuisses à longueur de cours comme toi. Tu aimes les faire fantasmer, hein, tes élèves.- Oui, surtout les terminales. Quand je vois un joli garçon sur la première rangée, celle qui est sur le côté, je l’allume l’air de rien en jouant des cuisses. Je lui fais voir fugitivement mon slip. Et alors, je l’interroge...- Salope ! Ils doivent tous se branler la nuit en pensant à toi. Tu aimes ça, hein ?- Cela me donne l’illusion d’être encore jeune.- A propos, tu as vu le nouveau prof de gym ? Quel canon ! Cheveux bouclés, athlétique, beaux yeux verts, rigolard, celui-là, je le mettrais bien dans mon plumard.- Garde les pieds sur terre. Un mec comme ça doit avoir une fille dans son lit tous les soirs et il est même sans doute en mains. Des rombières comme nous, il n’en a rien à faire.- Va savoir, il en a peut-être marre, ou bien il a peut-être envie d’une aventure avec une femme mûre vicieuse comme moi. Ou comme toi. De toute façon, je vais le draguer et on verra bien.- Cochonne ! Tu serais prête à démolir un couple pour ton plaisir.- On a bien démoli le mien. Maintenant, je ne fais plus de quartier. Si j’ai envie de baiser avec un mec, je fais tout pour ça, quelle que soit sa situation matrimoniale. Et d’ailleurs, il me semble que tu en fais autant.- Pas faux. Cela dit, ce prof de gym, j’ai aussi des vues sur lui, pour ne rien te cacher. On le drague toutes les deux et que la meilleure gagne, d’accord ?- Ah ben tu es gonflée, toi ! Je l’ai vu la première !- Que tu dis. Allez, sois sport. Je te propose un truc. On va le voir et on lui demande s’il serait d’accord pour nous remettre en forme avec de la gym, quitte à le payer. Et on lui fait du charme.- Pas idiot comme idée. Bon, mais là, faut qu’on y aille, nos ouailles nous attendent. A plus tard.


************

Quelques jours plus tard, Eliane et Christine faisaient leur entrée au gymnase, lestées d’un petit sac de sport. Le prof, prénommé Greg, s’était fait un peu prier, prétextant qu’il n’avait pas à donner des cours privés dans un lieu public. Mais les deux femmes avaient enlevé le morceau en affirmant qu’il ne s’agissait que d’un service rendu à des collègues en mal de condition physique, et qu’il serait rémunéré sous le manteau. Le dénommé Greg vit donc débouler à la sortie du vestiaire la prof d’anglais vêtue d’un débardeur et d’un collant noir sous lequel la marque d’un slip ou d’un string était invisible, mais qui épousait étroitement la forme de deux globes fessiers particulièrement rebondis. Quant à la prof de français, elle arborait un short mettant ses longues cuisses en valeur, et également un débardeur. La première séance fut assez éprouvante pour les deux amies. Greg ne les ménageait pas, histoire de les décourager.



Mais quand elles rejoignirent le vestiaire après moult séances d’abdominaux et d’étirements, elles étaient enchantées de l’expérience :- C’est exactement ce qu’il nous faut, je me sens rajeunir, déclara Eliane en se mettant à poil pour aller à la douche. Elle fut bientôt rejointe par Christine. Le prof de gym n’avait pas prévu ce scénario et tomba en arrêt devant les deux corps nus au sortir des douches collectives.- Euh, excusez-moi, je ne savais pas...- Pas grave, on n’est pas bégueules, tournez-vous, ça suffira, gloussa Christine. N’empêche. Greg avait bien collé au fond de sa rétine les glorieux melons d’Eliane et le pubis abondant de Christine, images fugaces qui lui firent envisager sa mission d’enseignement privatif sous un angle différent. Dans son corpus intellectuel, il n’avait jamais intégré que deux profs d’âge mur puissent disposer d’un aussi fort potentiel sexuel...


Deux autres séances eurent lieu la semaine suivante, toujours suivies par la douche. Greg attendait que les deux femmes aient terminé pour se doucher à son tour, ce que les intéressées trouvaient ridicule. Si bien que la fois suivante, avant même de se déshabiller, elles invitèrent le prof à les accompagner :- Allez, fais pas de chichis, nous on n’en fait pas. Tu nous verras à poil, et alors ? l’interpella Christine. Ce qu’elle oubliait de préciser, c’est que ni l’une ni l’autre n’avaient encore vu Greg nu et qu’elles attendaient le spectacle avec impatience. Finalement, le gymnaste se rendit à leurs raisons, ce qui l’arrangeait d’ailleurs, car cela lui permettait de débaucher plus tôt (les séances avaient lieu en soirée), et se présenta dans le plus simple appareil devant les deux quadras. Pour une fois, celles-ci restèrent muettes.


Greg leur apparut comme la quintessence de l’homme, avec un corps sculptural, sans un pouce de graisse, et un appareil génital tellement abondant qu’elles en ressentirent toutes les deux un frisson alors qu’elles en avaient vu d’autres. Conscient de son petit (!) effet, il déambula dans la salle de douche, sentant dans son dos et plus particulièrement sur ses fesses le regard aigu de ses deux collègues. La douche commune s’acheva dans une certaine tension érotique, mais ne déboucha sur rien d’autre.


********

La période qui suivit fut assez troublée. Plusieurs séances de gymnastique eurent lieu, suivies à chaque fois d’une douche à trois des plus platoniques, ce qui commençait à énerver quelque peu nos deux enseignantes. Pour elles, la gym était devenue un prétexte à la douche, ce qui valut cette réflexion de Christine :- On est comme Véronique et Davina, tu sais les filles qui autrefois donnaient un cours de gym à la télé le dimanche matin et passaient à la douche ensuite, ce qui fait que tout le monde n’attendait plus que ça, enfin surtout les mecs. - Ouais, et les mecs, c’est nous, c’est ça le paradoxe. Cela commence à m’agacer.- Il est gay ou quoi, ce type ? s’interrogeait Christine.- Peut-être tout simplement fidèle à sa fiancée, rétorquait Eliane.- Mouais. J’ai plutôt l’impression qu’on ne le fait pas bander.


On doit être déjà trop vieilles.- En tout cas, un de ces jours, je vais lui mettre la main au panier, il l’aura bien cherché et on verra comment il réagira.- Tu ne feras pas ça !- Si !



Eliane semblait déterminée, mais en fait, elle se posait des questions et elle était devenue de mauvaise humeur, comme toute femme qui ne fait plus l’amour et se pose des questions sur son pouvoir attractif. Elle se vengeait sur ses élèves en leur faisant la grève de la minijupe (elle n’apparaissait plus qu’en tailleur pantalon) et donc de ses concertos de cuisses, au grand dam du premier rang. Surtout, elle leur assénait des interros écrites qui, à la sortie, doublaient sa charge de travail, ce qui accentuait d’autant son ressentiment. Christine n’était pas plus enjouée et s’engueulait avec les parents d’élèves, au point que le proviseur dut la rappeler à plus d’aménité. Seule la séance de gym parvenait à les calmer, mais provisoirement. Cette permanence de visites au gymnase commençait cependant à intéresser les internes mâles et femelles dont les dortoirs jouxtaient le lieu.


D’aucuns envisageaient une introduction en loucedé pour apercevoir les mères Boutinard et Joulinase en petite tenue de sport.

******


La séance de gym eut lieu comme d’habitude en début de soirée. Après avoir bien transpiré, les deux profs passèrent comme d’habitude à la douche et comme d’habitude, Greg vint les rejoindre en tenue d’Adam. Eliane se déplaça légèrement vers lui pendant qu’il s’arrosait sous le pommeau, lui tourna le dos en s’arrosant de même, se rapprocha encore et laissa sa main droite glisser le long de sa cuisse. Puis après avoir évalué la distance qui le séparait du mâle, cette main recula pour attraper, avec une surprenante précision, les couilles du prof de gym. Celui-ci sursauta, chercha à se dégager, mais la prise d’Eliane était forte et nullement décidée à se relâcher. - Mais qu’est-ce que tu fais ! couina-t-il.- Ce que je te fais ? Devine ! Je te tiens par les couilles, mon petit Greg, et tu ne vas pas m’échapper comme ça, nous échapper d’ailleurs. Christine s’était approchée puis, accroupie, saisit le volumineux pénis entre ses doigts et le porta à sa bouche.


Greg couina à nouveau et lâcha :- Oh non, pas ça ! Vous me faites mal, arrêtez ! Qu’est-ce que je vais dire à ma fiancée, moi ?- Tu ne vas rien lui dire du tout. Tu lui as dit que tu prenais ta douche à poil avec deux collègues femmes ? Non, n’est-ce pas ? Alors, maintenant, assume.


Pendant ce temps, Christine pompait le dard qui prenait de plus en plus de consistances, si bien qu’Eliane relâcha légèrement la pression sur les bourses. C’était maintenant une caresse. Greg ne disait plus rien et observait la suceuse dont il croisa le regard langoureux. Puis Eliane s’accroupit à son tour et les deux amies se passèrent la plantureuse bite comme deux gamines une sucette. L’objet de leur désir s’apparentait maintenant davantage à la saucisse de Morteau qu’à une merguez. Greg n’avait visiblement plus envie de s’échapper. Quand son érection fut à son comble, Eliane l’interpella :- Alors ? On te laisse en plan maintenant ou tu fais ton devoir de mâle ? Et sans lui laisser le temps de répondre, elle l’entraîna dans un coin des douches, s’appuya les deux mains sur une margelle située à hauteur de sa taille, jambes écartées et cul levé, bientôt rejointe par Christine dans la même position.


Face à ces deux fessiers jumeaux en attente, Greg se demanda quelle contenance prendre. Mais il bandait et l’invitation était transparente :- Allez, baise-nous toutes les deux, à tour de rôle, ne nous ménage pas !


Greg s’enfonça avec précaution dans la vulve d’Eliane dont il put mesurer d’emblée le confort aqueux. Puis il lima tranquillement, profondément, s’attirant un louvoiement du fessier de la prof d’anglais jusqu’au moment où l’autre lui intima l’ordre de changer de monture. Le sexe de Christine Joulinase était brûlant et Greg le percuta avec ardeur, faisant claquer la peau de son bas-ventre sur les fesses de la récipiendaire qui monta les décibels. Puis ce fut au tour d’Eliane et ainsi de suite en clapotant pendant un bon quart d’heure. Le baiseur s’était donné de l’allant en pétrissant par en dessous les gros nichons de ses deux collègues en fusion, ce qui les fit roucouler. Il ne pensait plus du tout à sa fiancée, mais au temps de sa résistance à l’éjaculation qu’il sentait monter de ses reins. Deux nanas en même temps, voilà un bail que cela ne lui était pas arrivé et il était parfaitement conscient que sa réputation était en jeu. Surtout se retenir, nom de Dieu !


Mais il devenait de plus en plus pointu et Eliane, dernière possédée en date et parfaitement consciente de la situation, l’avertit en se retournant à demi vers lui : - Ne jouis pas en moi, retire-toi, on va te sucer à deux et tu vas nous gicler dessus.


L’autre ne se le fit pas dire deux fois. A peine eut-il tendu la saucisse de Morteau aux deux bouches avides qu’il se libéra d’un baquet de sperme. Le visage inondé, les deux profs s’en barbouillèrent comme d’une crème de beauté, extasiées par l’abondance de ces secrétions :- Ah ben dis donc, toi au moins, tu as un réservoir ! lâcha Christine en se léchant les doigts. Le trio n’eut pas à aller loin pour prendre une douche particulièrement nécessaire.

*********


Après ce grand tournant dans leurs relations, les séances suivantes marquèrent une certaine évolution dans les rapports entre le prof de gym et ses collègues de français et d’anglais. Le cours n’était plus qu’une séance d’échauffement vite expédiée avant une partie à trois dans le bureau du prof, jouxtant le gymnase. Outre une table et une chaise figurait un divan où le prof était censé se reposer ou examiner une blessure d’un de ses élèves. Augmenté d’un drap apporté opportunément par Eliane Boutinard, ce divan servait en fait aux ébats du trio, en particulier pour une position qui lui tenait à cœur : Greg était allongé et les deux femmes le chevauchaient, l’une sur sa queue, l’autre sur sa bouche, à charge de revanche, car l’une et l’autre avaient vraiment le sens du partage. Bien entendu, quelques variantes pouvaient s’opérer dans l’exigu local.


Ainsi, Greg se plaisait à posséder debout Eliane affalée sur le bureau tout en se faisant caresser les couilles par Christine, ou bien cette même Christine proposait de chevaucher le prof de gym assis sur la chaise, dans la position de la cavalière, fatigante pour les jambes, mais terriblement jouissive avec une saucisse de Morteau enfoncée dans le bas-ventre, cependant qu’Eliane offrait debout ses melons à sucer à la monture.



Bien entendu, les rôles pouvaient s’inverser puisque tel est l’avantage des parties à trois, le seul inconvénient étant la grosse dépense physique de l’élément mâle.


Toutes ces allées et venues ne cessaient d’intriguer les internes, en particulier les élèves de terminale des deux profs. A ce stade du récit, il faut préciser que le bureau, isolé du gymnase, était cependant nanti de vitres à son sommet et donnant sur la salle. Le détail a son importance, comme on le verra plus loin. Augustin Jolibois et Quentin Durouard avaient décidé de se planquer dans l’armoire à ballons, sise dans le gymnase. Pour ce faire, ils s’étaient laissés enfermer après le cours de gym et, l’heure approchant, ils s’étaient glissés dans le réduit, inconfortable, mais offrant une vue imprenable sur le parquet. Laissant la porte légèrement entrouverte, ils guettèrent dans la fébrilité l’arrivée du trio. Alors que Jolibois commençait à se plaindre de crampes, les trois profs firent leur apparition et gagnèrent le vestiaire. Non sans émotion, nos deux lascars virent apparaître Mme Boutinard en collant noir moulant son copieux fessier et Mme Joulinase en minishort.


Mais surtout, les voir transpirer et souffler au commandement de Greg les ravissait. Quelle ne fut cependant pas leur surprise lorsqu’au bout de dix minutes, la prof d’anglais s’exclama :


— Bon, ça va comme ça, on va dans le bureau.


Et le trio quitta la salle pour gagner la pièce en fermant la porte.


— Mais qu’est-ce qu’ils foutent là-dedans ? Tu crois qu’ils vont sortir ? interrogea Durouard.

— Attendons un peu. Mais si dans cinq minutes, ils y sont encore, on tente une sortie. On ne va pas moisir ici.


Les cinq minutes s’écoulèrent et les deux coquins se glissèrent hors du réduit pour gagner la porte du gymnase à pas de loup. Toutefois, alors qu’ils longeaient le bureau, ils entendirent une sorte de plainte qui éveilla leur curiosité. Tel un chien d’arrêt, Jolibois se mit en éveil :


— J’ai l’impression que ça baise à l’intérieur, souffla-t-il à son ami.

— Pas possible. Il faut qu’on essaye de voir ça.


Et le duo avisa le cheval d’arçon placé contre le mur du bureau. Il était toutefois trop court pour accéder au vitrage. Aussi Jolibois proposa-t-il à Durouard de lui faire la courte-échelle, arguant qu’il était beaucoup moins costaud. Durouard s’exécuta de mauvaise grâce après avoir obtenu l’assurance de la réciprocité. L’opération était acrobatique, mais l’enjeu valait le coup.


Avec un luxe de précaution, Jolibois parvint à se hisser à hauteur du vitrage, Durouard offrant ses solides épaules tout en tenant en équilibre sur le cheval d’arçon, l’autre prenant appui sur le mur. Ce qu’il vit le récompensa de son audace. Allongé sur le divan, nu, le prof de gym était chevauché par dame Boutinard à hauteur de sa bouche et par dame Joulinose à hauteur de son pénis, également nues. Celle-ci tenait sa collègue par les épaules pour se donner un appui et du rythme au mouvement de son bassin. C’est elle qui gémissait chaque fois que le pénis touchait une zone sensible. Le spectacle était si saisissant que Jolibois se débraguetta pour se masturber. Puis sous l’injonction apparente de la prof d’anglais, la prof de français quitta sa position, visiblement à regret. Alors, Augustin Jolibois put constater le volume du pénis du prof de gym, qu’il compara à une andouille de Vire.


Mais celle-ci disparut très vite dans l’antre de dame Boutinard, qui se mit à danser et se trémousser en s’écartant les fesses avec ses doigts tandis que sa collègue prenait place pour se faire lécher. Fasciné par le cul de la prof d’anglais, Jolibois en oubliait son support qui commençait à protester et qui voulait voir lui aussi. De mauvaise grâce, il abandonna sa position à son acolyte. Celui-ci se jucha sur les épaules maigrelettes de Jolibois et se débraguetta de même.



La situation avait évolué. Les deux femmes se concertaient. Durouard commença par détailler leur totale nudité et leur pubis fourni, spectacle déjà rare. Dame Joulinase s’assit sur la table, cuisses ouvertes et Greg se positionna pour s’enfoncer en elle. Ce qui stupéfia Durouard, c’est que dame Boutinard s’était mise à genoux pour gober les couilles du prof de gym pendant que le gars s’activait. Jamais il n’avait vu ça, même dans les films. Puis les deux femmes inversèrent leur position avec un sens quasi chorégraphique. Le mâle pistonnait inlassablement et d’où il était, Durouard pouvait entendre les couinements de plaisir de la prof d’anglais alors que sa collègue, avec une impudeur qui sidéra le voyeur, léchait l’anus du baiseur avec voracité. Le support humain se faisait cependant de plus en plus instable, d’autant que Durouard se branlait avec énergie.


Il était dans sa phase aiguë de sa masturbation quand un simple mouvement des talons d’Eliane Boutinard, pressant les reins de son partenaire sexuel avec une insistance très marquée, déclencha une puissante giclée de sperme de Quentin, qui en fut désarçonné, écroula le soutien branlant de Jolibois et tomba lourdement sur le sol, le pantalon aux genoux et surtout la cheville foulée à cause du choc avec son acolyte dans la chute.

Alerté par le bruit sourd et les cris de douleur, Greg abandonna illico son ouvrage et se rua en tenue d’Adam et en érection en dehors de son bureau.


Le spectacle de Durouard claudiquant vers la sortie en train de rajuster son pantalon le renseigna immédiatement sur l’incident :- Petit con de voyeur ! Je vais te faire la peau !Et tandis que Jolibois s’échappait à la vitesse de l’éclair, Greg attrapa Durouard par le colback, lui adressa une gifle magistrale qui lui fendit la lèvre et un coup de genou dans le bas-ventre qui plia la victime en deux. Pendant ce temps, les deux dames se rhabillaient dans la hâte, épouvantées par l’incident. Elles virent revenir Greg la queue pendante et la bave aux lèvres :- Je l’ai prévenu que si lui et son connard de copain parlaient, ils n’auraient plus de dents. Et c’est ainsi que prirent fin des cours de gym particuliers, et même très particuliers, entre collègues de lycée. Jolibois et Durouard trouvèrent un prétexte fallacieux pour se faire dispenser de gym. Quant aux deux profs, elles jugèrent plus prudent de demander leur mutation à la fin de l’année scolaire.


Mais l’affaire demeura circonscrite entre les cinq personnages de cette histoire.

Diffuse en direct !
Regarder son live