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Une sacrée famille

Chapitre 3

Inceste

Thomas m’aida à me lever et Alex en fit de même avec Laura, nous étions tous les quatre entièrement nus, mes deux frères avaient débandé, mais leurs sexes gardaient une belle taille, le corps de ma sœur brillait à la lumière, du fait des gouttes de transpiration, et moi, j’avais encore le cul bien ouvert et douloureux de plaisir, le tout avec encore le goût des spermes mélangés de mes frères dans la bouche. Ma mère se rapprocha de ma sœur et posa ses lèvres sur les siennes, leurs langues commençaient à jouer ensemble et Laura posa ses mains sur les fesses de notre mère, lui relevant sa robe laissant apparaître un magnifique fessier dépourvu de sous-vêtement. Laura glissa un doigt dans la raie de ma mère et s’exclama :


— J’ai l’impression que notre gentille mère est passée à la casserole toute la nuit, ta rondelle est encore bien ouverte ma petite maman.

— Oh oui ! une sacrée nuit ! Nous étions chez nos amis Jean et Alice et ils avaient invité un autre couple dont je n’ai même pas retenu le nom, mais en tout cas, le mec avait une énorme queue et il m’a bien défoncé le cul avec. Mais j’ai l’impression que nous ne sommes pas les seuls à nous être amusés cette nuit... dit-elle avec un grand sourire en coin.

— Oui, en fait, hier nous discutions de sexe à table et n’en pouvant plus de garder ce secret, je leur ai dit que j’avais déjà participé à vos soirées partouze et que nous avions aussi plusieurs fois fait l’amour ensemble. Et comme tu peux le voir, ils n’ont pas été choqués de l’apprendre, et du coup hier, j’ai eu droit à trois bites rien que pour moi ! je les ai tous sucés, ils m’ont tous pris la chatte, ils m’ont prise en sandwich et j’ai eu le droit à trois belles rations de sperme bien épaisses.

— Tu es bien ma fille ! Aussi salope que ta mère, du coup j’imagine qu’ils vont pouvoir intégrer notre petit groupe ! En tout cas moi, ça m’excite beaucoup vos histoires ! Les garçons, je sais que vous venez à peine de juter, mais vous êtes partants pour une petite orgie tous les six ?



Nous répondîmes tous les trois un grand oui ! Mon père s’avança vers moi, me prit par la taille pour se coller à moi, je posais ma main sur son torse musclé et mon autre main alla se poser directement sur la bosse de son pantalon. Je sentais son membre à travers le tissu et je constatais que mon père avait l’air d’être bien gâté par la nature. Il plongea ses yeux dans les miens et rapprocha sa bouche de mes lèvres. J’acceptais sa langue dans ma bouche sans aucune hésitation. Malgré son physique de gros dur, mon père m’embrassait avec douceur et j’aimais ça, cela me changeait de Thomas qui était beaucoup plus violent et qui ne m’avait pas encore embrassé, sans doute était-il plus intéressé par mon cul. De l’autre côté, ma sœur s’était assise sur une chaise, toujours nue, et avait commencé une fellation à Thomas, ma mère quant à elle, était assise sur la chaise d’à côté, la jupe remontée au-dessus de la taille et s’occuper avec délectation du membre d’Alex.


Ces dernières avaient l’air de se régaler, ma mère suçait mon grand-frère de manière impressionnante, elle léchait toute la tige de son fils, embrassait son gland et caressait ses boules avec envie. Celui-ci semblait au nirvana, il s’exclama :


— Bon sang maman c’est trop bon ! continue à me sucer comme tu le fais !

— Ne t’inquiète pas mon fils, vu comme ta bite est dure, je ne vais pas arrêter de m’occuper d’elle jusqu’à ce qu’elle devienne toute molle et que tes boules ressemblent à des raisins secs. Et toi, ma fille tu te régales avec la bite de Thomas ? elle a l’air délicieuse aussi.

— Elle est très bonne, différente de celle d’Alex et de papa. Tiens on échange ! Il faut aussi que tu gouttes celle de Simon, elle est plus petite, mais elle a très bon goût et tu verras que tes trois fils savent se servir de leurs bites affirma Laura.

— Hum ... il me tarde de voir ça et d’avoir le même traitement que tu as eu la dernière fois indiqua Marie.



Thomas et Alex échangèrent de place, Thomas était désormais sucé par sa mère et Alex par sa petite sœur. Moi j’étais toujours nu dans les bras musclés de mon père, ce dernier continuait de m’embrasser avec passion et caresser mes fesses avec ses deux mains, je me disais que mon père avait l’air aussi bisexuel que moi et je me sentais heureux, car je ne paraissais pas être une simple vide couille pour lui, mais vraiment un être qu’il aimait, c’est la première fois que je ressentais cette impression et cela me rendait particulièrement heureux. Puis, il retira sa bouche de la mienne, il regarda ses fils debout en train de se faire sucer par sa femme et sa fille, me jeta un regard et me dit qu’il avait une idée. Il alla chercher une autre chaise de la cuisine pour la placer entre Laura et Marie. Il m’ordonna de m’asseoir, ce que je fis sans hésiter.


J’étais désormais assis, complètement nu, le sexe levé vers le ciel, avec ma mère à ma gauche et ma sœur à ma droite en train de se régaler avec les bites que l’on leur présentait. Mon père s’approcha de moi et positionna la bosse de son pantalon juste devant mon visage. Je compris ma mission, je commençais à lui déboutonner son pantalon et baissa dans un mouvement rapide celui-ci accompagné de son slip. Je me retrouvais désormais face au sexe en pleine érection de mon père. J’ouvris la bouche et commençai à faire des va-et-vient lents, je voulais profiter de ce sexe que je voulais tant, je le suçais avec tendresse comme mon père avait été juste avant avec moi, mais je ne pouvais m’empêcher d’appuyer sur ses fesses pour qu’il enfonce sa queue dans ma bouche, à croire que le côté salope en moi voulait reprendre le dessus. Mon père posa sa main sur mon menton et me leva la tête, il voulait que nos regards se croisent pendant que je le suçais.


— Continue mon fils, tu es très doué ! depuis le temps que j’attendais ça ! Mon ami Jean n’arrêtait pas de me dire que tu étais très talentueux avec ta bouche et que ton cul valait le détour.

— Merci papa, je suis content que ma pipe te plaise. C’est vrai que Jean a souvent profité de mon petit cul et il est temps que tu en profites à ton tour, répondis-je en reprenant ma fellation.



Mon père enleva sa chemise pour se retrouver nu, laissant apparaître une belle toison poivre sel, je me délectais de son membre, mais ma mâchoire me faisait mal, il faut dire que le sexe du paternel était particulièrement épais. Si Alexandre avait la plus longue, celle de mon père était de loin la plus grosse. Alors que je continuais à le sucer frénétiquement, Thomas s’exclama :


— Papa, tu veux bien échanger avec moi, j’ai envie que le petit-frère me suce encore.

— Ma pipe ne te convient pas ?! s’insurgea ma mère qui branlait son fils.

— Oh si maman, excuse-moi, tu suces comme une reine ! ce n’est pas ça, mais ... Répondit Thomas qui ramait dans son argumentation.

— Je te taquine mon chéri, vas-y, échange avec ton père.



Mon père sortit sa grosse queue de ma bouche et Thomas me présenta la sienne immédiatement après, je n’avais pas le temps de reprendre mon souffle que j’avais déjà la bite de mon grand frère au fond de ma gorge. Comme je le pensais, celui-ci était beaucoup plus violent que mon père, Thomas prenait un malin plaisir à donner des coups de hanches pour enfoncer son dard le plus loin au fond de ma bouche, il me baisait carrément la bouche en fait.


— Franchement frérot, tu suces aussi bien qu’une fille, je ne saurais pas dire qui d’entre vous trois suce le mieux !

— Ben écoute frérot, je propose un petit jeu, celui qui fait jouir en premier son partenaire gagnera le trophée de la meilleure pipe ! proposa Laura.

— Très bien, faisons ça, mais je vais vous battre à plate couture, rétorqua notre mère.

— Alors c’est parti ! qui va avec qui ?



Ma sœur alla chercher un paquet de cartes qui se trouvait dans le salon, elle retira les reines et les rois de cœur, pique et trèfle pour désigner les duos. Chacun tira une carte parmi les cartes et les duos furent les suivants : Maman sucerait Alex, Laura serait avec Thomas et moi je retournerai avec mon père, ce qui me ravit.


Le concours commença ! Nous dirigeâmes vers le salon, mes deux frères et mon père s’installèrent sur le canapé, ils avaient tous le braquemart bien levé vers le ciel et apparemment bien dur. Ma mère en profita pour enlever sa robe, elle était désormais nue comme nous tous, son énorme poitrine était à l’air libre, ses seins étaient vraiment magnifiques, bien ronds et même s’ils commençaient à pendre légèrement du fait de son âge, n’importe qui aurait envie de les caresser ou de les sucer. Ma sœur remarqua que les quatre garçons fixaient avec insistance la poitrine maternelle et elle cria :


— Oh les mecs ! je suis là aussi ! maman, je te préviens, interdiction d’utiliser ta poitrine pour le faire juter ! ça serait de la triche ! la branlette espagnole, ça sera pour une autre fois !

— Promis ma chérie, répondit ma mère en passant très lentement ses mains sur ses seins.



Les filles et moi, nous nous mîmes à genoux devant les autres et le festival des pipes débuta. Je commençais à prendre la bite de mon père en bouche et commença des va-et-vient lents tout en alternant avec des phases rapides. Je gobais son gland tout en malaxant ses boules, je ne regardais pas mes « adversaires », je restais concentré sur mon travail, mais je pouvais entendre les bruits de succions et de gorges profondes que les filles pratiquaient. Thomas qui avait eu la bonne idée de poser son portable sur la table proche du canapé, en profita pour prendre une photo de Laura en train de le sucer, puis il passa le portable à mon père qui me demanda de faire mon plus beau sourire, ce que je fis tout en tirant la langue et la posant sur le bout de sa queue. Enfin, il passa le téléphone à Alex qui prit lui aussi une photo de ma mère dans la même position que moi.


Au bout d’une douzaine de minutes de pipe, nous avions enfin un vainqueur puisque dans un grand cri de désespoir, Alex lâcha de puissants jets dans la bouche de ma mère qui avala immédiatement la semence de son fils et leva le bras pour signaler sa victoire.


— C’est moi la meilleure suceuse !!! et ouais les enfants, vous n’avez pas encore mon expérience ! cria Marie.

— Bien joué maman, ta pipe était divine, j’ai pourtant essayé de me retenir au maximum, répondit Alex.

— Bravo maman, tu as gagné aujourd’hui, mais la prochaine fois, ça sera moi, dis-je.

— Non ça sera moi, beugla Laura.

— Allons les enfants, calmez-vous et je vous rappelle que vous avez une fellation à finir, fit remarquer mon père.

— C’est vrai papa, pardon, je reprends, lui répondis-je.



Je repris la bite de mon père dans ma bouche et je repartis pour salve de va-et-vient. Mon père éjacula quelques minutes après, il me cramponna la tête et je sentis son sperme couler au fond de ma gorge. Son sperme était très épais et délicieux, ce qui me fit lâcher un petit sourire de satisfaction. Thomas éjacula à son tour moins d’une trentaine de secondes après. Comme ma mère et moi, ma sœur se régala de cette éjaculation et s’empressa de tout avaler jusqu’à la moindre goutte.


— Alors sœurette ! on est dernière ! on se fait battre par un mec ? Je croyais que tu étais la reine des suceuses ? lui fis-je remarquer avec un sourire.

— Oh ça va ! t’as gagné parce que papa était trop excité de se faire sucer par son fils adoré ! la première fois que je l’avais sucé, il avait joui en moins de cinq minutes ! Et en plus, Thomas s’était déjà vidé il y a moins de 30 minutes ! répliqua Laura.

— Tu te cherches des excuses c’est tout ! rétorquai-je.

— Les enfants ! baissez d’un ton ! ce n’est pas grave, le plus important c’est que tout le monde ait joui, avança mon père.

— Alors déjà mon amour, je te ferai remarquer que ta fille et moi n’avons pas encore joui ! et ni ton fils ! Alors, dépêchez-vous de redevenir dur, car vous avez des chattes et des culs à fourrer ! protesta ma mère.

— C’est vrai ça. Ben écoutez, je vous propose de vous occuper toutes les deux de Simon, le pauvre doit avoir très envie de se faire sucer par sa mère aider de sa sœur. Faites-le jouir le temps que nous reprenions un peu de force et que Thomas prenne quelques photos. Ça te va Simon ?

— Comment dire non à deux petites salopes en chaleur ! J’ai aimé sucer ta bite papa, mais j’avoue que me faire sucer par Maman et Laura fait partie de mes fantasmes et de mes nombreuses pensées lors de mes soirées branlette.

— Alors fiston, assis-toi ! on va s’occuper de toi ! ordonna ma mère.



Je posais mes fesses sur le canapé, le dos bien posé sur le dossier et le sexe toujours levé vers le ciel. Ma mère et ma sœur se positionnèrent à quatre pattes devant moi, posèrent leurs mains sur mes cuisses et Laura prit mon sexe en main et commença à me branler. Ma mère me massa les boules et Laura décida de débuter une fellation. Elle s’y donnait à 100%, je crois qu’elle était vexée d’avoir fini dernière au concours de pipes. Mais ma mère voulait également sa partie du gâteau et elle arracha ma bite de la bouche de ma sœur pour la prendre dans la sienne. Ma mère me suçait enfin et je devais avouer qu’elle était très douée, j’avais l’impression qu’elle me gobait la bite comme si elle voulait l’aspirer, c’était un truc de dingue.


Ma bite passait d’une bouche à l’autre, les deux filles étaient vraiment des accros, la manière dont elles avaient de se jeter dessus était tellement excitant. Elles n’hésitaient pas non plus à me sucer en même temps, ma queue coulissait entre leurs deux bouches, mais le top, c’est quand elles partaient de la base de la queue, léchaient lentement toute ma tige et une fois arrivé sur le gland, elles se roulaient la plus magnifique des pelles. Après plusieurs minutes de pipes, mon père déclara :


— Les filles faites-lui votre technique ! Avec ça, je lui donne moins deux minutes avant de jouir.

— C’est quoi cette technique ? demandais-je.



Ma mère se leva légèrement pour se mette à genoux et venir se coller contre ma queue, Laura, quant à elle, alla se placer à quatre pattes sur le canapé. Elle attrapa ma queue et la fit glisser entre les énormes seins de ma mère. Cette dernière appuya sur ses seins afin que ma queue soit le plus serrée possible. Ma maman commença une branlette espagnole divine ! mais ce n’était pas fini, puisque ma sœur plaça sa tête en haut de la poitrine de ma mère pour accéder à mon gland qui coulissait. Elle reprit le bout de ma bite en bouche et recommença sa fellation. C’était tout bonnement prodigieux et je me disais qu’elles avaient dû souvent s’entraîner avec mon père, car ce ne devait pas être simple au vu des positions.


— Putain t’as trop de la chance petit frère ! ça doit tellement bon ! s’exclama Thomas qui n’arrêtait pas de prendre des photos dans tous les sens.

— Tu n’as pas idée à quel point c’est bon et ... aaaaaah les filles je jouis ! criais-je.



Je lâchais de puissants jets dans la bouche de ma sœur, celle-ci se releva et alla embrasser ma mère. Leurs langues tournaient entre elles le tout saupoudré de mon sperme. Les deux avalèrent et ma mère reprit ma bite en bouche pour la nettoyer entièrement.


— Voilà tu es tout propre mon chéri ! ton sperme est délicieux, je sens que je vais vouloir en reprendre une fournée très rapidement, me dit ma mère.

— Bon les autres garçons, vous de nouveau d’attaque ? Parce que là, j’ai la chatte et le cul en feu ! Vous être quatre, nous sommes deux ! je crois qu’on est parti pour un double sandwich, s’exclama Laura.

— Très bonne idée ma fille, quand tu parles comme ça, j’ai l’impression de voir ta mère, avança mon père.

— Et toi Simon ? tu es redevenu dur ? me demanda ma sœur.

— Si je peux prendre le cul de l’une d’entre vous, je serai dur dans moins de 10 secondes.

— Très bien, Alex et Thomas, allez vous asseoir, les filles grimpaient leur dessus, ordonna mon père.



Les garçons ne se firent pas prier et allèrent s’asseoir sur le canapé, les filles décidèrent de changer de partenaire et ainsi Laura alla s’empaler sur le sexe d’Alexandre et maman sur celui de Thomas. Les filles commencèrent à descendre et monter sur les membres de leurs partenaires, Alex tenait fermement le cul splendide de sa sœur et celle-ci l’embrassait pleine bouche avec passion. Thomas lui suçait les seins de sa mère tel un petit enfant, ma mère n’hésitait pas à appuyer la tête de son fils entre ses seins.


Devant cette scène magnifique, je recommençais à devenir dur, mais pas encore complètement. Mon père s’en aperçut, vint se placer à côté de moi et me proposa son aide, ce que je ne pus refuser. Il se plaça dernière moi, je sentais son sexe dur contre le bas de mon dos, mon père était bien plus grand que moi et surtout beaucoup plus large, il se colla à moi, passa son bras pour attraper mon sexe avec sa main droite et commença à me branler. Je mis mon bras autour de son cou, je levais la tête pour le regarder dans les yeux, nos regards se croisèrent et il posa ses lèvres contre les miennes. Mon père m’embrassait avec amour et je lui rendais ce même amour, mon sexe était désormais dur comme de la pierre entre sa main puissante. Je sentais son membre essayer de s’engouffrer entre mes fesses, son gland appuyait contre ma rondelle, mon père commençait à appuyer quand ma sœur s’exclama.


— Et les garçons ! vous ne devez pas baiser entre vous maintenant ! c’est nous que vous devez enculer ! vous baiserez plus tard !

— Tu fais chier sœurette ! c’était magique là ! tu viens de tout gâcher ! rétorquais-je.

— Ce n’est pas grave mon fils, ta sœur a raison, nous avions convenu de les prendre en sandwich et dans notre famille, on tient notre parole. Ne t’inquiète pas, il n’est pas encore 14h, nous aurons encore le temps d’avoir un moment à nous.



Mon père me retourna, m’embrassa de nouveau tout en passant ses mains sur mes fesses. Il décolla son visage du mien et me regarda dans les yeux. J’étais tellement admiratif de l’homme qu’il était et je lui dis le plus naturellement du monde :


— Je t’aime mon papa...

— Je t’aime aussi mon fils...

— Bon les amoureux, vous venez ? cria ma sœur qui bondissait frénétiquement sur la bite de son frère.

— Tu veux t’occuper de l’anus de qui ? demanda mon père.

— Hum ... je vais prendre celui de maman, répondis-je.

— Alors baise bien ta salope de mère ! tu peux y aller franco, elle adore ça ! moi, je vais m’occuper de la pute qui te sert de sœur.



Ce changement de ton et de langage me surprit, mais ne me déplaisait pas. Les filles arrêtèrent leurs bondissements, je me plaçais derrière ma mère, pris ma bite dans la main et la positionna à l’entrée de sa rondelle. Je poussais un peu et ma queue entra petit à petit dans le trou de ma mère. J’étais stupéfait avec quelle facilité ma queue rentrait, apparemment les mecs qui l’avaient baisée cette nuit avaient agrandi le passage. Elle reprit ses bonds sur le sexe de mon frère et moi j’entrepris mes premiers va-et-vient. Ma mère criait de plus en plus fort, elle nous incitait à n’avoir aucune retenue avec elle, je remarquais en tournant la tête que mon père avait déjà rentré entièrement son sexe dans le cul de ma sœur, cette dernière devait souffrir un peu au vu de l’expression de son visage, mais cette expression changea rapidement pour laisser à un grand sourire et une joie immense.


Après plusieurs minutes à ravager le cul de ma mère, je proposais à mon père de changer de rôle, je voulais moi aussi m’occuper du sublime derrière de Laura. Il accepta et je remarquais que malgré le passage de mon père juste avant, le cul de Laura était plus serré que celui de ma mère, je préférais ça, sentir ma queue un peu à l’étroit était source d’un grand plaisir.


Après plus d’une vingtaine de minutes de baise intense, tout le monde avait interverti les rôles, chacun de nous avait baisé les deux trous de ma mère ou de ma sœur. Thomas fut le premier à juter, il lâcha de puissants jets dans la chatte de ma sœur et je fus le suivant à me soulager dans le cul de ma sœurette. Je m’écroulais sur ma sœur, je retirais ma queue de son anus et pus contempler notre œuvre : un trou bien ouvert, bien rempli de cette semence blanche qui commençait à déborder. Nous installâmes autour de ma sœur, assise sur le divan, elle reprit nos queues en bouche pour les nettoyer et récupérer les dernières gouttes. Sur le côté, ma mère était toujours prise en sandwich par Alex et mon père. Mon paternel n’y allait pas de main de morte, il donnait de puissants coups de bassin de l’anus maternel. Alex n’en pouvant plus s’écria :


— Maman ! je n’en peux plus ! je vais jouir !

— Alors lâche tout dans ma petite chatte mon ange ! Ne t’inquiète pas, aucune chance que ta sœur et moi tombions enceintes.



Alexandra lâcha ainsi toute sa semence au plus profond de la chatte. Mon père sortit son sexe du cul de ma mère et je vis un trou béant ! Du sperme coulait le long de la cuisse de ma mère, ma sœur se leva et se jeta aux pieds de ma mère pour lécher sa cuisse et remonter avec sa langue jusqu’à la chatte remplie de foutre de notre mère. Laura était désormais couchée sur le dos par terre, ma mère était assise sur son visage et avait repris la queue de mon père en bouche. Cette scène était incroyable, nous étions, mes frères et moi, estomaqués par ce spectacle. Mon père ne tarda pas à jouir dans la bouche de sa femme. Elle garda la semence dans son mari en bouche pour venir se coucher sur sa fille, celle-ci ouvrit la bouche et ma mère y versa le sperme chaud de son père. La scène se termina par un baiser des plus torrides où les langues des deux filles dansaient l’une avec l’autre.


— Et ben ça, c’était de la partouze, s’exclama Laura ! on refait ça cet après-midi ??

— Laisse-nous souffler un peu ma chérie ... on aura tout le temps de baiser quand on veut et avec qui on veut désormais, lui répondit mon père.

— Ton père a raison, en attendant, allez prendre une douche, puis mettez la table, il faut que l’on prenne des forces, affirma ma mère.


Je me dirigeais vers la douche, je tirais le rideau de douche et commençai à me laver. J’entendis quelqu’un approcher, le rideau s’ouvrit et mon père apparut.


— Je peux prendre ma douche avec toi mon fils ?

— Evidemment papounet !


La suite dans le prochain épisode.

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