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Une sacrée famille

Chapitre 4

Inceste

Précédemment dans « Une sacrée famille ».


Hier soir, alors que nos parents étaient chez leurs amis pour leur petite partouze hebdomadaire, notre sœur nous avait révélé, à mes deux grands frères et moi, qu’elle avait déjà eu des relations sexuelles avec notre père, mais aussi avec notre mère, j’avais également appris que mon père couchait régulièrement avec des hommes et que Thomas avait tenté quelques trucs avec un pote à lui. Cette soirée s’est finie en véritable gang bang, ma sœur nous a tous les trois sucés et nous avions tous pu la baiser par tous les trous. Le lendemain, alors que Thomas me défonçait la rondelle sur la table de la cuisine et qu’Alex s’occupait de la chatte de ma sœur, nos parents étaient arrivés discrètement dans la cuisine pour se joindre à nous.


S’en est suivi une véritable orgie, ma mère et ma sœur avaient insisté pour qu’on les prenne toutes les deux en double... mais mon moment préféré reste quand même le moment où j’avais pu goûter l’énorme sexe de mon père (je voulais maintenant qu’il me baise à tout prix, ce n’est qu’une question d’heures). Après cette partie de jambes en l’air en famille, j’étais parti me doucher quand mon père tira le rideau de douche pour me rejoindre.


— Ça ne te dérange pas si je prends ma douche avec toi fiston ? se prononça mon père déjà une jambe à l’intérieur de la douche et un sexe à moitié bandé.

— Pas le moins du monde papa, tu es le bienvenu et il y a assez de place pour deux, répondis-je.


Mon père entra entièrement dans la douche, l’eau commençait à couler le long de son corps et sur ses bras musclés que j’aimais tant. Il se colla à moi, son torse était plaqué contre le mien, nos deux sexes s’entrechoquaient et il posa une de ses mains contre mon visage pour ensuite m’embrasser. Je lui rendis son baiser en y ajoutant la langue. Je sentais sa main caresser mon dos, son sexe dur contre le mien et il retira ses lèvres des miennes pour me dire.


— Mon garçon, je suis si heureux de pouvoir t’embrasser, de pouvoir toucher ton corps... J’en rêvais depuis des années. Et quand j’entendais mes amis me dire qu’il t’avait baisé et que tu avais un cul exceptionnel... J’étais tellement jaloux...


Je rougissais des paroles de mon père, mais voyant son gros sexe bien levé vers le ciel, je décidais de me retourner, de placer mon cul bien arrière et de lui dire :


— Et si on rattrapait tout ce retard et que tu t’occupais un peu de ma rondelle mon papa chéri ?

— Tu es bien notre fils ! Et je dois affirmer que je n’ai jamais vu un garçon avec un si beau cul... cette rondelle a dû en voir des bites.

— C’est vrai, il y a eu pas mal de passage par ici, mais là, c’est la tienne que je veux, alors dépêche-toi de mettre ta queue au fond de moi papa !


Mes mains étaient posées sur le mur carrelé de la douche, l’eau coulait le long de mon dos et je fermais les yeux pour me concentrer sur cette pénétration que j’attendais tant. Je sentis ses mains puissantes écarter mes fesses, mais alors que je m’attendais à accueillir son membre bien dur, je fus étonné de sentir sa langue parcourir toute ma rondelle. Je tournais la tête pour voir et je vis mon père à genoux la tête enfoncée dans mes fesses en train de me faire un anulingus du tonnerre. C’était bien la première fois que l’on me bouffait le cul ainsi, et je ne pus m’empêcher de lâcher des petits cris de plaisir. Ma main était désormais sur la tête de mon paternel et appuyait dessus afin de l’encourager à me lécher plus en profondeur.


— Oh putain papa, continue ! Continue à me bouffer le cul ! c’est trop bon !

— Hum j’adore ta rondelle fiston !



Ma tête était contre le mur de la douche, mes yeux étaient fermés, ma bouche ouverte de plaisir. Mon père empoignait mon fessier avec un mélange de douceur et fermeté, sa langue parcourait l’entièreté de ma raie, c’était prodigieux et dans un dernier cri, je me déchargeais sur le carrelage de la douche.


— Mon Dieu papa, c’était tout simplement incroyable ! tu es arrivé à me faire jouir juste en mettant ta langue dans mon cul.

— Content que tu aies apprécié, eh oui, mon garçon, c’est l’expérience ! je t’apprendrai à le faire. Allez, dépêchons-nous de nous laver, les autres doivent nous attendre pour manger.

— Mais tu n’as pas joui toi ?

— Ce n’est rien mon garçon, j’aurai toute la journée pour jouir. Cependant, tu peux faire quelque chose pour me faire plaisir.

— Oui papa, tout ce que tu veux !

— Tu vois le sperme que tu as lâché sur le mur ? Ben je veux que tu le reprennes en bouche et que tu l’avales.


Sans aucune hésitation, je me mis à genoux et commençais à lécher le mur de la douche où mon sperme coulait. Après avoir tout nettoyé, je montrais à mon père que j’avais tout avalé. Il parut satisfait du résultat, me releva et m’embrassa comme il savait si bien le faire. Pendant que sa langue explorait la totalité de ma bouche, mes mains parcouraient ses bras musclés et son fessier qui l’était tout autant. Après ce baiser long, nous nous rhabillâmes, je mis un t-shirt rouge et un short de sport, mon père lui portait un marcel blanc et jogging noir. Nous nous retrouvâmes dans le couloir de la maison, il me regarda de haut en bas et sourit. Nous marchâmes côte à côte en direction de la cuisine, il posa l’une de ses mains sur mes fesses comme si nous étions un petit couple, celle-ci était désormais dans la poche arrière de mon short et empoignait parfaitement mes fesses rondes.


Nous arrivâmes à la cuisine et sans surprise, tous les autres membres de la famille avaient déjà remis le couvert (si on peut dire dans une cuisine hahaha). En effet, ma mère qui continuait à remuer les pommes de terre et haricots verts dans la poêle était juste vêtue d’un débardeur noir, son string était au niveau de ses chevilles, elle avait un sein à l’air et était prise par son fils Alex. Elle était penchée sur la cuisinière et semblait encaisser avec bonheur les coups de bites de son fils aîné. Ce dernier arborait un T-shirt bleu et son short était baissé au niveau des chevilles. Il la baisait avec passion, la tenant fermement à la taille et quelquefois sa main glissait jusqu’à son sein découvert. Ils étaient très beaux tous les deux, j’entendais parfois Alex hurler quelques mots à ma mère comme « t’aimes la bite de ton fils maman ? » ou « t’es vraiment une salope maman ». Ma mère ne répondait pas à ces paroles, mais souriait de plaisir, elle devait adorait ça je pense.


De l’autre côté de la pièce, Laura et Thomas étaient également occupés à s’envoyer en l’air. Mon frère était assis sur une chaise, totalement nu, et ma sœur était empalée sur sa queue face à lui. Elle avait toujours son t-shirt blanc qui moulait ses petits seins, son short avait été jeté de l’autre côté de la cuisine, elle portait encore son string, elle avait juste décalé la ficelle pour pouvoir faire entrer la queue de son frère. Elle bondissait sur ce membre avec envie, ses bras enlaçaient le cou de mon frère pendant qu’ils s’échangeaient un baiser langoureux.


Au bout de deux ou trois minutes « d’observation », ma mère remarqua enfin notre présence et elle s’exprima de manière hachée :


— Ah vous... êtes là ... hum ... chéri est-ce que tu peux ... hum... putain ... sortir ... Ha... le poulet du four... ?

— Oui bien sûr mon amour, je vois que tu es bien occupé en tout cas, répondit mon père qui avait enlevé sa main de mon short.


Mon père se dirigea vers ma mère pour l’embrasser puis tapa sur l’épaule de son fils aîné comme pour le féliciter. Puis il ouvrit le four pour en sortir un poulet chaud, qu’il déposa sur la table avant de s’exclamer.


— Bon dépêchez-vous de jouir, le poulet va être froid ! Simon va aider ta sœur, je m’occupe de ta mère.

— A vos ordres, père !


Je m’approchais de ma sœur, mais ayant joui plusieurs fois ce matin, je ne me sentais pas forcément capable d’être de nouveau au garde à vous, alors j’eus une idée. Je décidais de faire comme mon père juste avant et faire un anulingus à ma sœur alors que celle-ci était toujours empalée sur la queue de mon frère. Je me mis à genoux et commençais à lécher la petite rondelle de Laura. Comme moi tout à l’heure, elle fut également surprise de mon geste, mais me laissa faire. Elle criait de plus en plus, je lui bouffais littéralement le cul, parfois elle se levait légèrement pour me permettre de sucer la queue de mon frère et quelques fois je m’occupais de ses boules alors qu’il la pénétrait sauvagement. Les deux ne mirent pas longtemps à jouir. Thomas se lâcha dans ma sœur et je pus récupérer quelques gouttes de sperme qui coulaient le long de la cuisse de Laura.


De l’autre côté, mon père avait remplacé mon frère derrière ma mère, Alex lui était désormais assis sur le comptoir de la cuisine, ma mère avait placé sa bite entre ses seins et parvenait quand même à le sucer en même temps. Ma sœur, Thomas et moi avions commencé à nous mettre à table, nous avions remis nos vêtements et je commençais à couper le poulet. Les trois autres continuaient à baiser à côté, Laura alla remplir la carafe d’eau au robinet, ce dernier était juste à côté de l’endroit où était assis Alex, elle remplit la carafe le plus naturellement du monde comme s’il n’y avait personne alors que sa mère se faisait prendre des deux côtés. Alex ne pouvant plus résister à la branlette espagnole de notre mère (j’en sais quelque chose) juta à son tour au fond de la gorge de sa mère qui avala tout sans hésitation. Mon frère se leva, se rhabilla et alla s’asseoir à table avec nous.


Le poulet étant coupé, nous servîmes toutes les assiettes et Laura s’exclama en direction de nos parents :


— Bon papa et maman ! vous vous dépêchez !

— Excuse-moi chéri, je montre à tes frères comment on baise une femme, répondit mon père en me faisant un clin d’œil.

— Prenez-en de la graine mes fils ! Et Simon, regarde bien ce que tu vas devoir encaisser ! enchérit ma mère.

— Comment ça, répondis-je d’un air naïf, sachant très bien ce qu’elle voulait dire.

— Après le repas, tout le monde ira se reposer, interdiction de baiser pendant l’après-midi, histoire que vos couilles se remplissent un peu, et ce soir, on fera un petit jeu et tu en seras la pièce maîtresse, enchaîna ma sœur avec un grand sourire en regardant ses frères et mes parents.


Tout le monde semblait au courant, je ne savais pas à quoi ce jeu allait ressembler, mais il me tardait de le découvrir. Mon père indiqua à ma mère qu’il allait jouir, elle se retira de l’emprise de celui-ci, prit son assiette et branla son mari pour le faire juter sur son aile de poulet. Il lâcha plusieurs jets sur la nourriture de ma mère qui s’exclama :


— Ce poulet manquait cruellement de sauce, ça va être bien meilleur désormais.


Les deux se rhabillèrent et nous commençâmes à manger le plus naturellement du monde. J’essayais de poser des questions sur le sort qui m’était réservé ce soir, mais tous me répondirent que c’était une surprise. Dans ma tête, je me disais que tant que papa me baise, tout me va.


Le dîner terminé, nous rangeâmes la table et j’allais me poser sur le canapé, ma sœur vînt se blottir contre moi, elle m’embrassa tendrement puis posa sa tête contre mon torse avant de s’endormir. Je posais ma main sur ses fesses et regardais autour de moi : Alex dormait déjà sur le fauteuil, ma mère vidait le lave-vaisselle, aidé par Thomas qui n’hésitait pas à se coller contre elle à chaque mouvement. Mon père s’approcha de moi, me déposa un baiser sur le front et me dit :


— Ce soir, nous allons faire de toi le plus heureux des fils.


La suite au prochain épisode.

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