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Une secrétaire excitante

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Au travail, elle s’habillait décemment mais quand même un peu trop sexy. Dans certaines circonstances (quand elle se penchait pour prendre des dossiers au bas d’un meuble, par exemple), ses fesses s’imprimaient nettement à travers le tissu. Aurait-il été nu que son derrière ne se fût pas présenté plus distinctement, ou presque. On n’y voyait pas les marques habituelles du slip. Éric pensait que sa secrétaire portait un string minimaliste, ou peut-être rien du tout, allez savoir ? Et dieu sait si la fille avait besoin de documents classés dans les tiroirs du bas ! A chaque fois, Éric fantasmait malgré lui sur cet arrière-train prompt à se laisser deviner.


Il y avait aussi le décolleté. Sylvie Lecerf (c’était son nom) portait un chemisier classique, mais son soutien-gorge lui faisait pigeonner la poitrine plus qu’il n’était séant. Pas assez pour s’attirer un blâme de la direction, suffisamment pour qu’Éric se troublât quand la secrétaire s’inclinait au-dessus du bureau pour lui remettre un parapheur. Elle maintenait la position longtemps, exhibant ses deux petits seins, l’air innocent. Ils étaient tant serrés l’un contre l’autre qu’Éric s’imaginait qu’ils pouvaient jaillir du soutien-gorge à tout moment. Il se sentait rougir comme un adolescent. Bref, cette jeune employée (elle sortait du BTS) lui faisait l’effet d’une allumeuse, c’était du moins l’idée qu’Éric s’en faisait. Peut-être parce que sa vie conjugale était un échec, qu’il traînait avec lui une frustration sexuelle permanente.


Éric était assez lucide pour savoir que les attitudes ambiguës qu’il prêtait à Sylvie pouvaient être le fruit de son imagination. Il se reprochait ses mauvaises pensées. Il voulut en savoir plus sur la situation de l’intéressée. Le fichier du personnel lui révéla que Sylvie Lecerf aurait vingt ans dans deux mois exactement. Elle vivait encore chez sa mère, dans une HLM de la Courneuve. Elle avait obtenu un BTS de secrétariat, ce qu’il savait déjà. Éric en apprit davantage quelques jours plus tard. Une après-midi, il sortit du bureau en même temps que le petit personnel, au lieu de partir tardivement, à l’instar des cadres. Il aperçut Sylvie en compagnie d’un garçon, genre rebeu. Elle enfourcha la petite moto du type. Le couple disparut sur l’engin qui pétaradait. La secrétaire n’était donc pas un pauvre cœur esseulé, qui rechercherait l’amour de son supérieur hiérarchique, en l’occurrence de lui-même. Comme toutes les filles de banlieue, Sylvie avait son petit ami.


La nuit, Éric rêva. Il vit en songe la chambrette de Sylvie, dans la HLM. Son amoureux était avec elle. Il se déshabillait. Le polo retiré révéla un garçon musclé, beau mec. Quand il baissa le pantalon, le sexe se dressa tout de suite, presque à la verticale, contre le ventre. Le gars n’y accordait pas une attention spéciale. Il ne savait pas que ces bonnes dispositions ne durent qu’un temps. Puis les songeries se dissipèrent…


Éric s’était toujours gardé des relations amoureuses au bureau. Il n’entreprit donc rien à l’égard de sa secrétaire. Au demeurant, il attribuait les provocations de celles-ci à l’inconscience de la jeunesse. Comme disait Boris Vian : elles se rendent pas compte ! Cependant, les choses vinrent à se précipiter. Alors qu’elle exposait son balconnet à la convoitise d’Éric, comme à son habitude, Sylvie lui posa une question inattendue. A chaque fois, l’épisode provoquait la gêne de son patron. Il rosissait, tentait de détourner les yeux. On aurait dit qu’il avait ses vapeurs. Elle lui demanda à brûle-pourpoint :


— Vous bandez ?

— Plaît-il ? s’offusqua Éric.

— Je dis : est-ce que vous bandez ?

— Mais… Mais…

— Mais quoi ?

— Vous êtes consciente de la situation, mademoiselle ?

— Justement, oui.

— Mais… Mais… Je pourrais être votre père, voyez-vous !

— Je sais. Mon beau-père a le même âge que vous. J’y peux rien ! C’est pas à moi qu’il faut le reprocher !


Là-dessus, la belle tourna les talons et prit la porte du bureau en chaloupant des hanches, d’hardie façon.


Éric était stupéfait. Sylvie Lecerf déraillait complètement ! Ça devenait too much. Il fallait prendre une initiative. La secrétaire l’en dispensa. Elle revint le voir quelques instants plus tard, très sagement cette fois-ci, avec beaucoup d’humilité. Elle voulait lui demander une faveur. Coupant court aux objections qu’elle pressentait, elle précisa tout de suite que c’était seulement pour un stop, jusque chez elle. Il y avait encore des grèves et Rachid, son petit ami, ne pouvait pas venir la chercher, sa moto était en panne. Le comportement de Sylvie était empreint de modestie, enfin conforme à ce qu’Éric attendait d’une employée subalterne ! Elle avouait franchement l’existence d’un petit ami. Les choses semblaient rentrer un peu dans l’ordre. Magnanime, Éric accepta volontiers de raccompagner la jeune femme. Elle proposa d’elle-même de monter dans sa voiture à la station des bus, pour éviter d’éventuels cancans dans l’entreprise.


Pendant le trajet vers la Courneuve, Sylvie fut charmante. Elle n’eut aucun geste déplacé, aucune posture inconvenante. Rendus sur place, elle invita à Éric à monter chez elle, pour présenter son chef à sa maman. Pourquoi pas ? La dame le reçut aimablement, avec toutefois une certaine suspicion. En le remerciant, elle souhaita qu’il ne se fût pas mis en retard, car sans doute l’attendait-on chez lui ? N’est-ce pas ? Éric saisit la perche pour apaiser les inquiétudes : il était bien marié, son épouse l’attendait chez lui.


Au bout d’un moment, Sylvie proposa à Éric de venir dans sa chambre, prétextant montrer à son chef ses cours de secrétariat. La maman objecta le désordre, voulut ranger un peu… Sylvie passa outre. Elle prétendit que son chef avait une fille du même âge, qu’il savait ce que c’était… Gros mensonge ! Éric n’avait pas d’enfants. Grognonne, la maman avertit sa fille que Rachid avait téléphoné. Le garçon devait passer la voir dans un quart d’heure.


— Rachid, c’est le petit ami de Sylvie, précisa la maman, à l’adresse d’Éric.


Les points sur les i étant ainsi mis, Éric entra dans la chambre. Elle ressemblait à ce qu’il avait imaginé. Les posters aux murs, le lit d’une place, des coussins et des peluches, tout un fouillis de jeune fille. Un string tirebouchonné traînait parterre, à côté d’un gros paquet de tampons hygiéniques. Sur la table de nuit, une boîte de préservatifs et un tube de lubrifiant. C’était probablement ces attributs intimes que la maman aurait voulu ranger…


Éric s’assit sur l’unique chaise. Sylvie lui désigna une pile de papiers. Il s’agissait de ses cours de secrétariat. Il s’apprêtait à y jeter un œil quand il s’aperçut que Sylvie se déshabillait. Elle déboutonnait son chemisier !


— Je vais partir, il se fait tard, dit-il.

— Pourquoi ? Vous gênez pas.

— Il y a Rachid qui va venir…

— Chef, pourquoi vous stressez toujours ? plaisanta la jeune femme.


Entre-temps, elle avait ôté son soutien-gorge. Finalement, ses seins étaient plus gros qu’il n’y paraissait. Une belle poitrine en poire, avec un côté légèrement plus bas que l’autre. C’était mignon comme tout. Sylvie entreprit de dégrafer sa jupe. Une curiosité bien compréhensible retenait Éric, en même temps qu’il ne comprenait rien à ce qu’il se passait. Il admira le ventre de sa secrétaire, parfaitement plat. Il vit qu’elle portait un string… invisible ! La ficelle dans la raie et puis sur le devant, un triangle transparent qui épousait le relief de la moule. Elle ôta le sous-vêtement, d’un coup. Ce n’était pas du strip-tease, seulement une fille qui se déshabillait. Éric était censé regarder les cours de secrétariat…


Quand Sylvie fut toute nue, elle s’allongea sur le lit, parmi les animaux en peluche.


— Ça va ? fit-elle à Éric.


Celui-ci n’eut pas le temps de répondre. Quelqu’un frappait à la porte. C’était Rachid. Sylvie lui présenta Éric, « mon chef » disait-elle. Rachid considéra Éric avec curiosité.


— Ton beau-père n’est pas là ? demanda-t-il à Sylvie.

— Non, il est au match.

— Et ta mère ? Elle va rester là ?

— Y a pas de pb. La pauvre s’est jamais doutée de rien…

— Et avec ton chef, c’est quel plan ?

— T’occupe. Tu baises, c’est tout.

— Moi, je… risqua Éric.

— Vous, monsieur, vous restez assis. Vous êtes pas au parfum ? Sylvie est folle !


Sur ce, Rachid se dévêtit. Les rêves sont souvent prémonitoires. Éric avait en face de lui le garçon entrevu dans ses songes. Le même beau gosse, au torse musclé. Le même sexe, dressé vers le plafond. Rachid ne prêtait pas d’attention particulière à sa présence. Heureusement ! Éric éprouvait une impression trouble. Il jalousait au fond de lui le physique du garçon, sans envisager le moins du monde un rapport de complicité avec lui. Rachid enfila un préservatif tandis que Sylvie se lubrifiait la vulve d’une perle de gel. Puis celle-ci exhaussa le bassin, pour faciliter l’entrée de son ventre au sexe du gars. Il la pénétra directement, d’un grand coup. Sylvie eut un râle sourd. Elle s’adossa aux coussins et contempla entre ses cuisses, au niveau de la chatte, la queue de Rachid qui la pistonnait.


Elle chuchotait des trucs, du style : « Ouais ! Baise-la bien, Sylvie la salope ». Rachid la besognait, avec toute la force de son corps athlétique. Au bout d’un moment, les propos de Sylvie firent allusion à Éric. « Fais-moi plus mal ! Autrement mon chef sera pas content ! » ou bien « Défonce-moi le con ! Mon chef veut que t’exploses ma motte avec ta grosse bite de Rebeu ! » ou encore « Vas-y à fond ! Je suis votre pute, à tous les deux ! » Elle lança des regards vers Éric. Vite, des sécrétions lui coulèrent entre les fesses. On voyait qu’elle se retenait de jouir.


— Ça vous plaît, chef ? demanda-t-elle.

— Euh ! Euh ! Oui…

— Qu’est-ce qu’il lui fait, à Sylvie, ce queutard de Rachid ?

— Il… Il la défonce… bégaya Éric.

— Bien ! Et qu’est-ce qu’il lui défonce, Rachid, avec son gros zob ?

— Son trou… Son trou à bites !

— Ouais ! Génial ! T’entends ça, Rachid ? Mon chef dit que tu me défonces le trou à bites, avec ton gros zob ! Putain, y se lâche !


En fait, le coït durait moins de dix minutes que Sylvie fut prise des spasmes de l’orgasme. Au même moment, la maman entrouvrit la porte de la chambre. Elle aperçut Éric dans l’embrasure, sagement assis sur sa chaise, qui fit mine de compulser un papier.


— Ça va ? fit-elle.

— Parfaitement ! répondit Éric.


Le lendemain, Éric exigea des explications de sa secrétaire. Elle confessa qu’elle ne faisait l’amour qu’avec des garçons de son âge, mais que ce qu’elle aimait par-dessus tout, c’était exciter les hommes mûrs. Ça lui était venu grâce à son beau-père. Il s’était installé chez sa maman deux ans auparavant. Jamais, il ne s’était mal comporté à son égard. Mais elle avait remarqué le pouvoir de séduction qu’elle exerçait sur lui. Il lui chipait des culottes portées. Un jour qu’il se croyait seul à la maison, elle le vit qui se masturbait en reniflant l’un de ses slips, face à une photo d’elle en maillot de bain. Ça le stimulait pour coucher avec sa maman ! Depuis quelque temps, il la matait dans sa chambre, quand elle baisait Rachid.


Attention ! Les vieux vicelards la dégoûtaient. Elle aimait les hommes capables de retenue, comme ce beau-père qui n’avait jamais porté la main sur elle. Ou bien comme lui, son chef, qui résistait à la tentation jour après jour et qui avait su si bien se tenir la veille, dans une situation scabreuse. Mais Sylvie se posait une question. Qu’avait fait son chef de son érection ?


— J’espère que votre femme en a profité, dit-elle.

— Oui… lâcha Eric, plein de confusion.

— Super ! conclut la secrétaire.


Puis elle quitta le bureau, balançant des fesses de la plus affriolante des façons.

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