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Une semaine de vacance exceptionnelle aux skis avec deux sœurs et leur père

Chapitre 2

Inceste

Papa râlait en hésitant, il ne voulait pas quitter le spectacle qu’on lui offrait, il s’activait avec sa caméra en essayant de faire un gros plan de ma bouche sur la petite chatte de Martine.. Après quelques minutes de ce traitement délicat, papa repartit derrière moi pour filmer Martine qui profitait de montrer son savoir faire avec ses doigts fins dans mon clito excité. Elle accéléra son rythme, elle voulait me faire exploser, me rendre folle pour que mon père voit, enfin, ce dont elle était capable. Elle s’acharnait sur mon bouton d’amour et de l’autre elle s’emparait de mon intimité comme un véritable amant. Ma sœur savait comment me faire crier de plaisir, et, devant mon père et son caméscope, je me sentais encore plus emballée. Instantanément, Martine poussa sur ses pieds pour m’offrir encore mieux ses belles fesses rebondies. Je caressais du bout de mon index la petite bague entre les deux joufflus. Papa s’installa derrière la tête du lit, face à l’intimité de Martine qui poussait de petits cris de plaisir. Alors, devant l’objectif, je suçais mon index et pénétrais le petit anneau jusqu’à le faire complètement disparaître.

Martine réagit immédiatement à cette introduction en délaissant mon intimité, elle rectifia sa position pour permettre à papa une meilleure prise de vue. Elle s’ouvrait complètement à mes caresses et à la caméra. Ainsi exposée, offerte, je jetais un coup d’œil au caméscope et avec un petit sourire, je fis coulisser mon doigt sans difficulté dans ce petit trou. Mon va-et-vient s’accéléra sous les cris de ma sœur, alors que de l’autre main continuait à astiquer son clitoris. Martine me disait des mots d’amour. Ce n’est que lorsqu’elle s’abandonna et se coucha à mes cotés complètement épuisée que cette scène torride pris fin. Son corps s’agitait encore tout seul pendant que nous nous embrassions passionnément. Papa tout en sueur, dû s’asseoir sur le lit pour faire une petite pause. Il frottait son sexe à travers son pantalon comme si quelque chose le gênait, ce qui n’échappa ni à mon regard ni à celui de Martine. Cela nous prit cinq minutes avant de recouvrer nos esprits, Martine caressa machinalement mon ventre et ma touffe, on se détendait oubliant tout la reste.

Je restais allongée, là, devant papa. Je ronronnais comme un gros chat savourant chaque attouchement de Martine. Dans les yeux de mon père, je lisais la même contradiction des émotions. Une sorte de gravité, d’inquiétude. Il avait perdu le contrôle et nous l’avait tacitement laissé. Mais là, devant lui, c’était moi qu’il contemplait, le plaisir allait être le mien. Martine voulait m’offrir ce moment, offrir à notre père cette fantasmagorie et l’entrainer doucement mais sûrement dans nos jeux secrets. Le regard de mon père était nerveux, presque fuyant. Il n’osait se confronter à mon propre regard, au regard de ses filles qui lui offraient ce qu’il n’avait jamais osé rêver. Je voyais ses yeux descendre sur mon intimité et tout le mal qu’ils avaient de s’en détourner. Je voyais sa bouche entrouverte qui tentait de retrouver une respiration normale.

Je sentais mes joues rougir, mes yeux briller, mais je voulais me montrer, m’afficher. Je voulais que ce jour là, mon père voit tout de moi, vraiment tout.

Pendant une seconde, Martine ne sut plus où donner des doigts, alors commença une douce et lente masturbation à laquelle l’élément liquide donnait une dimension tactile, sensitive et sonore. Sous cette masturbation ingénieuse, Je me mis à onduler du bassin, cuisses largement écartées. Elle connaissait parfaitement la marche à suivre, elle plaqua ses lèvres contre mon intimité et en lécha minutieusement les parois onctueuses, aspira et téta le petit capuchon, Je suffoquais, je ne pouvais plus tenir. Martine avait d’autres idées en tête, elle m’abandonna sans même me concerter. Profitant du moment abasourdi de papa, Martine déboucla le ceinturon de papa qui paraissait paralysé, ne pouvant faire aucun un geste pour s’esquiver. Néanmoins il bredouilla une question bien futile alors.

— Hein ? Mais qu’est-ce que tu fais ? Non... vous êtes certaines que... ?

Nous restâmes muettes, ma sœur fit coulisser le zip de la braguette du jean. La respiration rauque de papa emplissait la pièce. Il avait du mal à reprendre tout en ayant compris, sa plus jeune fille faisait glisser son pantalon le long de ses jambes et s’accroupit pour lui retirer ses chaussures. Spontanément notre père leva une jambe puis l’autre et une minute plus tard, il n’avait plus sur lui que sa chemise. Je savais que ma sœur devait user de toute sa volonté pour ne pas caresser au passage la verge dressée mais elle voulait le voir nu, comme sous la douche, mais de ses propres mains cette fois.

Martine interpella le caméscope comme si mon père et lui avaient fusionné. Elle l’invita à se rapprocher, à venir voir de plus près. Papa s’approcha, bien entendu, Martine du bout des doigts écarta ma fente sans la moindre gêne pour venir découvrir mon clitoris qui m’envoya un grand frisson dans tout mon corps. Je soupirais pendant que Martine me manipulait sans complexe. Elle mouillait son index dans sa bouche avant de l’enfoncer lentement, très lentement, dans ma grotte qui s’ouvrait à son tour. Papa s’approchait encore pour mieux cadrer sur ma fente luisante.

Quand Martine retira son doigt de ma chatte, je m’attendais à subir à nouveau son assaut mais non. Papa était tout près et c’est directement sur sa tige que sa main se porta. Mes yeux s’agrandirent en la voyant faire et mon père baissa instantanément la caméra sur cette petite main par pur réflexe. Tous deux nous suivions les doigts fins de Martine qui s’enroulaient autour de la virilité. Le contraste entre les deux, rendait ce membre encore plus gros qu’il nous paraissait. Je compris que Martine voulait attirer cette chose vers moi tout en la masturbant tendrement. C’est sous nous deux regards incrédules et fiévreux que Martine arriva à ses fins, elle caressa ma chounette avec le bout du gland. C’est à partir de là que les mots me manquèrent. Comment dépeindre l’intensité du plaisir qui monta de mon ventre. Je sentis mon coquillage inonder et mon corps tout en nage.

Cette petite garce ne se lassait pas de faire aller et venir ce membre le long de ma fente jusqu’à même couvrir mon petit œillet de ce jus translucide qui s’échappe du méat. Je sentais bien que la pression de l’ardillon contre mon intimité se renforçait, mais ce n’est que lorsque papa dut mettre un genou sur le lit que je compris que ma sœur continuait de le pousser vers moi. Martine s’écarta doucement pour laisser la place à papa, tous les deux, on se rendait compte de notre désir, je me coulais peu à peu contre papa qui ressemblait à un animal pris au piège, il n’osait plus bouger.

J’avais toujours peur, peur de cette première fois, peur de la douleur, cette fameuse douleur dont avec mes copines nous avions tant parlé sans rien en savoir. Mais tous mes doutes, mes derniers scrupules, tout ça s’était évaporé. Je guidais la verge à l’intérieur de ma fente et je le laissais faire, il savait, je lui laissais le contrôle. Lentement l’énorme membre pressait plus fort encore et encore. Martine avait saisi la caméra et faisait aller et venir le zoom, nous cadrant tous les deux. Je fermais les yeux, je ne voyais plus rien, c’était comme si cette pression dans mon ventre occupait toute ma conscience. Il n’y avait plus que ça qui existait et rien d’autre. Je faisais tous pour m’ouvrir à mon père.

Les mains de papa prirent possession de mes hanches, il prenait son temps pour bien se positionner entre mes cuisses. Une nouvelle pression et fini la virginité, fini la jeune fille. C’était si fort, si puissant, que je devais me cramponner à la couette pour garder le contact avec la réalité. Il n’y avait que ce contact brûlant de ce sexe géant contre ma petite fente qui existait dans mon esprit ravagé par le plaisir et l’appréhension. Une pression supplémentaire et une douleur m’envahie, je parle d’une vraie douleur, d’avoir mal comme jamais. Et puis, en une milliseconde la douleur fut elle-même submergée par le plaisir. De vraies étoiles dansaient devant mes paupières que j’avais fermé sans m’en rendre compte. L’étrange image fantasmée de nos sexes se forma dans le cinéma de mes yeux complètement clos. Les mains de mon père attiraient mon bassin à lui et une brûlure fulgurante embrasa tout mon corps. Mes petites lèvres laissaient passer ce doux serpent qui s’insinuait en moi. Papa prenait vraiment son temps et toutes les précautions, et pour moi-même ça semblait durer une éternité merveilleuse d’un plaisir effrayant.

Quand mon père se retira tout aussi lentement, j’ai eu une impression de vide qu’il laissait derrière lui était presque intolérable. Je connaissais enfin la sensation d’avoir mon intimité envahie, fouillée même notamment par les doigts de ma sœur. Mais une telle sensation de plénitude intérieure faisait s’envoler mon esprit vers des cimes de jouissance qui m’échappait jusque là. A nouveau mon père vint buter contre le col de mon utérus, mais même cette sensation là déversait en moi des vagues d’un plaisir si puissant que j’en perdais le souffle. Il avait pris possession de toute ma grotte et en même temps de tout mon être. Papa entamait un lent va-et-vient en moi et je criais bientôt mon plaisir sous le regard indiscret de la caméra de Martine. Papa lui aussi grognait, geignait, je pris pour la première fois conscience de cette chose vivante en moi. Papa se contracta encore plus violemment et une impression de chaleur intense m’envahit, je sentais qu’il m’inondait. C’était du feu liquide qui imprégnait chaque recoin de mon intimité.

Ma respiration ralentissait, revenait à la normale. Toutes les émotions que je venais de découvrir affluaient en moi m’emportant comme dans un tourbillon. J’entendais papa me demander si j’allais bien. Il voulait me consoler, me cajoler. Alors que moi, tout ce que je voulais c’était le sentir à nouveau en moi. Qu’il reprenne possession de mon corps et l’emmène au paradis. Mais, au lieu de ça, il s’allongea pour me dire combien il m’aimait. Il m’annonçait avec cette étrange fierté que j’étais maintenant une femme. Du bout des doigts il essuya la sueur et les larmes qui roulaient sur mes joues. Des larmes d’un bonheur tout neuf. Nous nous enlaçâmes, Martine nous rejoignit après un dernier plan sur nos deux corps nus. Chacune de chaque côté de notre père, nous avons dormi bien sagement.

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