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Une serveuse machiavélique

Chapitre 1

Erotique

Chapitre I


Un GRAND merci à Sensuelle-Emilie pour sa relecture !


Avertissement : Tous les personnages mis en scène dans cette histoire ont plus de dix-huit ans, et sont issus de l’esprit délicieusement pervers de leur auteur. Toute ressemblance avec des personnes existantes ne saurait être que fortuite.



Ma copine et moi, nous aimions beaucoup ce restaurant : le Méphisto. Ce qui était assez drôle, c’était que le patron semblait se mettre en quatre pour n’embaucher que des jeunes et jolies serveuses. Malheureusement de temps en temps, il jouait de malchance et se voyait contraint de prendre un garçon. Elles étaient toutes plus jeunes que moi, probablement tout juste entrées à l’université. Dix-neuf, peut-être vingt ans ? Une en particulier, Amicie, m’avait réellement tapé dans l’œil.


Les filles ne portaient pas vraiment d’uniforme, mais la plupart du temps, elles essayaient de suivre le même code couleurs : blanc en haut, noir en bas. Les vêtements d’Amicie étaient toujours un peu moulants et donnaient terriblement envie aux clients masculins de lui donner plus de pourboires. En ce moment, elle portait un minuscule short noir, peut-être le plus court que je n’avais jamais vu sur elle, probablement parce que nous étions en plein été, et un petit tee-shirt blanc qui mettait très bien ses seins en valeur.


Nous venions souvent manger ici, et j’étais désormais sûr maintenant qu’elle me reconnaissait parce qu’elle était toujours tout sourire quand elle me voyait. Mais n’allez pas vous imaginer que j’avais envie de la draguer ou quoi que ce soit. J’étais super heureux avec ma copine, Clémence, et je n’aurais troqué notre relation pour rien au monde. D’ailleurs, elle savait très bien que je trouvais que cette serveuse était mignonne. Elle ne s’en souciait pas vraiment, en fait elle trouvait même ça un peu amusant. Nous étions totalement le genre de couple capable de se dire en rigolant, « ouais, elle est sexy », ou « oui, je parie que tu te le taperais bien ».


Bref, ce soir-là comme d’habitude, je passais une bonne partie de mon temps à la regarder. Elle allait et venait, prenait les commandes, servait les clients. Chaque fois qu’elle passait, je l’admirais ardemment tout en essayant de maintenir un extérieur nonchalant. Ses jambes fuselées étaient couvertes par une paire de bas noirs, ornés d’une tête de chat stylisée au niveau des genoux. C’était une petite innovation par rapport à son look habituel, et ça lui donnait une allure fantastique, à la fois mignonne et sexy. J’aimais aussi me dire qu’elle se mettait un peu en valeur pour moi, et balançait sa croupe si appétissante un peu plus que nécessaire pour m’émoustiller.


Un client en face de moi réglait en liquide. Elle cherchait de la monnaie dans une petite pochette attachée à sa ceinture quand elle laissa malencontreusement tomber quelques pièces.


— Oups, je suis un peu maladroite ! » dit-elle avec un petit rire.



Ses jambes restèrent parfaitement immobiles, droites comme des flèches, alors qu’elle se penchait, m’offrant une vue parfaite sur ses petites fesses. Perdant complètement mon sang-froid, je me retrouvais à mater impunément son derrière et ses cuisses ainsi exposées alors qu’elle se penchait et ramassait la monnaie par terre. Je crus même sentir ma bite remuer dans mon pantalon !


Ma transe fut interrompue par Clémence, qui me donna un léger coup de poing sur le bras. Je secouai la tête et la regardai. Elle me lança un regard un peu vexé. Le genre de regard qui disait : ne te rince pas trop l’œil quand même. Nous avions beau être un couple assez ouvert d’esprit, tout le monde a ses limites. Et pire encore, malgré moi, j’avais un énorme sourire idiot sur le visage. J’essayai alors de minimiser la chose avec une petite pirouette pleine de flagornerie.


— Peut-être que tu devrais travailler ici ? Quelques fausses petites maladresses comme ça et je te garantis que tu auras bien plus de pourboires qu’elle !

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Elle leva les yeux au ciel, mais j’étais presque sûr d’avoir touché juste. A tout le moins, j’avais un peu atténué la tension.



Tout en mangeant, nous échangeâmes des plaisanteries, en savourant notre nourriture assez lentement. Le dîner au Méphisto était un de nos petits rituels, une manière un peu sympathique de démarrer le week-end et de mettre un terme à une dure semaine au travail. Et puis, avouons-le, les frites étaient savoureuses.


Alors que le repas arrivait à son terme, je décidai de passer vite fait aux toilettes avant de rentrer à la maison. Elles étaient de l’autre côté du restaurant, je devais donc passer devant toutes les autres tablées pour y accéder. J’essayai de garder l’air décontracté, mais ce genre de situation où tout le monde vous remarquait m’avait toujours un peu embarrassé. Tandis que je faisais de mon mieux pour regarder droit devant et ne pas rougir, je réalisai alors qu’Amicie venait à ma rencontre.

J’étais toujours un peu paranoïaque à propos de la susceptibilité de Clémence, et donc je me sentais un peu gêné de la regarder droit dans les yeux. Je me sentis alors profondément fasciné par le carrelage et dirigeai mon regard vers le sol. Alors que nous nous approchions l’un de l’autre, ses chaussures et ses mollets arrivèrent dans mon champ de vision. J’aimais vraiment beaucoup ses bas.


— Faites attention où vous mettez les pieds » l’entendis-je plaisanter innocemment.



Ma tête se leva instinctivement et nos regards se croisèrent. Elle était un peu plus petite que moi, et elle avait ce grand sourire sur son visage, débordant d’assurance. Je lui fis un sourire à mon tour et laissai échapper un petit rire.


— Je ne voudrais pas que mon client préféré trébuche et se blesse ! » murmura-t-elle en passant près de moi.



Ouais, je parie qu’elle dit ça à tous les mecs.


Je rougis stupidement tout de même, comme toujours lorsque je recevais l’attention d’une jolie fille, et parcourus le reste du chemin vers les toilettes avec un large sourire sur mon visage.

J’arrivais donc aux toilettes. L’endroit était le plus petit du bâtiment, se composant d’une pièce pour les dames, et d’une autre pour les messieurs. Je fis mon affaire prestement, et tout en me lavant les mains, je rêvassais en pensant à Amicie. En me regardant dans le miroir, je me surpris à soupirer et glousser comme la dernière des midinettes.


Allez reprends-toi, c’est ridicule.


J’allais déverrouiller la porte et m’apprêtais à partir, quand, la porte une fois ouverte, je remarquai quelqu’un qui attendait patiemment juste à l’extérieur. Surpris, je sursautai légèrement une fois que je réalisai de qui il s’agissait. Elle me tournait le dos, mais en entendant la porte s’ouvrir, Amicie se retourna pour me faire face avec un petit sourire coupable. Avant que je puisse comprendre ce qui se passait, elle s’élança dans la pièce en glissant son corps à travers la porte entrouverte. Je fis un pas en arrière, stupéfait. Une fois à l’intérieur, elle ferma la porte derrière elle avec son pied et s’appuya dos contre elle.


Elle tenait ses mains derrière son dos et avait un petit air particulièrement malicieux, comme si elle venait de s’en tirer après avoir fait quelque chose de répréhensible. Sa tête était tournée sur le côté, comme si elle écoutait par la porte pour s’assurer que personne ne l’avait attrapée. Puis elle me regarda. Elle mâchonnait légèrement sa lèvre inférieure, avec dans ses yeux une lueur pleine de résolution. Les mains toujours jointes derrière elle, elle fit un effort pour se redresser et mettre un peu en valeur sa poitrine, poussant encore plus ses seins contre son t-shirt.


J’étais assez confus. Je me disais qu’elle avait peut-être fait une farce à une autre serveuse et qu’elle se cachait. Alors que mes yeux parcouraient son corps, je sentis que ma peau me picotait un peu. J’étais nerveux.


Mon Dieu, elle est super mignonne.


Alors que je regardais ses magnifiques jambes toniques et galbées, je sentis ma bite commencer à se raidir, mais en même temps, je me souvenais de ma Clémence. Je commençais à me sentir un peu mal à l’aise.


Bien sûr, tout cela se produisit en une fraction de seconde.


— Euh... salut ? » lâchai-je.



Son visage afficha d’un sourire timide.


— Salut.



Je fronçai un peu les sourcils et lui souris en retour.


— Je pense que vous vous êtes trompée de porte.



Elle secoua la tête.


— Je pense que tu sais que je l’ai fait exprès.



Je sentis une énorme boule se former dans ma gorge. Soudain, la pièce me semblait très petite. Ses jambes étaient serrées l’une contre l’autre et elle se balançait un peu de gauche à droite, en frottant ses genoux l’un contre l’autre. Je ne m’étais même pas rendu compte que je regardais à nouveau ses jambes et je levais mes yeux vers son visage. Je pouvais deviner à son expression qu’elle savait que je la regardais. Une petite vague de culpabilité me traversa, mais j’étais toujours un peu excité malgré tout.


— Je me demandais quand nous pourrions enfin être un peu seuls... » chuchota-t-elle timidement.



Mon rythme cardiaque commença à accélérer.


Est-ce qu’elle me drague ? Non c’est impossible. Ce genre de chose n’arrive pas dans la vraie vie.


— Euh, je... euh, quoi ? » bégayai-je.



Elle sortit ses mains de derrière son dos et les écarta sur les côtés, presque nonchalamment.


— Oh allez, je vois bien comment tu me regardes à chaque fois que tu viens ici...



Mon visage devint rouge comme une pivoine et je me mordillai la langue pour retenir un sourire coupable. Elle passa ses bras au-dessus de sa tête, les étirant vers le haut. Cela eut pour effet de remonter le bas de son t-shirt et de me montrer une bonne partie de son ventre. La vue de sa peau nue me fit déglutir fort et, malgré moi, mes yeux furent de nouveau captivés par son corps. Elle laissa retomber ses bras et son ventre fut à nouveau recouvert par le vêtement. Après un dernier petit coup d’œil à ses hanches et à ce petit short exhibant ses cuisses, je relevai les yeux.


— Tu n’as pas à t’inquiéter, ta copine n’est pas là pour t’empêcher de regarder maintenant...



Sa voix était douce, ensorcelante, mais avec une légère pointe de condescendance. Elle passa ses doigts sur l’ourlet de son short, caressa délicatement la peau de ses jambes et remonta un peu le tissu, très légèrement.


— Qu’est-ce que tu préfères ? » s’enquit-elle innocemment.



A ce stade, j’étais super nerveux. Cette fille super sexy flirtait avec moi, et je ne savais ni comment ni pourquoi cela se produisait. Pour une raison un peu absurde, peut-être à cause de la nervosité, j’essayai de désamorcer la situation en... flirtant également.


— Eh bien euh, j’aime beaucoup tes bas, » souris-je, essayant d’avoir l’air léger.

— Oh ? » répondit-elle, enthousiaste.



Elle commença à marcher vers moi. Instinctivement, je reculai de quelques pas, mais la pièce n’était pas très grande et je me retrouvais vite adossé à l’évier.


— Qu’est-ce qu’il te plaît chez eux ?



Elle était juste à côté de moi maintenant. Ma bouche était sèche alors que je commençais à me demander où cela allait me mener. Elle posa un de ses pieds sur le siège des toilettes et passa sa main le long de sa cuisse surélevée.


— Alors ? » insista-t-elle.

— Euh, je ne sais pas, ils sont euh...



Mes yeux traînèrent le long de sa jambe, maintenant si près de moi. Elle continuait de faire courir ses doigts avec désinvolture le long de sa peau, qui avait l’air si douce et parfaitement lisse. Je pouvais voir encore plus de cuisses alors que son short montait un peu plus à cause de la position dans laquelle elle se tenait.


— Ils sont euh, mignons, je suppose...

— Mmmh, » fredonna-t-elle. « Je trouve aussi. Mais sont-ils seulement mignons ?



D’une manière ou d’une autre, sa question me fit signe de la regarder. Ses yeux me transpercèrent alors qu’elle ajoutait :


— Ou sont-ils aussi autre chose ? Sexy, par exemple ?



Je la trouvais bien audacieuse. J’essayai alors de la jouer cool et de concéder :


— Ouais, ça aussi.

— Je suis contente qu’ils te plaisent. Je les ai mis exprès pour toi... Tu viens toujours le vendredi...



Mon cœur battait la chamade et je pris soudainement conscience de mon érection en pleine croissance. Je regardai par la porte et réalisai que j’avais vraiment besoin de sortir de là. Aucun homme ne passe autant de temps aux toilettes. Mais comme si elle prenait conscience de mon anxiété, elle attrapa une de mes mains et la guida jusqu’à sa jambe.


Je haletai de surprise et la fusillai du regard.


— Qu... qu’est-ce que tu... ?



Malgré ma réticence, ma main semblait animée d’une volonté propre. Je ne m’éloignai pas. Je caressai avec précaution sa jambe si parfaite. Ses yeux papillonnèrent un peu et elle poussa un petit soupir d’aise tandis que je la touchais. Mon érection grandit.


— Je euh, je dois y aller maintenant...

— Chut, » me sourit-elle en posant brièvement un doigt sur mes lèvres.



Sa tête se rapprocha un peu. Une partie de moi essaya bien de se dérober, mais je n’avais plus assez de place pour reculer. Pendant une brève seconde, je crus qu’elle allait essayer de m’embrasser. Mais au dernier moment, elle déplaça ses lèvres jusqu’à mon oreille, et murmura très doucement :


— Elle n’a pas besoin de savoir...



Mon esprit était déchiré. Une part de de moi criait S’il te plaît, pars loin d’ici... et l’autre moitié criait

S’il te plaît, baise-la...


Je massais le dessous de sa cuisse, me rapprochant inconsciemment de ses fesses. Pour sa part, elle poussait doucement ses hanches vers l’avant, me facilitant l’accès. Je fermai les yeux et pris une profonde inspiration, essayant de me contrôler. Juste au moment où je sentais une certaine résolution me revenir, il y eut alors une pression contre mon entrejambe.


— Oh mon Dieu ! » grognai-je alors que mes yeux s’ouvraient et regardaient vers le bas.



Sa main commença à masser fermement mon érection à travers le jean.


— Mmhhh » ronronna-t-elle, « Je suis contente que ça te plaise.

— A... Amicie, je... je ne peux pas faire ça. J’ai, euh, j’ai une copine !



Dans un suprême effort de volonté, je réussis finalement à retirer ma main de sa jambe. Mon autre main saisit son poignet et le retira de mon entrejambe. Elle me fit une petite moue.


— Tu ne veux pas ? » minauda-t-elle.



Je posais mes mains sur ses hanches pour la repousser, mais sans trop la serrer, car j’avais peur de la saisir trop fort et de lui faire mal. Elle en profita pour tortiller un peu son corps et glisser un peu mes mains sous son t-shirt. Je me retrouvais donc en train de toucher sa peau nue, et pendant une brève seconde, je vacillai.


Mon désir pour son corps prit le dessus sur ma raison. Elle le remarqua et vint se coller tout contre moi. Mes mains caressèrent ses flancs et remontèrent sur son dos. Elle se pressa contre moi, mettant plus de pression sur ma bite palpitante. Ses mains se déplacèrent vers mes fesses et elle s’en saisit pour me tirer encore plus vers elle. J’entendis un doux petit gémissement sortir de ses lèvres.


Je savais que c’était mal, que je ne devrais pas en avoir envie. Mais la sensation incroyable de ce jeune corps chaud et sexy et tout frémissant qui se pressait contre moi était beaucoup trop forte. Ma bite était tellement stimulée maintenant que toute sensation de frottement à travers mon pantalon faisait trembler mon corps. Elle le sentit et frotta ses hanches contre moi en de minuscules poussées pour me taquiner. Malgré moi, je me sentais répondre à ses mouvements.


Toute pensée rationnelle avait disparu alors que je continuais à la tenir, mes mains toujours sur son dos. Elle inclina la tête vers le bas et je sentis son souffle chaud le long de mon cou. Je respirais le doux parfum de ses cheveux, m’enivrant brièvement, puis je laissai échapper un petit soupir alors que je sentais sa langue chaude remonter le long de mon cou, et conclure son voyage par un lent baiser sur ma mâchoire.


Une partie désespérée de ma conscience fit une dernière tentative pour mettre un terme à cette folie.


— Ne... arrête pas...



Loupé !


Elle ramena sa tête en arrière et me regarda droit dans les yeux, une lueur victorieuse et coquine brillant dans ses prunelles.


— Ne t’inquiète pas » ses lèvres se retroussèrent, « je n’en ai pas l’intention...



Son dos se cambra un peu vers l’arrière et elle glissa ses mains de mes fesses vers l’avant de mon jean. Ses doigts commencèrent à déboucler habilement ma ceinture. Il n’y avait aucun moyen de cacher le piquet de tente obscène qui s’était formé dans mon pantalon, et il est vrai que je mourais d’envie de le laisser jaillir. Mes mains avaient glissé jusqu’au bas de son dos à cause de son petit changement de position. Je restai bouche bée, apparemment impuissant, alors que ses doigts défaisaient habilement ma ceinture et ouvraient ma braguette.


Je ne réalisais même pas que dans mon état de stupeur lubrique, une de mes mains avait trouvé son chemin vers son cul, et serrait doucement une de ses petites fesses bien fermes. Le bouton de mon jean était maintenant défait. Elle fit glisser une de ses mains sur mon ventre, sous ma chemise, exposant presque complètement ma région pelvienne. J’étais assez chatouilleux à cet endroit, et en temps normal, j’aurais probablement ri sous son toucher. Mais maintenant, ça me lançait des décharges de plaisir entre les jambes.


Ma fermeture éclair était défaite. Son autre main saisit le bord de mon jean et de mon boxer à l’avant, et commença lentement à les abaisser. Nous regardions tous les deux ma bite, attendant qu’elle jaillisse. Je ne sais pas lequel d’entre nous voulait que cela se produise davantage. Tout était tellement précipité, les pensées avaient à peine le temps de se former dans mon esprit avant qu’une convoitise instinctive ne les submerge.


Mes poils pubiens apparurent, puis la base même de mon membre super dure. Il pointait vers le bas, et la sensation de mes vêtements se frottant contre lui alors qu’ils descendaient était électrisante. Je fermai les yeux.


C’est le point de non-retour.


Puis nous entendîmes la porte grincer. Quelqu’un l’ouvrait doucement de l’extérieur. Je sursautai, presque au bord de l’arrêt cardiaque, réalisant qu’Amicie ne l’avait pas verrouillée derrière elle. Elle cessa de tirer sur mes vêtements et, les yeux écarquillés, se retourna vivement et empêcha la porte de s’ouvrir de plus de quelques centimètres.


Mon cerveau refit surface à ce moment-là. Je secouai la tête, remontai mon pantalon jusqu’à ma taille et commençai frénétiquement à me rhabiller. Amicie répondait d’une voix souriante à l’homme de l’autre côté de la porte.


— Oh, désolé ! Je suis juste... » Elle fit une brève pause. « En plein nettoyage. Il y a eu un petit incident.



Elle l’avait sorti si naturellement. Sa voix, un peu timide comme à l’accoutumée, dissimulait complètement tout malaise qu’elle aurait pu ressentir.


J’entendis une voix masculine de l’autre côté s’excuser rapidement et s’éloigner. Je réalisai qu’une partie de moi craignait que ce soit Clémence qui nous ait interrompus. Une vague de soulagement m’envahit.


Amicie ferma la porte et se retourna. Elle avait cette lueur sauvage dans les yeux, qui m’indiquait qu’elle n’avait pas du tout l’intention de s’arrêter. Mais juste à ce moment-là, je pouvais deviner un léger sentiment de déception troubler son joli visage. Elle réalisait que j’étais à nouveau complètement habillé et que je réfléchissais à nouveau à peu près clairement.


— Ohh ». Elle fit la moue. « Mais qu’est-ce que tu fais ?



Elle essaya de me charmer en prenant son visage de « pauvre jeune fille toute mignonne ». Mais en même temps, elle tirait timidement son tee-shirt juste sous ses seins. Dans le fond, elle savait très bien maintenant que j’étais complètement dingue de son ventre nu. Pendant un moment, je pensais pouvoir garder le contrôle sur mon érection, mais je me sentais commencer à durcir un peu plus.


— Je ne peux pas. Je ne peux pas faire ça... je veux dire, je suis euh, flatté, mais... tu sais, je...



Je bégayais pratiquement. Je m’approchai d’elle pour tenter de l’éloigner de la porte. Elle resta immobile. Pire, elle s’appuya contre elle autant qu’elle le pouvait et écarta les jambes comme si elle voulait la barricader avec son corps. Elle arborait un sourire espiègle ce faisant, comme si je n’oserais pas essayer de la bouger.


Et elle n’avait pas tort. J’avais peur de toucher son corps, pour la simple raison que je craignais d’être à nouveau ensorcelé. Néanmoins, je plaçai provisoirement mes mains sur sa taille, m’assurant de ne toucher que son short et non sa peau, et j’essayai de la tirer sur le côté. Elle répondit en enroulant ses bras autour de mon cou et en pressant son corps tout contre le mien, comme si elle me sautait au cou pour me faire un câlin.


Je sentis son corps onduler sciemment contre moi. Ma bite était tellement dure que ça me faisait presque mal. Puis je l’entendis murmurer d’une voix sensuelle :


— Tu veux que je te supplie de rester avec moi... ?



Oh mon Dieu.


C’était tellement sexy ! Pendant une seconde, je sentis mes genoux faiblir. Mais j’étais si près de la porte, et l’envie urgente de m’échapper était toujours tenace dans mon esprit.


— Euh, tu ne... euh, juste... s’il te plaît, je ne peux pas...



Je réussis à la repousser, bien que ses mains se soient abaissées et aient agrippé de manière joueuse la taille de mon pantalon. Désespéré maintenant, j’attrapai la poignée de la porte et la tirai, l’ouvrant brusquement. Heureusement, Amicie me lâcha finalement.


Je ne me retournai même pas pour voir l’expression sur son visage. Dès que je glissai hors de la porte, je la refermai derrière moi. Je pris une profonde inspiration et commençai à descendre la longue rangée de tables pour retrouver Clémence. Mon visage était rouge comme une pivoine. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser que tout le monde savait que j’avais été dans les toilettes avec une serveuse. Réalisant que j’avais encore les restes d’une érection intense, je fourrai mes mains dans mes poches pour essayer de la masquer.


Je la retrouvai rapidement et m’assis à ma place. Clémence me regarda, un peu surprise.


— Tu en as mis du temps.

— Euh, ils nettoyaient quand je suis arrivé, » répondis-je, essayant de paraître naturel. « Apparemment, il y a eu comme un petit incident.

— Oh » gloussa-t-elle.



Elle m’a cru !


Pendant un instant, je me sentis délivré. Puis la réalité me rattrapa : je n’avais pas encore payé le repas ! Mon cœur se serra. Que dirait Amicie ? Comment allait-elle réagir ? Clémence essayait de me raconter une histoire, mais je parvenais à peine à faire attention à ce qu’elle disait alors que ma nervosité prenait le dessus.


Enfin, je vis Amicie marcher vers nous avec une petite facture et un petit terminal de paiement à la main. Je la voyais sous un jour complètement différent. Avant, j’admirais juste une belle jeune fille. Mais maintenant ? Tout ce que je voyais était une séductrice impitoyable qui tentait de me briser. Et j’étais sans doute complètement débile, mais ça la rendait encore plus émoustillante !


Elle se mit à notre hauteur et, heureusement pour moi, agit de façon parfaitement naturelle. Je lui donnai sans un mot ma carte bleue. Je me forçai à sourire tout en la suppliant du regard de ne rien dire. Elle retourna au bar, puis revint pour me remettre le ticket de caisse.


Alors que je le prenais, je déglutis difficilement. Pas à cause du prix, non. Tout en bas, elle avait écrit : Pense à moi ce soir <3 à l’encre rose. Je sentis mon visage rougir et le fourrai dans ma poche aussi vite que je le pus, en priant intérieurement pour que Clémence n’ait rien remarqué.


Amicie nous fit un sourire et nous souhaita une bonne soirée. Au moment où elle parla, elle me fit un clin d’œil très subtil. En le remarquant, je sentis ma bite remuer à nouveau. Je la remerciai, attrapai Clémence par la main et détalai en vitesse.


Cette nuit-là, Clémence et moi fîmes l’amour sauvagement. C’était sacrément bon, mais vous devinez sans doute le problème : pendant tout ce temps, je ne pensais qu’à Amicie. J’avais essayé de la mettre hors de mes pensées toute la soirée, mais c’était tout simplement impossible. Des images de son corps étaient gravées dans mon esprit. Je la voyais à chaque fois que je clignais des yeux.


J’étais au lit avec Clémence, les lumières étaient éteintes. Je fermai quand même les yeux. Je passai mes mains sur tout son corps, mais dans mon esprit, c’était celui d’Amicie. J’essayai de me remémorer chaque courbe que j’avais pu voir et sentir. Bien sûr, je me sentais coupable. Ce n’était pas la première fois que je pensais à quelqu’un d’autre en couchant avec ma copine. Mais là, c’était différent. C’était plus réel. Et le pire, c’était que je rêvais de me laisser aller.


D’abord, j’imaginais que nous n’étions pas interrompus, et qu’elle sortait ma bite et me branlait jusqu’à ce que je jouisse. Ensuite mes fantasmes évoluèrent, j’imaginais que nous étions toujours interrompus, mais que je ne retrouvais pas l’usage de ma raison. Je pensais à son petit corps chaud qui se détournait de moi alors qu’elle mentait au client. Ah ! Ce que j’aurais donné pour tout simplement laisser tomber mon pantalon, marcher vers elle, la plaquer contre la porte, et prendre son petit cul avec sauvagerie !


Toutes ces images et plus encore me traversaient l’esprit alors que je baisais ma copine avec passion. Au moment de la jouissance, je me rappelai sa note sur le ticket de caisse Pense à moi ce soir <3 et je jouis d’un orgasme à la fois coupable et surpuissant.



Le lendemain matin, alors que j’étais sous la douche, je ne pus m’empêcher de rejouer les événements dans ma tête. Il ne me fallut pas longtemps pour être excité et me caresser furieusement. A un moment, Clémence ouvrit la porte de la salle de bain pour me demander si tout allait bien, parce qu’elle trouvait que je prenais trop de temps. Je me sentais gêné par mon comportement, mais je ne parvenais pas à m’en empêcher.


Amicie resta un fantasme constant au cours des quinze jours qui suivirent. Néanmoins, je jurais de ne pas revenir de sitôt dans ce restaurant. Bien sûr, la partie dépravée de mon esprit avait désespérément envie d’y retourner, pour voir si elle allait essayer de me séduire une seconde fois. Mais je savais que c’était une très mauvaise idée. Malgré mes fantasmes, je me rendis vite compte que j’avais eu beaucoup de chance de ne pas m’être fait prendre la première fois.


Au début, j’essayais même de rationaliser en me disant que c’était Amicie qui avait pris toutes les initiatives. C’était moi la victime dans cette affaire ! Mais au fond, je dus bien admettre ma complicité. J’avais adoré ça, et j’avais été très très proche de céder. Et même si je ne l’avais pas fait, je ne savais plus combien de fois je l’avais fantasmé.


Quoi qu’il en soit, j’étais déterminé à laisser toute cette histoire au stade de fantasme coquin et à poursuivre ma vie comme avant.


Elle, en revanche, avait d’autres idées en tête...

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