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Une serveuse remarquable

Chapitre 1

Hétéro

A la rue de l’enterrement, non loin du cimetière de Port-au-Prince, se situait un restaurant, " Le Mareyeur " renommé pour ses plats créoles et entre autres ses fruits de mer. Tous les vendredis, ma femme et moi, on s’y rendait pour déguster les délicieuses langoustes et parfois des crevettes quand l’opportunité se présentait. Mais un vendredi du mois de septembre 2019, je laissai mon bureau vers 16h30 après une longue réunion, j’avais envie de prendre une bonne douche et de me reposer. A mon arrivée à la maison, je demandai gentiment à ma femme de venir me masser les épaules, car je me sentais tendu et épuisé. Elle profita de l’occasion pour m’annoncer qu’elle sortait avec ses copines ce soir et qu’elle m’avait laissé de quoi manger à la cuisine.


Vers 18h45, Nadia alla prendre sa douche, enfila un jean et t-shirt de couleur bleue. Elle me donna un doux baiser et prit la direction de la porte de sortie. Me voilà seul, la solitude qui a toujours été mon ennemie était en train de me titiller. Je me rendis à la cuisine, dans l’intention de voir ce que mon épouse m’avait laissé. Un plat de salade, quelques morceaux de poulet et du riz blanc. Je n’avais pas trop envie de ce repas pour un vendredi soir, alors j’allai me changer pour me rendre à mon resto préféré.


A mon arrivée, il n’y avait que trois clients attablés en train de savourer leurs crevettes. Je m’installai au fond pour avoir une vue d’ensemble. Quelques secondes après, une belle brune d’environ 1m70, dans la trentaine, cheveux noirs, yeux marron cachés derrière des lunettes carrées, portant une jupe noire et chemisier blanc s’approcha de moi pour prendre ma commande. J’avais du mal à choisir un plat sur le menu, car j’ étais perdu au fond du chemisier de cette jolie dame dont les mamelons apparaissaient à vue d’œil.


Elle était nouvelle et semblait être célibataire. Sans me gêner, je lui demandai son prénom dans le but de sympathiser.


— Je m’appelle Carline.

— Moi c’est Roger. Ça fait quelques années que je viens ici et c’est la première fois qu’une charmante femme vient prendre ma commande.

— Merci pour le compliment.

— Ce sera un plat d’écrevisses et un filet de poisson grillé.


Elle prenait note dans un petit carnet jaune sur lequel on pouvait voir le nom du restaurant. En retournant vers la cuisine pour placer la commande, j’eus amplement le temps de contempler ses fesses aux allures de calebasses. J’avais envie de me la faire et je commençais à réfléchir tout en attendant son retour. Une vingtaine de minutes plus tard, elle arriva avec le plateau sur lequel se trouvaient mes plats dont le fumet chatouillait mes narines. Je la regardais, de ses mains expertes, les poser l’ un après l’autre sur la table, en ajoutant une carafe d’eau. Je lui demandai à mi-voix si c’était possible d’échanger nos coordonnées. Le sourire aux lèvres, elle nota sur une page de son petit carnet jaune son numéro de téléphone et la déposa discrètement sur la table. Carline prit le mien en faisant semblant de prendre une nouvelle commande.


Après avoir dégusté mon repas, je lui fis signe de la main droite pour m’apporter l’addition. Elle s’exécuta tout en demandant si je voulais d’un café ou d’un digestif. Je répondis par la négative. Le montant de la consommation s’élevait à 6500 gourdes (monnaie haïtienne), j’effectuai le paiement en espèce et glissai un généreux pourboire sous mon assiette. Elle sourit et me lança:


— J’ espère vous revoir bientôt Roger.


Je lui répondis que je venais tous les vendredis avec ma femme et que dans moins d’une semaine, je reviendrai déguster quelques langoustes.

A mon retour à la maison, Nadia n’était pas encore rentrée, alors je profitai de l’occasion pour ajouter Carline à ma liste de contacts et de lui envoyer un texto pour lui dire que j’étais très content de l’avoir rencontrée. Vers 23h00, j’entendis la porte s’ouvrir, c’était ma femme qui rentrait avec un visage défait. Sa meilleure amie venait de surprendre son mari en train de sauter la servante dans leur salle de bain. Elle se sentait mal et m’expliqua avec les larmes aux yeux les moments d’amertume que venait de vivre sa copine. Je la consolai pendant une demi-heure et nous allâmes nous coucher.


Le lendemain matin, j’arrivai en retard au bureau, car je devais m’assurer que mon épouse allait mieux avant de partir. En révisant mon téléphone, je trouvai un texto que Carline m’avait laissé dans lequel elle me demandait si je revenais plus tard au resto. Ce texto m’avait fait plaisir, surtout envoyé si vite. Je l’appelai immédiatement.


— Bonjour Carline, comment allez-vous ?

— Bonjour Roger, je vais très bien et vous ?

— Très bien merci, je viens de lire votre message et je ne crois pas que je passerai plus tard.

— Ah, dommage, je voulais vous inviter à prendre un verre, je termine à 23h00 ce soir.

— Je vais réfléchir et je vous rappelle.


Son invitation était très tentante, mais l’heure à laquelle elle terminait était tardive et je ne trouverais pas d’excuses pour donner à ma femme. Alors je me mis à réfléchir. Jacques, un collègue de 10 ans venait d’être renvoyé de l’entreprise pour harcèlement sexuel. Je l’appelai pour demander conseil, il me répondit que ce genre d’occasion ne se présentait pas tous les jours et que je devais inventer une histoire à ma femme. Après une courte réflexion, je me décidai à écrire à Carline en lui disant que je viendrais vers 20h30. Quelques minutes plus tard, elle me répondit qu’elle m’attendrait.


A mon retour à la maison, j’annonçai à ma femme que mon patron m’avait convié à un cocktail qui aurait lieu en sa résidence à Pétion vile vers 20h30 et que je risquais de rentrer tard. L’histoire était bien montée, donc à 20h00, je laissai la maison pour me rendre au resto. A mon arrivée, la salle était presque remplie. Carline était en train de servir des clients et je me rendis au bar pour commander une bière. Je la regardais faire le va-et-vient d’une table à une autre. Un de ses collègues vint lui filer un coup de main, car elle était submergée de commandes. Ses fesses aux allures de calebasses m’excitaient énormément. Je voulais la prendre par-derrière et l’entendre gémir sans arrêt. Une heure plus tard, la salle commençait à se vider, il ne restait que deux ravissantes jeunes femmes en train de griller leur cigarette. Je m’installai à la même table que la fois dernière. Elle s’approcha de moi avec un sourire de Duchenne et me remit le menu dans lequel était glissé un mémo:


— Fin de vacation 23h00, rendez-vous au bar 23h15


Je sentais que j’allais passer une soirée inoubliable avec Carline. Ma montre indiqua 23h00 et je me servis un verre d’eau avant d’aller au bar. Je m’installai pendant qu’elle alla se changer. Entre temps, je repassais toutes les positions du Kamasutra dans ma tête et je sélectionnais quelques-unes pour Carline. Elle arriva à 23h20 au bar, vêtue d’une minijupe de couleur rouge et d’un t-shirt blanc. Ce n’était plus la serveuse qui était en face de moi une demi-heure avant, mais plutôt une déesse qui pouvait se faire désirer par n’importe qui. Elle commanda une bière et moi un verre de whisky. Pendant vingt minutes, elle me parla un peu d’elle: sa couleur préférée, ses passe-temps et de sa grande sœur qui avait une nouvelle orientation sexuelle. Carline posa sa ma main droite sur mon membre en me demandant comment il était. Je lui répondis qu’elle devrait le découvrir elle même. Alors je demandai l’addition au barman qui me la tendit rapidement.


Paiement effectué, nous prîmes la direction de la sortie.

Les hôtels des environs étaient trop éloignés et la nuit n’était plus jeune. La seule option qui s’offrait à nous était le cimetière dont le portail n’était jamais fermé. Nous n’hésitâmes pas trop longtemps à nous décider tant notre désir grandissait. Je lui pris la main, nous traversâmes la rue, et pénétrâmes dans le sanctuaire de Baron samedi (chef des cimetières dans la culture vaudou). Nous parcourûmes quelques sombres allées où l’on pouvait encore humer un mélange de chloroforme et de fleurs fraîches posées sur des tombes récentes.


La pleine lune éclairait nos pas au fur et à mesure que nous avancions. Soudain, au niveau de la troisième allée, se dressa une tombe verticale d’ environ 1m80, taille idéale pour nos deux corps chauds et vivants qui cherchaient appui pour donner libre cours à nos ébats. L’instant de quelques secondes, nos regards se croisèrent et un feu dévorant embrasa nos êtres tout entier. Elle déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe, trouva une position idéale sur cette tombe pour me sucer d’une langue experte pendant une dizaine de minutes. Etre dans ce lieu insolite et mystérieux ne fit qu’augmenter notre taux d’adrénaline. Carline enleva son string, s’appuya sur la tombe, écarta ses jambes et me demanda de la baiser en levrette. Je glissai mon pantalon et mon slip jusqu’à la cheville et ma queue de 23 centimètres pénétra en douceur sa chatte bien mouillée. Je commençais un va-et-vient sur un rythme abordable. Elle gémissait en me disant:


— Elle est vraiment bonne ta queue, fais-moi ce que tu veux.


Carline suivait mon rythme que j’accélérais petit à petit.


— Vas-y plus fort Roger, t’arrête pas.


Mes coups de reins étaient de plus en plus fort et elle s’est mise à crier son orgasme. Je n’arrêtais pas, j’allais plus fort et plus vite, car je voulais la satisfaire avec une deuxième jouissance. Sa respiration était de plus en plus saccadée et je sentais que sa chatte allait exploser. Entendre ses cris de plaisir m’excitait énormément. Je poussai quelques coups de reins de plus et elle lâcha un cri de délivrance. J’ai juste eu le temps de me retirer et je jouis, répandant en plusieurs saccades mon liquide crémeux sur ses fesses. Elle se retourna vers moi, s’agenouilla pour prendre ma queue dans sa bouche. Carline aspirait les dernières gouttes dégoulinantes et qu’une petite pression finissait par faire sortir.

Au bout d’un moment, elle me regarda dans les yeux et me dit:


— Je n’aurai jamais pensé un jour que j’allais baiser au milieu des morts.

— Moi non plus.

— Quelle heure est-il ?

— Bientôt 1h00 du matin.

— Il faut qu’on s’en aille Roger, les morts vont être en colère après nous.


Elle nettoya avec sa langue ma bite avant que je la remette à sa place derrière mon slip. Main dans la main, nous marchions jusqu’au portail. La rue de l’enterrement était déserte et les taxis ne circulaient plus à une heure pareille. Elle me serra dans ses bras en me disant qu’elle pouvait rentrer seule. Alors je glissai ma langue dans sa bouche en remontant lentement mes mains sous sa jupe pour revenir sur ses fesses en passant sous son string en dentelle.

Elle s’éloigna de moi en me lançant des bisous et je disparaissais au fur et à mesure dans l’obscurité. Rentré à la maison, j’allai prendre une bonne douche en remémorant ce moment unique et magique puis je m’allongeai auprès de mon épouse qui ronflait comme une grenouille. Un profond sommeil m’emporta, la tête encore pleine de souvenirs.

FIN

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