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Une soirée avec ma copine et ses amis

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Une soirée inoubliable



  Je sors avec Zoé que depuis quelques semaines. C’est une brune magnifique aux courbes aussi généreuses que sa poitrine. Je ne comprendrais jamais ce que fait quelqu’un comme elle avec un type comme moi, mais je préfère ne pas trop me poser de questions. En général, je n’ai pas trop de succès auprès des filles. Elles préfèrent souvent des mecs grands, beaux, musclés, avec plein de confiance en eux. Moi, je suis mince, petit, et coincé. Autant dire qu’il m’a été super difficile de l’aborder la première fois, j’ai passé mon temps à bégayer, c’est un miracle qu’on en soit là aujourd’hui.


  C’est une fille géniale. Elle a vraiment tout pour elle, je ne comprends pas du coup pourquoi elle est aussi timide que moi. M’enfin, je la préfère comme ça, cela me permet d’être plus à l’aise avec elle ; je me sentirais trop mal avec une fille qui déborde d’assurance.


   Elle m’a invité à une soirée entre couples. C’est surtout l’occasion pour elle de me faire rencontrer ses deux meilleures amies, Marina et Holly. Apparemment, elles se connaissent depuis leur première année de fac, il y a trois ans. Cela doit faire deux mois qu’elle ne les a pas vues. Je pense que cette histoire est surtout une excuse pour des retrouvailles.


   Je n’aime pas ça. Je n’ai jamais été quelqu’un de très sociable. Rencontrer autant d’inconnus à la fois… ça me fait peur. J’imagine que Zoé va vouloir passer la soirée avec ses amies, elle va donc me laisser seul avec leurs mecs qui se connaissent déjà entre eux. Je me sens comme un intru, je n’arriverais jamais à m’intégrer. Honnêtement, j’ai accepté à contrecœur. Je veux dire, je ne suis pas avec Zoé depuis très longtemps, il faut bien que je fasse bonne figure ; j’avais trop peur de refuser et de la blesser.

 

   Le plan est d’aller en boite. Elle et moi n’avons pas l’habitude d’aller dans ce genre d’endroit, mais bon, c’est de notre âge. Nous nous sommes donnés rendez-vous dans l’appartement de Holly. Pour les filles, c’est une occasion de pouvoir se parler un peu au calme avant la tempête, pour moi, c’est une source de stress.


  Une grande blonde aux cheveux long nous ouvre la porte. J’imagine qu’il s’agit de la fameuse Holly. Elle nous accueille en souriant, elle nous fait la bise puis nous fait entrer. Elle est assez canon, je fais attention à ne pas trop la reluquer, je ne voudrais pas rendre ma nouvelle copine jalouse. Surtout ne pas regarder son décolleté, elle s’est manifestement habillée sexy pour l’occasion.


  Nous sommes les derniers arrivés, tout le monde nous attendait dans le salon. Une petite rousse énergique bondit sur Zoé en la voyant. Elle la serre très fort dans ses bras comme si elles s’étaient perdues de vue depuis des années. Il lui faut du temps pour calculer ma présence :

—    Bonjour, je suis Marina, se présente-t-elle. Tu dois être Ryan ?  

—    C’est ça. Enchanté Marina, fais-je poliment.


   Je fais rapidement connaissance avec les garçons : Manu, un grand blond sportif, le copain de Marina, et Loïc, un grand brun au cheveux long tout aussi musclé qui sort avec Holly. Je suis intimité, les deux couples se connaissent et ont l’habitude d’organiser des sorties ensembles. Ils sont issus d’un autre monde, celui des gens « cools » et branchés, ceux qui savent s’amuser. Je me sens tellement ridicule, je n’ai clairement pas ma place parmi eux ; ils vont rapidement s’en rendre compte.  


  Ma chérie et moi nous installons dans un divan. Je me colle un peu près d’elle, je n’ai pas envie d’être séparé. Je suis rassuré lorsqu’elle me prend la main, je la sens aussi tendue que moi. Nous discutons un peu, nous faisons connaissance. Puisqu’il est encore trop tôt pour sortir, Holly nous propose un verre. J’accepte volontiers, cela me détendra peut-être un peu.


  Je suis silencieux, cherchant à me faire oublier, jusqu’à ce que Manu démarre la conversation avec moi. Il me pose des questions un peu bateau, du genre qu’est-ce que je fais comme étude, depuis combien de temps je connais Zoé, ce genre de choses. Je réponds de façon courtoise et lui demande la même chose au sujet de lui et Marina. Bref, j’essaie de tisser des liens.


  Le temps passe, une tournée plus tard, je commence enfin à être un peu plus à l’aise. La tension monte, nous sommes de plus en plus chaud pour aller en boite. Les garçons ont l’air assez sympa finalement. Bon, je ne pense pas qu’on sera jamais très proche, mais au moins, ils ont l’air de m’accepter. J’ai du mal à cerné Holly. D’un côté, c’est une fille qui a l’air très sérieuse, d’un autre, on sent que c’est une fille qui aime faire la fête. Les choses sont plus claires avec Marina. Cette fille est un peu fofolle, vivante, et surexcitée. Le genre de personne qui croque la vie à pleine dents. Elle aurait des choses à m’apprendre…


  Alors que je parle avec Loïc et Manu, Marina vient s’assoir sur le divan avec nous à côté de sa meilleure amie. Je perçois des brides de leur conversation dans le brouhaha. Elle lui pose plein de questions à propos de nous. Elle n’essaie même pas d’être discrète :


—    Alors, dis-moi tout, il est comment au lit ton nouveau mec ?

—    Marina ! s’indigne Zoé.

—    Quoi ? Allez ! On se raconte tout entre copines ! Je ne t’ai jamais rien cachée avec mes ex, moi. Tu peux bien me donner un ou deux détails croustillants.

—    Eh bien, c’est que… rougit-elle.

—    Quoi ? Ne me dit pas que lui et toi, vous ne l’avez pas encore fait ?

—    Bah…

—    Zoé ! n’en croit pas ses oreilles Holly. Qu’est-ce que tu attends ?!

—    Ça va, il n’y a pas le feu, on prend notre temps.

—    Au contraire ma belle. Cela fait combien de temps que tu es célibataire ? On ne vit qu’une fois, profite de ta jeunesse. Envoie-toi en l’air.


  J’ai du mal à entendre la suite, je ne déchiffre que quelques phrases par ci par là, mais le sujet me parait très clair : « Mon Manu, c’est une véritable bête de sexe. » « Moi, Loïc, je l’ai bien dressé. C’est mon toutou. » « Manu, il a une bite de cheval ! Attendez, je vais vous montrer les filles. ».


—    Manu ! l’appelle Marina, tu veux bien venir ici deux minutes ?

—    Qu’est-ce qu’il y a ma chérie ?

—    Rien, viens, insiste-t-elle.


 L’homme, surprit, se lève et s’approche. Arrivé à sa hauteur près du divan, sa copine s’attaque à sa braguette.


—    Chérie ? Mais qu’est-ce que tu fais ? lui demande-t-il plus amusé qu’autre chose.

—    J’ai dit à mes copines que tu étais bien monté, je veux juste le leur montrer.

—    Mais tu es folle !

—    Oui, mais tu m’aimes quand-même.

—    C’est vrai.


  Il ne se débat même pas, je suis choqué. Il la laisse sortir son pénis de son pantalon comme s’il s’agissait d’un simple bout de viande.


—    Oh mince, il est tout mou, s’exclame Marina avec déception.

—    Ah bah oui, quand-même, je ne suis pas tout le temps en érection.

—    Attends, je vais arranger ça.


 Elle le prend dans sa bouche et se met à le sucer. Comme ça, devant tout le monde. Où est-ce que je suis tombé ? Je suis dans une maison de fou ! Je ne comprends pas, personne ne réagit, comme si c’était parfaitement normal. Il n’y a que Zoé qui semble dérangée comme moi par la situation. Nous n’osons rien dire, de peur de gâcher l’ambiance ou de paraitre rabat-joie.


   Malgré notre gêne, nous avons du mal à détourner le regard. Je dois avouer que la façon dont Marina pompe son mec me fait envie. Je n’ai pas eu de sexe depuis longtemps. Zoé est super belle, elle me fait super envie, mais justement, j’en ai honte. Je me suis souvent branlé en pensant à elle, je ne demande pas mieux que de lui sauter dessus tellement je suis en manque, mais j’ai peur qu’elle me juge ou que je ne sois pas à la hauteur. Je reste alors toujours un gentleman avec elle. Je veux la rendre heureuse, pas passer pour un gros pervers.


—    Regardez, ça y est, il est tout dur. Alors les filles, ce n’est pas un beau morceau ça ? s’exclame Marina avant de reprendre sa fellation.  

—    Pas mal, commente Holly. Mais mon mec n’est pas mal non plus. Attendez, je vais vous montrer. Loïc ? Viens leur montrer comme tu en as une grosse.


  C’est de pire en pire, elles sont hors de contrôle, Loïc se lève et sa copine extirpe son sexe de son pantalon pour le sucer. Zoé et moi sommes figés, incapable de bouger. Je remarque que ses joues ont rosi. Est-elle un peu… excitée comme moi de la situation ?


—    Pas mal ! déclare Marina une fois Loïc bien dur.


  Les filles continuent de sucer les garçons comme si nous n’étions pas là. Ceux-ci gémissent de plaisir. Ça n’a pas l’air de les déranger qu’elles les prennent pour des bouts de viande.


—    Allez, ne restez pas planté là tous les deux, nous encourage Holy. Rejoignez-nous.


  Zoé et moi nous regardons dans les yeux, timides. J’essaie de prononcer quelques mots :


—    Est-ce que tu veux bien me… Enfin…

—    Oui, répond-t-elle. J’en ai envie.


  Vraiment ? Je ne sais pas, je m’imaginais pas une fille aussi pure et innocente me répondre ça. Pourtant, elle s’attaque à ma braguette. Elle l’ouvre et passe une main pour en chercher mon sexe. Elle le trouve en l’expose hors de mon pantalon à la vue de tous. Contrairement aux deux autres, je bande déjà, la situation, aussi tordue soit-elle, m’excite à mort.


—    La vache ! n’en revient pas Marina. C’est un monstre ! Tu en as de la chance !

—    Je suis jalouse ! ajoute Holly.

—    

  C’est vrai, j’ai la plus grosse, mais ce n’est pas ça qui me donne plus d’assurance. Je suis gêné d’avoir comme ça la bite à l’air, non seulement devant ma copine pour la première fois, mais également devant des inconnus. Zoé passe ses doigts autour de ma verge et me branle doucement.


—    Tu aimes ? me demande-t-elle.

—    J’adore oui.


  Elle est si mignonne. Elle est comme moi : à la fois embarrassé par ce qui se passe, mais désireuse de continuer.


  Elle se penche vers moi. Mon dieu, elle va vraiment le faire ? Elle me fait des bisous sur le gland avant de le prendre entre ses lèvres. Je la sens me donner des coups de langue, puis faire coulisser ma tige au fond de sa gorge. Je n’y crois pas, ma nouvelle petite amie me fait une pipe, mon ex n’aimait pas ça, c’est tellement bon ! J’en gémis de bonheur.


—    Yeaaah ! Vas-y ! Pompe-le ! l’encourage courage Marina.  


  Holy lui fait également un commentaire pour exprimer son approbation.


  C’est la première fois que je me retrouve dans une espèce d’orgie comme ça. Les filles sucent leurs mecs les unes devant les autres, sans que cela ne dérange personne. Je ne peux pas m’empêcher de les regarder, elles sont belles, aussi bien foutues que ma Zoé. Manu aide Marina à se débarrasser de son haut et de son soutien-gorge. Elle a une très belle poitrine. Holly la blonde se déshabille aussi, ses seins sont encore plus gros ! Elle cache la bite de Loïc entre ses nichons et le branle avec, on en voit que le bout qui ressort à chacun de ses va-et-vient, il en grogne de plaisir.


  Même si les autres ne se gênent pas pour nous jeter des coups d’œil, je rougis de honte d’être un tel voyeur. Je me détourne de la scène pour me concentrer sur ma chérie à moi. Ce n’est clairement pas une débutante dans l’art de la fellation, je ne sais pas si je dois m’en réjouir ou en être jaloux. Je ne préfère pas penser au fait qu’elle a déjà eu un autre sexe que le mien en bouche.


   Après ce que je viens de voir, j’ai envie d’admirer ses seins à elle. Elle m’aide à lui retirer son haut. Rien qu’à la regarder penchée ainsi sur moi dans son soutien-gorge en dentelle noir, cela me rend fou. Sa poitrine même emprisonnée, me fait rêver. Je fais sauter l’attache dans son dos et fais glisser ses bretelles, voilà ses globes de chair enfin à l’air libre. Je regrette de ne pas avoir une meilleure vue de là où je suis. Ils ont l’air si gros. Moins que ceux d’Holly, mais plus que ceux de Marina. Je passe une main pour les caresser. Sa peau est si douce, ses tétons sont en érection.


  Je deviens ambitieux et me dirige vers son entrejambe. Je fais glisser des doigts sous sa culotte pour les faire entrer dans son antre de plaisir. Elle est trempée, cela me ravit, cela veut dire que je l’excite. Je veux lui faire du bien, être un bon amant, la faire grimper aux rideaux comme aucun autre. Cela me fait réaliser soudainement que nous n’allons pas en rester là. Les filles ne nous pompent pas juste pour comparer nos tailles, ni ne font ça juste pour nous exciter un peu ; ce ne sont que des préliminaires. Nous allons baiser, tous ensemble, et jouir. C’est de la folie, mais je n’arrive plus à penser en ce moment, je veux juste me laisser aller et en profiter.


  Les autres ont déjà commencé sans nous. Je ne m’en étais pas rendu compte, mais Holly chevauche son homme de face, son sexe planté dans son vagin, tandis que Manu prend Marina en levrette sur le sol. Je n’en peux plus, je veux les rejoindre, faire comme eux. Je regarde Zoé toujours en train de m’avaler goulument, et lui déclare :


—    Zoé, j’ai envie de te faire l’amour.

—    Moi aussi, me répond-t-elle.


 Je n’imaginais pas notre première fois se passer de cette façon, mais je vais devoir m’accommoder de ce manque d’intimité ; j’espère juste ne pas me ridiculiser. Ma chérie s’installe sur le divan, le bassin à la limite du siège, la tête contre le dossier. Elle enlève sa jupe et sa culotte. Je suis ébahi en la voyant écarter les cuisses pour m’offrir sa chatte. Elle me veut, elle me désire, elle m’appelle, et je ne suis incapable de lui résister. Sa petite fente rasée est incroyablement érotique. Ses lèvres humides sont toutes gonflées et son clitoris dressé. J’aurais bien envie de la lécher, mais je n’en peux plus. Ce n’est plus le minou d’une des filles d’un de mes innombrables films porno, c’est celui de ma copine, celle qui me supplie de la pénétrer.


  Je prends mon dard en main et le pointe vers son entrée. Je l’insère doucement en elle jusqu’aux couilles. Je la maintiens par en dessous des genoux et démarre un va-et-vient. Ça y est, je la baise enfin. Oh Zoé, si tu savais depuis combien de temps j’en rêvais. Je suis un pervers, j’ai si honte. Son corps me fait fantasmer depuis le premier jour. J’essaie d’être un type bien, gentil, doux, mais en vrai, je ne pense qu’à la sauter ; je n’étais jamais sorti avec une fille aussi canon auparavant.


  Maintenant que je peux admirer ses seins, je peux confirmer qu’ils sont vraiment beaux. Je les caresses, les pétris. Ils sont à moi, rien qu’à moi. Je me penche pour lui sucer les tétons, puis je viens l’embrasser.


—    Zoé… gémis-je…

—    Ryan…

—    Ils sont si mignons tous les deux, commente Marina.


  Je ne suis pas sûr d’à qui elle s’adresse.


  La rousse se fait prendre comme une chienne, son mec la défonce bien. Je réalise que je n’avais jamais vu un couple baiser en vrai, je dois dire que c’est très excitant, surtout quand il s’exhibe librement. Ils s’aiment, ils prennent du plaisir ensemble, c’est beau à regarder. Il y a quelques minutes, nous étions des gens normaux, civilisés. Dire que nous étions « en couple » ne voulait pas dire grand-chose, c’était quelque chose d’abstrait. Maintenant, nous montrons ce que cela signifie vraiment en l’exprimant charnellement, sans aucun tabou. Plus que jamais, je veux montrer que je suis « en couple » avec Zoé.


  Je ne peux m’empêcher de ressentir un certain soulagement en voyant que je lui fais du bien, cela me fait me détendre. Je me rends compte que j’ai été idiot. J’ai toujours été un grand timide, je craignais de la choquer en montrant que je la désirais physiquement, que j’avais des idées impures qui la mettaient en scène, que je voulais introduire mon sexe dans son vagin. Sauf que c’est une femme, pas une gamine ni une adolescente, avec ses envies et ses besoins à elle-aussi. Je n’ai pas à avoir honte, nous le voulons tous les deux, il n’y a aucun mal à ce que nous faisons. Je me demande depuis combien de temps elle attendait ce moment, depuis combien de temps elle attendait que je fasse le premier pas. Peut-être que sans cette soirée, en continuant de rester un gentleman, j’aurais fini par la perdre.


  Je commence à prendre confiance et la lime plus fort, elle réagit en passant ses mains dans mon dos pour me serrer contre elle. Là, tu vois ? Tu n’as pas besoin d’avoir peur et de te montrer obligatoirement doux comme un puceau. Elle veut « baiser ». Elle se laisse aller à ses instincts animaux, en faire tout autant n’en sera que meilleur pour nous deux.


  Nos lèvres ne se décollent plus, mes mains parcourent son corps. Arrivé sur ses seins, je lui pince les tétons, elle interrompt notre baiser pour pousser un gémissement érotique. Pendant une seconde, je pourrais presque croire qu’il n’y a plus qu’elle et moi, sauf qu’un gémissement de Marina me rappelle que nous sommes en plein milieu d’une orgie. Cela ne me dérange plus désormais, au contraire, nous partageons nos soupires et les bruits de l’union de nos intimités, et cela m’en excite davantage.


  Zoé désire changer de position et de me chevaucher. Je m’installe sur le divan à sa place, elle monte sur moi en me regardant dans les yeux d’un air amoureux, attrape mon sexe d’une main, et se l’introduit dans le vagin en se laissant retomber dessus. Elle pose ses mains sur mes épaules et démarre son va-et-vient, je mets les miennes sur ses hanches. Elle est la maitresse du rythme de notre plaisir à tous les deux. C’est bon, c’est merveilleux. Je ne me lasse pas de l’observer monter et redescendre sur ma bite. Je ne suis envouté par ses seins qui se balancent. Ce qu’ils sont beaux, ils sont d’une belle taille, cela me change de mes ex plates. Je bondis dessus pour attraper les tétons avec ma bouche, je les lui suce et les mordilles. Elle presse ma tête contre elle pour me forcer à continuer. Je la sens aller plus vite et mouiller plus fort. Je respire un grand coup pour humeur l’odeur enivrante de son corps. Je deviens fou, je l’aime à en crever, je ne veux plus jamais me séparer d’elle.


  Nos regards se croisent lorsque je lève les yeux un instant. Je dois avoir l’air d’un idiot avec mon expression d’enfant. Nous nous embrassons longuement, puis je me laisse retomber contre le sofa.  


  Je me laisse distraire par ce qui se passe autour de nous. Holly chevauche désormais Loic de dos. Elle est retournée pour nous observer. Depuis combien de temps elle nous matte comme ça ? Je suis un peu gêné. Elle a vraiment une énorme paire de nichons. Elle bondit tellement sur son mec comme une furie qu’ils gigottent dans tous les sens, c’est sacrément bandant. Je n’avais jamais vu une poitrine aussi belle, même dans mes films de cul, bien que je n’aie pas à me plaindre avec Zoé.


  Elle me lance un sourire coquin, je me sens gêné. Je détourne mon regard sur Marina. Elle n’a pas bougé depuis tout à l’heure, hormis que Manu la tire par les bras. Elle a le torse suspendu en l’air. Son amant l’embroche avec sa queue en la prenant puissamment. Elle crie en lui demandant d’y aller plus fort, elle n’a vraiment aucune honte de s’exprimer de la sorte devant nous :


—    Oh oui, Manu ! Allez ! Baise-moi plus fort ! Saute-moi !

—    Marina, tu es vraiment une tarée !

—    Oui ! Ta tarée à toi !

—    Chéri, j’ai envie que tu me prennes fort, moi-aussi, déclare Holly à son amoureux en se régalant du spectacle.

—    Avec plaisir, répond Loic.


  Il lui donne des coups de reins tandis qu’elle continue de s’emboiter sur lui. S’ils avaient commencé en faisant l’amour, là, ils baisent comme des animaux. Tel un pervers, je ne peux m’empêcher d’épier Holly et Marina à tour de rôle. C’est comme un film porno qui se déroule devant mes yeux. Elles sont si belles, si désirables. Si je n’étais pas moi-même en train d’enfoncer me sexe dans une bonne chatte, je les supplierais de me laisser participer. Mince, Zoé, je me sens tellement coupable tout à coup. J’ai l’impression de la tromper rien qu’en pensée, j’ai si honte. Oui, elles sont magnifiques, mais ma Zoé l’est encore plus. Ses longs cheveux noirs, ses formes généreuses, sa poitrine de rêve, dieu qu’elle me fait fantasmer.


—    Aaah, Zoé, je t’aime mon amour, lui fais-je.

—    Hmm, moi aussi. Ryan, je ne vais pas tarder à jouir.

—    J’ai hâte de voir ça.


  Elle rebondit sur moi de plus en plus vite, elle remue du bassin pour mieux me sentir, me procurant au passage d’incroyables sensations. Ça ne m’excite rien de la regarder. Une femme si merveilleuse, se faisant du bien sur ma bite, son expression est si érotique.


—    Ah ! Putain ! Je vais jouir ! entends-je soudainement crier.


 J’ai reconnu la voix de Loic.


—    Moi aussi ! répond sa chérie à la crinière blonde. Vas-y, jouit avec moi !

—    Oh ! Holly ! Je n’en peux plus !

—    Viens ! Ne te retiens pas !

—    Hmmmmm. Ouiiiiiiiiiiiiii ! Aaaaah !

—    Oh oui ! Je te sens ! Je jouis avec toi ! Aaaaaaaaaah !


  Je les regarde partager un orgasme ensemble, comme je les envie ! Loic donne des coups de reins au rythme de ses éjaculations. Ses bourses sont en train de se vider dans sa copine. Ce dernier tremble sous l’effet de plaisir, ses jambes en coton ont bien du mal à la soutenir.


—    Oui ! Remplis-moi de sperme ! s’exclame-t-elle.

—    Aaaaaah !


  Ils finissent par s’apaiser. Ils ont l’air heureux et repus. Loic serre sa pulpeuse chérie dans ses bras, ils forment un si beau couple. Ils s’embrassent tendrement, puis nous regardent comme des voyeurs. Quelque part, ça me rassure. Quoiqu’il arrive, je ne serais pas le précoce qui finit en premier. M’enfin, le plus important, ce n’est pas tant ça, c’est de donner un orgasme à Zoé. Je n’en peux plus, mais elle a dit qu’elle n’était plus très loin, plus qu’un petit effort à faire.


  Quelques minutes passent. Loic et Holly font des commentaires entre eux à propos des couples toujours en action :


—    J’adore regarder Marina en train de baiser, dit la blonde. Ça te tenterait qu’on remette ça de temps en temps ?

—    Et pas qu’un peu ! répond son grand sportif musclé. Avec plaisir !

—    J’ai toujours su au fond de moi qu’elle devait être une vraie chienne au lit. J’avais raison, regarde-moi ça !

—    Et surtout, qu’est-ce qu’elle crie ! Je suis jaloux, j’aimerais bien te faire crier comme ça !

—    Voyons, ne soit pas idiot. Ce n’est pas parce que je ne crie pas que je ne prends pas mon pied.

—    Zoé est très belle aussi quand elle fait l’amour.

—    Hmm oui, Je n’imaginais pas qu’elle nous rejoindrait. Elle est belle quand elle est femme.

—    Je serais presque jaloux de Ryan.

—    Petit coquin.


  Leur papotage est interrompu subitement par un cri de Marina plus fort que les autres. Elle jouit, fort. Son homme la plaque contre lui pour la soutenir. Je l’observe jusqu’à ce qu’elle redescende sur terre. Son copain ne l’a manifestement pas rejointe.


—    Mon pauvre chéri, dit-elle. Tu n’as pas joui ? Ne t’inquiète pas, je suis là.


  Elle s’agenouille pour le sucer. Ne me dite pas que… elle va le finir comme ça ? Purée, mais c’est une sacrée coquine !


—    Tu veux éjaculer comment ? Tu veux que j’avale ou sur mon visage ?

—    Sur ton visage, répond Manu.


  Ils sont sérieux ?! On dirait bien… Elle pompe son gros dard en le branlant d’une main, il gémit de plaisir. Lorsqu’il n’en peut plus, il extirpe son sexe de la bouche de Marina et se masturbe devant son nez jusqu’à qu’il en jouisse. C’est la première fois que je vois ça en vrai, il lui envoie du sperme en plein dans la figure, et ça n’a pas l’air de lui déplaire. Sa façon de faire désinvolte trahit qu’ils sont habitués à ce genre de petit manège. Ce salaud se vide entièrement les couilles, puis elle le reprend dans sa gorge pour en avaler les restes. Je tuerais pour que Zoé me fasse un truc pareil.   


   J’envie Manu d’avoir éjaculer. Maintenant qu’ils ont terminé, ils vont s’installer avec Holly et Loic. Finalement, être dernier, c’est pire que de finir en premier, tout le monde est en train de nous mater. On nous « attend ». Je ne suis pas fichu de faire jouir ma copine, je dois être en train de passer pour un con.


  Je perds mes moyens, j’entends les autres faire des commentaires. Ils ne sont pas désobligeants, que du contraire, mais cela me perturbe. Heureusement, Zoé n’a pas l’air de s’en rendre compte.


—    Ryan, ça vient ! Je viens !

—    Oh oui ma chérie ! Vas-y ! Je veux te voir jouir !

—    Oui ! Oui ! Ouiiiiiiiiiii !


  Ça y est ! J’ai réussi ! Elle jouit ! Bon, je n’ai pas beaucoup de crédit, c’est elle qui fait tout le boulot depuis tout à l’heure, je ne peux cependant m’empêcher de me sentir soulager. C’est notre première fois, et elle jouit ; c’est tout ce que je n’ai jamais souhaité. Je sens les soubresauts de chatte, je me retiens, je ne dois pas céder. Elle tremble dans mes bras, j’en suis si heureux. Elle a les yeux fermés, comme perdue dans un océan de plaisir. Je la serre tout contre moi lorsqu’elle s’écroule sur moi.


—    Oh, mon amour, c’était merveilleux, me dit-elle.

—    Merci.


  Je me sens un peu idiot d’avoir répondu ça.


—    Tu n’as pas joui ?

—    Je… non.

—    Laisse-moi prend soin de toi.


  Elle se redresse et reprend sa chevauchée. Elle fait ça pour moi, pour me finir. Je… je ne veux pas, je résiste autant que je peux. Le temps passe, et elle commence à s’impatienter, les autres aussi :


—    Allez, Ryan, ne te retiens pas, jouis pour moi.


  Putain ! Non ! Elle va me faire craquer ! Je parviens encore à tenir. Je ne m’attendais pas à cette réaction de sa part, la voilà maintenant qu’elle s’inquiète carrément :


—    Qu’est-ce qui se passe ? Je ne te plais pas ? Tu n’as pas envie ?

—    Je… si ! Si !

—    Alors, qu’est-ce qui ne va pas ?

—    Je… je n’ose pas…


 C’est la vérité, je suis gêné à l’idée d’offrir mon orgasme aux yeux de tous ces gens que je connais à peine. Je n’ai pas vraiment l’âme d’un exhibitionniste. Je sais que c’est idiot, que ça n’a pas de sens, mais dans mon état, j’ai du mal à raisonner clairement. Quand nous avons commencé, il était évident que cela devait se finir comme ça, et pourtant… Je me sens coincé. Je ne me vois mal m’arrêter maintenant et la remettre dans mon pantalon tellement je suis excité, mais je ne me vois pas jouir non plus. Je deviens fou.


—    Allez ! m’encourage Holly. Vas-y ! Ne soit pas timide ! Regarde-la, elle ne demande que ça !

—    Allez Ryan, s’y met aussi Marina. Nous avons tous jouis, n’ai pas peur, c’est ton tour maintenant.

—    Ouais ! Tire ton coup mec, en rajoute une couche Manu. Vide-toi les couilles. Tu sais combien c’est bon.


   Bordel, ils vont me faire céder.


—    Rejoins-nous ! continue Marina. Jouis !

—    Soulage-toi, mon amour, me fait Zoé.

—    Tu es sûre ? lui fais-je.

—    Oui, je veux pour toi, je le veux en moi.


  Elle prononce ces mots avec tellement de passion dans la voix que je ne peux douter de sa sincérité, cela me touche énormément.  


—    Je… je… d’accord, fais-je. Je peux ? Dans ta chatte ?

—    Oui, vas-y.


  C’est décidé, je craque. J’ai honte, mais je ne peux nier combien j’en ai envie. J’essaie de me détendre mais ce n’est pas facile. Je démarre mon propre et va-et-vient. Je lui laboure le vagin de toute mes forces.


—    Oui ! Oui ! Vas-y !


  Elle vient de jouir, elle ne s’attend pas à ce que je lui fasse du bien, elle me prête juste son corps pour que je puisse me finir.


—    Allez ! Prend-là ! Achève-toi ! m’encourage Marina.

—    Fais déborder ma chatte de sperme, dit Zoé pour m’exciter.


 Cela marche bien. La voir comme ça, si soucieuse de mon plaisir, si dévouée, amoureuse, je me sens venir. J’ai atteint le point de non-retour, ma queue est devenue un volcan sur le point d’exploser, et plus rien ne va pouvoir l’arrêter. Je vais le faire, pas seulement parce que c’est ce que tout le monde attend de moi, mais parce que j’en ai envie. Je la préviens de ce qui m’arrive :


—    Zoé ! Je viens !  Je vais jouir ! Pour toi !

—    Oui ! Oui ! Jouis pour moi !


  Je sens mon jus grimper jusqu’à mon champignon, puis soudain j’éclate en long jets.


—    Aaaaaaaaaaah ! crie-je, sous les encouragements de mon public.

—    Oui ! fait Zoé. Je te sens ! Vas-y ! Donne-moi tout mon amour !

—    Yeaah ! Ça y est ! Il éjacule ! se réjouit Marina.

—    Bienvenu au club, mec ! me félicité Loic.


  Je n’ai jamais rien senti d’aussi fort. Faut dire aussi que je ne me suis jamais retenu autant de ma vie. Je sens ma queue décharger de copieuses giclées de sperme droit dans le vagin de Zoé, et celle-ci les accueille généreusement en elle comme si elle en était affamée. Elle me sert dans ses bras en m’embrassant tandis que je me déverse en elle. Une fille aussi belle, aussi pure, j’ai l’impression de la souiller. J’ai du mal à croire que c’est vraiment ma copine. Elle est formidable.


  Mon orgasme finit par passer, je suis essoufflé. Les autres m’applaudissent, je ne sais plus où me mettre. On essaie de me rassurer en disant que ce n’est rien, qu’ils sont juste ravis. C’est une drôle de façon de me dire que j’ai rejoint leur club car j’ai passé mon baptême. Nous nous étions réunis ici à la base pour aller en boite. Je me demande si c’est encore à l’ordre du jour.


À suivre…

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