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Une soirée avec ma copine et ses amis

Chapitre 4

Orgie / Partouze

  (Suite... )



  Je suis au paradis, Holly et Marina me sucent la bite comme deux chiennes en chaleur. Pour un type comme moi au physique ingrat et qui souffre d’un grand manque de confiance en lui, voir deux femmes au corps sublime et à la poitrine généreuse qui me veulent est le genre de scène que je pensais pouvoir n’imaginer qu’en rêve. Leurs regards brulent de passion. Elles ne se moquent pas de moi, elles ne font pas ça pour me taquiner, elles veulent vraiment coucher avec moi.


   Elles me pompent chacune à leur tour. Quand l’une m’avale goulument, l’autre me lèche la tige ou joue avec mes boules. Parfois, elles me lèchent le gland ensemble, cela me rend dingue ! On ne me fera pas croire que c’est leur première partie à trois.


—    Preums ! déclare soudain Marina.


  Elle arrête sa fellation pour me grimper dessus.


—    Hey ! Je l’ai vu en premier ! proteste Holly.

—    Trop tard.


  Sans que je n’aie trop mon mot à dire, la rousse pulpeuse attrape ma verge et se l’introduit dans le vagin. Elle me chevauche comme un gode michet en soupirant bruyamment, je suis bien trop heureux de la laisser faire. Je la tiens par les hanches et la laisse m’imposer son rythme. Mes yeux ont du mal à se détacher de sa splendeur. Ses courbes sont parfaites, sa pâleur se marie avec ses tâches de rousseurs. Elle est aussi belle que ma Zoé, n’importe quel homme serait désireux de lui faire l’amour.


   Je suis autant excité par ce que je vois que par ce que je ressens au niveau de mon sexe. Elle dégage tant de sensualité. Elle ferme les yeux, obnubilée par son plaisir. Ses seins qui se balancent devant mon nez me font craquer, je me redresse pour lui lécher les tétons.


—    Hmm, oui, continue, m’encourage-t-elle.


  Je ne peux plus résister à les empoigner. Ils sont gros, ils sont doux. Ma Zoé aussi est gâtée par la nature, mais cela ne veut pas dire que je peux pas apprécier une autre belle poitrine.


  Jalouse, Holly s’installe à côté de moi pour me distraire. Elle me force à m’éloigner de sa copine pour m’embrasser. Je passe une main dans son dos pour la tirer vers moi, nos langues s’entremêlent. J’ai l’impression d’être le maitre d’un harem, des gens seraient prêt à tuer pour être à ma place, parmi eux, leurs petits-copains doivent sans aucun doute être en tête de liste. Je ne préfère pas penser à ce qu’ils font à ma chérie pour se venger.


—    C’est à mon tour, maintenant, fait Holly.


  Marina laisse sa place sans chamaillerie, je goute à la moiteur de sa chatte. Je n’avais pas baiser depuis des mois et des mois, et voilà que c’est la troisième fille avec qui j’ai la chance de baiser en un seul soir ; je ne romps pas mon sevrage à moitié. La blonde bondit sur moi comme l’a fait son amie. Je confirme ce que je pensais depuis le début : c’est elle qui à la poitrine la plus énorme ; ce n’est pas seulement une question de taille, ses seins sont aussi magnifiques, avec de beaux tétons pointus et de grosses aréoles. Je reste un moment passif rien que pour le plaisir des yeux, puis avant que je n’aie le temps d’en prendre l’initiative, elle m’attire vers elle pour me coller le visage contre ses nibards. Je joue avec à sa demande et en profite autant que je peux.


—    Il a une bonne bite, hein ? commente Marina qui se masturbe à côté de nous.

—    Hmm, oui, confirme Holly. Je vais devoir faire attention, où je risquerais de tomber amoureuse.


  À vrai dire, moi aussi. Après avoir gouter à de telles beautés, cela va être difficile de s’en passer. Je me doute bien qu’il s’agit là de l’expérience de toute une vie, je compte bien en profiter un maximum, je n’ai pas envie de jouir trop tôt.


  Elles m’échangent plusieurs fois d’affilée, se servant de moi pour se faire du bien et parlant de moi comme si je n’étais pas là. Je ne m’en plains pas vu comment elles vantent mes mérites. Puis même dans le cas contraire, je m’en moquerais tant que j’ai la chance de pouvoir pénétrer leurs chattes.


  Marina me chevauche de dos, c’est tellement frustrant de ne pas pouvoir la regarder. Holly est à genoux devant le fauteuil à lui lécher le clitoris et à jouer avec mes boules. Elle se dévoue à augmenter notre plaisir, tellement que sa meilleure amie finit par en jouir.


—    Aaaaah ! Ouiiii ! Ooh ! Le salaud ! Le salaud !


  J’en suis profondément heureux. Pouvoir baiser avec elles, c’est déjà une chose, mais pouvoir les satisfaire, c’est encore mieux. J’avais peur de ne pas être à la hauteur, mais la moitié du chemin est maintenant faite.


  Marina se retire. Je ne sais pas si elle a eu son compte, en tout cas moi, je compte bien avoir droit à un second round avec elle plus tard. Holly s’installe sur un fauteuil en face, la tête à peine contre le dossier, le bassin à l’extrémité du siège, elle relève les cuisses après les avoir écartées, m’offrant sa chatte dont elle caresse le clitoris.


—    Allez, viens. Viens me baiser Ryan.


**


   Manu me fait m’allonger à quatre pattes. Je suis impatiente, je le sens s’affairer derrière moi. Il caresse les lèvres de ma chatte avec son pénis. Le moment que j’attendais arrive enfin lorsqu’il me pénètre. Il me lime gentiment en me maintenant par les hanches. Son pote se branle en nous regardant copuler. Il ne tarde pas à se mettre à genoux devant mon visage pour me réclamer un peu d’attention, je me fais un plaisir de le prendre en bouche et de le sucer.


  Me voilà prise des deux côtés à la fois. C’est une première, j’aime assez ça même si je me sens un peu pute ; je suis trop excitée pour m’en soucier en ce moment.  Manu me fait bien sentir son mandrin de chair au fond de mon vagin, il va de plus en plus vite. J’essaie de branler Loïc d’une main tout en gardant l’équilibre. Mes deux amants semblent heureux, de profiter de mon corps, cela me fait tourner la tête.


—    Hmm, Zoé, j’ai envie de te baiser à mon tour, me dit Loic.

—    Tu as envie de moi ?

—    Et pas qu’un peu.

—    D’accord, viens.


  Manu n’a pas l’air très content de devoir laisser sa place, mais il se plie quand-même à ma volonté sans rechigner. Je m’allonge sur le flanc tandis que Loic se positionne à côté de moi. Il me soulève une jambe avant de m’enfoncer son dard. Il me prend en cuillère, j’adore, je peux sentir la chaleur de son torse contre mon dos. Son ami s’assoit près de moi, son sexe à portée de ma bouche, je lui fais une fellation. Le copain d’Holly en profite pour me peloter les seins en me serrant contre lui, celui de Marina me caresse les cheveux en soupirant de plaisir. J’avoue que j’avais peur de faire l’amour avec deux hommes. Je craignais qu’ils soient brutaux avec moi, qu’ils me prennent comme une chose sans trop se soucier de mon plaisir. Ils sont étonnamment tendres et respectueux, je suis plus détendue et je prends plus mon pied que ce que je m’y attendais. Ils ont faim de mon corps, leurs bites sont tendues rien que pour moi, et elles sont dévouées à me faire du bien.


—    Hmm, Zoé, je peux t’enculer s’il te plait ? me demande Loic. Je t’avoue que quand j’ai vu Ryan le faire, cela m’a donné de ces envies…  


  Je ne sais pas, j’hésite. Je n’offre pas mon petit trou aussi facilement d’habitude, mais je dois admettre que j’ai envie…


—    D’accord, fais-je. Moi c’est moi qui te chevauche, alors. Je décide du rythme.

—    Ok.


  Il s’allonge sur le carrelage de la douche, je m’assieds sur lui en lui tournant le dos. Je prends sa verge en main, et la pointe vers mon anus. Je la fais entrer et me laisse retomber doucement dessus, nous gémissons tous les deux de plaisir. Je la sens bien fichée au fond de moi, c’est divin. Je pose mes mains sur ses épaules et commence à remuer du bassin, il me soutient en me tenant par les hanches. Je m’empale sur lui à répétition en soupirant. J’ai un peu honte de l’avouer, mais j’adore vraiment sentir une bite dans le cul. Je détourne le regard en voyant Manu se masturber en nous regardant, je suis gênée de m’offrir ainsi en spectacle. Il s’approche de moi pour réclamer une pipe, je le prends en bouche et le suce comme je peux. Comme ce n’est pas évident de le garder au fond de ma gorge avec mes va-et-vient, je la tiens d’une main en la branlant en même temps. Loic m’aide beaucoup à ne pas perdre mon équilibre.


  J’essaie de ne pas penser à quel point je dois ressembler à une grosse chienne à rebondir ainsi sur une bite dans le fion, tout en pompant un autre garçon. Le pire, c’est que j’aime me sentir salope. Je me sens… libérée… J’aime le gout de Manu, et le chibre de Loic au fond de moi.


  Ce dernier commence à me donner quelques coups de reins. J’avais dit que c’était moi qui imposait la cadence, mais ce n’est pas grave. C’était surtout par peur que cela se passe mal ou qu’il me fasse mal ; vu que je suis plus rassurée, je le laisse faire. Il m’empoigne les seins qui se balancent dans tous les sens, les garçons ont toujours adoré ma poitrine.


—    Hmm Zoé, pitié, je peux essayer moi aussi ? me demande Manu.


 Évidemment, j’accepte. Il s’allonge à côté de son pote dans la même position. Je sors de Loic pour changer de partenaire. Il me laisse d’abord rebondir comme j’en ai envie, avant de me remuer le bassin lui aussi. C’est la troisième bite que je prends dans la raie en une seule soirée, je suis définitivement devenue une pute. J’ai pourtant envie de continuer, je prends un malin plaisir de cocufier mes meilleures amies, qui doivent elles-mêmes être en train de me cocufier en couchant avec mon mec. Loic vient se faire sucer comme son ami tout à l’heure, je me prends de plus en plus au jeu. Ces queues sont à moi, elles sont mes jouets, et je les adore. Elles sont dures rien que pour moi, elles me veulent, elles me désirent, c’est enivrant.


—    Zoé, me demande Loic, ça te tente d’essayer un double ?


**


   Holly m’offre sa petite chatte luisante de mouille. Elle doit en avoir marre de m’utiliser, maintenant, elle veut que la prenne :


—    Montre-moi que tu sais te servir de cette belle bite, me lance-t-elle, baise-moi comme un vrai mec.


 Oh oui ! Putain oui ! Je n’en pouvais plus d’être passif. Je viens la pénétrer d’un trait. Ses jambes en équerre, je l’attrape par une de ses cuisses et une de ses chevilles. Je la lime à bon rythme tant je suis excité.


—    Vas-y, défonce-moi. J’aime les vrais mecs. Montre-moi que tu sais comment t’occuper de ma chatte et satisfaire une femme.


  Je me laisse aller, complétement, peut-être même un peu trop. Toutes mes barrières morales s’effondrent pour me laisser submerger par mes instincts. Je ne me suis jamais senti comme ça, j’ai toujours essayé de faire preuve de retenue dans mes accouplements, sauf que cette fois, je ne suis plus qu’un animal qui ne pense qu’à enfoncer sa queue dans un vagin. Je perds la tête, ivre de luxure et affamé de son corps.


—    Oui, vas-y, plus fort ! Je ne suis pas fragile ! Fais-moi du bien !


    Putain, elle est vraiment trop bonne. Marina a retrouvé ses esprits et vient me rejoindre. Je sens sa poitrine dans mon dos. Elle me caresse tendrement le torse en embrassant mon cou. Elle joue les câlines tandis que je ramone son amie comme une brute. Elle me flanque et essaie de me distraire d’un baiser, je lui mets à la langue. Je sens qu’elle m’appartient, tout comme Holly. J’ai l’impression d’être un mâle dominant, et que ce sont mes femelles. Je veux les sauter, je veux les faire jouir, qu’elles se souviennent de moi et qu’elles crient mon nom la prochaine fois qu’elles coucheront avec leurs copains.

  Je tire la rousse vers moi pour lui donner un peu plus d’attention, avant de l’abandonner lâchement. Je me penche sur Holly afin d’avoir un meilleur maintient pour la prendre plus violemment. Mon visage n’est qu’à une dizaine de centimètre du sien, nos regards se croisent. Je dois avoir l’air d’une bête en transe.


—    Je vais te baiser, salope ! grogné-je.

—    Oh oui, parle-moi mal !

—    Tu aimes qu’on te parle mal ?

—    J’adore. Vas-y, dis-moi des trucs.

—    Tu veux que je te dise quoi ? Que tu es si bonne que j’ai envie de te ramoner jusqu’au petit matin ? Que la vue de tes nichons m’excite ?!

—    Continue, encore !

—    Je vais te baiser si fort que tu n‘en oublieras jamais Loic.

—    Oui, fait de moi ta pute.

—    Je vais tellement de te faire jouir que tu ne sauras plus où tu es.

—    Oh, oui, rend moi folle. Fais-moi jouir et je te laisserais me baiser où tu veux, quand tu veux.

—    Vraiment ? Même si je viens en plein milieu de la nuit juste pour tirer mon coup ?

—    Oui !

—    Ou en journée ? Alors que tu es au boulot ?

—    Oui ! Pourvu que tu me baises !

—    Alors je vais te faire jouir salope !

—    Oui ! Fais-moi tienne, salaud !


  Elle passe ses mains dans mon dos puis vient m’embrasser. Nous sommes collés l’un à l’autre tandis que Marina nous matte en se masturbant. Je sais que ce n’est qu’un jeu, mais c’est excitant. Je n’ai jamais couché avec une fille aussi… femelle. Ce n’est pas véritablement une salope, c’est une vraie femme qui s’assume pleinement et qui n’a pas peur de réclamer de la bite. Tant mieux, parce que du coup, je me détends et je n’ai pas peur de la lui donner. Je joue avec ses seins, je hume son parfum. Elle m’emprisonne de ses jambes autour de mon bassin. Soudain, elle explose d’un puissant orgasme. Moi, le petit con de service, est parvenu à faire jouir une femme si belle et si coquine, j’ai peur de me réveiller. J’aurais pu la rejoindre, mais une fois encore, je n’ai pas envie que cela se finisse si tôt. À vrai dire, je voudrais que cela ne se finisse jamais.


—    Ce n’est pas trop tôt, se plaint Marina. Je commençais à devenir folle à vous regarder comme ça. Allez, viens t’occuper de moi maintenant.


  Je me tourne vers elle. Elle m’attend, elle me réclame. Elle est à genoux devant le sofa, me tournant le dos, la poitrine écrasée sur le siège et les fesses bien en l’air. Elle les écarte de ses mains pour me montrer son petit trou béant.


—    Viens me défoncer le cul, Ryan.


  Oh la vache ! Elle est sérieuse ? J’y ai droit ? Je vais me gêner alors !


—    Tu veux que je t’encule ? fais-je en m’approchant d’elle.

—    Oui, vas-y. J’ai follement envie de sentir ton gros bout en moi.


  Je la prépare un peu puis je m’enfonce dans son conduit anal. Voilà qu’en un soir, je sodomise deux femmes pour ma première fois, c’est décidément mon jour de chance. Ayant peur pour elle, je démarre un va-et-vient un peu lent, mais ça n’a pas l’air de lui plaire :


—    Allez, n’aie pas peur. Prends-moi fort. Je veux que tu me baises comme tu as baisé Holly.

—    Tu es sûre ?

—    Hmm, oui, moi aussi j’aime les vrais mecs. Fais de moi ta chienne.


  Je m’exécute et y vais franchement, même plus que franchement. Faut dire qu’à force de les sauter toutes les deux, je deviens complétement dingue. Je lui ravage l’anus comme si je cherchais à percer d’un mur, elle étouffe ses cris de plaisir en plongeant son visage dans le cuir du divan.


—    Tire-lui les cheveux, elle aime ça, me conseille Holly qui a l’air d’avoir bien récupérée.

—    Tu es sûre ?

—    Oui, fais-moi confiance.


  Je l’écoute, effectivement, elle a l’air d’apprécier.


—    Donne-lui la fessée, maintenant.


   Je m’exécute :


—    Oh oui ! frémit Marina.

—    Tu vois, je la connais ma petite salope, déclare la blonde. Elle est comme moi, elle aime bien qu’on la malmène un peu.

—    C’est vrai ça ? fais-je à l’intéressée.

—    Oui ! Oui ! Allez, défonce-moi Ryan. J’ai besoin de me faire sauter par un mâle, un vrai. Tu ne voudrais pas que je dise à Zoé que tu as été un mauvais amant, non ?


  Je n’avais pas besoin de cet argument pour être convaincu. Bordel, je ne m’étais jamais lâché comme ça, pris un tel plaisir. Je ne suis pas un mâle, je suis un animal. J’ai besoin d’enfoncer ma bite dans leur trou, à n’importe quel prix.


—    Hmm oui oui, tu te débrouille bien, tu sais comment donner du plaisir à une femme.


  Qu’est-ce que ça m’excite de voir que je l’excite, de se savoir à la hauteur.


  Holly semble avoir récupéré et s’installe à côté de nous dans la même position que son amie.


—    Hmm, moi aussi j’en veux dans le cul.

—    Merde ! Non ! s’oppose Marina. Il t’a déjà faite jouir, c’est mon tour maintenant !

—    Je suis désolée, mais il a un tel piston, j’en veux encore !

—    Ryan ! Non ! Reste en moi !

—    Allez, viens Ryan, défonce-moi l’anus. Je suis sûre que tu meures d’envie d’en faire un cratère !

—    Le mien d’abord !


  Putain, mais je ne sais plus où donner de la bite moi ! Voilà qu’elles se battent pour savoir laquelle je dois baiser ! Elle risque de m’en vouloir à mort, mais je sors de Marina pour me positionner derrière Holly. Je dois avouer que l’idée de pouvoir dire que je les ai enculées toutes les trois ce soir m’enivre, en plus, elle a un cul de rêve qui fait envie. Je m’insère entre ses fesses et me fiche en elle jusqu’à raz des couilles. Purée, ça y est, je l’ai fait ! Je commence à la ramoner, elle gémit de bonheur. Je n’ai plus aucune raison d’être jaloux de leurs mecs désormais. Je les ai baisées, je les ai enculées, et putain, quel pied ! Holly à un corps magnifique, je la caresse autant que je peux. Sa copine rousse fait un peu la gueule à côté de nous. Je n’aime pas voir ça, ça me fait mal. Je change alors de trou pour revenir en elle.


—    Ah ! Oui ! soupire-t-elle.


  Elle n’a plus l’air fâchée, je me sens mieux. Sauf que c’est la blonde qui tire la tronche maintenant. J’ai compris le message, je vais lui donner quelques coups de reins.


  Je change régulièrement entre mes deux partenaires pour essayer de satisfaire tout le monde. Elles jouent avec moi en se plaignant de mon manque d’attention dès que je reste un peu trop longtemps avec l’une d’entre elles.


—    Hey ! Moi aussi j’ai besoin de ta bite ! Reviens !

—    Tu la baise plus que moi ! Ce n’est pas juste ! Je suis jalouse !

—    Mon cul est en train de se refermer ! Dépêche-toi de venir me l’élargir !


  Je n’en peux plus…


  Pendant que j’en sodomise une, j’enfonce mes doigts dans le cul de l’autre pour tenter de lui donner du plaisir. J’ai l’impression que ce sont mes deux petites chiennes et que je suis leur maitre, sauf qu’en réalité, c’est l’inverse. C’est moi le gentil toutou au service de ses maitresse dans l’histoire.


—    Oh putain, ce qu’il a une bonne bite, dit Holly a son amie.

—    C’est clair, Zoé va vachement bien s’amuser avec lui, j’en suis jalouse. Manu n’en a pas une aussi grosse.

—    Oui, et puis, il s’en sert très bien. Loic aurait déjà jouit depuis longtemps s’il devait se retrouver dans la même situation.

—    Ne m’en parle pas, Manu aussi !


  Elles causent comme si je n’étais pas là, je ne suis qu’une bite sur patte, je ne m’en plains pas. Quand elles finissent enfin par se taire, elles s’embrassent.


—    Oh bordel de merde ! fais-je en voyant ça.

—    Je crois que ça lui plait, commente Marina.

—    Zoé ne t’en avais jamais parlé ? Quand on est excitée, on a des tendances lesbiennes toutes les deux.

—    Non, elle ne m’a rien dit.

—    Viens Holly, montrons-en lui un peu plus…


**


—    Zoé, me demande Loic, ça te tente d’essayer un double ?


  Je reste figée quelques instants en entendant sa proposition. Un double ? Mais il est fou ! Je n’ai jamais fait une chose pareille ! Je suis troublée, hésitante, partagée entre ma tête et ma chatte. C’est une chose si sale, j’ai toujours trouvé ça dégradant et effrayant ; pourtant, à me retrouver là avec deux garçons aux sexes gorgés de désirs… Je les veux en moi, tous les deux, ensemble…


—    D’accord, fais-je à ma grande surprise.


  Je ne me reconnais décidément pas ce soir. Je suis horriblement terrifiée d’avoir mal, mais aussi terriblement excitée de faire un truc aussi obscène. Ils se sont montrés prudents et attentionnés jusqu’à présent, j’ai suffisamment confiance en eux pour essayer.  


  Loic se positionne devant moi, le sexe en main. Je retiens mon souffle tandis qu’il l’approche en direction de ma chatte. Il en caresse légèrement les lèvres avec son gland avant de s’y enfoncer. Ce que je vis est surréaliste, alors que j’ai déjà un dard planté au fond de mon anus, j’en sens un autre se ficher dans mon vagin. Moi, la fille prude et généralement coincée, je suis pleine de bites ! Je ne sais pas si je dois en être fière ou honteuse.


  J’ai poussé un petit hurlement lorsqu’il m’a pénétrée. C’est douloureux, je me sens déchirée, mais je veux malgré tout continuer. J’ai du mal à m’imaginer qu’il n’y a qu’une toute petite membrane qui sépare ces deux mandrins de chairs.


—    Ça va, Zoé ? s’inquiète Manu.

—    Oui, ça va aller, vous pouvez me baiser maintenant.


  Loic commence son va-et-vient. Il y va très doucement, pour me tester. Mon corps s’habitue rapidement à cette invasion. Lorsque je pousse mes premiers gémissements, il augmente son rythme. Manu se met aussi à me donner des petits coups de bassins. Ça y est, les choses sérieuses ont vraiment commencée. Je me fais prendre par deux garçons à la fois, j’ai une bite dans la chatte et une autre dans le cul. Les sensations sont incroyables, ils entrent et sortent de moi tantôt de façon inversée, tantôt de façon synchronisée. La douleur s’estompe pour faire place au plaisir, plus intense que ce que je n’ai jamais connu jusqu’à lors.


—    Oh bordel, s’exclame Loic, c’est la première fois que je fais ça, mais c’est vraiment génial.

—    A qui le dis-tu, le rejoint Manu, on aurait dû essayer ça avant avec une de nos copines depuis longtemps.

—    Salopes comme elles sont, elles n’auraient pas dit non.

—    C’est clair. Je ne pensais pas que Zoé accepterait par contre.

—    J’avoue qu’elle cache bien son jeu la petite cochonne.

—    Putain, mais c’est qu’elle est bonne !


  Ils parlent entre eux comme si je n’étais pas là, je suis trop excitée pour m’en soucier. Je suis prisonnière de ces deux beaux garçons et ne pense qu’à mon envie qu’ils me ramonent. Soudain, je suis surprise quand Loic m’embrasse :


—    Ooh, Zoé, si tu savais combien ça fait longtemps que je rêvais de te baiser. Ça m’a rendu super jaloux de savoir que tu avais un nouveau mec.

—    Moi aussi, ça fait un bail que j’attendais d’avoir une occasion pour pouvoir tirer mon coup avec toi, au moins rien qu’une fois.


 Ils m’auraient dit ça il y a quelques heures, j’aurais été horrifiée par des propos aussi crus et déplacés, mais là, dans le feu de l’action, je prends ça pour un compliment. Je ne pensais pas qu’ils avaient des vues sur moi, ils sortent tous les deux avec des filles ultra canons, je croyais qu’ils m’avaient à peine remarquée. Oh, je ne me fais pas d’illusion, je suis bien consciente que ce sont juste deux porcs qui ont envie de se vider les couilles en moi, mais je me sens touchée d’avoir leur attention. Pour le moment, ils sont à moi, rien qu’à moi, et je m’en régale.


  J’ai soudain une pensée pour mon Ryan. Je me sens tellement sale de le tromper, moi qui ait toujours été une femme fidèle. Je l’aime, cela ne change rien à mes sentiments, mais avec les circonstances de cette soirée, je ne sais pas, je me sens… chienne en manque de bites. Je suis incapable d’arrêter ce qui est en train de se passer, j’espère qu’il me pardonnera.


—    Aaah ! Bande de salauds ! gémis-je. Baisez-moi encore !


  Mes amants me touchent, me caressent, me pelotent les seins ; je me nourris de leur désir. Ils augmentent leur rythme, ils me défoncent comme des mâles en rut. Ils sont si durs au fond de moi, j’en perds la tête, je finis rapidement par exploser en orgasme.


—    Aaaaah !

—    Oh la vache ! Elle jouit ! remarque Manu avec enthousiasme.

—    Ce n’est que le début, on en a pas fini avec toi, petite salope, balance Loic.


  Ils ne me laissent aucun répit et continuent de me prendre. Ils me font jouir une seconde fois, puis ils me font m’allonger sur Manu de face afin de Loic puisse m’enculer à son tour. S’ils étaient doux au départ, ce sont désormais des animaux qui ne pensent qu’à m’utiliser. Leurs coups sont puissants et profonds, ils gémissent et grognent à chacun de leurs assauts. Ils ont oublié qui je suis, je ne représente plus qu’un garage à bite pour eux. Les salauds ! Alors pourquoi est-ce que je continue d’enchainer les orgasmes comme ça ? Ils me font crier de plaisir… Je veux qu’ils me liment plus fort…



**


   J’ai continué d’enculer Holly et Marina à quatre pattes à tour de rôle. Elles n’ont pas arrêté de s’embrasser et de faire des commentaires tout le long. Je les ai faites jouir plusieurs fois avant de réclamer une pause. Je n’en peux vraiment plus, physiquement et mentalement.


—    Mais c’est qu’il n’en a jamais assez le petit ! fait Marina. Tu aurais pu éjaculer, tu sais. Tu l’aurais bien mérité.

—    Non, je veux… vous baiser encore…

—    Petit coquin.


  Elles s’occupent entre elles pendant que je me repose sur le divan. Holly surplombe Marina en maintenant en sol. Elles s’embrassent et se caressent tendrement. Si je ne venais pas de les défoncer toutes les deux, je jurerais qu’elles sont lesbiennes. Elles se sourient en doigtant la chatte de l’autre, je me branle devant le tableau tant c’est excitant. Elles ne cessent de me lancer des regards pour me provoquer. C’en est trop, je craque. Je reviens à la charge et m’enfonce dans le cul d’Holly.

—    Hmm, tu en as mis du temps, dis-donc !

  Elles continuent à faire s’entremêler leurs langues tandis que je donne des coups de reins. Je change de trou pour m’enfoncer dans la chatte de Marina. Peut-être que je les dérange dans un moment intime, mais je m’en fou, j’ai trop besoin de profiter d’elles. Tout va bien, elles ne me disent rien, je les fais même gémir de plaisir. Je change régulièrement de filles et de trou. Je les baise, je les encule, et elles me laissent faire. J’arrive à faire jouir Marina en premier. On dirait qu’elle aussi elle n’en peut plus, elle parait complétement dans les vapes à force d’enchainer les orgasmes. Je m’occupe alors d’Holly en lui limant le vagin. Elle finit par exploser en jouissance elle aussi et s’écroule sur son amie.  


  Je fais une nouvelle pause en me redressant. Je réalise que je suis enfermé dans un cercle vicieux. Je n’ai pas envie d’éjaculer, par contre du coup, j’ai très envie de baiser. J’ai beau savoir que cela n’en finira jamais tant que je ne me serais pas décharger les couilles, je n’arrive pas à m’y résoudre. J’ai peur de me sentir honteux de leur montrer mon plaisir de façon aussi salissante, comme si cela gâcherait le moment. Je sais, c’est idiot, mais je suis décidément bizarre comme mec.


—    Regarde, Holly, prononce Marina à bout de souffle, il bande encore.

—    Le pauvre, il s’est retenu durant tout ce temps ?

—    Il faut qu’on s’occupe de lui.

—    Oui.


  Elles se mettent à genoux devant moi et commencent à me branler toutes les deux.


—    Laisse-nous faire, me dit Holly, on va te faire jouir.

—    Non ! Attendez ! protesté-je.

—    Quoi ? Tu n’en as pas envie ?

—    Si, bien sûr mais… et vous ? Je veux encore vous faire du bien…

—    On a eu notre compte, Ryan, déclare Marina. Tu nous as follement faites jouir, maintenant, c’est ton tour.

—    Oui, tu l’as bien mérité, enchaine son amie.


 Elles me sucent toutes les deux, je gémis de bonheur. Je caresse tendrement leurs cheveux et leurs visages en les regardant. C’est très différent de tout à l’heure. Elles ne le font plus pour m’exciter, me torturer ou pour leur propre plaisir, mais uniquement pour le mien, pour me remercier d’avoir pris soin d’elles. Leur dévotion me touche.


—    Vas-y Ryan, me dit la blonde, éjacule quand tu veux.

—    Oui Ryan, enchérit la rousse, ne te retient pas.

—    Comment veux-tu te finir ? Tu veux que l’un d’entre nous avale ? Ou jouir sur nos visages.

—    Je… sur le visage, fais-je.

—    Le petit coquin, commente Marina.


  Elles continuent de s’occuper de ma bite. Elles le lèchent, le pompent, c’est divin de sentir deux langues s’appliquer sur votre queue. Si elles veulent vraiment que je jouisse, je vais le faire. De toute façon, je ne tiens plus. J’ai deux splendides femelles qui jouent avec mon bâton d’amour uniquement dans le but de m’achever, ce serait pêcher de refuser. Elles me gobent les boules dans l’espoir de leur faire cracher leurs jus. Elles le veulent, je le sens, plus pour ma bite, objet de tous leurs désirs, que pour moi j’ai l’impression.


—    Ooh, les filles, c’est trop bon.

—    Tu aimes ? me demande Holly.

—    J’adore.

—    Tu vas jouir ? s’enquiert à son tour Marina.

—    Oui…

—    Vas-y, finis-toi.


  Je les laisse continuer leur pipe encore une minute, puis je prends littéralement les choses en main. Surexcité, à l’agonie, je me masturbe comme un fou devant leur nez. Elles pressent leurs visages l’un contre l’autre en sortant leurs langues, comme deux petites chattes impatientes qu’on leur donne du lait. Je grogne lorsque je me sens partir, j’ai atteint le point de non-retour. Mes valves s’ouvrent, mon jus grimpe, j’ai la tête qui tourne, j’ai l’impression que cela dure une éternité. Je pousse un hurlement lorsqu’expulse enfin ma première giclée. Elle atterrit sur la figure d’Holly, je pointe mon dard afin que la suivante atteigne Marina, elle est aussi copieuse que la précédente. J’éjacule tout ce que j’ai, c’est l’orgasme le plus puissant que je n’ai jamais eu. Je les arrose de sperme, elles avalent ce que je leur mets dans la bouche. Une partie coule sur leurs gros seins. Je suis au paradis. Lorsque je me suis entièrement vidé, j’entends soudainement une voix familière indignée provenant de derrière moi :


—    Ryan ?!


**


  Mes deux amants me prennent encore et encore. De la queue, de la queue, il me faut de la queue. Je ne me suis jamais senti aussi… pute. J’ai honte, mais c’est tellement bon aussi. Ils ne me font pas l’amour, ils me baisent, ils me défoncent la chatte et le cul en même temps. Lorsqu’ils me font jouir encore une fois, je leur demande grâce.


—    Je crois qu’elle a eu son compte, mec, fait Manu.

—    Quoi ? Mais Zoé, nous n’avons pas encore joui nous…

—    Je… je vais vous aider, dis-je essoufflée par cette folle chevauchée.

—    Comment ?

—    Je vais… vous sucer.

—    Tu veux nous faire jouir avec ta bouche ?

—    Oui…


   Évidemment, ils sont ravis par cette perspective, les coquins. Je suis moi-même étonnée par mon audace. Je ne compte pas les avaler — ça, c’est réservé à mon chéri— j’ai juste envie… de les voir éjaculer, jouir pour moi. Cette idée m’excite bien plus que celle de les sentir simplement se vider en moi.


  Je m’agenouille tandis qu’ils se placent de part et d’autre de moi. Je les prends en bouche et joue avec leurs belles queues bien raides pour moi. Je les branle et je les lèche comme des friandises. Ils en gémissent de plaisir et en font des commentaires.

—    Oh, Zoé, tu es une vraie petite reine de la pipe, me complimente Loic.

—    Je ne vais pas tarder à venir à ce rythme-là, me sort son pote.

 Je vais d’une bite à l’autre pour leur faire du bien, je les sens de plus en plus proche, j’ai autant hâte qu’eux. J’aime sentir leur désir, leur bonheur, et j’aime surtout savoir que c’est moi qui en est à l’origine. Je veux les finir…

  Tout à coup, j’entends Manu grogner, je devine qu’il va gicler. Je me tourne rapidement vers lui pour m’apprêter à le recevoir. J’astique son manche à deux mains pour intensifier son plaisir. Je fixe son méat prêt à exploser du regard.


—    Vas-y, donne-moi tout, lui fais-je.

—    Aaah ! Ouiiii !


  Je n’en rate pas une miette lorsque du sperme s’échappe enfin de son bâton de chair. Sa première trainée m’atterrit un plein au visage. J’ai un mouvement de recul, mais je garde les yeux ouverts, je veux continuer à apprécier le spectacle. Il a une expression d’extase tandis qu’il se vide sur moi, j’adore.


—    Ah putain, moi aussi, je viens ! Allez, prends salope ! entends-je soudain.


  Je sens du foutre sur mon autre joue, Loic se branle en me souillant en même temps que son pote. En me tournant vers lui pour essayer de l’aider à me recouvrir, je rate une giclée de Manu qui me tombe sur les seins. Je ne sais plus où donner de la tête, je prends leurs sexes en main et les aide à se soulager.


—    Ooh putain… Zoé…

—    Raaah, la salope !


 Je prends Manu en bouche une fois qu’il a fini d’éjaculer, Loic en profite pour me salir d’une ou deux dernières trainées. Je suis couverte de foutre d’hommes. Il y en a qui dégouline sur mon menton et ma poitrine. Ils observent leur œuvre, étourdis mais fiers du résultat. Je m’amuse à jouer avec. Je devrais peut-être trouver ça dégueulasse mais en vrai, j’aime le sperme. Je m’étais dit que je ne le ferais pas, mais je ne peux pas m’empêcher de le gouter un peu.


—    Waow, Zoé, c’était super… commente Loic.

—    Ça c’est sûr, Tu es un sacré coup, confirme Manu. Ryan a bien de la chance de t’avoir.

—    C’est clair, si je n’étais pas avec Holly, j’aurais bien tout fait pour te garder rien que pour moi.


  Je rougis de gêne.


  Après cela, nous prenons une douche tous les trois, une vrai cette fois. Ils sont redevenus doux et tendre avec moi. Ils me caressent et m’embrassent, je suis flattée par leur attention


   Nous nous rinçons avant de retourner dans le salon. Nous sommes nus, nos vêtements y sont toujours. Sur place, je découvre une scène qui me fige de stupeur :


—    Ryan ?! m’écris-je.


  Holly et Marina, mes deux meilleures amies, sont à genoux devant lui, couverte de son sperme. Quelles bandes de salopes, elles ont couché avec lui et l’ont fait jouir sur elles ! Je suis en colère mais j’essaie de me contenir. Loic avait beau m’avoir prévenue de ce qu’ils étaient en train de faire, une partie de moi espérait que cela ne soit pas vrai. Je sais que c’est idiot après ce que je viens moi-même de faire, mais je me sens jalouse, et trahie un peu ; j’aurais aimé que Ryan me soit resté entièrement fidèle ; quel hypocrite je fais. La surprise passée, je ne lui dis rien. Je peux difficilement lui reprocher quoi que ce soit. Il n’est pas idiot, à nous voir débarquer comme ça tous les trois ensembles, il est parfaitement au courant de ce qui s’est passé sous la douche. C’est bizarre, je rougis de honte alors qu’il est aussi coupable que moi. Holly et Marina agissent comme si rien de spécial ne s’était produit. Leurs mecs vont retrouver leurs chéries comme si tout ça était naturel. Je décide à faire comme eux, si cela n’a aucune importance à leurs yeux, cela ne devrait pas en avoir pour nous. Ryan m’accueille en me prenant dans ses bras. Je suis heureuse de retrouver l’étreinte de mon homme à moi. Nous ne disons rien, sans doute parce que nous n’osons pas.


  Épuisé physiquement et mentalement, la soirée arrive à sa fin. Nous nous rhabillons et nous séparons. Nous restons sur la réflexion que nous avons tous passé un agréable moment. Marina suggère même qu’il va nous falloir remettre ça. J’avoue que je ne suis pas entièrement fermée à l’idée, mais je n’ose pas commenter.


  Ryan me raccompagne chez moi. L’ambiance est un peu tendue dans la voiture. Je l’invite à monter prendre « un dernier verre », c’est surtout une excuse afin qu’on puisse enfin parler de ce qui s’est produit. Nous échangeons nos impressions, nous avons tous les deux hontes, mais nous ne sommes pas fâchés l’un contre l’autre. Au contraire, nous trouvons la force d’avouer combien nous avons aimé ça, et que rien de ce qui s’est passé n’effrite ce que nous ressentons. Je me sens soulagée, j’avais tellement peur de le perdre pour avoir agi de façon aussi stupide. Nous nous pardonnons, ou plutôt, il n’y a rien à pardonner. C’est peut-être même le début d’une nouvelle sexualité pour tous les deux. Une sans honte ni gêne, juste du plaisir.


  Je l’ai convaincu de passer la nuit ensemble et nous avons refait l’amour, dans l’intimité cette fois. Il m’a faite jouir pour confirmer que je suis à lui, et je l’ai fait jouir pour confirmer qu’il est à moi. Ce fut vraiment une soirée inoubliable.

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