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Une soirée excitante

Chapitre 1

Divers

Je m’appelle Séverine, 34 ans, je suis secrétaire dans le service psychologique d’un hôpital de la région de Lens. Je suis mariée à Jean-Claude de trois ans mon aîné, artisan ébéniste, rencontré dans un club. Nous n’avons pas d’enfant et habitons un petit appartement dans le centre.

Nous nous apprêtons à rejoindre un couple d’amis dont l’homme, Paul, n’est autre que mon ex. Ce dernier est aujourd’hui marié à Laëtitia et n’ont pas non plus d’enfants. Je dois bien avouer que la perspective de cette soirée m’angoisse quelque peu.

En effet, lors de notre dernier repas, l’apéritif avait pris une tournure que je n’aurai vraiment pas pu imaginer, connaissant Paul. Ayant vécu près de sept années avec ce dernier, je n’ai en effet pas reconnu l’homme que j’avais connu. Un grand gaillard, bâti comme un athlète et pourtant d’une très grande sensibilité.

Après ces quelques années de grande complicité, mon envie de libertinage avait eu raison de notre couple et c’est sans aucune rancune ni animosité que nous avons mis un terme à notre histoire.

Paul travaille au service neurologique dans le même hôpital que moi et nous mangeons régulièrement ensemble. Avec le temps, je suis devenue sa confidente et de ce fait, je savais que quelque chose clochait avec Laëtitia. Paul m’avait avoué que le comportement de cette dernière lui échappait souvent. Qu’il avait beau faire, rien ne la satisfaisait...

Le sentant mal dans sa peau, je décidais de parler avec Laëtitia que j’invitais à boire un verre. Au cours de notre discussion, cette dernière m’avoua être folle de lui mais qu’elle supportait de moins en moins son côté trop protecteur, trop délicat...


— Je ne comprends pas, toutes les femmes rêveraient d’être protégées, dorlotées,...

— Bien sûr me répondit-elle

— Alors, où est le problème ?

— Et bien, j’aimerais parfois qu’il se montre plus ferme, plus autoritaire.

— C’est-à-dire ?

— Qu’il sache de temps à autre me dire non, qu’il me secoue un peu lorsque j’ai un coup de mou...


Bien que cette conversation devait rester entre nous, je me permis cependant lors d’un repas à la cantine de l’hôpital de faire quelques remarques à Paul, qui sembla surpris...


Quelques jours plus tard, Paul nous invita donc à dîner chez lui. Vers 19h, nous arrivâmes dans leur petite maison contemporaine en périphérie de Lens. L’accueil fut chaleureux et Paul semblait avoir changé... en mieux. Laëtitia quant à elle était radieuse dans son petit tailleur jupe, ses petits collants couleur chair... Je dirais même que je l’ai trouvé sexy, elle que je n’avais jamais vue qu’en jeans.


Je lui en fis d’ailleurs la remarque et cette dernière m’avoua que c’était Paul qui avait "exigé" et même choisi de A à Z sa tenue de ce soir... Jean-Claude ne se gêna d’ailleurs pas pour me le faire remarquer aussi.

— Ne te gêne pas, saute-lui dessus tant que tu y es.

— Pour être tout à fait honnête, si ça n’était pas la femme de Paul...

Nous eûmes alors un regard complice. Il faut aussi avouer que nous sommes un couple libre et que le club de notre rencontre était libertin...


Pour en revenir à notre repas, Laëtitia nous invita à rejoindre le salon pour y prendre l’apéritif et lorsque Jean-Claude, lui suggéra de passer devant, elle lui lança un regard de mépris. A vrai dire, quelque chose ne passait pas entre cette dernière et mon cher et tendre...


Installés dans le canapé, Paul nous fit quelques suggestions quant à l’alcool, tandis que Laëtitia entreprit de servir quelques amuse-gueules qu’elle déposait sur la grande table basse devant nous.


C’est alors et en quelques secondes, que tout bascula. Jean-Claude eut ce geste qui provoqua une situation pour le moins surprenante. Alors que Laëtitia se penchait pour déposer un bol d’olives épicées sur la table du salon, ce dernier lui caressa le mollet et alors qu’elle remua son joli fessier en guise de manifestation, il entreprit de remonter sa main le long de sa cuisse.

Agacée, elle laissa volontairement tomber le bol d’olives en sauce sur son pantalon. Fou de rage Jean-Claude se mit à hurler:

— Putain ! C’est pas possible !

Paul arriva très vite

— Que se passe-t-il ?

— Regarde ! Un pantalon tout neuf.

Paul se retourna vers Laëtitia qui le regarda implorant.

Il la saisit alors par les cheveux et la força à s’agenouiller puis dirigea son visage vers l’entrejambe pour qu’elle lèche la tache sur le pantalon.

— Lèche-moi ça !

En pleur, elle s’exécuta.

Enfoncée dans le fauteuil, je sentis que Jean-Claude était aux anges, malgré sa colère...

Après quelques minutes, je pus distinguer une forte érection à travers les taches d’olives et de larmes de Laëtitia.

— Putain que c’est bon marmonna Jean-Claude, qui entreprit de dégrafer sa ceinture.

Alors que Paul relevait la jupe, il asséna une fessée magistrale à sa femme qui tentait d’esquiver les coups qui pleuvaient sur ses fesses déjà rouges malgré sa petite culotte, avec ses mains dans un sanglot de manifestation, Jean-Claude sortit sa verge en érection pour l’enfoncer dans la bouche de Laëtitia qui tentait en vain de se dégager alors qu’il lui enfonçait bien dans la gorge.


Pour ma part et au-delà de la gêne occasionnée, je croisai et décroisai les jambes, sentant l’humidité à travers ma culotte, car je dois bien le reconnaître, la situation m’excitait terriblement...


Paul arracha violemment le collant de sa femme puis la culotte et la relevant il lui enfonça cette dernière dans la bouche.

Il la força ensuite à s’empaler sur la bite gonflée de Jean-Claude.


Sentant une excitation malsaine, je me surpris alors que je n’en pouvais déjà plus, de lancer à Paul: "sodomise-la !"


Alors que Laëtitia m’avait entendu, elle me regarda et, en larmes, le suppliait d’un "non, pas ça", ce dernier ne se fit pas prier et s’enfonça violemment dans le cul de sa femme.


C’est pendant que j’entendais, d’abord hurler puis jouir cette dernière, qu’en me tournant vers le miroir, je vis que j’avais les yeux aussi révulsés que cette salope qui après les cris de douleur jouissait comme une folle...


Laëtitia se fit démonter comme je l’ai rarement vu depuis toutes ces années ou je fréquentai les clubs libertins.

Et pourtant, j’en avais vu des scènes hard, mais comme ça jamais !


Le supplice de cette dernière dura une bonne demi-heure, car ces deux grands gaillards ont vraiment de l’endurance. Ca n’est d’ailleurs pas un hasard si je les avais choisis par le passé...


Lorsqu’ils libérèrent enfin Laëtitia de leur étreinte et qu’elle était au bord de la syncope, ils se rhabillèrent et prirent leurs verres pour aller sur la terrasse, la laissant là, à genoux devant moi.


La vue de cette dernière, les cheveux en bataille, jupe relevée, collant en lambeaux et sa petite culotte dans la main, me fit un effet incroyable et dans un élan d’excitation, je le saisis par les cheveux et ayant écarté ma culotte trempée, je la forçai à me lécher. Je ne la lâchais qu’après avoir obtenu un orgasme que j’estimai plus que légitime...


Enfin, alors que cette dernière regagnait sa chambre, j’allai jusqu’à la cuisine pour prendre un verre d’eau et reprendre mes esprits.

Perdu dans mes pensées, je vis alors apparaître Laëtitia dans l’échancrure de la porte.


— Hou la la...

— Quoi ?

— Qu’est-ce qu’ils m’ont mis... ils m’ont fracassée.

— J’ai vu ça... avoue que tu l’as bien cherché... et puis, tu ne souhaitais pas que Paul se comporte en vrai mâle ?

— Peut-être, mais me faire démonter à ce point...


Nous décidons après avoir échangé quelques banalités de rejoindre nos hommes et leur suggérons de faire ce pour quoi nous étions réunis, à savoir un bon repas.

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