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Une soirée si excitante

Chapitre 1

Hétéro

Je suis dans le salon, j’attends que ma femme termine de se préparer. Je fais partie de ces hommes qui semblent vivre dans une autre dimension temporelle que leur femme, après douze ans de mariage, on s’y habitue même si j’en râle régulièrement. Les enfants sont à mes côtés dans le canapé devant un dessin animé et je patiente en tuant le temps sur mon téléphone. On sonne à la porte. Immédiatement, le petit dernier se lève et y fonce à grand coup de « OOOOhhhhhh » au cas où nous n’ayons pas entendu, je le suis et ouvre la porte.


— Bonsoir Cassandre.

— Bonjour monsieur.

— Arrête avec ce monsieur et ne t’avise pas de me vouvoyer, entre, je t’en prie.


Cassandre est notre baby-sitter depuis maintenant cinq ans. Elle a bien changé du haut de ses vingt ans et est devenue une magnifique jeune femme rousse de plus d’un mètre soixante-dix. Ses traits fins soulignent son regard d’un vert étincelant et son corps athlétique est le fruit de longues heures de sport que nous voyons faire régulièrement. Elle est vêtue ce soir d’une jolie petite robe à fleurs estivale mettant en valeur sa taille de guêpe et sa jolie peau claire mouchetée de taches de rousseurs.

J’avoue quand elle se déchausse de ses sandales à talon dans l’entrée que je ne peux faire autrement que profiter du moment en regardant ses jolies jambes fines et musclées.

Elle prend Marc dans les bras et lui fait un gros bisou.


— Tu es toujours aussi câlin toi !

— TADA DA DA.

— Matthieu vient dire bonjour à Cassandre.

— Mais je regarde la télé !

— Matthieu, tu viens lui dire bonjour tout de suite !

— D’accoordd.


Le pas lourd et la mine boudeuse, il vient finalement faire un petit bisou à Cassandre avant de filer devant la télévision, ouf, l’autorité est sauve. Cela a bien fait sourire Cassandre.


— Viens, entre au salon, tu connais de toute façon, tu fais comme chez toi.

— Oui merci, c’est gentil.

— Les garçons sont déjà en pyjama, il n’y aura qu’à les coucher et après, tu seras tranquille pour ta soirée. On t’a pris des sushis, ils sont dans le frigo, il me semble que tu en raffoles.

— Oh merci beaucoup en effet. Pour les garçons, c’est toujours pareil, un biberon de lait pour Marc et câlin dans le lit avec Matthieu ?

— Oui tout à fait, ne les couche pas trop tard, avec nous, c’est vers 20h30 généralement, demain sinon ils vont être horribles.

— Oui d’accord comme d’hab, pas de problèmes. Il faut que je bosse mes cours de toute façon après.

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Elle s’est assise dans le canapé à côté des garçons, cela a pour effet de faire remonter sa robe sur ses cuisses, qui, je dois bien l’avouer, sont vraiment délicieuses. Je m’interroge si jamais un garçon ou une femme a déjà pu se glisser entre elles. Ouh là, je déraille moi à penser à ça. Elle me regarde et me sourit, puis décroise les jambes pour les recroiser de nouveau, elle me regarde de nouveau et me sourit timidement en rougissant. Est-ce de la gêne ou alors m’aguiche-t-elle ? En tout cas, je suis ravi du spectacle et en suis resté figé, sans doute l’air un peu benêt.


— Salut Cassandre, comment ça va ? t’es toute mimi dans cette robe !

— Bonjour Madame, merci madame, et vous waowww, vous êtes... vous êtes... je n’ai pas les mots... splendide tout simplement.


Ma femme venait de débarquer, elle avait fini de se préparer. Wahou elle est juste canon, Cassandre a bien raison. Elle porte une robe rouge proche du corps avec un beau décolleté et ses jambes sont gainées de nylon noir. Est-ce que ce sont des bas, des collants ? J’ai bien envie de le savoir. Elle porte superbement bien ses 38 ans et malgré les grossesses, je trouve qu’elle a toujours un très beau corps, pas parfait certes, mais ses imperfections dues à la vie la rendent encore plus belle à mes yeux.


De mes 39 ans, je ne pense pas être trop mal non plus, on me croit souvent plus jeune, mais c’est sans doute à cause de mon côté déconneur. J’ai pratiqué beaucoup de sport par le passé, un peu moins maintenant, le strict nécessaire, mais mon corps reste nettement musclé. Je suis plutôt content, car contrairement à mes potes, je ne suis pas bedonnant à l’aube de mon quarantenaire, au contraire, puisque mon torse est finement ciselé tout comme mes cuisses et mes bras. Je suis loin d’être un bodybuilder au contraire, mais quelqu’un qui est en pleine forme et ça se voit.


— Tu es superbe chérie.

— Merci, toi aussi mon amour.


Je profite pour la chopper et la serrer contre moi, ma main ne peut s’empêcher de descendre glisser sur sa fesse pendant que je l’embrasse passionnément. Au vu du contact et de la sensation, je pense que ce sont des bas, cette idée m’excite au plus haut point, et je suis sûr qu’elle en avait bien conscience quand elle les a enfilés.

Cassandre nous interrompt :


— Allez les tourtereaux, filez et profitez, je m’approprie les lieux, ouste !

— OK OK, allez on met nos chaussures.


Nous rigolons pendant qu’elle nous met quasiment à la porte de chez nous. Nous prenons alors la voiture direction le restaurant réservé pour l’occasion, rien d’extraordinaire, si ce n’est le plaisir de passer une soirée à deux. Notre arrivée et la mise ne place à notre table ne sont pas discrètes, car je remarque bon nombre d’hommes nous suivant du regard, je sais bien que ce n’est pas moi qu’ils regardent, mais plutôt les jambes interminables de ma femme, je vois même quelques femmes la détailler de haut en bas, et au vu de leur regard concupiscent, certaines n’y voient pas seulement une rivale à être l’attraction de la soirée.


— Alors que penses-tu de ma tenue ?

— Tu es juste divine et très excitante, j’adore.

— Bonne réponse.


Je sens alors une pression sur mon entrejambe et comprends vite qu’il s’agit de son pied. Une première entre nous.


— Mouais pas si excitante que ça visiblement, je vais devoir aider un peu.


Je sens alors son pied commencer à glisser sur ma queue qui commence à se tendre. Je ne peux résister à glisser ma main sous la table pour caresser sa cheville et sa jambe.


— Hum c’est nouveau ?

— Ca te déplaît, j’arrête alors.

— Non non, je t’en prie, continue, ça me plaît beaucoup.



J’ouvre alors ma braguette et son pied ne tarde pas à trouver le passage. Je ne connaissais pas encore cette sensation et je dois bien avouer être conquis. C’est elle qui continue de mener la conversation.


— Elle est devenue canon la petite Cassandre, j’avais pas encore fait attention jusqu’à ce soir.

— Oui en effet.

— Qu’est-ce qu’il y a ? Tu as du mal à te concentrer ?

— Disons que ce que tu fais est tellement agréable que oui en effet j’ai du mal à penser à autre chose.

— Ou alors c’est que je te fasse penser à notre petite baby-sitter et que mon pied soit en train de te branler en même temps ?

— Sans doute, c’est vrai, elle est devenue très mignonne, j’ai bien apprécié ses gambettes dans sa robe.

— J’en étais sûre, coquin ! Je vais devoir te donner une punition.


Son pied quitte alors mon entrejambe et met fin à ce délicieux massage. Je la vois regarder discrètement autour, je me dis qu’il aurait peut-être fallu déjà regarder plus tôt, mais bon. Elle se dandine très légèrement puis se baisse discrètement, je crois comprendre son manège. Elle me pose alors dans la main un morceau de satin noir. Je ne peux que constater que le tissu est très humide.


— Intéressant ma chérie.

— Peut-être, on verra plus tard ce qu’on en fait.


Je porte alors sa culotte bien cachée dans ma main à mon nez pour renifler sa délicieuse odeur que je connais si bien.


— Tu sens bon.

— Ce n’est peut-être pas pour toi !

— C’est-à-dire ?

— Peut-être que Cassandre m’a fait beaucoup d’effet en fait...

— Ah.


J’étais un peu choqué par cette déclaration, ma femme ne m’avait caché avoir fait parfois des rêves avec des femmes ou avoir l’esprit un peu vagabond sur le sujet, mais cela restait à l’ordre du fantasme. Elle ne m’avait jamais clairement dit avoir été excitée à ce point par une femme.


— Je te rassure toi aussi, sentir ta queue grossir sous mon pied m’a bien excitée, mais je t’avoue que quand je l’ai vue dans sa petite robe, j’avais très envie de la faire glisser à ses pieds pour découvrir ce qu’il se cachait dessous.

— Je ne sais pas quoi dire, je ne t’ai jamais vu aborder le sujet comme ça, ça me fait bizarre.

— Ca t’excite pas de m’imaginer avec elle.

— Si, bien sûr que si, mais on la connaît depuis qu’elle est ado, c’est étrange en même temps.

— Et tu la vois encore comme une enfant peut-être ? Tu as reconnu lui avoir maté les jambes.

— Certes...


Elle marque un point. Mon téléphone vibre de façon courte dans ma poche, un message, étrange à cette heure-là. Je regarderais plus tard.


— Et tu serais prête à baiser avec elle ?

— Je ne sais pas, y penser c’est une chose, le faire en est une autre. De jolies caresses seraient déjà bien, et puis on sait pas grand-chose d’elle, les jeunes maintenant, ça semble compliqués de trouver leur identité.


Je sentis de nouveau son pied se poser sur ma queue.


— J’en étais sûre, tu bandes à l’idée de nous imaginer ensemble !

— Bien sûr que oui ! Quel homme avec une idée pareille en tête ne banderait pas ?

— Je t’ai parlé de punition tout à l’heure, alors pour la peine, tu vas commencer par te faire jouir maintenant dans ma culotte.

— Mais on est en plein milieu du resto.

— Ca te dérange pourtant pas que je caresse ta queue avec mon pied.

— Allez, j’ai dit maintenant !


Je rouvre alors ma braguette et sors mon sexe de son boxer, je sens instantanément le contact du nylon de son pied contre. La sensation est exquise et je sens ses orteils trouver mon gland pour jouer avec.


— T’inquiète, je vais t’aider quand même.

— ...


J’amène ma main avec la culotte de satin et y enveloppe ma queue et commencer à me branler lentement.


— Tu crois que la chatte de la petite Cassandre est aussi douce que du satin ?

— Sûrement encore plus douce.

— Imagine glisser en elle pendant que je te masse les couilles.


A cette idée, j’ai l’impression que ma queue vient encore de gonfler, son pied accompagne mes mouvements, nous n’avons encore jamais fait un truc pareil, quelques caresses dans un ciné pendant un film pas franchement intéressant, mais la salle était quasiment vide, rien à voir avec ce restaurant quasi bondé.


— Bonjour madame, bonjour monsieur, l’apéritif s’est bien passé ?

— Euh oui merci.

— Oui très bien merci beaucoup.

— Avez-vous fait votre choix ?


Je retire ma main de dessous la table, mais sens le pied de ma femme continuer à me caresser.


— Euuuuhhh, vas-y chérie.

— Prenons le plateau de fruits de mer, on en parlait il y a quelque temps, qu’en penses-tu ?


Je sens alors son second pied se lover contre moi, ma bite est maintenant calée entre eux et elle commence à me branler pile à ce moment, la garce


— Hmprrfff oui très bonne idée.

— Très bon choix et que désirez-vous boire ?


La pression de ses pieds et l’amplitude de ses mouvements augmentent sur mon sexe.


— Quel est le vin que j’aime bien déjà avec, mon amour ?

— Hmphh, euh, un Pouilly Fumé s’il vous plaît, et une Badoît.

— Très bien.

— Merci.


Le serveur repart.


— Tout va bien mon chéri ?

— Tu as bien choisi ton moment !

— Oui en effet, c’était le parfait timing, très rigolo, allez continue le travail, je commence à fatiguer, c’est assez acrobatique avec les deux jambes.


Je replonge alors ma main pour saisir ma queue et aller et venir dessus. Je suis ultra-excité et vu comment ma femme est chaude ce soir, ce n’est pas prêt de retomber. Je sens que ça commence à monter, elle me connaît bien et le remarque.


— Vas-y mon chéri, lâche-toi.


Je souille alors sa culotte en plusieurs jets de sperme chaud. Je vois dans son regard de la fierté et de la gourmandise.


— Seconde partie de ta punition, nettoie ma culotte.

— Mais.

— Allez !


Je retire le satin autour de ma queue et une fois roulée dans ma main, le porte devant ma bouche. Je peux sentir le mélange des effluves de mon sperme et de l’excitation de ma femme monter à mes narines puis discrètement porte à ma langue sa culotte pour lui nettoyer.


— C’est bien mon chéri, donne-la-moi, je veux aussi en profiter.


Je lui transmets donc sa culotte qu’elle porte rapidement à sa bouche, elle me regarde comme si j’étais sa proie et lèche ce qu’il reste à prendre.


— Délicieux.


Elle me rend sa culotte et se lève, puis m’embrasse langoureusement, ainsi baissé, le cul en l’air, je pense que les hommes autour n’en perdent pas une miette.


— Je vais me rafraîchir mon amour.

— Très bien ma chérie.


Je la regarde s’éloigner en matant ses jolies fesses bien moulées dans sa robe rouge. Je remarque quelques têtes qui tournent à son passage. Une fois perdue de vue, je repense au message sur mon téléphone et décide de le consulter. Il s’agit d’un message de Cassandre avec une photo.


[SMS]

< Les enfants sont couchés, ils ont été adorables et je peux avancer sur mes révisions, bonne soirée :)


J’ouvre la photo et se dévoilent devant moi ses jambes, elle est assise dans le canapé, une de ses jambes posée sur le repose-pied, l’autre repliée s’appuie sur le bord du canapé. Sa robe est fortement remontée et cache sans doute tout juste sa culotte. Quelques copies et livres sont posés à ses côtés sur le canapé.

Je sens mon sexe frétiller et déjà commencer à regagner en vigueur. Ainsi donc, son jeu de jambes de tout à l’heure n’était sans doute pas un hasard, il est impossible qu’elle ait pris cette photo de façon innocente. J’ai terriblement envie de les caresser, ses jambes sont si jolies. J’essaye de chasser ces idées de ma tête.


[SMS]

> Très bonne nouvelle, révise bien alors... et très jolie vue !


J’envoie le message. Merde qu’est-ce que j’ai fait, pourquoi j’ai noté ce « très jolie vue ». J’ai quasi vingt ans de plus, elle va me prendre pour un pervers pépère. J’essaye de me faire une raison, bon après tout, c’est vrai qu’elles sont magnifiques ses jambes, et il est trop tard maintenant.

Je reçois immédiatement une réponse.


[SMS]

< :D ravie que cela vous plaise


Je relis deux fois le message, trois fois même en déglutissant et n’en croyant pas mes yeux. Je sens que mon sexe est de nouveau en érection.

Mon téléphone vibre, un nouveau message avec une photo cette fois-ci


[SMS]

< Je vais faire une pause dans mes révisions...


Je regarde la photo et sa robe est totalement retroussée, me laissant découvrir une jolie culotte en dentelle blanche, je devine un sexe totalement rasé par la transparence de sa culotte. Ma queue est définitivement au garde au vous devant cette sublime jeune femme. J’ai envie de me jeter sur elle, lui retirer cette culotte et de la faire jouir de ma langue. Je reviens un peu sur terre et ne sais pas trop quoi faire, on en parlait avec femme quelques minutes plus tôt, mais le courage me fait soudainement défaut.


[SMS]

> Les études c’est important, il ne faut pas les sous estimer

< Je m’en sors plutôt très bien pour l’instant, j’ai certaines facilités alors je peux me permettre quelques minutes


Je reçois alors une nouvelle photo. J’ai cru venir dans mon boxer sans même me toucher, sa main est désormais glissée sous sa culotte qui est maintenant largement baissée et elle semble se caresser le clito.


[SMS]

< Je repense à votre regard de braise sur mes jambes quand je suis arrivée

> Tes jambes sont magnifiques en effet, j’ai pris beaucoup de plaisir à les regarder

< Et moi j’ai pris beaucoup de plaisir à vous voir me dévorer des yeux, je vous imagine en train de me les caresser

> J’en ai très envie en effet


J’ai totalement perdu le contrôle, j’ai envie d’elle et ai totalement oublié ma femme à cet instant qui ne devrait sans doute plus tarder.

Nouveau message et nouvelle photo. Ses doigts en gros plan luisant de sa cyprine, sa culotte n’était plus visible en arrière-plan et je ne voyais que sa hanche dénudée.


[SMS]

> Appétissant, j’aimerai bien pouvoir goûter ce que tu me montres

< Quand vous voulez :D !

> Dommage que tes doigts et ta main gêne un peu la vue !


Là c’est sûr, j’ai perdu le contrôle, bon au moins ça va faciliter le travail pour un éventuel plan à trois, mais est-ce qu’elle y serait réceptive ?

Nouvelle photo. J’ai cru que mon cœur allait s’arrêter en voyant ses jambes bien écartées et sa main entre ses jambes visiblement en train de se doigter, comme je le pensais, sa petite chatte était intégralement rasée et du point de vue qu’elle m’offrait, je peux voir la naissance de ses lèvres et ce que je devine être son clito gonflé de désir, ma bite palpite et ne cherche qu’à s’échapper pour aller réclamer son dû devant ce corps si jeune et merveilleux.


[SMS]

< Je tenais plus, il fallait que je m’imagine avec ta queue en moi

> Hhhhmmmmm


Je n’aurai pas imaginé notre petite baby-sitter si entreprenante et encore moins qu’un regard puisse déclencher une telle réaction.

J’entends des talons et tourne la tête pour voir ma superbe femme arriver, je range alors mon téléphone dans ma poche. Je vois un serveur s’approcher avec plateau s’approcher également, sans doute le nôtre. Ma femme s’installe et le serveur installe le plateau et tout le nécessaire.


— Hum j’ai trop faim, ça faisait longtemps que j’en avais envie.

— Bon appétit chérie.


Le reste du repas est plutôt calme, les fruits de mer demandent un minimum de dextérité et de concentration, la tension et l’excitation retombent. J’ai un peu l’esprit ailleurs, je pense à Cassandre, où en est-elle dans sa masturbation ? A-t-elle joui ? Je ne pense pas évoquer les messages et photos de Cassandre à ma femme, non par tromperie, mais par peur qu’elle soit déçue si jamais elle n’était pas ouverte à un plan à trois. Et je ne ferai rien sans son consentement. Était-ce là une façon de me déculpabiliser sur ces échanges et le désir que j’ai ressenti pour Cassandre ?

Le reste du repas est plutôt calme même si un peu taquin par moments, mais rien à voir avec la fureur torride de l’apéro, je sens régulièrement la jambe de ma femme frotter contre ma cheville et apprécie tout de même grandement cette sensation. Le repas finit par arriver à sa fin, une fois celui-ci réglé, nous remontons en voiture.


Une fois dans le calme de la voiture, je sens rapidement la main de ma femme se poser sur ma cuisse puis remonter vers ma hanche. J’essaye de rester concentré sur ma conduite. Sa main finit par venir sur la bosse qui est en train de se former dans mon pantalon, car je suis loin de rester insensible à ses caresses, sentant que mon sexe gagne en vigueur, je sens alors une intensité croissante dans ses caresses. Rapidement, je bande totalement, elle décide alors de descendre ma fermeture éclair, je sens sa main farfouiller pour essayer de se glisser sous mon boxer.


Quelle délivrance quand je sens enfin sa main se refermer autour de ma queue, elle se contente de me regarder et de me sourire puis je sentis sa main commencer à glisser sur ma tige. Aucun de nous ne parle, je savoure sa main sur moi et essaye tant bien que mal de me concentrer, je la regarde de temps en temps et aperçois ses yeux briller, j’ai l’impression qu’elle prend un malin plaisir à me maintenir à la limite de l’éjaculation, je constate que son autre main s’est glissée entre ses jambes et est occupée à se faire du bien, sa jolie robe est beaucoup remontée sur ses cuisses et j’en profite pour caresser celle à ma portée.


Nous arrivons chez nous, quand j’éteins le moteur, elle se jette sur ma queue et la gobe d’un seul trait, je sens sa langue jouer avec mon gland.


— Viens on rentre à la maison, je te veux en moi.


Nous rentrons rapidement, aussitôt la porte d’entrée fermée, je me débarrasse de nos vestes et me jette sur elle. Je lui attrape les fesses et remonte sa robe jusqu’à la taille puis m’agenouille devant elle pour venir goûter son excitation. Quand ma langue entre en contact avec son clito, je la sens défaillir et trembler tout en soupirant d’excitation. Je la lèche avec passion et elle gémit.


— Prends-moi !


Je remonte vers sa bouche pour l’embrasser, ouvre mon pantalon et baisse mon boxer. Ma queue n’attendait que d’être libérée et se dresse fièrement, prêt à conquérir cette femme folle de désir. Je me glisse entre ses longues jambes et sens la moiteur de son intimité sur mon sexe. Je sens ses grandes lèvres glisser sur mon gland et me tremper moi aussi, j’incline un peu le bassin et ma queue glisse dans son vagin brûlant et doux.

J’attrape ses cuisses et commence à la culbuter contre le mur de l’entrée à la manière de ce que l’on peut voir dans les films.


— Mmmhhh c’est bon, je t’ai mis en rut ce soir, tu vas me défoncer.

— Je vais te baiser toute la nuit.

— Hmmmmpppppfffffff.

— C’était qui ça ?!?

— Merde, on a oublié Cassandre.


Je la fais descendre et me retire d’elle, ayant le pantalon et mon boxer sur les chevilles, c’est elle qui se penche pour jeter un coup d’œil dans le salon. Elle a toujours sa robe à la taille et j’ai une vue imprenable sur sa croupe et sa chatte littéralement trempée.


— chuuutt elle dort.

— ...

— Hmmmmmm Oouuuii.


Profitant de sa position, j’ai attrapé les hanches de ma femme et l’ai enfilée d’un seul trait, butant au fond de son vagin, elle me jette un regard mélangeant surprise, satisfaction et excitation.


— T’es fou !

— Je n’ai pas pu résister !

— Tu devrais voir comment elle s’est endormie !


J’étais trop occupé à aller et venir en elle, je remarque qu’elle ne me regardait pas, mais reste les yeux braqués sur Cassandre pendant que je la défonce. Sa mouille coule sur ses jambes, tellement elle est excitée.


— Continue chéri, ça vient !

— T’es trop bonne ma chérie, je vais plus tenir longtemps.

— Pas grave, continue, continue.


Lui tenant fermement les hanches, je lui mettais de grands coups de queue, j’étais trempé par sa mouille également à force, je remarque qu’elle continue de mater en continu la petite Cassandre.


Mes coups de queue de forcenés nous ont fait avancer petit à petit et je peux maintenant voir Cassandre en train de dormir dans le canapé, paisible. Sa robe était retroussée en un bandeau autour de la taille, lui laissant les seins et sa petite chatte visibles, elle s’était endormie, une main contre sa chatte, et l’autre main sur son sein, sans doute après s’être fait jouir. Je ne peux m’empêcher de repenser à notre conversation par SMS et me demande alors si elle s’est fait jouir puis endormie en pensant à moi.

A cette idée, je sens mon plaisir monter instantanément :


— Je vais venir chérie.

— Vas-y, remplis-moi.

— OOHhhhhhhhh Hannnnnnnnnn.

— Oui OUIIIII HUMMMMMM.



Je me plaque au plus profond d’elle et suis saisi par un orgasme d’une rare intensité qui fait exploser ma queue en grosse saccade remplissant son vagin. Après deux ou trois secousses, je sens ma femme se contracter sur ma queue et elle aussi jouir. Ma bite se contracte au total six ou sept fois, j’ai l’impression que je ne vais jamais finir d’éjaculer en elle. Je ne peux détourner le regard de Cassandre alors que je me vide dans ma femme, mais je constate qu’elle aussi a sa tête tournée vers elle.

Une nouvelle et ultime contraction de mon sexe me fait trembler et fait littéralement déborder ma femme de ma semence que je sens couler entre nous.


Nous chuchotons


— Oh mon amour.

— Whoua ça faisait longtemps que je n’avais pas joui comme ça ma chérie.

— Moi aussi mon amour.


Toujours en elle, je lui caresse les fesses et profite de ce moment plus calme et tendre. Soudain :


— Dis donc vous deux, vous m’avez méchamment excitée de jouir ainsi !



...

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