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Une soirée intéressante

Chapitre 1

Lesbienne

Déjà 18 heures passées, il fallait que je me prépare. J’avais rendez-vous chez Lena dans moins d’une heure pour une soirée qui s’annonçait très intéressante et je voulais soigner mon apparence, car, d’après ce que j’avais entendu, de très jolies filles allaient être présentes également.

Je ne perdis donc pas une minute de plus et commençai par choisir ma tenue. Après plusieurs essayages, j’hésitais encore entre une robe bleu foncé, assez courte, qui mettrait en valeur mes formes bien dessinées ou une minijupe noire et un top blanc qui mettraient en valeur ma poitrine avec un beau décolleté. Je finis par choisir la robe, préférant mettre en avant mon corps et mes formes plutôt qu’un simple décolleté et une jupe un peu courte.


Je m’habillai donc et me regardai dans le miroir. La robe épousait mes courbes, ce qui faisait ressortir mes fesses dont j’étais fière et ma poitrine. Cette dernière n’était pas très grosse sans être plate non plus. Elle me satisfaisait amplement, surtout qu’elle était bien ferme, ce qui me permettait de ne pas mettre de soutien-gorge sans que cela ne se remarque ou ne les fasse retomber ; c’est donc ce que je fis. J’hésitai également à ne pas mettre de culotte, ce qui m’arrivait ponctuellement, mais comme il risquait d’y avoir beaucoup de monde chez Lena, ajouté à la quantité d’alcool prévue, une bousculade serait vite arrivée et mon petit abricot apparaîtrait à la vue de tous.


Une fois habillée, je fis un passage par la salle de bain pour me maquiller sobrement : un peu de mascara, du rouge à lèvres et une touche de fond de teint. Je choisis une paire de talons assortis à ma robe puis sortis la bouteille de Gin cachée dans mes sous-vêtements.

Je souhaitai une bonne soirée à mes parents puis sortis dans la rue. L’air frais de ce début de mois d’octobre me fit frissonner, mais comme je n’avais qu’une centaine de mètres à marcher, je n’eus pas envie de m’encombrer d’un pull qui risquait de disparaître durant la soirée.


J’arrivai devant la maison de Lena à 19 heures quinze, la musique retentissait et une dizaine de personnes devaient déjà être présentes vu les éclats de voix que l’on entendait.

Je rentrai et fus immédiatement accueillie par mon hôte. Elle me fit la bise et me présenta aux autres personnes présentes. Il y avait deux garçons et trois filles de notre classe que je connaissais plus ou moins, ainsi qu’un autre garçon qui s’appelait Fred, mais que je n’avais jamais vu. Cependant, les personnes qui m’intéressaient le plus furent les deux belles jumelles blondes, Laura et Sarah, ainsi que Mathilde, une jolie brune qui avait l’air de ne connaître personne à part Lena, car elle se tenait légèrement à l’écart du groupe.


La soirée, qui avait effectivement commencé avant mon arrivée, ne ralentit pas et je n’eus pas le temps de poser ma bouteille qu’on me donna un verre de mélange dont je ne réussis pas à obtenir les ingrédients. Ne me posant pas plus de questions, j’en bus la moitié d’un coup et une quinte de toux faillit me faire recracher le liquide qui me brulât la gorge. Je n’étais pas sûr qu’on puisse appeler cela un mélange vu la quantité d’alcool qu’il devait contenir.


Je commençai par aller saluer plus longuement les jumelles qui avaient l’air de ne pas se quitter. Elles portaient les deux la même jupe et le même t-shirt, mais Laura avait le haut orange et le bas beige tandis que Sarah portait l’inverse. L’ensemble formait un beau duo. Nous discutâmes un moment en dansant vaguement sur la musique rock que diffusait l’enceinte Bluetooth au milieu de la pièce.


Ayant fini mon verre, je repartis m’en resservir un à la cuisine où je vis Mathilde qui semblait toujours un peu seule. Je décidai d’aller l’aborder. Elle sursauta quand j’arrivai derrière elle, puis s’excusa et me salua. Elle connaissait Lena de son cours de chant, mais c’était la première fois qu’elle venait à une de ses soirées et ne connaissait personne d’autre. La discussion se prolongeant et l’alcool, ainsi que le fait d’être seules dans la cuisine, nous rendant plus désinhibées, nous nous rapprochions gentiment l’une de l’autre. Je décidai donc d’orienter la discussion sur les garçons afin de savoir si certains l’intéressaient ce soir. Elle me répondit que certains étaient mignons, mais qu’elle préférait quand même les filles. Il ne m’en fallut pas plus pour que je saisisse l’occasion et que je l’embrasse sans hésiter. Elle eut l’air d’être réceptive, mais notre baiser ne dura que quelques secondes, car la porte de la cuisine s’ouvrit et Lena entra en appelant Mathilde.


Nous nous séparâmes vivement et le petit moment d’intimité que nous partagions vola en éclat. Mathilde se referma et partit avec notre amie qui n’avait pas l’air d’avoir remarqué ce qu’il s’était passé avant qu’elle n’entre.


Je repartis donc au salon et recommençai à danser au milieu de la pièce avec un peu plus d’énergie qu’avant, faisant se retourner quelques garçons. Pendant que je discutais avec les jumelles puis avec Mathilde, cinq ou six personnes étaient arrivées à la soirée et la salle devenait bien remplie. Certains dansaient avec moi tandis que d’autres rigolaient entre eux ou étaient affalés sur les fauteuils pour essayer de ralentir les mouvements aléatoires de la pièce les entourant.


Soudain, j’eus l’impression qu’on m’appelait depuis le premier étage. Je me dis que c’était mon imagination, mais je l’entendis une seconde fois, un peu plus fort. Me disant que Lena devait avoir besoin de moi, je montai les marches amenant à l’étage et vis la lumière d’une chambre allumée. Je m’y dirigeai, mais au moment où je passai la porte, on la ferma et on m’embrassa fougueusement. Il ne me fallut qu’une seconde pour reconnaitre Mathilde. Étonnée, mais heureuse, je lui rendis son baiser avec la même intensité.


Nos baisers passionnés, et sûrement un peu l’alcool, firent monter notre excitation en flèche et nous entreprîmes rapidement de retirer nos vêtements. Lorsqu’elle s’aperçut que je ne portais pas de soutien-gorge, elle me sourit et entreprit de me dévorer les seins. Plaquée contre le mur, je fermai les yeux et laissai sa bouche s’occuper de mes tétons. Ma culotte, dernier vêtement encore présent, s’humidifia tout de suite et elle s’en rendit compte en glissant ses doigts entre mes cuisses. Après avoir enlevé ce dernier rempart, elle glissa son index dans ma vulve et fit tourner gentiment son pouce sur mon clitoris, je commençai à gémir. Je n’aurai pas imaginé que cette magnifique fille un peu timide devenait une bête quand il s’agissait de sexe.


Ce traitement dura plusieurs minutes avant que mes jambes ne me lâchent et que je glisse jusqu’au sol dans un frisson de plaisir. Elle m’embrassa à nouveau avant de se relever et de me regarder avec un sourire coquin.


Reprenant mes esprits, je me relevai et la poussai sur le lit. Je me couchai sur elle et l’embrassai à mon tour en lui retirant ses sous-vêtements rouges. Elle était maintenant aussi nue que moi.

J’écartai ses jambes et passai ma main gauche sur sa chatte humide. J’y insérai un doigt, puis deux avant de commencer des va-et-vient réguliers.

Pendant ce temps, ma bouche s’occupait de ses tétons durcis par l’excitation. Je les léchais, les suçais, les mordillais. Cela avait l’air de lui plaire, car sa respiration s’accéléra.

Je décidai ensuite de passer au niveau supérieur et descendis ma tête jusqu’à son sexe, maintenant dégoulinant de cyprine. À peine ma langue toucha ses petites lèvres, qu’elle poussa un long gémissement de bonheur. Je m’appliquai pour lui donner un cunni digne de ce nom. Ma langue glissait entre ses lèvres gonflées, tournoyait quelques fois sur son clitoris avant de plonger au fond de son vagin tel au dard. Je variais les mouvements de manière aléatoire pour son plus grand plaisir.


Après plusieurs minutes, ma langue se concentra exclusivement sur son clito et deux doigts trouvèrent l’entrée de son con. Je la pénétrais en caressant son point G à chaque passage, si bien que sa jouissance arriva d’un coup. Ses cuisses se serrèrent autour de ma tête tandis que ses cris de plaisir s’intensifièrent. Je continuai mes mouvements frénétiques jusqu’à ce qu’une giclée de cyprine m’arrose le visage et forme une grande tache sur les draps mauves.

La pression de ses jambes se relâcha et je m’allongeai à côté d’elle pour l’embrasser une dernière fois.


Nous nous rhabillâmes ensuite tranquillement en nous faisant de petits bisous ci et là.

Une fois prêtes, nous redescendîmes alors à la soirée comme si de rien n’était, malgré nos cheveux décoiffés.

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