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Une soirée ordinaire ...

Chapitre unique

Divers

Il est 21h00 et il fait déjà nuit sur Paris. Au 15 de la rue du Mont Thabor, le petit immeuble de trois étages est calme. Il y a là six appartements, deux par étage, en plus du salon de coiffure qui occupe le rez-de-chaussée. Tous les résidents ont beau être accros aux réseaux sociaux, c’est tout juste si on se dit bonjour ou bonsoir quand on se croise dans les escaliers ou l’ascenseur.


Au premier étage Droite, monsieur et madame Dupouy sont déjà au lit. Il faut dire que ce sont de jeunes mariés qui espèrent avoir bien vite leur premier enfant. Alors presque tous les soirs, aussitôt au lit, Mélissa et Tony s’en donnent à cœur joie. La jeune femme, âgée de 25 ans, a une superbe poitrine qui fait se retourner les hommes dans la rue quand elle se rend à son travail à deux pas d’ici près de la place Vendôme. Lui a 35 ans, n’est pas un Appolon mais a ce qu’il faut où il faut.

Mélissa a enfilé une petite nuisette jaune paille qui lui arrive au ras des fesses. A quatre pattes sur le lit, elle invite Tony à venir se placer derrière elle. Il s’exécute avec plaisir, la prend par la taille, se colle à elle et la travaille un peu de la pointe de son gland. Bien vite, elle mouille et ondule du popotin. Son homme l’enfile alors d’un coup de rein puissant, une grimace s’affiche sur le visage de la jeune épouse.

-    Quel soudard !

Mais bien vite, le rictus cède la place à un grand sourire. Le gland cogne au fond de sa matrice, elle adore ça. Oui, il faut bien le reconnaître, elle a un petit côté soumise qui excite tout particulièrement Tony. Alors il la besogne sans ménagement, se retire entièrement avant de replonger au fond de ses entrailles. Il aime la travailler ainsi en la tenant fermement par les hanches pour lui empêcher de trop bouger.

Mélissa se laisse aller et crie son plaisir. Elle gémit, elle couine, elle se donne

-    Oh oui, plus fort !

-    Oui, baise-moi bien. Je suis ta petite salope !

-    Remplis-moi de tout ton foutre. Allez, engrosse moi chéri !

Tony en rajoute pour exciter encore plus sa femme

-    Oui petite pute, je vais te remplir !

-    Tu vas voir, je vais t’inonder de tout mon jus !

Puis ce ne sont que cris d’extase et longs gémissements lorsque Tony se répand dans la chatte de sa femme en longs jets puissants.


Dans l’appartement d’à côté, côté Gauche sur le palier, madame Dubois monte le son du téléviseur pour ne pas entendre les gémissements de Mélissa et Tony. A 45 ans, ce n’est pas qu’elle soit prude mais elle n’a pas trop la tête à écouter les ébats érotiques et effusions bruyantes de ses jeunes voisins.

Il est maintenant près de 21h20 et son mari n’est toujours pas rentré. Le couvert est mis depuis un bon moment et elle patiente en regardant un vieux film en noir et blanc. De temps en temps, elle jette un regard à la pendule accroché au mur au-dessus de la photo de ses deux enfants. Il est en retard, comme chaque soir !


Au deuxième étage Gauche, monsieur Duchemin est un vieux célibataire endurci. Il a bien été marié quand il était jeune mais ça n’a pas duré et ce n’est pas aujourd’hui, alors qu’il a 53 ans, qu’il va se caser. D’ailleurs, la vie qu’il mène lui convient très bien !

Il n’a pas de compagne mais il a pourtant de nombreuses amies. Pas en vrai bien sûr, mais il y trouve son compte !

Oui, Maurice de son prénom s’est trouvé une passion pour les sites coquins. Cela a commencé il y a déjà de nombreuses années, au temps du minitel. Sur le 3615 ULLA d’alors, il se faisait appeler James, étudiant de 25 ans, friand de belles bourgeoises matures. Aujourd’hui, sur internet, il est toujours James, a toujours 25 ans et est toujours étudiant. Pour un vieux professeur de psychologie, ce n’est pas trop difficile de tromper son monde ; les étudiants et les étudiantes, il les connaît si bien !

Caché derrière son faux profil, Maurice drague en ligne et s’invente le meilleur des mondes. Il a un certain succès auprès des jeunes étudiantes, il connaît si bien leurs penchants narcissiques et toutes leurs petites faiblesses. Ce soir, il est en grande conversation avec Natacha, étudiante en lettres classiques à la Sorbonne. Conversation est un bien grand mot, surtout que Natacha s’affiche déjà en string sur l’écran de l’ordinateur.

Maurice est nu sous son vieux peignoir et, bien que ses deux mains continuent de pianoter sur le clavier, il ressent déjà une douce et chaude sensation entre les jambes. Quelle bonne idée il a eu d’acheter cet aspirateur à pénis électrique ! Il suffit de brancher l’appareil, de glisser son pénis dans le tube prévu à cet effet et d’appuyer sur le bouton ON ; c’est magique !

Sur l’écran, Natacha est en train de retirer son string et affiche un sexe parfaitement lisse, exactement comme Maurice les aime. Il tape quelques mots et les envoie ; comme demandé, la jeune étudiante commence à se caresser les seins et le sexe. Aussitôt Maurice met son aspirateur sur « Puissance Maxi » et il a l’impression que Natacha est là, à genoux entre ses jambes en train de lui faire une fellation digne d’une travailleuse du sexe. C’en est trop pour lui ! Il jouit longuement sous les succions de la machine avant de remercier Natacha et la quitter un peu brusquement en prétextant se souvenir d’un devoir de philo à rendre impérativement demain à son prof.


Il est maintenant 21h45, au premier étage chez madame Dubois l’interphone sonne. Elle décroche, une voix hésitante se fait entendre

-    Hé la vieille, …. C’est.. moi ! Je trouve pas…. mes clés !

Sans répondre, elle appuie sur la commande qui ouvre la porte d’entrée de l’immeuble. Elle a reconnu la voix pâteuse de son mari ; il est encore ivre.


Au deuxième étage Droite, monsieur et madame Courtemanche ont de la visite comme cela leur arrive de temps en temps. Madame, Solange de son prénom, est une belle femme de 62 ans qui en parait dix de moins. Monsieur, Ernest pour les proches, a quant à lui 75 ans et n’a plus la vaillance d’il y a une trentaine d’années quand il était avocat d’affaires dans un grand cabinet parisien.

Monsieur n’a plus le physique du chaud lapin qu’il était alors mais il en a cependant encore toujours le mental. Oui, le sexe il adore ça ! Et Dieu sait qu’il en a bien profité avec Solange lorsqu’il le pouvait. Une ou deux fois par jour, selon les circonstances, il l’honorait au réveil, à l’heure du déjeuner ou le soir. De temps en temps, ils sortaient dans quelques clubs parisiens branchés où le libertinage était alors souvent l’apanage d’un milieu aisé et bourgeois. C’était le bon temps !

Faute de mieux, il est aujourd’hui un mari candauliste et prend plaisir à offrir sa femme à quelques jeunes étalons. Le rituel est un peu toujours le même. C’est lui qui a passé une petite annonce sur le site Lieuxdedrague sous le pseudo Elleetmoi75, c’est encore lui qui analyse les réponses, compare les prétendants, évalue leur fiabilité et décide qui sera l’heureux élu. C’est ensuite lui organise le rendez-vous en soirée à leur domicile, qui décide quelle lingerie et quels vêtements portera sa femme pour accueillir le lauréat.

Ce soir, c’est Saïd qui est là dans la chambre conjugale avec Solange. Ernest est assis dans un fauteuil confortable, dans le petit bureau qui jouxte la chambre. Bien installé là, il peut à loisir profiter du spectacle qui se joue dans l’autre pièce derrière le miroir sans tain.

Le jeune beur de 25 ans est déjà nu, la queue bien raide et regarde sa partenaire du soir lui faire un savant striptease. Solange a déjà retiré sa robe pour ne rien dissimuler de la guêpière qu’elle porte dessous. De longues jarretières retiennent ses bas à couture qu’Ernest lui a demandé de mettre. Elle tourne le dos à son amant et fait lentement glisser son string jusqu’à ses chevilles puis le passe sous ses escarpins avant de le jeter vers le miroir, histoire d’exciter son mari qu’elle devine en train de se masturber dans son fauteuil.

Pendant une petite heure, elle va s’abandonner aux envies de ce jeune mâle, il faut dire que son mari lui interdit de refuser quoi que ce soit. Elle va le sucer, il va la baiser vigoureusement, elle va le chevaucher, il va l’enculer et se vider en elle. Ernest adore ensuite la lécher lorsqu’elle ruisselle du foutre de son amant. Ce n’est pas pour rien qu’il demande systématiquement un test HIV récent aux prétendants.

Alors que Saïd se retire de la croupe de Solange, Ernest prend des notes sur son petit carnet. Il a toujours aimé les statistiques !


Il est 22h30, au premier étage monsieur Dubois incendie la pauvre madame Dubois. Le dîner a un goût de recuit, le pain n’est pas frais et il n’y a plus de pinard.

-    La vieille, qu’est ce que tu fous pendant que je bosse ?

-    T’es conne ou tu le fais exprès ? Même pas foutue de s’occuper du dîner !

Madame Dubois ne répond pas, courbe l’échine et encaisse les injures. Elle est habituée !


Au troisième étage Gauche, le jeune Cyril s’est transformé en Thaïs pour recevoir Dimitri rencontré il y a quelques jours dans un sauna du centre de Paris. Cyril a 25 ans, est étudiant – un vrai, pas comme monsieur Duchemin qui habite juste en dessous ! Depuis ses 18 ans, Cyril se travestit et se transforme en une jeune blonde gourmande de sexe. Il n’a jamais été attiré par les filles et s’est très tôt rendu compte combien il aimait se déguiser en fille lors des soirées costumées auxquelles il se rendait.

Puis un soir, il a cédé aux avances d’une jeune homme déguisé en curé qui l’a trouvé sexy et bandante dans son costume de danseuse du Crazy Horse. Il n’a rien dit et s’est laissé faire. Une fois dans les toilettes, constatant son erreur sur la personne, l’autre n’a rien dit non plus. La fausse danseuse s’est faite saillir par le faux curé qui l’a baptisée Thaïs en souvenir de la sainte patronne des danseuses.

Depuis cette fameuse soirée, Cyril devient régulièrement Thaïs pour recevoir ses amants à son domicile. Une fois douchée, épilée et maquillée, Thaïs enfile sa lingerie – toujours de la dentelle noire – puis choisit un petit haut moulant et une mini-jupe. Ce soir, plutôt que des escarpins à hauts talons, elle a privilégié des cuissardes rouges. Puis, une fois prête, elle prépare les lieux. Lumière tamisée, musique douce, parfum d’encens, champagne, elle ne lésine pas ! Il faut dire que son travail dans une agence immobilière réputée lui permet de satisfaire ses petites folies.

Lorsque Dimitri arrive, le couple prend rapidement la direction de la chambre et le jeune homme est pris en main. A peine est-il déshabillé qu’il doit s’allonger sur le lit et Thaïs le prend en bouche. Elle a toujours aimé sucer de belles queues et ses amants lui disent à chaque fois qu’elle suce bien mieux qu’une vraie femme. Alors elle s’applique à prendre cette bite en fond en gorge, à bien enserrer la hampe, à jouer de sa langue et à téter comme une gloutonne cette queue gorgée de sang. Elle n’oublie pas de bien malaxer les bourses de Dimitri comme si, à l’instar d’un bon jus d’orange, la qualité et la quantité de foutre qu’elle va boire en dépendait !

Mais Dimitri a d’autres projets et le voici qui fait mettre Thaïs sur le ventre. Il lui surélève le bassin à l’aide des deux oreillers et admire cette croupe sublime qui s’offre à lui. Avec ses 60 kilos, ses fesses musclées, sa taille cintrée, le jeune travesti a tout d’une vraie femelle. Le gland de Dimitri est tout gluant de salive et il en joue sur le petit œillet brun qui se distend doucement sous la pression. La belle doit avoir l’habitude de se faire enculer car le sillon s’ouvre vite et il n’a ensuite aucun mal à coulisser dans les lieux.

Prenant une voix de petite salope, Thaïs l’encourage

-    Oh oui chéri, plus fort !

-    Que c’est bon ! Profite, je suis ta petite chienne !

Dimitri donne quelques légères claques sur les fesses

-    Oui ma salope, te vais te féconder !

-    Tiens prends ça petite pute !

Soudain il s’allonge sur Thaïs et se soude à elle. Il se vide dans la croupe et savoure cet instant d’extase.

-    Y’a pas à dire, c’est aussi bon qu’avec une vraie femelle.

se dit-il en lui-même.


Au premier étage, monsieur Dubois est avachi dans un fauteuil du salon. La braguette grande ouverte, la queue flasque sous son gros ventre, il engueule sa femme

-    Regardez-moi cette vieille salope. Pas même capable de me faire bander.

Il lui attrape un poignet, l’attire à lui et l’oblige à se pencher vers sa bedaine.

-    Allez suce ! Sinon j’te fous une beigne !


Au troisième étage Droite, madame de Robien et son fils jouent au docteur, leur jeu préféré. Hélène a 45 ans et est veuve depuis déjà cinq ans ; son mari est décédé dans un accident de voiture. L’assurance vie qu’il avait prise lui permet de mener une existence tranquille. Son fils Antoine a 23 ans et est en 3ème année de médecine à Paris Descartes.

Antoine a enfilé sa blouse blanche et est assis dans le petit bureau installé au fond de l’appartement. Soudain sa mère frappe à la porte

-    Bonjour docteur. Je suis madame de Robien et j’ai rendez-vous pour une petite douleur au niveau du ventre.

Le jeune docteur la salue respectueusement

-    Bonjour madame. Veuillez me suivre dans la pièce d’à côté, je vais procéder à un petit examen.

Les voici maintenant dans la chambre du jeune homme. Très professionnel, le jeune docteur prend la tension de sa patiente, utilise son stéthoscope pour écouter le cœur et les poumons. Puis il lui dit

-    Veuillez retirer votre robe je vous prie. Je vais examiner votre ventre.

Hélène retire sa robe, elle ne porte dessous qu’un ensemble Lise Charmel ivoire et rouge. Le soutien-gorge demi bonnet ne cache pas grand-chose de son 85C. Le string assorti remonte bien haut sur ses hanches et met en valeur ses fesses rebondies et son ventre plat. Même si le jeu a été moult fois répété, la situation n’en est pas moins toujours aussi excitante. Ses tétons sont déjà fièrement dressés et une douce chaleur irradie son intimité.

Antoine l’a fait allonger sur le lit et penche le buste vers le ventre de sa mère. Il tapote légèrement la peau comme le ferait un vrai médecin puis il énonce sa patiente

-    Tout cela me semble normal ! Je vais retirer vos dessous pour poursuivre mon examen.

Hélène est maintenant nue devant son fils qui lui palpe les seins, très professionnellement, avant de faire descendre sa main jusqu’entre les jambes gainées de bas noirs auto-fixant.

-    J’ai bientôt fini. Juste une dernière petite vérification.

lui dit-il en glissant un doigt agile dans la fente maternelle.

Hélène ferme les yeux et s’abandonne à cette caresse intime. Antoine insinue son index le plus profondément possible ; sa mère se cambre et ondule. Depuis le temps qu’ils jouent ensemble, il sait comment la faire jouir de ses doigts.

Il se redresse, Hélène est toujours allongée les yeux fermés, son bas-ventre est encore secoué par des spasmes de plaisir qui continuent à irradier partout en elle. Antoine ouvre sa blouse blanche, il est nu dessus et sa verge est dressée comme un glaive. Il dit

-    Tout va bien madame, je vais juste vous donner un sirop pour dissiper ces petites tensions abdominales.

Hélène se redresse légèrement et tète avec avidité la hampe qui se présente à elle. Antoine passe une main derrière la nuque de sa mère et l’oblige à l’emboucher jusqu’en fond de gorge. Il ondule du bas-ventre tandis que sa mère l’aspire. L’élixir jaillit soudain au fond de son palais et elle l’avale sans en perdre une goutte.

Lorsque tous deux ont réajusté leur tenue, le fils dit à sa mère

-    Revenez me voir demain soir madame. Je vérifierai si le sirop fait de l’effet. Si ce n’est pas le cas, nous envisagerons un autre mode d’administration.

Quelques minutes plus tard, chacun a rejoint sa chambre, le jeu est terminé. Au moins pour ce soir !


Malgré les efforts de sa femme pour le faire bander, monsieur Dubois a toujours t’étendard en berne. Il fait se relever la pauvre femme et lui donne une violente gifle en criant

-    Mais putain de bordel de merde ! Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour avoir une femme aussi gourde.

Madame Dubois pleure en s’enfouissant le visage dans les mains. Cela énerve encore plus son mari qui la frappe de nouveau en l’injuriant plus fort.

-    Mais quelle conne ! Comment je fais pour la supporter ?

Les injures de monsieur Dubois et les pleurs de son épouse résonnent dans la cage d’escalier. Dans les étages, les commentaires vont bon train

-    Tu entends chérie, c’est encore la soupe à la grimace chez les Dubois !

-    La pauvre femme ! Comment fait-elle pour supporter son poivrot de mari ?

-    Si j’étais à sa place, il y a longtemps que j’aurais plaqué cet abruti !


En somme, au 15 de la rue du Mont Thabor, c’est une soirée ordinaire. Il est maintenant minuit et l’immeuble est enfin calme à tous les étages.

Dans le petit appartement du 1er étage Gauche, monsieur Dubois s’est endormi tout habillé et ronfle comme un porc sur le lit conjugal. Dans le salon, sa femme est allongée sur le tapis, la nuque brisée. Dans la plus grande indifférence, elle vient d’ajouter son nom à la longue liste des femmes victimes de violence conjugale….

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