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Une soirée qui décoiffe

Chapitre 1

Orgie / Partouze

L’été est là...


Les vacances des uns et des autres avaient été coordonnées pour que nous passions une semaine ensemble dans une propriété à louer dans l’arrière-pays de Montpellier...

Mais pourquoi donc ?


Pour tout vous dire, nous formons un groupe de libertins qui s’est forgé au fur et à mesure des rencontres en club ou lors de parties privées.

Nous sommes tous dans la trentaine d’années et nous avons projeté de partir à quatre couples... Plus, cela aurait été difficile de trouver une villa avec assez de chambres... C’est d’ailleurs moi qui ai été chargée de trouver notre futur lieu de séjour, car, travaillant dans une agence immobilière, j’avais les contacts nécessaires...


Du côté des hommes, il y a Frédéric, Hervé, Loïc et Serge... Ils ont entre 32 et 39 ans... et ce sont de joyeux lurons qui, outre la baise, aiment bien rire et plaisanter...

Du côté des femmes, il y a Marina, Cassandra et Angie... et moi, Laurence, l’égérie et la meneuse de la bande ! J’ai fait connaissance avec Angie (une Anglaise) à la salle de sport que nous fréquentons dans notre quartier et je l’ai entraînée dans une partie privée où elle s’est lâchée...

Je suis l’ainée des quatre, car je vais bientôt fêter mes 40 ans... Deux autres sont autour des 35 ans et Angie est la benjamine à 30 ans à peine.



Le vendredi soir, nous nous sommes tous retrouvés au lieu de rendez-vous proche du métro de la porte d’Italie, car nous avions prévu de faire la route à deux voitures et deux couples par voiture...

Nous formions une joyeuse bande, car nous nous étions déjà rencontrés dans diverses circonstances coquines et autres comme c’est le cas avec Angie.

Après les effusions d’usage, nous avons pris la route vers le sud.

J’étais dans la voiture de Serge, l’ainé des hommes, et Marina et Frédéric étaient avec nous. Les autres étaient dans la seconde voiture.

La route de nuit s’est bien passée...

Les hommes se sont relayés pour la conduite pendant que les femmes entretenaient la conversation pour tenir éveillé le conducteur... les anecdotes coquines ou pas fusaient. La première halte au sud de Lyon nous a permis de nous dégourdir les jambes et de prendre une boisson et un petit en-cas solide.


Au moment de repartir, Angie s’est tournée vers Marina et moi pour demander si elle pouvait changer de voiture... elle ne connaissait pas encore Frédéric qui était le dernier à avoir intégré notre groupe...


Marina lui a répondu :


— OK... mais tu me revaudras ça !



J’ai immédiatement saisi ce que Marina voulait dire : je la savais bi et ne crachait pas sur des relations homosexuelles... mais j’ignorais si Angie la suivrait sur ces chemins de traverse... On verrait bien...

Nous avons repris la route en milieu de matinée, nous arrivâmes devant l’agence immobilière où les clés de la villa nous attendaient. Une toute jeune femme (petite brunette au regard de braise) nous a accompagnés jusqu’à la villa pour faire un rapide état des lieux et nous expliquer le fonctionnement de la piscine et de la climatisation...

Nous y serions bien... et la tranquillité était préservée par un mur assez haut et une haie de thuyas très dense, plus nous étions au milieu des vignes... La piscine n’était très grande, mais était entourée de larges plages de dallage sur lesquelles des transats semblaient nous attendre.



Les ‘’couples’’ tels qu’ils étaient au départ de Paris ont rapidement choisi les chambres qu’ils allaient occuper... mais j’imaginais déjà que cela n’allait pas durer... Après tout, nous savions tous les huit pourquoi nous avions choisi de passer quelques jours ensemble !!!

Telle une ‘’cheffe de bande’’, j’ai réparti les tâches, car nous n’avions aucune provision de bouche et liquide.

Marina et Cassandra, conduites par Hervé, sont retournés en ville pour faire un stock de vivres et de boissons pour tenir au moins trois jours : week-end oblige.

Frédéric et Angie avaient pris un premier bain et se faisaient dorer au soleil... Serge et moi, on continuait l’inventaire de la maison comme nous l’avait conseillé Marjorie, la fille de l’agence. Ce coquin plaisantait comme toujours et regrettait que Marjorie soit repartie aussi vite...


— Je me la serais bien faite... et je t’aurais invitée !

— On verra... Il suffit peut-être de lui tendre la perche... Elle ne m’a pas parue très farouche !!! Et je ne serais pas contre une partie à trois... Je me verrais bien la gouiner pendant que tu baiserais l’une ou l’autre !!!

— En attendant, un petit coup vite fait... ça te tenterait ???

— Pourquoi pas ??? Loïc ne se sent pas bien et dort dans la chambre...



Et là, Serge m’a coincée contre la table de la cuisine, m’a courbée et retroussant ma minijupe sur mes reins, il a écarté le cordon de mon string et a introduit sa bite dans ma chatte.


— Trois semaines sans baiser, te sentir près de moi et ne pouvoir rien faire dans la voiture... j’étais au supplice !!!

— Alors, baise-moi bien !!! Je n’attends que ça !!! J’espère que tous les mecs, vous avez les couilles pleines ???

— Oh oui... depuis notre dernière fois chez les D..., je me suis abstenu !!!

— Mais c’est parfait !!! Allez, baise-moi à la hussarde !!!



J’étais tellement excitée à la perspective de ces jours à passer ensemble que j’ai rapidement senti la jouissance monter dans mes reins, d’autant que la bite longue et agile de Serge me faisait un bien fou. Mais ce coquin m’attendait, car dès qu’il a senti les prémices de mon plaisir, il a accéléré la cadence et m’a généreusement inondé la chatte...

Il s’est dégagé et en m’assénant un petite claque sur les fesses pour me dire de regarder par la fenêtre, que Frédéric et Angie n’avaient pas tardé à faire connaissance.

En effet, Angie chevauchait Serge qui était sur le dos, elle montait et descendait sur le sexe planté au fond du sien... Il devait lui faire du bien, car je connaissais le pal de Serge... qui souvent en riant disait à ce propos : 25 par 10 ! C’est-à-dire, les mensurations de son sexe quand il était au mieux de sa forme... Etait-ce cette vision qui avait émoustillé Serge ???


— Dis-moi, ton Anglaise... c’est une habituée des gros calibres ??? Elle saute comme un cabri...

— Je ne sais pas... Nous avons fait connaissance lors d’une soirée privée et nous fréquentons la même salle de gym’, mais nous n’avons jamais évoqué nos performances réciproques !!!

— OK... je verrai cela bientôt !!! Elle manque un peu de reliefs si tu vois ce que je veux dire...

— Coquin... mais comme c’est elle la benjamine du groupe, ça va te changer de la bientôt ‘’couguar’’ !!!

— T’inquiète... T’auras toujours ma préférence...



Le retour des nos ‘’coursiers’’ n’a pas tardé et le rangement s’est rapidement... Ils avaient bien choisi, car nous n’aurions guère de temps pour nous mettre aux fourneaux... le ‘’B. B. Q.‘’ était la meilleure option...


Comme nous n’étions pas loin des plages du Cap d’Agde et que la plupart des membres de notre groupe (Cassandra, Angie, Loïc et Frédéric) ne connaissaient pas encore les lieux, nous nous y sommes rendus pour y arriver en milieu d’après-midi.


Bien évidemment, nous avons fait des commentaires sur les estivants nus de la plage de la ‘’baie des cochons’’ surnom donné à un lieu particulièrement chaud où des groupes à géométrie variable s’ébattent sur le sable ou vont s’isoler derrière la dune pour plus de discrétion.


Le soir, nous nous sommes offert un plat de fruits de mer avant de regagner notre gîte dans une ambiance joyeuse et coquine favorisée par un léger abus de vin rosé local. Dans notre voiture, les plaisanteries de plus en plus orientées ‘’sexe’’ fusaient et Serge en particulier de cessait d’asticoter notre Anglaise qui se contentait de glousser...


Mais quand au moment de descendre de la voiture, Serge lui a carrément mis la main au panier, cette dernière s’est retournée vers lui en disant !


— Oh shocking... You are a pig !!!


Mais cela devait lui plaire, car aussitôt, elle s’est pressée contre Serge pour lui offrir ses lèvres et se frotter pubis contre pubis en lui disant à haute voix :


— You will fuck me !!! I’m hot !!! I’m ready !!!



Il n’y avait pas qu’elle à être chaude...

Dans l’autre voiture, les ‘’couples’’ tel qu’ils s’étaient constitués au départ de Paris s’étaient croisés et les filles avaient visiblement changé de partenaire... Cassandra tenait Frédéric par le cou et Marina était littéralement collée à Loïc, une main glissée dans l’arrière de son pantalon...

La nuit était tombée et la pénombre était propice à des rapprochements qui avaient débuté, mais personne ne semblait avoir envie de s’isoler dans les chambres... Nous étions plus ou moins vautrés dans les divans et fauteuils du séjour quand Marina s’est enhardie la première en sortant le sexe du pantalon de Loïc.


— Regardez comme il est beau... Angie n’a pas su se taire ! Maintenant, c’est à moi que tu vas faire du bien !!!

— OK... prépare-moi et tu vas me sentir passer !!!

— Tu m’fais pas peur ! Ma chatte est extensible !!!



C’était parti : une partouze s’annonçait !!!

Les vêtements légers que nous portions les uns et les autres ont rapidement volé au hasard et bientôt, nous étions tous en string ou slip... et les garçons présentant déjà de très bonnes dispositions pour la suite... Sans que nous nous soyons concertés, l’orgie se mettait en place...


Angie et Serge avaient déjà dépassé les préliminaires... Il était en train de lui faire un cunni’ pendant qu’elle caressait les pointes de ses seins à peine renflés, un peu comme ceux d’une adolescente...


Cassandra et Frédéric se tenaient un peu à l’écart, mais cette coquine suçait comme une friandise le sexe de Frédéric pendant que Marina et Loïc étaient en 69 sur le tapis au milieu de la pièce ! Quant à moi, j’avais jeté mon dévolu sur le dernier des quatre dès le début de la soirée, car si je l’avais déjà croisé dans une partie privée, je n’avais jamais baisé avec lui... et son sexe relativement court et noueux me faisait envie... ça me changerait de la pine longue et mince de Serge !


Nous allions commencer à baiser quand la sonnette de l’entrée a retenti : c’était Marjorie, la fille de l’agence qui, par l’interphone, nous disait qu’elle avait oublié de nous faire signer le contrat de location et que sa patronne voulait la licencier si elle ne revenait pas avec la signature dès le lundi...


C’était curieux, car elle aurait pu attendre le lendemain... mais lorsqu’elle est apparue au milieu de nous qui étions tous à poil, elle n’a pas semblée choquée. D’ailleurs, sa tenue n’avait plus rien à voir avec celle du matin : elle portait un haut très largement décolleté qui laissait le haut de ses seins découvert et en bas, elle portait une minijupe en jean qui lui cachait à peine le haut de ses cuisses... Elle était perchée sur des chaussures à hauts (très hauts) talons comme on les fait maintenant...


La formalité pour laquelle elle était venue n’a duré que quelques secondes, mais cette coquine regardait dans tous les coins de la pièce avec de grands yeux et finit par dire :


— Vous vous amusez bien... Il ne vous manque pas une partenaire ???

— Non... Tu sais bien que nous sommes quatre couples...


J’étais passée au tutoiement, car cette minette ne devait pas avoir plus de 20 ans ???


— Dommage... je serais bien restée...

— Alors on te fait une place... si ça te dit ???

— Oh bien sûr... Quand il s’agit de m’envoyer en l’air, je suis toujours partante !!!



Nos compères qui avaient arrêté leurs ébats se sont exclamés en souhaitant la bienvenue à Marjorie qui s’est mise nue aussitôt... C’était un joli brin de fille avec une jolie poitrine en chapeau chinois et le pubis orné d’une simple bande de poils noirs. Pas très grande, on aurait pu croire que c’était une jeune fille à peine pubère... mais comme elle était venue en voiture, elle devait avoir plus de 18ans !!!

Elle s’est tournée vers Cassandra et Frédéric et a proposé une pipe à deux bouches ! Cassandra ne demandait pas mieux :


— Je pense qu’on peut se régaler toutes les deux... Regarde un peu ses couilles... elles pendent et ne demandent qu’à être stimulées !

— Je vois ce que tu veux dire, mais tu me laisseras goûter à la sucette...

— Sûr !



Hervé a repris là où il en était avec moi et pour tout vous dire, j’avais largement perdu le fil du début de cette orgie. Nous avions été interrompus au moment où il allait enfiler sa grosse bite qui allait enfin faire connaissance avec ma chatte... Il m’a d’abord prise à la paresseuse puis il s’est allongé sur dos pour que je le chevauche : j’avais deviné ce que ce coquin voulait : que je sente bien sa bite aller et venir dans ma chatte à mon rythme et se repaitre de voir danser mes seins généreux... et aussi jeter un coup d’œil aux autres...


La soirée s’est poursuivie assez tard, mais nous nous sommes réfugiés dans nos chambres avec l’amant du moment... et Marjorie nous suivit... Le lit était assez grand pour trois et vous dire ce qui s’est passé... vous devinez bien quoi !!!


Nous avions retrouvé Serge et nous nous sommes partagées une dernière fois... Pendant que je faisais minette à Marjorie, Serge la sodomisait à grands traits, chose qu’elle avait acceptée facilement. J’avais en premier plan de sexe de Serge qui forçait la rondelle de Marjorie dont la chatte coulait en abondance !!!


Au petit matin, je me suis levée la première, laissant Marjorie dans les bras de Serge, mais quelle n’a pas été ma surprise quand j’ai aperçu par la fenêtre de la cuisine Marina et Angie enlacées sur un des matelas de plage... Quand je dis enlacées, elles étaient dans un 69 très érotique ! C’était à qui dominerait l’autre !!!


La journée commençait fort.

Et les vacances ne faisaient que de débuter...

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