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Une soirée qui part en vrille

Chapitre 2

Inceste

Le lendemain matin, ou plutôt était-ce l’après-midi. Après tout, sans le téléphone, nous n’avions pas réellement de repère temporel. Je me réveillai nu entouré de mes deux sœurs nues elles aussi.


Alors que je commençais à me remémorer la soirée et à regretter un tel dérapage, Chloé se réveilla. Elle me sourit et m’embrassa. Elle caressa mon corps et descendit jusqu’à mon membre virile qu’elle empoigna et commença à motiver. Elle se tourna et mit ses jambes autour de ma tête en faisant attention de ne pas mettre sa jambe sur Mélanie. De bon matin, je savourai ce fruit luisant et gracieusement offert. Chloé me suça divinement bien.


Probablement en raison de nos gémissements, Mélanie finit par se réveiller.


— Vous n’êtes pas croyables, dit-elle en sortant de son sommeil.

— Tu veux te joindre à nous ? lui demandai-je.

— Non, je vous laisse entre vous.


Elle sortit du lit en nous laissant tranquillement finir. Après avoir eu un orgasme, Chloé s’allongea sur le lit et m’invita à passer entre ses cuisses. Je la saisis par les cuisses et je m’insérai en elle. Elle resserra ses jambes autour de moi et s’exprima bruyamment pendant que je la pilonnais. Après une vingtaine de minutes de va-et-vient, sans possibilité de me retirer, je remplis une fois de plus la grotte de ma plus jeune sœur.


Nous nous reposâmes quelques minutes avant de nous lever du lit et de quitter la chambre. En passant à côté d’une autre chambre, nous entendîmes des bruits qui ne laissaient planer aucun doute sur ce qui s’y passait. N’ayant pas vu qui se trouvait dans cette chambre, nous ne savions donc pas qui s’activait de la même manière que Chloé et moi.


En arrivant dans le salon, Mélanie était assise sur le canapé, déjà revêtue. Elle nous tendit nos vêtements en nous voyant arriver. Chloé remit sa robe, sans remettre son string.


— Tu veux le garder avec toi ? me demanda-t-elle. Je ne vais pas en avoir besoin aujourd’hui.

— Pas de problème, tu pourras venir le récupérer chez moi ce soir.

— Je peux aussi rester chez toi si tu préfères.

— OK.


En regardant autour de nous, je remarquai trois téléphones portables posés sur la table, les nôtres. J’en conclus donc que nous étions les derniers à partir et que les deux que nous avions entendus tout à l’heure n’étaient autre que mon collègue et sa sœur.

— On rentre ? demanda Mélanie.

— On devrait peut-être les attendre pour ranger avec eux et les remercier pour la soirée.

— Je pense qu’ils savent très bien si nous avons passé une bonne soirée ou non. Et si j’en crois ce que j’ai entendu, ils sont trop occupés pour descendre.

— Tu as probablement raison, conclus-je.


Nous sortîmes de la maison et allâmes à la voiture. Là encore, étant la seule à être encore garée, cela confirma que nous étions les derniers à partir. Machinalement, je regardai l’heure affichée au tableau de bord qui indiquait plus de quinze heures.


— Vous restez manger chez moi ? demandai-je à mes sœurs en constatant l’heure.

— Tu peux me ramener chez moi, dit Mélanie. Je préfère vous laisser seuls.

— Comme tu veux.


Je ramenai ma sœur aînée chez elle. En descendant de la voiture, je cherchai ses lèvres, mais elle me tendit sa joue. Nous nous fîmes donc la bise puis je remontai dans ma voiture. En pensant à sa réaction étrange depuis notre réveil, je commençai à regretter de lui avoir proposé la soirée. Son retrait soudain était probablement une sorte de regret.


— Toujours partante pour venir manger chez moi ?

— Et rester toute la journée si tu veux.

— Je n’y vois aucune objection.


Nous nous embrassâmes en plongeant nos langues dans la bouche de l’autre, puis nous allâmes chez moi.


— Je peux prendre une douche ? me demanda Chloé. Avec ce qu’il y a eu hier soir et ce qu’on a fait ce matin, je suis toute collante.

— Oui, vas-y.

— Tu m’accompagnes ?

— J’arrive.


Nous prîmes la douche en nous lavant mutuellement. Pendant que je la savonnais, Chloé sembla réagir favorablement à chaque passage de mes mains sur chaque partie de son corps. Ses tétons pointaient, me suppliant de m’occuper d’eux. Je ne me fis pas prier pour les lécher ou les mordiller. Chloé se saisit alors de ma barre qui reprenait de la vitalité.


— Laisse-moi te goûter, me dit-elle.

— D’accord.


Elle s’agenouilla et entama une pipe très agréable. Je ressentis une immense satisfaction en giclant dans sa bouche. Chloé avala ma liqueur et lécha mon gland jusqu’à la dernière goutte.


— Merci, me dit-elle en se relevant. Ton sperme a un bon goût.

— J’ai envie de te boire, lui répondis-je.

— Fais-toi plaisir, me dit-elle en écartant ses cuisses.


Je m’assis dans la douche et ma sœur vint m’offrir son fruit que je savourai une fois de plus. L’eau de la douche ayant été arrêtée, c’est donc toute sa mouille que je sentis s’écouler dans ma gorge. Après quelques minutes, Chloé jouit sans retenue. Je pense que sa jouissance a dû s’entendre facilement dans tout l’appartement. Ses jambes ne pouvant plus la porter après cet orgasme puissant, ma sœur se retrouva assise sur ses genoux. Elle mit ses bras autour de mon cou et m’embrassa.


— J’ai rarement joui comme ça.

— C’est un plaisir de t’avoir offert ce cadeau.


La faim se faisant ressentir de plus en plus, en sortant de la douche, nous préparâmes un repas rapide que nous mangeâmes tout aussi rapidement. Le repas terminé, ma sœur décida de se glisser dans mon lit en m’invitant une fois de plus à la rejoindre. Nous fîmes un petit somme de quelques heures, exténués par tant de sport. À mon réveil, Chloé dormait encore profondément. Je décidai de la laisser reprendre ses forces. Pendant ce temps, je préparai déjà le repas du soir. Quelque chose de plus élaboré que le repas pris rapidement de l’après-midi.


Je cherchai dans mon frigo et vis un plat de lasagnes surgelées. Le temps de cuisson étant relativement long, j’en profitai pour chercher une idée d’entrée. Je pris quelques cornichons, une laitue, des oignons, quelques œufs cuits coupés en tranches et des quignons de pain. Je mélangeai le tout que je relevai d’une petite vinaigrette. Pour le dessert, un flan pâtissier acheté récemment ferait l’affaire.


— Ça sent bon, dit Chloé qui fit son apparition totalement nue dans la cuisine.

— J’ai préparé une salade en entrée et comme plat de résistance, c’est des lasagnes.

— Pour le dessert, j’ai déjà ma petite idée, répondit-elle avec un large sourire.

— Tu en auras deux, rétorquai-je en comprenant aisément son allusion.

— Toi aussi dans ce cas.


Nous mangeâmes une fois que les lasagnes furent prêtes environ dix à quinze minutes plus tard. Chloé ne sembla pas gênée de rester nue durant le repas. Je dois reconnaître que son corps était - et est toujours - très agréable à regarder. Donc je n’avais pas l’intention de lui demander de remettre sa robe sur elle.


Le repas terminé, j’allais entamer de faire la vaisselle, mais ma sœur semblait bien trop pressée de passer au second dessert et préféra laisser cette tâche de côté jusqu’au lendemain matin. Chloé retira tous mes vêtements sans perdre de temps puis nous allâmes dans le lit assez rapidement. Elle entama une courte fellation pour me rendre un peu plus dur que je ne l’étais déjà puis elle vint s’empaler sur moi, ne se retirant de cette place qu’une fois son antre bien rempli.


Nous passâmes le reste de la nuit ensemble, se réveillant à plusieurs reprises pour satisfaire nos envies mutuelles.

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