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Une soirée qui part en vrille

Chapitre 4

Seconde soirée

Inceste

Cela faisait deux semaines que j’avais participé à ma première soirée spéciale chez mon collègue. Quelques jours plus tôt, j’avais demandé à mon collègue s’il acceptait que je participe à une nouvelle soirée. Il avait accepté naturellement de m’inviter. Je pouvais venir avec Mélanie ou Chloé ou encore avec les deux. Le soir, après avoir fait l’amour avec elle, je fis la proposition à Chloé.


— Bébé, tu aimerais refaire une soirée chez mon collègue ?

— Quand ça ?

— Samedi.

— Je ne sais pas. Tu peux y aller avec Mélanie si tu veux.

— On peut aussi y aller tous les trois comme l’autre fois.

— Si Mélanie est d’accord, je vous laisse y aller tous les deux. Je viendrai à la prochaine. Tu pourras coucher avec n’importe quelle fille, mais j’aimerais simplement savoir avec laquelle tu l’as fait. Et si tu veux finir ta nuit chez Mel, tu pourras.

— D’accord bébé. Appelons-la pour lui proposer.


Nous appelâmes Mélanie pour lui faire part de cette proposition.


— Coucou Mel, dit Chloé. Tu serais partante pour refaire une soirée chez le collègue de Max ?

— Il y aura qui ?

— Si tu veux y aller, alors il n’y aura que vous deux. Pour ce qui est des autres participants, ça sera la surprise, on ne sait pas qui y sera.

— Tu es vraiment sûre que ça ne te dérange pas de me laisser passer la soirée avec ton homme ? demanda Mélanie.

— Non, je t’assure. Vous avez tous les deux envie de recoucher ensemble. Je préfère largement savoir quand ça se fait que de vous surprendre à l’improviste.

— Je ne serai pas la seule femme à la soirée, dit Mélanie.

— Maxime sait qu’il peut faire ce qu’il veut avec qui il veut tant qu’il ne me cache rien. Et je suis d’accord aussi pour que vous terminiez la soirée ensemble.

— Si vraiment ça ne te dérange pas, alors je veux bien aller à la soirée avec Maxime.

— Amusez-vous bien, termina Chloé.


Le samedi arriva. Je passai récupérer Mélanie chez elle. Nous nous embrassâmes sans gêne et je passai mes mains sous sa robe bleue.

— Pas de sous-vêtements ce soir ? lui demandai-je en constatant le manque de tissu.

— Non, de toute façon ils auraient vite disparus, donc autant ne pas en mettre.

— Vu comme ça...


Nous prîmes ensuite la direction de la maison de mon collègue. Delphine nous ouvrit et nous invita à entrer. Sans attendre, je lui confiai mon téléphone et celui de Mélanie. Nous n’en aurions plus besoin pour le reste de la soirée. Là encore, nous fûmes une douzaine en tout et la parité était respectée. Nous discutâmes avec les autres convives. En dehors de quelques-uns déjà présents à la première soirée durant laquelle nous avions participé, je ne connaissais personne. Mais ce soir-là, Florence était absente.


— Il y a des têtes que je ne connais pas et d’autres que j’aurais aimées revoir, dis-je à mon collègue.

— Tu peux faire leur connaissance, ils ne mordent pas... ou pas maintenant, plaisanta-t-il.


Cette fois encore l’alcool fut très présent, mais moi et Mélanie buvions de façon plus modérée. Nous aurions pu abuser un peu, sachant que nous aurions également pu profiter d’une des chambres de nos hôtes, mais ce ne fut pas le cas ce soir-là. L’heure de passer dans la pièce voisine arriva et cette fois, c’est sans crainte que je suivis le groupe. Même si nous avions déjà donné nos téléphones à notre arrivée, Mélanie et moi, ainsi que tous les autres, nous laissâmes palper par Delphine qui s’assura que personne n’avait caché d’autre téléphone.


Pour cette seconde participation, il n’y eut que deux nouveaux. Je compris donc que parmi ceux que n’avais pas encore vus, certains avaient déjà participé lors d’autres soirées. Mais pour les débutants, les règles furent rappelées. Ensuite, ce fut au tour des démonstrations. Comme lors de notre première participation, nous commençâmes avec une question et une action assez soft.


— Qui veut commencer ? demanda mon collègue.

— Moi, dis-je sans hésitation. Je choisis une vérité.

— Raconte-nous une anecdote sur ta vie sexuelle que même ta sœur ici présente ignore.

— Cette anecdote n’est pas très glorieuse, commençai-je après avoir cherché une anecdote que ma sœur était passible d’ignorer. Et pour être tout à fait honnête, je ne sais pas si Mélanie est déjà au courant, mais comme elle est un peu honteuse, je ne pense pas lui avoir déjà dit. Pour faire simple, le jour de ma première fois, j’avais terminé sur ma partenaire avant même d’avoir commencé. Mais par chance pour moi, elle m’a laissé me rattraper et j’ai pu avoir ma première fois quelques jours après.

— Effectivement, je ne la connaissais pas, confirma Mélanie.

— Ça arrive à beaucoup d’hommes, dit Clément (l’homme à l’engin monstrueux) qui était à nouveau présent.

— À toi maintenant, dis-je à un habitué que je ne connaissais pas encore.

— Stéphane. Et je choisis une action hors du pot.

— Très bien, retire deux boutons de ta chemise, dis-je pour commencer assez sobrement.


Il retira les deux premiers boutons sans hésitation. Les nouveaux arrivants n’étant pas encore tout à fait à l’aise, nous continuâmes dans la sobriété.


— À toi, dit-il à Mélanie.

— Action hors du pot.

— Viens t’asseoir sur mes genoux pendant une minute.


Elle se leva et alla s’asseoir sur les genoux de Stéphane. Il en profita pour avoir les mains un peu baladeuses mais Mélanie ne s’en offusqua pas. Après une minute, elle retourna à sa place.


— Est-ce que l’un de vous deux veut se lancer ? demanda Delphine.

— D’accord, dit la fille dont je sus plus tard que son prénom était Jessica.

— Action ou vérité ? demanda alors Mélanie.

— Action, dit-elle.

— Une action du pot ou hors du pot ?

— Aucun de vous n’a encore pris le pot. Donc je vais essayer une action du pot.


À cet instant, sachant ce qui pouvait se trouver dans le pot, la plupart des habitués esquissèrent un sourire. Mélanie tira un papier au hasard et esquissa un large sourire à la lecture de l’action.

— On commence bien, dit-elle. Lèche/suce la personne qui t’accompagne si celle-ci est du sexe opposé pendant au moins une minute. Sinon, lèche ou suce n’importe quelle personne du groupe de sexe opposé.

— Hein ? C’est sérieux ? Montre-moi le papier !


Mélanie lui tendit le papier et Jessica blanchit en lisant l’intitulé de l’action.


— Mais je ne peux pas faire ça, c’est mon frère ! s’exclama-t-elle.

— Tu peux prendre le gage aussi.

— Je n’ai pas envie de me faire déchirer le cul par ce truc ! Tout à l’heure tu as dit que tu n’avais pas entendu l’anecdote, ça veut dire que ce mec est ton frère. Tu serais capable de le sucer si tu étais tombée sur cette action ?

— Si je le fais, est-ce que tu le feras ? Tu ne chercheras pas une autre raison pour te défiler ? lui demanda Mélanie.

— Tu veux dire que tu serais capable de le faire ? demanda-t-elle.

— Ne réponds pas à la question par une autre ! dit Mélanie. Dis-nous simplement si tu acceptes de le faire si je le fais.

— Si tu le fais vraiment, alors oui, dit Jessica avec appréhension.

— Très bien, fit ma sœur.


Elle se tourna vers moi et m’embrassa. Elle commença à déboutonner mon pantalon sous le regard incrédule de la nouvelle participante. Mélanie sortit mon mat et sans hésitation, le mit dans sa bouche et entama une fellation pendant une vingtaine de secondes.


— Tu vois, je l’ai fait. À ton tour maintenant.

— T’as intérêt à tenir plus d’une minute ! dit-elle à son frère. Je n’ai pas envie de sentir ton jus dans ma bouche.

— Je ne te promets rien, lui avoua-t-il.


Fébrilement, Jessica déboutonna le pantalon de son frère. Elle sortit son attirail qui était déjà au garde-à-vous. Vu son état et vu la réaction de sa sœur, nul doute que c’est lui qui avait eu l’idée de l’inviter à cette soirée dans l’espoir d’avoir une relation avec elle.


— Tu peux prendre tout le temps que tu veux avant de te lancer, dit Delphine, l’hôtesse de la soirée, en voyant que Jessica semblait chercher à gagner du temps. La minute commencera quand tu auras ta bouche autour de sa bite.

— Je sais, inutile de me presser.


Jessica regarda une dernière fois son frère qui sembla ravi et était déjà bien raide. Elle baissa la tête et mit la barre de son frère dans sa bouche. Après quelques secondes, elle entama une lente fellation.


— Tu peux arrêter ou continuer, dit Delphine une fois la minute écoulée.

Mais Jessica ne se releva pas.

— Tu peux... répéta Delphine en haussant la voix pour être plus audible.

— J’ai entendu, la coupa Jessica. Finalement j’aime bien ta bite, dit-elle à son frère avant de continuer à le sucer.

— Oh putain Jess, je viens, dit-il après plusieurs minutes. Jess... Jess...


Dans un râle de soulagement, il libéra son sperme dans la bouche de sa sœur. Elle releva la tête en gardant la bouche fermée.


— Tu peux recracher dans un mouchoir en papier si tu ne veux pas avaler, dit Delphine.


Jessica regarda le groupe et sembla hésiter. Elle n’avait ni recraché ni avalé après une quinzaine de secondes. Puis elle finit par avaler.


— Alors, tu regrettes ? demanda mon collègue.

— Je ne m’attendais pas à ça, avoua-t-elle. Au début, j’avais un peu honte de le faire. Mais finalement j’ai bien aimé.

— Vu la tête que fait ton frère, tu n’es pas la seule à avoir apprécié.

— J’espère bien ! dit-elle en le regardant. À ton tour, dit-elle en désignant son frère. Et vu que j’ai une question à te poser, j’espère que tu vas prendre la vérité.

— D’accord, alors vérité, dit-il.

— Pour quelle raison m’as-tu amenée ici ?

— Ça fait six mois que je fantasme sur toi, donc quand j’ai vu l’annonce de la soirée sur internet et quand j’ai eu une réponse positive, j’espérais que tu m’accompagnes et que je puisse coucher avec toi.

— Donc tu n’es pas satisfait de ce que tu viens d’avoir ?

— Si, énormément.

— Mais tu aimerais avoir plus...

— Ça serait l’idéal, ou. Mais je serais quand même très heureux si la soirée s’arrêtait sur ça.

— D’accord, merci pour ton honnêteté. À toi de désigner quelqu’un.

— Toi, dit-il en désignant mon collègue.

— Action du pot, répondit-il.


Il tira un papier et énonça ce qui était marqué.


— Lèche les tétons de n’importe quelle personne du sexe opposé.


Mon collègue retira le haut de sa sœur et lécha ses tétons avec envie, dépassant largement la minute minimale imposée. La douzaine de participants eut tous droit à son premier tour et tout le monde était maintenant complètement nu. Certains avaient même déjà eu droit à leur second tour. Quelques hommes avaient déjà réalisé une action qui les avaient menés jusqu’à l’éjaculation. Ce fut à nouveau au tour de Jessica d’être défiée.


— Vérité, dit-elle.

— Vu que tout à l’heure tu as finalement apprécié de sucer ton frère, est-ce que penses être capable de...

— Oui, dit-elle avant la fin de la question. Maintenant je n’ai plus les mêmes a priori et je pense que je pourrais même y prendre du plaisir.


Durant un moment, j’ai eu des doutes sur elle. Le changement aussi radical de Jessica me fit penser qu’elle simulait sa désapprobation dont tout le monde avait été témoin moins d’une heure auparavant. Elle qui disait ne jamais sucer son frère envisageait maintenant de coucher avec lui.


— À toi dit-elle encore une fois à son frère.

— Choisis une autre personne, intervint mon collègue. Tu l’as déjà choisi tout à l’heure.

— En quoi est-ce interdit ? demanda-t-elle.

— Ce n’est pas interdit, mais tu peux aussi jouer avec les autres participants.

— Très bien, à toi alors, dit-elle à Delphine.

— Action du pot, dit-elle.

— Fais-toi masturber par une personne de ton choix.


Elle regarda mon collègue qui n’hésita pas à titiller son clitoris et à la doigter. Là encore, ils dépassèrent largement la minute. Puis mon collègue et sa sœur se laissèrent dépasser par leurs envies et il finit par mettre sa tête entre les cuisses de sa sœur et ne se releva qu’après l’avoir amenée deux fois jusqu’à l’orgasme.

— Tu devais simplement te faire masturber, lui dit alors Jessica.

— Oui, mais chaque action donnée est un minimum. Si tu as envie d’aller plus loin et que l’autre personne en a envie aussi, alors rien ne vous empêche de le faire.

— D’accord. Donc si je devais simplement embrasser mon frère et qu’on a tous les deux envie de coucher ensemble, on pourrait ?

— Oui, bien sûr. Vous pouvez le faire sur le moment ou attendre le tour suivant. C’est vous qui voyez. À toi maintenant, dit Delphine au frère de Jessica.

— Action du pot, dit-il.

— Une action qui peut être un gage. C’est l’action la plus rare du jeu puisque c’est l’unique exemplaire du pot. Toutes les autres sont présentes au moins trois fois, parfois plus. Désigne une personne de sexe opposé qui te fera un strip-tease ou une danse sensuelle pendant au moins cinq minutes sans poser tes mains sur elle. Sinon, tu prends le gage.

— Jessica ! dit-il à notre plus grande surprise. Je veux te prouver que je suis prêt à lutter contre mes envies les plus profondes tant que tu ne voudras pas t’offrir à moi.


Delphine se leva pour aller mettre une musique sensuelle dont je ne connais pas le titre. Jessica se leva et entama timidement une danse.


— C’est le plus sensuel que tu peux faire ? demanda Mélanie.

— Désolé mais je ne sais pas trop faire ce genre de danse. Je n’ai pas l’habitude d’allumer les mecs.

— D’accord, dans ce cas ferme les yeux et imagine un homme qui te plaît. Imagine ses mains sur toi et imagine simplement les réactions de ton corps sous ses mains qui te caressent partout. Imagine-toi ensuite te donner pleinement à lui.


Après quelques secondes, la danse de Jessica était devenue nettement plus sensuelle, même si elle pouvait encore être améliorée. À plusieurs reprises, son frère retint ses mains qui avaient clairement envie de caresser sa sœur. La musique cessa après cinq minutes. Jessica vint alors embrasser langoureusement son frère et l’allongea au sol. Elle vint ensuite s’empaler sur son sexe gonflé de désir.


À partir de cet instant, l’excitation de l’assemblée rendit le jeu impossible, ce qui signifia également son arrêt pour la soirée. Certains hommes caressèrent la fille qui les attiraient le plus, parfois ce fut les femmes qui attrapèrent le sexe des hommes. Le résultat fut le même pour tous, à quelques minutes d’intervalle. Les plus résistants purent voir Jessica se faire remplir par son frère, mais la plupart d’entre nous était déjà occupé à satisfaire nos envies devenues impossibles à réfréner. Ce fut Clément qui fut le premier à laisser ses envies s’exprimer. Puis ce fut moi qui montrais mes envies à Mélanie. Puis Delphine se montra entreprenante avec mon collègue, puis tour à tour, chacun céda à ses pulsions.


Je ne saurais dire qui fut la première participante à jouir, mais en raison des différents sons, j’ai pu comprendre que toutes avaient atteint l’orgasme au moins une fois. Ce qui signifie que Jessica avait également connu l’orgasme avec son frère. Quelques secondes après m’être vidé à l’intérieur de Mélanie, je vis que trois couples étaient encore en pleine action. Mais dans les minutes qui suivirent, toutes les femmes reçurent le sperme de leur partenaire de la soirée, soit à l’intérieur d’elles, soit sur une partie de leur corps.


— Il se passe quoi maintenant ? demanda le frère de Jessica une fois que tout le monde avait été comblé.

— Le jeu est terminé, dit mon collègue. Aucun de nous n’est en état de poursuivre avec une quelconque action.

— D’accord. Tu viens finir la nuit chez moi ? demanda-t-il à Jessica.

— Avec plaisir, répondit-elle.

— Tu préfères qu’on rentre ? demandai-je à Mélanie.

— Oui, mais si tu préfères retrouver Chloé, tu es libre de rentrer chez vous.

— Elle nous accorde la soirée, autant en profiter au maximum.

— D’accord, alors allons chez moi.


Nous nous rhabillâmes puis nous prîmes nos téléphones et allâmes chez Mélanie.


— Tu en as pensé quoi de la nouvelle ? demandai-je à ma sœur le long de la route.

— C’est une jolie fille.

— Je ne parlais pas de ça. Je parlais de son comportement.

— Qu’est-ce qui t’a choqué ?

— Elle avait l’air totalement rebutée à l’idée de sucer son frère et en quelques heures à peine, elle accepte finalement de coucher avec lui et de le laisser la remplir.

— Ça ne me choque pas. Je ne te l’ai pas dit, mais avec toi c’était à peu près pareil. Au début de la soirée, je ne m’étais jamais imaginé une seule seconde faire quelque chose de sexuel avec toi. Puis l’ambiance de la soirée m’a fait totalement changer d’idée. Par contre, pour Chloé, elle aurait pu te faire la totale avant même que tu l’invites à la soirée.

— Tu veux dire que tu savais depuis longtemps qu’elle avait des sentiments pour moi ?

— Non, je l’ai deviné quand tu m’as choisie par rapport à elle.

— Moi je n’avais rien remarqué. Si tu ne m’avais rien dit, elle et moi ne serions toujours pas ensemble. Mais je ne regrette pas d’être avec elle.

— Tant que vous êtes heureux ensemble, je suis contente pour vous.

— Dis-moi Mel, tu as envie que je donne ton numéro à mon collègue pour qu’il t’invite à des soirées sans moi ou Chloé ?

— Non. Je préfère y aller avec toi ou avec vous deux. Mais je n’ai pas envie d’y aller seule.


En arrivant chez Mélanie, nous nous déshabillâmes et nous couchâmes sans avoir le moindre vêtement sur nous. Après quelques heures, je fus réveillé par Mélanie qui avait à nouveau envie de me sentir en elle. Je ne cherchais pas à me retirer et je me répandis une fois de plus en elle. Puis nous nous endormîmes jusqu’à ce que le soleil et les bruits du quotidien nous réveillent. Après une douche ensemble, je me retrouvai allongé sur le sol de la salle de bain avec Mélanie sur moi. Après m’avoir reçu en elle une fois de plus, nous nous embrassâmes. Puis je me rhabillai et allai retrouver Chloé chez nous.


— Bonjour bébé, me dit-elle avec un long baiser. Vous avez passé une bonne soirée ?

— Très bonne. Et comme tu vas me le demander, hier soir je n’ai couché qu’avec Mélanie. Et entre la soirée et mon départ de chez elle, nous l’avons fait trois fois.

— Merci.


Cette soirée fut la seule à laquelle participèrent Jessica et son frère. Mon collègue est encore en relation avec eux par mails, mais par respect du secret concernant chacun des participants actuels ou anciens, il ne m’a jamais donné de leurs nouvelles pour savoir si Jessica a fini par regretter et en vouloir à son frère ou si au contraire, cela a abouti à une relation sentimentale.

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