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Une soirée qui part en vrille

Chapitre 6

Inceste

Nous étions au milieu du mois de mars 2020, cela faisait presque sept mois que nous participions aux soirées organisées par mon collègue et sa sœur. Aucun confinement n’avait encore été décrété et aucune mesure de protection réelle non plus. Même si j’avais participé à une soirée le week-end précédent, mon collègue tint à ce que je revienne ce week-end là et il insista pour que mes deux sœurs soient présentes.

— Ça va être un peu compliqué pour Mélanie, elle a ses règles en ce moment, elle ne pourra pas faire grand chose.

— Ce n’est pas grave. Ce week-end, nous avons prévu encore plus spécial que les autres fois.

— Qu’est-ce qui peut être encore plus spécial que ça ?

— Vous verrez bien.


Le samedi arriva et j’ai pu convaincre Mélanie de venir participer, même si elle n’allait pas pouvoir faire grand chose. En arrivant, ce fut vraiment très différent des autres fois. Nous fûmes accueillis par Delphine et mon collègue portant tous les deux un masque chirurgical et nous tendant le paquet en nous imposant d’en porter un et de mettre du gel hydroalcoolique. Nous fûmes également beaucoup plus nombreux que les fois précédentes. Ce jour-ci, il y avait tous les habitués à l’exception de Florence. Une fois le dernier arrivé et masqué, nous fûmes invités à directement passer à la salle principale.

— Si nous vous avons demandé de tous venir aujourd’hui, c’est parce que Delphine et moi avons quelque chose d’important à vous annoncer.

— En effet, dit-elle. Vous avez peut-être remarqué l’absence de Delphine ce soir. Si elle est absente, c’est parce que son mari a attrapé le nouveau virus qui circule. Donc elle a aussi fait son test et il s’avère qu’elle aussi est porteuse. Donc tous ceux qui ont participé à la soirée du week-end dernier sont tous considérés comme cas-contacts, nous y compris. Nous vous demandons donc de faire un test le plus tôt possible.

— C’est pourquoi nous tenions à vous dire de vive voix que Delphine et moi avons pris la décision de mettre un terme à nos soirées dès ce soir. Tant que ce virus sera toujours présent, nous préférons ne pas vous faire prendre de risque. C’est pour cela que ceux qui veulent partir maintenant peuvent s’en aller. Nous ne vous retiendrons pas.


Cinq participants se levèrent et décidèrent de repartir, y compris Mélanie qui ne souhaita pas rester parce qu’elle avait ses règles. En revanche, je décidai de rester à la soirée et Chloé aussi.

— Pour ceux qui restent, si vous voulez, nous avons installé des petites tentes en draps au fond de la pièce, dit mon collègue. Exceptionnellement, si vous désirez effectuer des actions avec quelqu’un d’autre, vous pourrez aller dans l’une de ces tentes.

— Et en raison de la situation, les règles sont modifiées, précisa Delphine. Il n’y aura aucune action tirée du pot. Et nous ne serons pas obligés d’effectuer des actions. Il n’y aura pas de gage non plus. En bref, nous pouvons nous limiter à la version classique du jeu. Mais pour nous deux qui sommes en couplé, ainsi que pour Maxime et Chloé, nous pouvons continuer la version que vous connaissez tous.


Suite à ces annonces, je décidai de me déshabiller intégralement. De cette façon, je consentais à jouer à la version que nous connaissions tous. Je fus rapidement suivi par les autres membres qui retirèrent également leur masque.

— Vu que c’est la dernière, autant rendre ça exceptionnel, dit Clément. J’irai me faire tester dans une semaine.

— Moi aussi j’irai me faire tester, dit un second habitué, ainsi que les autres participants.

— Parfait, dans ce cas, qui veut commencer ? demanda Delphine.

— Moi, dit Chloé. Action.

— Très bien. Suce ton mec et bois sa sève.


Chloé se mit aussitôt à l’action sans aucune hésitation. Elle me fit une excellente pipe qui me procure toujours autant de plaisir. Après plusieurs minutes de douces caresses buccales, je me laissai aller dans la bouche de ma chérie qui avala avant même de relâcher ma bite de sa bouche.

— À toi, dit ensuite Chloé à Clément.

— Action, répondit-il.

— Couche avec une fille du groupe.

— Est-ce qu’il y en a une que ça ne dérange pas de coucher avec moi malgré la situation actuelle ?


Toutes les participantes levèrent la main. Clément choisit alors une fille et sans aller dans l’une des tentes placées au fond de la pièce, il commença à la lécher et la pénétra ensuite. D’un simple "tu peux tout laisser" qui fit office de consentement à se laisser remplir, Clément ne se retira de la fille qu’après avoir rempli ses entrailles.

Mon tour arrivant, je pris une action. J’étais encore capable de doigter ou de lécher ma sœur ou une autre femme.

— Fais jouir ta sœur au moins trois fois, me fut-il demandé.

— Ça peut être trois fois de la même façon ? demandais-je.

— Bien sûr.


Je mis alors ma tête entre les cuisses de Chloé et me réglais de son jus dont je ne me lasse jamais. Elle mit ses doigts dans mes cheveux et me plaqua parfois le visage pour obtenir davantage de sensations. Après trois orgasmes obtenus, Chloé me demanda de continuer, ce que je fis sans avoir besoin de me faire prier. Après deux orgasmes supplémentaires, Chloé n’était plus en capacité d’en supporter davantage. Elle ne se releva pas durant plusieurs minutes.

— À toi, dis-je à mon collègue qui s’était déjà vidé une première fois dans le conduit de sa sœur.

— Vérité, dit-il naturellement.

— Vu que c’est la dernière, raconte-nous comment vous est venu l’idée d’organiser ces soirées.

— Alors déjà bravo à toi. En six ans et demi, c’est la première fois que quelqu’un nous pose cette question. Donc ce sera un scoop pour tout le monde. Est-ce que tu veux raconter ? demanda-t-il à sa sœur.

— À toi l’honneur, répondit-elle. À la base, c’était ton idée.

— D’accord. Alors il y a un peu plus de six ans maintenant, Delphine et moi avons été chez des amis et nous avons joué à la version classique du jeu. Celle où le gage est de picoler et où les actions les plus poussées sont de te faire manger un truc immonde. À la fin de la soirée, Delphine et moi étions bien saouls. Nous sommes rentrés ensemble chez elle et l’alcool aidant, nous avons couché ensemble plusieurs fois.

— Six fois en une dizaine d’heures, précisa Delphine.

— Oui, je dois reconnaître que la première fois m’a vraiment donné envie de recommencer et ça me donnait de l’énergie.

— Avant qu’il continue, je préfère préciser que de mon côté, je n’étais plus saoule après les deux premières fois, donc les quatre fois suivantes, je savais parfaitement ce que je faisais.

— Oui, enfin ça, je ne le savais pas ce jour-là. Donc au réveil après les six fois, je ne savais pas comment aborder le sujet de ce que nous venions de faire. Du coup, au lieu d’en parler avec Delphine, je suis tout simplement parti en supposant qu’elle devait regretter. Mais j’avais aussi très envie de recommencer. Du coup, j’ai réfléchi pendant quelques semaines à une solution et j’ai pensé à ces soirées. Je me disais que si on recommençait, on pourrait mettre ça sur le compte de l’ambiance de la situation ou sur le compte d’une action donnée par un autre joueur. Durant les premières soirées, personne ne nous a proposé de faire des trucs ensemble...

— Mais à la fin de chaque soirée, on couchait quand même ensemble au moins deux fois, souvent plus.

— Oui, on couchait quand même ensemble une fois que tout le monde était parti. C’est de là que les soirées sont nées.

— Et maintenant vous n’avez plus besoin de ces soirées pour le faire, dis-je en plaisantant.

— Effectivement, nous nous sommes mis officiellement ensemble après deux mois et nous avons commencé à coucher ensemble en dehors des soirées après trois semaines. Mais nous avons continué les soirées pour les premiers habitués qui ne savaient pas encore pour nous.

— Et en six ans, vous n’avez jamais eu envie de faire un bébé ? demanda un autre participant.

— Justement, dit Delphine. Nous vous l’annonçons, nous allons profiter de l’arrêt des soirées pour essayer de faire un bébé. D’ailleurs, j’ai arrêté ma pilule ce soir puisque c’est notre dernière soirée.

— Ça fait deux ans que nous en parlons ensemble. Mais il y avait toujours le risque que Delphine tombe enceinte d’un autre pendant l’une des soirées.


Nous ne jouions plus vraiment. Nous étions plutôt lancés dans une conversation de groupe.

— Mais si vous en aviez vraiment envie, pourquoi ne pas avoir essayé quand même ? intervint Chloé. Je veux dire, depuis que nous participons avec Maxime, je n’ai jamais vu quelqu’un choisir Delphine, ni une fille te choisir. Donc vous auriez pu le faire depuis un moment.

— C’est vrai que même si nous savons que tout le monde peut participer, il y a comme un accord tacite qui fait que quand nous participons, personne ne couche avec vous, dit un autre membre. Donc même si un participant désignait Delphine pour coucher avec, ça arrivait si rarement que tu aurais simplement pu prendre la pilule du lendemain.

— C’est vrai que nous aurions pu faire comme ça, dit mon collègue. Si le virus disparaît et que Delphine n’est toujours pas enceinte et que nous reprenons les soirées, nous ferons peut-être comme ça.

— Et vous ? fit Delphine en s’adressant à nous. Vous vous voyez parents à l’avenir ?

— Notre histoire est encore récente, dit Chloé.

— Mais si cela devait durer aussi longtemps que vous, je pense que nous serons parents avant six ans, répondis-je. Après six ans de relation, nous aurions peut-être un second bébé.

— Merci mon chéri, répondit ma sœur avec enthousiasme.

— Je sais que vous tenez au respect de la vie privée des participants actuels ou anciens, dis-je à nos hôtes. Mais il y a une question que je me pose. J’ai vu que de temps en temps, il y a des gens qui viennent à deux et qui ne reviennent jamais. Est-ce parce qu’ils regrettent ou est-ce parce que la soirée où ils ont participé leur a servi de tremplin et qu’ils ont entamé une relation et ne veulent plus revenir pour ne pas prendre le risque de voir l’autre coucher avec un autre partenaire ?

— Les deux cas existent, dit mon collègue. Il y a des personnes qui sont maintenant en couples, voire même mariés. Et il y en a qui regrettent et ne souhaitent pas renouveler l’expérience.

— Il y a même d’autres couples de frères et sœurs que vous et nous, précisa Delphine. Mais nous n’en dirons pas plus.


Nous continuâmes la discussion qui tourna principalement autour de nos deux couples respectifs, oubliant totalement le jeu. Mais même sans être dans le jeu, nous répondions sans crainte de façon totalement sincère.


Après quelques heures, certains participants se détournèrent de la conversation et préférèrent passer à une action plus intéressante. Peu à peu, nous fûmes tous emportés par nos envies et Chloé et moi fîmes à nouveau l’amour. Quant à mon collègue et sa sœur, ils n’hésitèrent pas à s’activer pour tenter de faire fructifier leur amour mutuel.


Mélanie étant rentrée, Chloé et moi allâmes nous coucher dans l’une des chambres disponibles. Les tests réalisés par mes sœurs et moi quelques jours plus tard furent tous négatifs.

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