Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 17 006 fois
  • 218 J'aime
  • 2 Commentaires

Une soubrette bien délurée.

Chapitre 1

Inès mérite une prime!

Hétéro

Inès est boniche chez un couple de bourgeois. Hubert et Olga. Hubert a quarante-huit ans. Il est très séduisant, les cheveux grisonnants, les yeux d’un bleu intense. Olga a quarante-cinq ans, c’est une belle blonde aux yeux verts. Elle entretient parfaitement son corps. Elle s’est fait refaire les seins qu’elle jugeait un peu menus. Elle possède maintenant une superbe paire de nichons avec une taille de 105E.

Ca fait deux ans qu’Inès travaille pour le couple. Si elle juge Hubert très gentil, en revanche, elle trouve Olga très arrogante, très hautaine. En effet, celle-ci ne manque jamais de faire des remarques désagréables sur le travail de son employée.

Un jour, elle demande à Olga une augmentation.


— Vous comprenez Madame, ça fait deux ans que je travaille pour vous et je n’ai pas encore été augmentée...

— Ecoutez Inès, d’une part votre travail n’est pas impeccable. D’autre part, votre salaire est très convenable. Vous n’avez qu’à comparer avec vos collègues. En tout cas, c’est non, et je vous demanderais de ne pas y revenir !

— Bien Madame...

— Quelle radine, se dit-elle.



Le lendemain, Madame part pour la journée. Monsieur reste seul à la maison. Inès décide de tenter sa chance. Elle veut mettre tous les atouts de son côté. Elle a mis une jupe assez courte, moulante. Dessous, un porte-jarretelles noir tient des bas noirs. En haut, un chemisier bien décolleté. Pas de soutien-gorge, pas de culotte. Ses superbes rondeurs sont ainsi bien mises en valeur. Cette tenue ne déparerait pas dans un bordel. Inès est une fille qui aime le sexe et coucher pour obtenir une augmentation n’est pas pour elle un problème.

C’est ainsi qu’elle fait les poussières au salon pendant que Monsieur lit son journal sur le canapé. Elle n’hésite pas à bien se trémousser pour attirer l’œil de son patron.

Et ça marche ! Inès jette de brefs coups d’œil sur la braguette de son patron qui enfle doucement. Elle juge le moment opportun...


— Je peux vous parler, Monsieur ?

— Bien sûr Inès, dites-moi...


Hubert ne peut détacher son regard du chemisier bien rempli de sa bonniche.


— Eh bien, Monsieur, ça fait deux ans que je travaille pour vous et je pense m’acquitter correctement de ma tâche. Je pense donc mériter une augmentation.

— Pour ma part, je suis content de vous. Mais vous en avez parlé à Madame ?

— Oui Monsieur, et elle m’a rembarrée assez sèchement !

— Ma femme est parfois un peu vive, c’est vrai... Mais c’est elle qui gère tout ça...

— Oh Monsieur, elle refusera toujours. Mais de votre côté, vous pourriez m’accorder des petites primes...

— Ben... euh... il faut voir...

— Il faut voir quoi, Monsieur ? Il faut voir ça ?


En disant cela, elle relève sa jupe jusqu’à la taille dévoilant sa toison luxuriante... Elle se retourne doucement et se penche en avant montrant un fessier imposant, bien ferme. Entre les deux fesses apparaît un abricot bien charnu et lui, complètement épilé.

Elle se retourne, sa jupe est toujours retroussée...


— Monsieur, je suis prête à vous rendre tous les services que vous voulez... Qu’en dites-vous ?


Hubert sourit. Il baisse la fermeture éclair de sa braguette et sort sa queue déjà bien raide. C’est une belle bite de 22 centimètres sur 6 avec un gland bien décalotté.


— Eh bien, vous pourriez commencer par sucer ma queue ?

— Avec plaisir Monsieur, répond la soubrette en déboutonnant son chemisier.


Deux gros seins bien lourds surgissent. De larges aréoles brunes sont coiffées d’un téton bien dur. Inès s’agenouille devant son patron et saisit l’engin fermement.


— Vous avez une superbe pine Monsieur !


Elle caresse sa joue avec en regardant Hubert dans les yeux... De sa main gauche, elle malaxe les couilles bien remplies. Avec la langue, elle fait le tour du gland puis elle lèche le méat. Puis elle descend sur la hampe, gobe les couilles puis remonte avant d’engloutir le membre et de le pomper vigoureusement. Après la fellation, elle passe à la branlette espagnole en calant bien la pine entre ses deux globes.


— Ca vous plaît patron ?

— Oui, tu es une vraie salope !

— Vous avez raison, Monsieur ! Je suis vraiment une salope ! Et maintenant, votre salope ! Vous voulez me baiser maintenant, Monsieur ?

— Oui, viens sur moi !


Inès enfourche son patron et frotte le gland sur sa vulve trempée. Elle s’enfonce sur la bite qui disparaît bientôt dans la chatte. Elle entame une chevauchée sauvage. Ses gros seins dansent devant le visage d’Hubert. Elle passe brusquement au tutoiement:


— Elle est bonne ta queue patron chéri !


Elle accélère encore le rythme !


— Ah mais tu vas me faire jouir patron !


De fait, elle ne tarde pas à crier son plaisir. Elle est secouée de spasmes puissants !


— Mhh t’es un vrai étalon Monsieur !

— Mes partenaires se plaignent pas en général. Dis-moi tu prends du fion ?

— Oh j’adore !


Et elle se met à quatre pattes, elle remue son cul pour attirer le mâle.


— Oui ! viens m’enculer !


Hubert s’agenouille derrière et donne des petites tapes sur les fesses. Il trempe ensuite sa bite dans la chatte détrempée puis il s’enfonce dans l’anus de la jeune femme. Il ne tarde pas à être à fond. Ses couilles frottent sur les fesses.


— Tu la sens ma grosse bite dans ton cul de pute ?

— Oui je la sens bien ! Défonce-moi ! défonce mon cul !!!


Hubert ne se fait pas prier et pistonne sauvagement le petit trou de la belle brune. En même temps, il ramone la chatte avec trois doigts.

Ensuite, il la prend sur la petite table du salon toujours par le fion. La partie de baise se poursuit dans la chambre conjugale. Inès prend son pied une deuxième fois.


— Mhh tu vas me donner ton jus de couilles hein patron ?


Elle se met à genoux et embouche le membre turgescent. Après seulement quelques secondes, il explose dans la bouche d’Inès qui avale le foutre consciencieusement. Elle nettoie bien le gland, avalant les dernières gouttes.

Epuisé, Hubert va se doucher. Quand il revient, Inès a repris son boulot comme si de rien n’était...


— Monsieur est content ? demande-t-elle guillerette.

— C’était parfait Inès, c’est entendu, vous aurez une prime...


Ainsi dès que Olga s’absente, Hubert s’envoie en l’air avec sa soubrette. Il lui arrive souvent de filmer Inès quand elle lui taille une pipe, ce qui ne sera pas sans conséquence...

Diffuse en direct !
Regarder son live