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Une surprenante et coquine cousine

Chapitre 1

Erotique

Mon cousiiiinnnn...


Voilà comment m’accueille la ravissante Emilie en m’ouvrant la porte de son appartement de Toulouse. Elle le fait en criant de joie et en me sautant au cou pour me faire la bise. Ravissante est même un euphémisme. Petite trentenaire d’environ 1m65, de longs cheveux d’un noir profond, les yeux noisette et un regard espiègle, une petite bouche très sensuelle, la taille fine, une peau dorée par le soleil de la Côte d’Azur où elle a grandi... quant au reste, elle a ce qu’il faut où il faut comme diraient certains. Bref, elle est vraiment très jolie, un sacré beau brin de fille. Et elle n’est pas que jolie, c’est une tête bien faite aussi, un DEUG et un Master, une amoureuse des livres, tous genres confondus, une sagacité incroyable et un esprit d’analyse acéré comme un sabre japonais. Elle est aussi très spirituelle et elle a un humour décapant, voire mordant, qui ne doit pas plaire à tout le monde, mais qui moi me convient parfaitement.


Et cet accent chantant, comme ça me manquait...


Eh bien, quel accueil dis donc, dis-je en lui faisant la bise. Elle semble étonnée quand je lui en fais quatre, au lieu des deux auxquelles elle est habituée. Tu sais bien que chez nous on est gourmand.


Le clin d’il qui accompagne ma réponse la fait sourire.

Et quel sourire... je me demande si Emilie se rend compte de la sensualité qu’elle dégage. Je n’ai pas le temps de m’attarder sur la question, ma cousine me prend par le bras pour me faire entrer avec ma valise. Elle me propose de laisser mes affaires dans l’entrée pour le moment et de me mettre à l’aise, on a tellement de choses à se dire. C’est vrai qu’on a du temps à rattraper. Toutes ces années sans aucun contact à cause des querelles familiales, de la distance...


Ce n’est pas en grandissant à mille kilomètres l’un de l’autre que l’on noue des liens, en particulier quand on a déjà dix ans d’écart. Mais on s’est toujours particulièrement bien entendu les très rares fois où on se voyait. Ce n’est pas la seule de mes cousines avec laquelle je m’entends bien, malgré le fait que toutes, hormis une, sont plus jeunes que moi. Mais avec Emilie, il y a un lien particulier.


La relation compliquée entre nos parents, les infernales tensions avec le reste de la famille et les petites mesquineries et autres bassesses dont ils sont capables entre eux... tout cela et nos deux chemins de vie chaotiques et semés d’embûches, font que l’on s’est énormément rapproché depuis que l’un de nous deux, je ne sais plus lequel, a pris sur lui de recontacter l’autre.


C’était il y a plus de deux ans.

Depuis, on échange par texto, via Facebook et autre... et on en a passé des nuits blanches à se redécouvrir, à se taquiner et à se taper des barres et des délires à distance. On s’est mutuellement découvert un amour de la littérature, de la cuisine, des longues randonnées... et un côté coquin que je ne m’étais pas attendue à trouver chez Emilie. Elle qui fait tellement sage et timide, un peu BCBG et distante peut-être aussi, quand on ne la connaît pas... je lui ai même dit à plusieurs reprises, pour rigoler, que je la dévergonderais bien.



Mais bon, elle reste ma cousine et elle sait que c’est pour plaisanter que je disais ça. On s’est pris la tête sérieusement aussi, deux ou trois fois, mais ça, c’est le sang méditerranéen qui s’échauffe de temps en temps. Une autre chose que l’on a en commun, et qui bizarrement nous rapproche, c’est ce tempérament volcanique. Un feu intérieur qui couve et que l’on contrôle tous deux plutôt bien, comparé au reste de la famille, qui a tendance à exploser trop facilement. Mais même si Emilie et moi savons tempérer nos ardeurs mieux que les autres, quand le volcan entre en éruption, il ne vaut mieux pas être dans les parages... Bref, même si on a repris contact depuis deux ans, c’est la première fois depuis des années que l’on a l’occasion de se voir et de passer du temps ensemble. C’est vendredi soir, mon train ayant eu pas mal de retard (ce qui n’est guère étonnant avec la SNCF), j’arrive juste pour l’heure de l’apéro. Cela fait rire Emilie.


C’est bien les hommes de la famille ça, le seul moment où vous êtes ponctuels, c’est pour l’heure de la bibine. Et voilà qu’elle éclate de rire... ha d’accord, elle attaque direct et de front. Je fais mine de me vexer et de vouloir partir en prenant ma valise. Mais le stratagème ne marche pas et elle continue de se moquer gentiment. Je rigole avec elle, en lui disant que ça se paiera toutes ces taquineries, et qu’elle ne perd rien pour attendre. Elle me fait un clin d’il complice qui semble dire, « c’est ça dans tes rêves mon cousin ». On s’installe sur la terrasse de son appartement et là, deux heures passent à papoter, évoquer nos souvenirs et parler de nos projets d’avenir, sans qu’on les voie défiler.


Oups, on se rend compte qu’il serait temps de manger quand même, surtout qu’Emilie travaille demain matin. Après, elle sera en week-end et elle a même posé quelques jours pour qu’on puisse profiter un peu de se voir tranquillement. Elle part dans la cuisine et en revient quelques secondes plus tard, les mains protégées par des maniques, en tenant un lourd plat jaune et vert.


Tu m’en diras des nouvelles. Elle pose le plat fumant et dégageant de savoureux effluves, qu’elle vient de sortir du four. Des lasagnes... mais pas de simples lasagnes, non, des lasagnes à la façon de notre famille, cuisinées pendant des heures et avec la recette traditionnelle des mamas italiennes. Pas seulement avec de la viande hachée, mais aussi de la chair à saucisse, pas avec une sauce tomate toute liquide et insipide, mais une vraie sauce tomate onctueuse et une béchamel maison. Sans oublier le fameux sofrito, le trio oignon/carotte/céleri.


L’un des plats signatures de la famille, et l’un de ceux qu’elle sait que je maîtrise parfaitement.

Ça sent l’esprit de compétition là.


Tu veux vraiment les comparer avec les miennes ? Je te préviens je vais être intraitable... dis-je avec un sourire en coin, en essayant d’avoir l’air sévère, un peu à la Phillipe Etchebest. Mais cela n’impressionne pas le moins du monde ma cousine. Et vlan, je reprends un petit taquet gentil au passage, sur le fait que lui, ça lui va bien de plus avoir un cheveu sur le caillou, en comparaison de ma calvitie partielle. Nous en rigolons tous les deux, même si c’est encore à mes dépens.


Mais peu importe, ça fait du bien de l’entendre rire, surtout avec ce qu’elle traverse ces derniers temps. Les soucis de santé qui s’accumulent, sa relation avec son petit ami, pompier bénévole qui semble préférer passer plus de temps en caserne qu’auprès d’elle. Il lui a même dit que si elle l’empêchait d’aller plus souvent là-bas, ce serait comme si elle lui arrachait le cur... Une larme coule le long de sa joue et je ne peux pas m’empêcher de me lever et de la prendre dans mes bras. Je l’emmène à l’intérieur et nous nous installons sur le canapé. Là, elle laisse enfin libre cours à sa tristesse, le flot de larmes semble interminable. Je ne dis rien, je ne sais pas quoi lui répondre, en fait, qui ne serait pas d’une banalité affligeante. Je me contente de la tenir dans mes bras, d’être présent et d’apaiser son chagrin sans la brusquer. Ma main caresse tendrement ses longs cheveux, noirs comme les plumes d’un corbeau...


J’ai beau avoir le plus grand respect pour les femmes et les hommes pompiers volontaires, pour leur sens du devoir et trouver, sincèrement, que ce sont des gens admirables et héroïques à tout point de vue... je ne comprends pas comment, quand on a la chance d’être le petit ami d’une fille aussi géniale qu’Emilie, on peut préférer passer son temps à la caserne.


A moins qu’il n’y ait anguille sous roche et que cela cache autre chose. Mais je ne pense pas. Lors de plusieurs discussions, Emilie m’avait laissé entendre que malgré l’approche de la trentaine, Lilian manquait sérieusement de la maturité dont elle désespérait qu’il fasse preuve, pour enfin fonder un foyer. A ce moment précis, avec ma cousine pleurant à chaudes larmes blottie contre moi, je commence à sérieusement détester ce petit con qui la fait souffrir à ce point. Au bout d’un moment, les larmes cessent enfin. Ma cousine relève la tête, ses magnifiques yeux noisette sont rouges d’avoir autant pleuré et son maquillage est ruiné par les larmes.


Même un peu échevelée par le passage de ma main dans ses cheveux et le visage couvert des coulures de maquillage, un sourire désabusé au coin des lèvres, elle reste extraordinairement attirante.

Bon sang, ressaisis-toi bonhomme, c’est ta cousine... et en plus ce nest sûrement pas le moment pour de telles pensées, Ho.

Je lui souris et lui dis que je sais comment lui remonter le moral.

Elle fronce légèrement les sourcils.

Je me lève pour aller chercher quelque chose dans ma besace, qui est restée dans l’entrée avec le reste de mes affaires. J’en sors un exemplaire de mon premier livre, paru il y a peu. Emilie m’a soutenu à cent pour cent dans mon projet de faire éditer mon recueil de nouvelles, recueil sur lequel je travaille depuis des années. Je lui ai promis qu’elle serait une des premières à avoir une dédicace. Quand je le lui tends, elle est aux anges et me saute au cou.


Elle vient de passer d’une tristesse à déchirer le cur à une euphorie débordante.

Décidément, c’est l’ascenseur émotionnel ce soir pour ma cousine. J’ai même l’impression qu’elle frétille et qu’elle colle son corps au mien plus que de raison. La réaction physiologique de mon entrejambe ne se fait pas attendre. Mais Emilie ne semble pas s’en rendre compte. Elle est tellement contente que, sur un coup de tête sans doute d’une part, et aussi sous le coup du flot d’émotions qui la submergeaient il y a encore quelques instants, elle m’attrape par le visage avant de déposer un baiser sonore sur mes lèvres.


Elle se recule soudainement, consciente de ce qu’elle vient de faire, tenant le livre devant elle pour se cacher le bas du visage, en disant qu’elle est désolée. Mais je vois dans ses yeux une étincelle qui semble dire exactement le contraire. Je me trompe forcément, c’est ma cousine quand même.


Moi je reste là, comme deux ronds de flan, les yeux écarquillés par ce qu’il vient de se passer. J’ai, sur mes lèvres, le goût salé, mais doux de ses larmes, mêlé à celui, enivrant, de ses lèvres à elle.


C’est une saveur capiteuse, aphrodisiaque même.

Malgré le fait qu’elle se soit reculée de quelques pas, tout en gardant son regard braqué sur le mien, je sens toujours la chaleur de son corps collé au mien, il y a encore un instant. Je déglutis avec peine. J’ai l’impression d’avoir « buggé » comme on dit.


Le petit rire de ma cousine me ramène à l’instant présent.

Elle est toujours face à moi, affichant son air malicieux que je lui connais bien, se pinçant les lèvres d’une façon si craquante... et avec quelque chose dans le regard. Elle désigne mon entrejambe en gardant ce petit air polisson. Mon émoi est clairement visible, avec cette bosse qui déforme mon jean. Je ne sais plus où me mettre. Je me racle la gorge et désigne mon livre, qu’elle tient toujours, en essayant de détourner son attention.


Alors ? Ça te fait plaisir de savoir que tu vas être la première à avoir ta dédicace ?


Je ne sais pas trop ce que je raconte, j’ai la voix qui déraille un peu, mais dans la confusion où se trouve mon esprit, c’est tout ce qui me vient. Elle regarde le livre un instant, le pose délicatement sur le buffet non loin, en me répondant que oui, elle est très touchée que j’ai traversé le pays pour venir lui remettre en main propre sa dédicace, comme je le lui avais promis.


Elle se rapproche en dardant de nouveau son regard sur moi. Il y a bien une lueur dans ce regard, je pensais l’avoir rêvée, mais non, une lueur que je n’aurais même jamais imaginé voir chez elle, et encore moins me concernant.


Une lueur de convoitise, mêlée de lubricité et d’un brin d’amusement.

Elle se colle à moi. Moi, je n’ai pas bougé depuis mon « bugg » qui a suivi le baiser qu’elle m’a involontairement donné. Son regard toujours plongé dans le mien, elle attrape mon col fermement pour m’inviter à me pencher vers elle. Nos bouches se rapprochent l’une de l’autre. Ça y est, cette fois elle m’embrasse volontairement. Paralysé, mais parfaitement consentant, je ne peux que lui rendre son baiser, sans opposer aucune résistance.


Nos lèvres se soudent entre elles. Puis ce sont nos langues, conquérantes et fébriles, qui en forcent le barrage en même temps, pour venir s’entremêler dans une gigue endiablée. Nos respirations et nos haleines se mélangent, dans des soupirs de contentement et d’impatience, pendant que nous nous embrassons avec toujours plus d’ardeur. Emilie se colle encore plus contre moi et ses bras m’encerclent, comme pour me prendre définitivement au piège.

Mais je n’ai aucune intention de m’échapper.

Mes mains se posent délicatement sur ses fines hanches pour la guider vers le canapé, où nous nous affalons en manquant de tomber maladroitement. Cela déclenche un petit rire de notre part à tous les deux. Mes yeux sont une fois de plus plongés dans les siens, je tente de la raisonner et de me raisonner par la même occasion.


Emilie... est-ce que tu... mais elle ne me laisse pas finir. Elle refuse de se laisser entraîner dans un débat. Elle pose un doigt sur mes lèvres, en me disant chut. Elle est longue, langoureuse et pleine de sensualité cette petite interjection réclamant, non, exigeant le silence. C’est presque un soupir, mais qui exprime tant de choses. Elle ne dit rien d’autre, mais son regard s’exprime pour elle. Nous sommes tous deux des adultes, je sais que tu en as envie et tu vois très bien que moi aussi. Ne gâche pas tout avec de faux scrupules, tais-toi et profitons tous les deux de ce moment. Il y a longtemps que l’on attend cela tous les deux, sans navoir jamais osé le dire. Avec une telle intensité dans l’expression sur son visage, la tension sexuelle qui électrise littéralement la pièce, cette envie mutuelle que nous avons l’un de l’autre et que nous gardions secrète... ce tourbillon d’émotions rend toute résistance inutile.


Elle le sait parfaitement et moi aussi, j’en ai pleinement conscience. C’est elle, une fois de plus, qui prend l’initiative et glisse doucement une main dans mon pantalon qu’elle a dextrement déboutonné, me laissant une fois de plus stupéfait par son audace. De mon côté, j’ai bien du mal à suivre, à croire que mon récent célibat et le naufrage de ma dernière relation m’ont complètement fait oublier comment m’y prendre. J’ai l’impression d’être un puceau qui découvre comment tout cela fonctionne.


Emilie me sort en pouffant de cet état de stupeur qui me paralyse. Sa main, petite, mais chaude, s’est emparée fermement de mon vit et le caresse doucement.


Eh bien dis donc mon cousin... Dame Nature a été généreuse hihihi... me murmure-t-elle à l’oreille en me la mordillant. C’est vrai que, sans être non plus doté d’un sexe surdimensionné, je n’ai pas à rougir de sa taille. Pas forcément très long, plutôt dans la moyenne haute, mais assez épais et avec un gland en forme de champignon plutôt large... En tout cas, le peu de mes conquêtes féminines ne s’en est jamais plaint.


Je prends conscience que cette situation est complètement folle et hautement incestueuse. Mais à ce moment précis, sous les caresses et les baisers torrides d’Emilie, la pression qui fait gonfler ma queue, les vagues de désirs et de plaisirs qui déferlent dans mon esprit et le reste de mon corps, je n’en ai vraiment rien à faire du tabou de l’inceste. Tout ce que mon esprit embrumé réussit encore à percevoir, c’est cette magnifique jeune femme qui me dévore les lèvres, me branle d’une manière experte et pousse de fiévreux soupirs quand je me décide à explorer sous sa robe.


Oui, j’embrasse à bouche que veux-tu ma superbe cousine, avec qui j’ai plus de dix ans d’écart, sa main s’active sur mon sexe avec des va-et-vient de plus en plus énergiques et j’ai maintenant ma main qui remonte le long de ses cuisses pour venir explorer son intimité...


Je commence d’ailleurs à avoir très chaud, ma bite a atteint sa taille maximale et la petite main de ma cousine à un peu de mal à en faire le tour à présent. Mais je sens que si Emilie continue à ce rythme, je vais venir avant d’avoir pu l’honorer.


Hors de question.


Je me relève doucement et m’écarte légèrement, ôtant mon sexe de la main d’Emilie, histoire de laisser la pression de ma queue redescendre un peu. Mais ma belle cousine ne l’entend pas de cette oreille, elle veut me faire jouir en premier, je le vois dans son attitude. Elle a bien l’intention de prendre, ou plutôt de reprendre les choses en main et ne me laisse pas vraiment mon mot à dire. S’étant relevée elle aussi, elle me pousse à nouveau vers le canapé, un sourire coquin sur les lèvres. Sans me laisser le temps de réagir, elle est déjà à genoux en train de finir de déboutonner mon jean. D’un geste vif et assuré, elle rabat mon boxer pour libérer mon sexe qui ne demande pas mieux.


Aussitôt, la petite dévergondée s’en empare du bout des lèvres, avec de petits grognements de satisfaction. Ce ne sont au début que tendres baisers, petits coups de langue et légères succions du gland qui me mettent en extase. Je renverse la tête en arrière contre le haut du canapé, asservi au désir de cette envoûtante jeune femme, impressionné par le talent et la gourmandise dont elle fait preuve. Elle est vraiment redoutable, et je sens bien que je perds rapidement le contrôle. Elle aussi le sent. Emilie me prend désormais presque entièrement en bouche, et si ce n’est pas tout à fait une gorge profonde, ce n’en est pas moins délicieux.


Elle alterne les petits coups de langue savamment distribués, les montées et les descentes tout le long de ma tige avec sa langue ou bien ses lèvres qui y déposent de doux baisers, les succions intenses de mon gland avec des grognements de satisfaction quand elle me déclenche un tremblement de plaisir, et les prises en bouche presque entières de ma queue, sur laquelle elle salive abondamment, pour mieux la faire coulisser dans sa gorge de petite gourmande.

La belle semble très satisfaite de l’effet qu’elle me fait, et des grondements sourds qui ponctuent ma respiration de plus en plus saccadée.

Elle décide de me faire durer encore un peu et en profite pour reprendre sa respiration tout en continuant de me masturber, plongeant une fois de plus son regard, devenu incendiaire, dans le mien. J’essaie de lui demander de ralentir, parce que moi aussi je voudrais lui donner du plaisir avant de venir. Mais elle me coupe immédiatement la parole, en me souriant de façon autoritaire.


Si tu ouvres la bouche pour dire autre chose que « ho Emilie c’est tellement bon » ou alors « continue petite salope, tu suces trop bien » et d’autres choses de ce genre que j’ai envie d’entendre, j’arrête et tu te termines tout seul, je veux des mots crus et de la vulgarité... et toujours cet air espiègle et ce petit sourire mutin. Décidément, ma cousine est bien plus torride que je ne me l’imaginais. Le volcan est réveillé et j’ignore si je suis à la hauteur de ses attentes.

OK... OK, et si je dis que pendant que ma petite salope de cousine continue de me sucer comme une reine, j’ai envie de lui bouffer la chatte et de lui faire plaisir moi aussi, est-ce que cela respecte les règles que tu viens d’édicter ?


Elle rigole en me disant que c’est un bon début, même s’il faudra faire mieux, et que de toute façon, sa petite chatte est trop trempée pour ne pas que je m’en occupe tout de suite. Elle me fait m’allonger, et après avoir ôté sa petite culotte qui est effectivement dans un drôle d’état, elle vient se positionner de façon à ce que je puisse butiner son intimité, pendant qu’elle continue de me rendre fou de plaisir.


A peine ai-je le temps de commencer à l’explorer, qu’elle se remet hardiment à l’ouvrage, m’arrachant de nouveaux soupirs d’extase et faisant rapidement remonter la pression de mon sexe. Mais je ne vais pas rendre les armes aussi facilement, j’ai la possibilité de remettre les compteurs à zéro.


Son adorable petite chatte est en effet trempée de désir et ses sécrétions vaginales sont parfaitement visibles. Elle a dû aller il y a peu chez son esthéticienne, car elle est joliment épilée, façon brésilienne, les quelques poils qui restent forment un adorable petit cur pointant vers le bas.


Quelle coquine quand même... me dis-je avec un petit sourire. Je ne m’attarde pourtant pas malgré la vision agréable qui m’est offerte. Ma cousine ne ménage pas ses efforts pour me faire venir, tout en me faisant comprendre qu’il est que je m’y mette aussi.


Décidément tu as du mal à te servir de ta langue ce soir cousin, me provoque-t-elle, avant de me reprendre en bouche avec une ardeur qui m’arrache un nouveau soupir de volupté.


Cette dernière provocation ne peut rester impunie, je me jette donc comme un affamé sur son intimité, écartant ses lèvres gonflées de désir avec ma langue, l’introduisant vaillamment dans son vagin, aussi loin que je peux, pour faire des allers-retours comme si je la pénétrais avec un sexe miniature. Ce n’est pas pour lui déplaire visiblement, les soupirs de satisfaction qu’elle émet tout en me suçant, le laissent clairement comprendre.


J’aspire goulûment sa cyprine qui coule abondamment, je lèche son sexe de bas en haut et de haut en bas, j’appuie avec ma langue pour accentuer ses sensations. Elle tremble légèrement désormais, roule des hanches sous mes assauts et colle brusquement sa chatte sur ma bouche avant d’essayer de se relever quelques secondes après, dans une vaine tentative de m’échapper. Je suçote, mordille, aspire son clitoris tout gonflé. Je la dévore littéralement, pour son plus grand plaisir apparemment et elle s’y abandonne sans réserve, tout comme moi. Sa respiration est aussi erratique que la mienne désormais, j’ai rompu sa concentration et cela se sent à sa façon de me sucer. Elle fait de plus en plus de pauses, s’arrêtant pour reprendre son souffle plus souvent et poussant de plus en plus de petits cris. Elle balance régulièrement la tête en arrière en soupirant d’aise et en marmonnant.


Je n’arrive pas à capter exactement tout ce qu’elle murmure, mais j’arrive néanmoins à en saisir quelques bribes.



Salaud... oui encore... putain je vais jouir... c’est bon... tu vas me dévorer toute crue, ooouuiiiui...

L’hypocrite, comme si elle, elle n’essayait pas de me manger tout cru depuis tout à l’heure, avec sa façon frénétique de me pomper le dard...


Là, ça y est, elle relâche son attention et je sens que la pression au niveau de mon sexe redescend de deux ou trois crans. Il s’en est fallu de peu qu’elle me fasse venir la coquine, avant que moi-même je n’ai le temps de lui donner du plaisir. Cette fois les rôles sont inversés et c’est elle qui est au bord de la jouissance. Elle a la tête appuyée contre ma cuisse, je sens son souffle chaud contre ma peau. Elle me mord légèrement l’entrejambe la petite peste, pas trop fort, mais assez pour m’arracher un petit grognement de douleur. Autant pour étouffer ses gémissements sans doute, que pour casser mon rythme et ma concentration. Mais de toute façon, il faut que moi aussi je reprenne un peu mes esprits, mais surtout mon souffle.


Putain que c’est bon. J’abandonne un instant ma dégustation du coquillage de ma cousine, histoire de profiter un peu plus longtemps de ce moment incroyable, avant ce que je sais devoir advenir, l’estocade finale. Ce moment où l’un de nous fera chavirer définitivement l’autre dans l’extase totale, avant de s’abandonner à son tour aux délicieux ravages de la jouissance, non sans avoir eu la satisfaction de faire jouir l’autre en premier. Au moment où je crois que l’on vient d’entamer une courte trêve dans cette voluptueuse et très agréable joute sexuelle, c’est ma cousine qui relance les hostilités en me reprenant goulûment en bouche. Cette fois, elle jette toutes ses forces dans la bataille pour la jouissance. Elle y met tout son art et son savoir-faire. J’ai beau me jeter moi aussi, à corps perdu dans ce délicieux duel final, je ne fais pas le poids.

Je sens bien que le plaisir monte en une vague irrésistible.


Emilie aussi, elle sait qu’elle a gagné. Même si elle aussi est au bord de l’explosion, que son corps tremble sans arrêt d’un plaisir de plus en plus ravageur, qui menace de l’engloutir elle aussi, elle a parfaitement compris que j’allais venir avant elle. La coquine fait alors un truc auquel je ne m’attendais pas, elle cesse de me sucer sans prévenir et enserre fortement mon vit turgescent. C’est douloureux.


Qu’est-ce que tu fais ? Ma voix n’est qu’un souffle rauque et hésitant, ressemblant plus à un grognement, tant les brumes du plaisir entremêlées d’une légère douleur m’embrouillent l’esprit.

Je t’ai dit que je voulais t’entendre dire des mots crus et vulgaires... dis-moi de te faire jouir en disant des saloperies... Elle va exploser elle aussi, sa petite voix est aussi hachée et haletante que la mienne. Elle a le souffle court, mais elle me tient et elle le sait. Je tente de résister et de détourner son attention en posant sans brusquerie aucune, mon pouce sur sa rosette, en appuyant très légèrement pour qu’elle comprenne mon intention et que cela lui fasse relâcher la pression qu’elle exerce sur ma tige.


Raté, à part un petit soupir de contentement, indiquant qu’elle ne serait pas réfractaire à une visite de cet orifice, tout ce que j’obtiens, c’est une pression accrue de sa main entourant ma queue.

Comment un petit bout de femme avec de si petites mains peut serrer une bite avec autant de force ?

La réponse est simple, c’est une guerrière. Elle a traversé tellement de situations difficiles, subi tant d’épreuves... Et elle ne lâchera pas le morceau, au propre comme au figuré, avant que je ne cède.

Et je lui accorde sa victoire avec plaisir.


OK, OK... dis-je dans un souffle, légèrement crispé par la douleur qui commence à prendre le pas sur le plaisir... fais-moi jouir salope, bouffe-moi la queue et avale mon foutre petite pute...


J’ai à peine fini ma phrase, qu’elle me reprend en bouche une ultime fois, avec un petit grognement de satisfaction de m’avoir fait dire ce qu’elle voulait entendre. Elle fait virevolter de nouveau sa langue agile sur mon gland, pour mon plus grand plaisir, alors que sa main desserre soudainement l’étau dans lequel elle emprisonnait mon sexe. Il n’en faut pas plus pour que je sois submergé par un plaisir intense et extraordinaire comme j’en ai rarement connu.

C’est avec mon sexe enfoncé loin dans sa gorge que j’éjacule plusieurs petits jets. Emilie semble s’en régaler à entendre ses petits gloussements de plaisir. Mais même avec l’esprit noyé dans des vagues de jouissance indescriptible, je n’en oublie pas pour autant son plaisir à elle. Même si j’ai perdu cette joute, il ne manquait pas grand-chose pour qu’elle chavire également.


Il s’en est fallu de peu pour que nous jouissions ensemble. A peine finis-je ma phrase en ayant conscience de ma délicieuse défaite, que je me remets moi aussi à la sucer, aspirant goulûment son clitoris, ses petites lèvres et toute la cyprine qui coule en abondance de cette fente succulente.

J’en profite pour mettre ma menace muette de tout à l’heure à exécution. Mon pouce est resté sur son petit trou, juste à l’entrée, sans presque appuyer. Là, au moment même de ma défaite sous les assauts buccaux et terriblement délicieux de ma cochonne de cousine, j’augmente un peu la pression sur cet orifice. Je sens une toute petite résistance avant que, et à mon grand étonnement, la belle ne cambre les reins pour favoriser l’introduction de mon pouce dans son fondement.


C’est le coup de grâce qui met fin à sa propre résistance. Elle s’abandonne elle aussi aux vagues de plaisir qui la submergent, dans un cri étouffé par ma queue qu’elle a toujours en bouche, alors que les derniers jets de mon propre plaisir viennent s’étaler contre son palais.

Emilie s’écroule sur moi, vaincue et pourtant victorieuse de ce terriblement délicieux et divin duel buccal incestueux. Nous sommes tous deux haletants, le peu de vêtements qui nous reste chacun est trempé de sueur, et autres sécrétions intimes me concernant. Nous nous redressons avec difficulté au bout d’un certain temps. Je manque de m’écrouler en essayant de me rasseoir, ce qui provoque l’hilarité de ma cousine.


Et voilà, dis-je faussement offusqué et un sourire au coin des lèvres, tu te fous encore de moi...


Pendant que je fais mine de me vexer malgré un grand sourire, elle étanche sa soif avec le verre de manzana qu’elle n’avait pas fini plus tôt et qui était resté sur la table basse. J’écarquille les yeux en la voyant le boire cul sec alors qu’il en restait les deux tiers.


Quelle descente...


Quand elle le repose complètement vide, elle braque à nouveau son regard sur le mien, et je ne peux que constater que le feu qui y régnait, avant que la folie des sens ne s’empare de nous, n’est en rien amoindri.

Elle vient aussitôt s’installer à califourchon sur moi, ses lèvres s’emparent voracement des miennes et nos langues se mélangent à nouveau dans un délicieux ballet. Son haleine légèrement alcoolisée et parfumée à la pomme désormais, est enivrante. Nous nous dévorons mutuellement les lèvres après nous être dévorés d’une façon bien plus incestueuse et ravageuse, quelques minutes auparavant. La chaleur de son sexe contre le mien ranime la vigueur de celui-ci. Un vrai volcan ma cousine.


J’ai une idée de comment me faire pardonner, minaude-t-elle, en faisant référence à sa petite moquerie à l’instant, quand j’ai manqué de m’affaler lamentablement sur la moquette, et pour ça aussi, murmure-t-elle cette fois, dans un souffle, en me mordillant l’oreille et en passant délicatement un doigt là où elle m’a mordu la cuisse.


Tout en me mâchonnant l’oreille, Emilie ôte mes mains de ses cuisses et les place sur ses adorables petites fesses, que je commence à pétrir et à caresser. Mais elle fait continuer l’une de mes mains jusqu’à son sillon fessier et me fait placer l’index à l’entrée de sa rosette.


Cela devrait compenser certains petits désagréments et vexations, non ? demande-t-elle avec un sourire espiègle dans la voix, alors que maintenant, sa bouche est descendue dans mon cou pour y déposer mille baisers et entamer un suçon que j’aurais bien du mal à justifier, si quelqu’un me demande le nom de la responsable d’une marque aussi visible.


Je ne lui réponds pas, et me contente de sourire, alors qu’elle finit de me marquer comme sa possession pour ce soir, et que nos regards se croisent de nouveau.

Il n’y a rien à répondre de toute façon. Nos corps parlent pour nous et elle le sait bien. Mon désir est tout aussi inassouvi que le sien et nous comprenons tous deux qu’il va falloir bien plus qu’une seule joute, aussi torride soit-elle, pour éteindre le feu qui nous anime.

Se relevant avec une lenteur délibérée, sans que son regard de braise ne quitte le mien, elle attrape ce qu’il me reste de vêtements, pour m’indiquer de la suivre. Une fois debout, elle empoigne délicatement mon sexe qui a déjà repris consistance, dans sa petite main que je sais désormais capable de beaucoup de fermeté.

Elle me mène vers sa chambre.

La nuit va être longue, aucun doute là-dessus, et je pressens que ma magnifique et coquine cousine n’a pas fini de me surprendre...

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