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Une Symbiose Érotique

Chapitre 1

Le frigo ambulant

Hétéro

Suite à ma rupture, je me suis inscrite sur un site de rencontre. Je sortais d’une relation longue durée – quatorze ans de vie commune. En créant mon compte, je ne savais pas vraiment ce que je cherchais : une amitié ou une nouvelle relation sérieuse. Ce qui est certain, c’est que je n’avais plus envie de me prendre la tête avec un homme. J’avais fait passer ma vie de mère avant ma vie de femme et je voulais changer cela. Ma première phrase de présentation était claire : « Si tu es là juste pour du sexe, passe ton chemin. » Aussi je mettais rapidement un terme à de nombreuses conversations. D’autres, plutôt rares, se révélèrent intéressantes.


Un jour, je reçois un message de Sébastien. Sur sa photo de profil, il fait du vélo dans la nature. On commence à discuter, le courant passe rapidement. Il sort aussi d’une longue relation. Ses horaires de restaurateur ne lui permettent pas de s’investir dans une nouvelle histoire. Il me propose de cuisiner pour moi un soir, je serais son invitée. Peu habituée à être si bien traitée, je suis touchée. Si sa cuisine et sa compagnie sont de la qualité de nos conversations écrites, alors la soirée promet d’être exceptionnelle.


Quelques jours plus tard, j’assiste à un anniversaire déguisé avec une séance d’hypnose. Je poste des photos de moi déguisée en Stitch sur le site de rencontre. Décidée à affirmer ma personnalité, j’affiche mon humour et mon tempérament à déconner. Sébastien adore et me propose de m’inviter à dîner déguisée ainsi. Pour plaisanter et pour donner réalité à mon récit, je lui dis que je viendrais plutôt en Petit Chaperon Rouge sexy s’il veut être mon Grand Méchant Loup. A partir de là, nous avons quelques conversations érotiques. Je lui confie mes fantasmes les plus inavouables mis en scène dans mes récits. Ouvert d’esprit, Sébastien se laisse entraîner dans mes délires complètements fous.



Le 7 février, ma fille organise une soirée romantique avec son petit ami chez moi. Pour plaisanter, je dis à Sébastien qu’elle m’a mise dehors. Il me propose aussitôt de m’inviter à dîner à son restaurant et que l’on passe la soirée à regarder un film dans son camion. Surprise, je me dis pourquoi pas, après tout. Je n’attends rien de ce rendez-vous. D’un commun accord, nous décidons qu’il s’agirait d’une rencontre amicale et que l’on ne se verrait qu’une fois. Pourtant, séduite par nos conversations, je ne suis pas contre un dessert coquin. Comme je n’ai pas eu de rapports sexuels depuis un moment, un certain manque chatouille mon bas-ventre. Prévoyante, je m’apprête d’une robe moulante, de collants sexys, et de lingerie fine.


Le rendez-vous est prévu à vingt heures trente, malgré moi j’arrive avec une demi-heure de retard. Un message de Sébastien s’affiche sur mon portable : « Est-ce que je dois fermer le restaurant ? »


Je lui ai pourtant dit, l’après-midi même, que les lapins je les mange, je ne les pose pas. Les néons bleus illuminent la rue dans la nuit noire. Les verrières de la façade m’invitent à pousser la porte du restaurant convivial. La serveuse m’accueille avec un grand sourire sur les lèvres.


— Tu vois je t’avais dit qu’elle viendrait, j’aurais dû parier ! Crie-t-elle.


La salle est vide, hormis un couple avec un enfant qui mangent leur dessert. La serveuse m’installe à une table pour deux et me confie :

— Il ne voulait pas me croire quand je lui disais que tu viendrais.


Sa sympathie me touche. Sébastien m’avait dit qu’il travaillait avec des amis, je me sens presque adoptée. Elle me demande ce que je veux boire et repart. Il s’assoit face à moi. Ses yeux marron me scrutent, le regard intense, sous la visière de sa casquette.


— Bonsoir, je croyais que tu m’avais posé un lapin.


On ne se fait pas la bise devant les clients. Je ne sais si c’est son regard qui m’intimide ou sa simple présence, mais j’ai perdu ma langue. Mes yeux sont attirés par sa bouche sensuelle.


— Désolée pour le retard.

— Normalement, je n’accepte plus de clients à cette heure-ci, mais je fais une exception parce que c’est toi. Tu as de la chance !


J’esquisse un sourire timide :

— Merci.


Ensuite, il prend le stylo sur la table et m’explique comment remplir la petite fiche pour composer mon sandwich. Je coche les petites cases, le sourire aux lèvres, séduite par ce mode de fonctionnement. Il prend la feuille et se dirige vers la cuisine. J’en profite pour mater sa silhouette élancée et son joli petit cul bombé.


La serveuse m’apporte mon jus d’orange et retourne s’affairer derrière le bar. Peu de temps après, Sébastien m’apporte la commande. Je souris, surprise ; je n’avais encore jamais vu un cuisinier sortir de sa cuisine pour servir un client. Il prend place en face de moi.


— Mange !


Intimidée, je baisse les yeux. Je déteste qu’on me regarde manger.


— Je mange comme une cochonne.


Une lueur amusée et bestiale illumine son regard ; un magnifique sourire étire ses lèvres. Un désir ardent enflamme mes sens. J’ai envie de l’embrasser et qu’il me prenne sauvagement sur la table. Cependant, je commence à manger, silencieusement.


— Tu es plus bavarde par messages, remarque-t-il.


Je me sens rougir ; la conversation de la veille avait été très chaude. Là, j’ai plutôt envie de la mettre en action.


— On a parlé de tellement de choses que je ne sais plus quoi dire.

— Tu dois bien avoir des questions ?


Surprise, j’écarquille les yeux. Sur le moment aucune ne me vient à l’esprit.


— Non.

— Peut-être plus tard.

— Oui.


Je ne suis pas de nature bavarde et j’espère ne pas le décevoir.


— Tu m’intrigues, déclare-t-il.

— A cause de mes fantasmes ? Je demande d’un ton taquin.

— Non, déjà avant que tu m’en parles. Je te trouve intéressante.


Sa confidence me surprend et me fait plaisir. Je le trouve aussi intéressant et j’aime nos longues conversations. Je mords dans mon sandwich et c’est la fête dans ma bouche. La nourriture est succulente et gourmande.


— Mmmm c’est délicieux !

« S’il fait aussi bien l’amour qu’il cuisine, je vais passer une très bonne soirée. », me dis-je.


La famille se lève pour partir.


— Je vais pouvoir fermer le restaurant et après on sera tranquille.


Un frisson me traverse, me donne des papillons dans le ventre. Moi aussi, j’ai hâte de passer aux choses sérieuses. Je le regarde se lever ; il se dirige vers la cuisine. Je me dis que si l’on doit passer une seule soirée ensemble, alors je veux qu’elle soit inoubliable. Ce serait quand même dommage qu’elle soit unique ; je le désire si ardemment qu’une seule ne suffirait pas pour me combler.


La serveuse encaisse le paiement de la famille. Je mange plus rapidement pour ne pas gêner la fermeture du restaurant. Sébastien passe le balai dans la cuisine ouverte. Son air concentré me fait sourire. Quand les clients sont partis, il revient près de moi.


— Prends le temps de manger, on n’est pas pressé !


Lui peut-être pas, mais moi, si ! J’ai hâte de me retrouver seule avec lui, de le découvrir.

Je me suis empiffrée, mon estomac menace d’exploser. Cela m’embarrasse de gaspiller la nourriture alors qu’il m’invite à dîner.


— Désolée, je n’ai plus faim, mais c’est vraiment très bon !

— Ne t’inquiète pas, ce n’est pas grave.


Il débarrasse ma table et retourne en cuisine. La serveuse prépare les balais et le seau pour récurer le sol. Je les regarde se partager la grande salle pour la nettoyer. Sébastien m’ordonne de ne pas bouger alors que j’ai l’impression de le gêner, comme s’il me comprenait déjà.


Lorsqu’ils ont terminé, la serveuse m’invite à sortir du restaurant pendant que Sébastien active l’alarme. Il ferme la porte à clés et nous disons au revoir à son amie.


— Viens, mon camion est là.


Il ouvre la porte latérale, un lit tout prêt nous attend. Il s’agit d’un camion qu’il a transformé en camping-car. Je me déchausse, ôte mon manteau, et grimpe sur la couette. Elle est gelée !


— Mets-toi sous les couvertures, tu seras mieux.


J’obéis, mais ils sont aussi glacés !

« J’aurais dû le prévenir que je suis frileuse. »


J’espère que Sébastien a prévu de me réchauffer rapidement. Il ferme la porte, attrape son ordinateur et se glisse à côté de moi, sous les couvertures. Il l’allume.


« Ça serait amusant de regarder un film porno avec quelqu’un que je connais si peu. » Je souris à cette pensée, mais Sébastien ouvre un site de films en streaming. Les affiches de certains, encore au cinéma, sont disponibles.


— Qu’est-ce que tu veux regarder ?


Mes yeux s’écarquillent de surprise. Il était sérieux, il voulait vraiment passer une soirée amicale. C’est la première fois qu’un homme veux me voir sans me toucher, je suis déstabilisée.


— Euh... Aquaman. Ma fille est allée le voir au cinéma, elle m’a dit qu’il est bien.

— OK.


Il pose l’ordinateur et s’allonge confortablement. Je me colle à lui ; son corps est brûlant. Le film commence ; il est concentré sur l’écran. Je tremble de froid et essaye de me réchauffer. Je caresse son bras du bout des doigts ; sa peau est incroyablement douce. Cela me donne envie de l’explorer, mais Sébastien est imperturbable. Je ne peux pas rester sage avec un homme dans mon lit, pire quand je suis dans le sien !


— Tu trembles ! Remarque-t-il enfin.

— Oui, je suis gelée.


« Comment fait-il pour ne pas entendre mes dents claquer ? »


— Viens devant moi !


On échange nos places et il me plaque contre lui, en cuillère, un bras sur mon ventre. Je souris, ravie. Son corps est brûlant contre le mien, c’est très agréable.


— Tu as le cul gelé ! S’écrie-t-il.

— Il est toujours froid, même quand je sors de la douche, l’été.


Je remue pour m’installer plus confortablement, enlève les bosses de la couette qui me gênent pour regarder le film.


— Tortilles pas du cul autrement il va t’arriver des bricoles !


Surprise, je ris. Je ne demande que ça !


— Je mettais juste la couette correctement, dis-je d’un ton innocent.


Je remue les fesses pour les plaquer contre sa braguette, espérant le sentir durcir. Ma robe s’est relevée pendant mon manège.


— C’est fini oui ! Continue comme ça et je ne réponds plus de rien !


Je souris discrètement.

« Peut-être qu’il n’attend que ça ! »


— J’ai froid, dis-je en me serrant contre lui.

— Il va t’arriver des bricoles, tu ne viendras pas te plaindre !


Son ton menaçant m’excite. Un frisson me traverse ; une chaleur humide envahit mon bas-ventre. Les yeux rivés sur l’ordinateur, je ne regarde plus l’écran. J’ai trop envie de lui, de le sentir en moi ! Je frotte doucement mes fesses contre sa braguette. Un filet de mouille s’écoule de mon vagin.


— Je t’aurais prévenu !


Je souris, fière de moi, et continue de me frotter. Sébastien ondule du bassin au rythme du mien, presse son érection contre mes fesses. Je soupire, excitée. Un désir ardent enflamme mes sens. Je suis impatiente de le sentir en moi. Ses bras me serrent contre sa poitrine. Ses mains malaxent mes seins. Ses mouvements du bassin sont plus précis. Son sexe se presse dans la tendresse de mes fesses. Un gémissement semblable à un couinement m’échappe.


— Tu veux un massage ? Propose-t-il.

— Oui, pourquoi pas.


J’enlève ma robe et m’allonge sur le ventre, au milieu du lit. Sébastien me chevauche ; attentionné, il s’assure que je ne sois jamais découverte, se met sous la couette avec moi. Ses mains chaudes parcourent mon dos en gestes doux, mais appuyés. Un peu d’huile de massage les auraient rendus plus sensuels, c’est quand même agréable. Je me détends et apprécie son contact. Sa respiration est saccadée ; il me désire autant que je le désire. Il se frotte contre mes fesses au rythme de son massage. Je me cambre. Ma mouille ruisselle de mon vagin sur mon clito. Je frissonne de désir et gémit.


Sébastien me bascule sur le côté, se place en cuillère dans mon dos. Ses longues mains caressent mes seins, les malaxent par-dessus mon body. J’enlève une jambe de mon collant pour lui faire comprendre que je suis prête à être prise. D’une main, je déboucle sa ceinture et ouvre sa braguette. Je passe ma main dans son pantalon. Sa verge érigée est très douce et trempée.


« Le coquin n’a pas de sous-vêtement ! »


Surprise, je gémis de désir. Sébastien soupire contre mon oreille. Je le caresse doucement ; sa sève coule abondamment dans ma main. Son sexe glisse divinement entre mes doigts. Le cuisinier passe une main entre mes cuisses, sous mon body. Mon clito frémit sous ses doigts habiles ; ils le frottent. Ma chatte émet des clapotis obscènes. Prisonnière de ses bras, mon bassin ondule de plaisir contre lui. Ma main libre se cramponne aux couvertures. Mes cris désordonnés résonnent dans l’habitacle. Des ondes électriques parcourent ma peau frissonnante. Un incendie se déclare dans mon ventre. Mon corps se tend, foudroyé de plaisir. Ma chatte déborde de mouille.


Sébastien présente un doigt à l’entrée de mon vagin. Je le saisis et le glisse dans mon petit trou. Excitée comme je suis, c’est ici que je le veux. Il comprend le message, l’enfonce profondément, et commence à faire de doux va-et-vient.


— C’est ça que tu veux ?

— Ouiiii !


Le ton excité de sa voix chaude me donne des frissons. Je tends sa verge vers mes fesses. Il retire son doigt ; je le glisse en moi. Son gland passe l’anneau. Je me cambre ; Sébastien pousse doucement. Je gémis de plaisir, ravie de le sentir au creux de mon ventre. Il me serre contre lui et ondule lentement du bassin. Mes cris accompagnent ses mouvements. Une chaleur intense enflamme mes sens. Je rejette les couvertures. Sébastien agrippe mes hanches, ses coups de reins deviennent sauvages. Sa queue coulisse à vive allure dans mon petit trou. Des décharges électriques parcourent mon corps et hérissent ma peau.


— C’est ça que tu voulais ? C’est pour ça que tu es venue ?


Sa voix chaude me sort des sensations merveilleuses qu’il me procure. Son regard intimidant me fixe comme s’il allait me dévorer. Il est terriblement excitant !


— Ouiiii !


Bien sûr, je n’étais pas venue que pour ça, mais j’espérais que ça se termine comme ça.


— Petite salope !


Il claque mes fesses. Surprise, je pousse un cri aigu. Il se retire et me retourne en levrette. Il insère son gland en douceur dans mon petit trou et reprend ses va-et-vient sauvages. Sa main saisit mes cheveux. La tête tirée en arrière, je crie de plaisir, excitée.


— C’est trop bon !

— Oh oui t’aime ça, petite chienne !


Son mandrin me comble de plaisir et de bonheur. Il baise aussi bien qu’il cuisine ! Cambrée et le cul tendu, il glisse profondément en moi. Je glisse ma main entre mes cuisses. Ma chatte dégouline de mouille. Mes doigts dessinent des cercles sur mon clito frémissant. Une chaleur enivrante nait dans mon ventre. Je tourne la tête pour regarder Sébastien prendre son pied. Son regard incendiaire m’excite ! Il accélère ses coups de reins, me rend folle de plaisir. Mon petit trou se contracte sur sa verge. Des ondes électriques parcourent mon corps depuis mon rectum. Ma peau s’hérisse ; mes cheveux se dressent sur ma nuque. Soudain, un éclair me traverse. Mon corps se tend sur son membre ; le compresse. J’hurle de plaisir. Sébastien continue de me baiser avec plus de force. Il claque mes fesses.


J’imagine des passants nous entendre et voir le camion tanguer, je souris. Cela fait longtemps qu’on ne m’a pas aussi bien baisée !


Soudain, Sébastien se retire et me renverse sur le côté. Il se déshabille, avant de s’agenouiller derrière mes fesses. J’admire son beau torse imberbe aux muscles fins. Il présente son gland à mon petit trou, et pousse. Je gémis de plaisir, une main agrippée à sa hanche. Son regard incendiaire me fixe. Des cris franchissent mes lèvres au rythme de ses va-et-vient sauvages. Son bassin frappe mes fesses. Il saisit un sein dans une main et s’agrippe à une cuisse de l’autre. Ses gémissements rauques m’excitent.


— Comme il est bon ton cul !

— Mmmm ouiiii tu baises bien !

— Oh ouais t’aime ça, salope, te faire enculer !

— Oh ouiiii !


Il glisse un doigt dans mon petit trou en plus de sa verge. Agréablement surprise, je pousse un cri aigu.

« Ooooh le coquin ! »


Il continue de me baiser à une allure soutenue. Son endurance me surprend et me comble de plaisir. Un incendie se déclare dans mon ventre, m’entraîne dans l’extase d’un second orgasme.


Sébastien change encore de position, vient se placer en cuillère dans mon dos. Il insère son gland dans mon petit trou, se branle. Je gémis, excitée. Ma main vient se placer entre mes cuisses ; mon clito frémit sous la caresse de mes doigts. Mon cuisinier s’enfonce entièrement en moi. Il ajoute son index, puis son majeur. Mes yeux s’écarquillent de surprise. Sa verge remue en douceur. Puis mon antre s’habitue à cette dilatation excessive. Sébastien accélère progressivement la cadence de ses coups de reins. Mes doigts s’activent aussi rapidement sur ma chatte dégoulinante. Emportée par ces délicieuses sensations, je cris de plaisir.


— Tu veux que j’appelle des potes ? On va bien s’occuper de toi !


Mes yeux s’écarquillent de surprise ; je m’étouffe presque avec ma salive.


— Non, merci ça ira.

— Tu es sûre ? Tu ne veux pas réaliser ton fantasme ?


Nous avions eu une longue conversation la veille à ce sujet, avant de nous endormir. Nous nous étions caressés dessus. Mais je ne me sentais pas capable d’assurer avec plusieurs hommes, alors qu’il était en train de m’épuiser.


— On verra ça une autre fois. On est bien là tous les deux, seuls.

— Comme tu veux. Tu as l’air en manque !


« Je fais vraiment aussi nympho que Thea dans ma Tour de Vénus ? »


Cela m’excite de me sentir aussi salope que mon personnage et surtout qu’il puisse aimer ça. Sa main saisit mes cheveux ; je crie de plaisir.


— T’aimes ça salope !

— Oh ouiii !


Soudain, Sébastien se retire. Son regard brûlant me fixe pendant qu’il se branle d’une main. Je prends aussitôt son sexe en bouche. Je le suce avec gourmandise, l’aspire toujours plus loin jusqu’à m’étouffer. Je presse son gland entre mon palais et ma langue. Mon cuisinier gémit plus fort. Ma bouche va-et-vient au même rythme sur sa hampe. Sa verge gonfle entre mes lèvres. De longues giclées de sperme chaud inonde ma bouche. Je suce encore doucement avant de l’avaler. Puis je nettoie le tout avec ma langue en le regardant droit dans les yeux. Je me relève en me léchant les babines.


Le film se termine au même moment, je n’ai pratiquement rien suivi de l’histoire ; bien trop occupée à prendre mon pied. On se rhabille chacun de notre côté.


— Tu avais prévu ce qui allait se passer ? Demande-t-il.

— Non.

— Pourquoi est-ce que tu es habillée si sexy, alors ?


Je souris, amusée, le regard coquin.


— Je préfère prévoir, on ne sait jamais ce qui peut arriver.


Il me lance un regard brûlant qui me dit : « Je te mangerais bien encore ! ». J’enfile mon manteau.


— C’est la première fois qu’on me fait un truc pareil.

— Quoi donc ?

— Sodomie le premier soir et me faire jouir dans la bouche.


Mes yeux s’écarquillent de surprise.


— On ne t’a jamais fait ça ?

— Non.

— Bah elles ne savent pas ce qu’elles ont raté. Tu es délicieux !


Il ouvre la porte en souriant.


— Au moins, tu ne m’oublieras pas !


Je descends du camion ; la nuit est glaciale.


— Ça ne risque pas !


Je me retourne vers lui :

— Merci pour ce super bon moment.

— Merci à toi aussi.


Il dépose un baiser vif sur mes lèvres. Le seul de la soirée. Je souris en lui adressant un signe de la main, avant de rejoindre ma voiture.

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