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Une très bonne leçon

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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J’avais alors 35 ans, mariée, deux ados rarement à la maison ce qui me laissait enfin tout mon temps car mon mari travaillait beaucoup. Je commençais tout juste à apprécier cette liberté dont j’avais été privé depuis que j’étais une maman. Ma libido était accrochée au sommet de l’Everest et je n’arrivais pas à me satisfaire par moi-même. J’étais toujours sur ma faim, la tête bourrée de fantasmes des plus pervers et lubriques. C’était un mercredi matin, il était huit heures, mon mari ne rentrerait pas avant onze heures du soir, mes enfants coucheraient chacun chez leurs amis, je décidais d’aller faire une promenade d’auto à la campagne. Vers 9 heures, je me retrouvais au beau milieu de nulle part où il y avait environ une maison à chaque kilomètre et j’avais une soif du tonnerre alors je me dirigeais vers le plus proche village afin de me procurer un soda et quelque chose à me mettre sous la dent.

Environ 1 kilomètre et j’entrais dans un dépanneur, pris mes provisions et en passant tout près du rayon des revues, j’aperçus des bandes dessinées pour adultes, l’une d’elles portait le titre "Baise Animal". Je glissai le bouquin dans mon sac à main pour ne pas attirer l’attention sur moi, car c’était assez gênant. Je payais mes achats "sauf le bouquin" et retournais sur mes pas dans cette campagne isolée pour lire cette BD qui chauffait ma curiosité et mon sang. J’avais remarqué une vieille maison vacante éloignée de tout, c’était l’endroit rêvé pour faire une lecture de ce genre. Je garais ma voiture très loin de la route c’est-à-dire, tout près de la maison car celle-ci était à environ un demi-kilomètre de la route, et tout en mangeant mon gâteau et en buvant mon soda, je feuilletais mon bouquin, le sang me montât aussitôt a la tête, je mouillais mon slip a torrent, de voir un sexe de chien dans une chatte humaine, waouh. J’enlevais mes pantalons et mon slip, appuyais mes deux pieds nus sur la console et commençait à me masturber énergiquement, je perdis la notion du temps soudain, j’aperçus trois hommes qui semblaient ne rien avoir manqués du spectacle, mon ventre se contractât et je sortis brusquement de mon petit monde.


Deux des trois hommes ouvrirent soudainement les deux portières avant de mon auto, me saisirent et me tirèrent dehors. J’étais morte de honte, je reconnus soudain le troisième homme, c’était le commis du dépanneur. ’Pis la petite madame a l’air d’aimer mon livre, sauf qu’elle a oublié de le payer, on appelle ça du vol à l’étalage. Je te donne 2 choix, soit 1, j’appelle la police, tu passes en cours, et tu expliques au juge devant tes proches pourquoi t’as volé un livre cochon et que t’es partie te masturber avec, sur un terrain privé ou, 2, tu viens avec nous autres et tu fais ce qu’on te dit de faire sans chialer, accepte la punissions pis tu vas être chez toi ce soir.

J’étais là, plantée debout, à moitié nue, la chatte trempée et un nœud au ventre mais il n’était pas question que mon mari et mes enfants sachent cela, alors je choisis le numéro 2.

Le type du dépanneur s’appelait Hervé, il mesurait au moins 6 pieds et 4 pouces, des mains énormes, les deux autres gars semblaient êtres ses employés, habillés avec des salopettes, Chemises à carreaux, bottes de travail, surement des cultivateurs du coin. Hervé pris son Téléphone cellulaire et appelas une dizaine d’autres gars pour qu’ils viennent les rejoindre, ils arrivèrent aussitôt et ils m’emmenèrent dans la maison.


En moins de deux, j’étais complètement nue et couchée sur une vieille table de cuisine jambes écartées et Hervé qui me dévorait la chatte comme un vieux salaud, des mains, j’en avais sur tout le corps, 2 queues dans la bouche, mes 2 mains étaient occupées par 2 autres queues, mes seins, mes cuisses, mes fesses, un autre homme lichait mon anus, quelques-uns se masturbaient, incapables d’attendre leurs tours.

J’étais là, sur cette table, offerte à ces vieux dépravés, le plus jeune faisant environ 50 ans, et pourtant je n’aurais voulue qu’ils partent pour rien au monde, je n’avais jamais vécu une telle ivresse de toute ma vie. J’étais possédée, humiliée, léchée, pelotée, désirée comme jamais je n’aurais pu rêver.

Hervé me fit jouir avec sa langue pour ensuite m’introduire son monstre dans la chatte et me baiser comme une chienne.

Après environ 15 minutes de défonce, il a joui en moi et j’ai senti la pression de son sperme frapper le fond de mon utérus, je lui ai mis ma langue dans la bouche et là j’ai joui comme une salope. Tous les hommes sont ensuite passés sur moi, ils m’ont tous défoncée et j’ai joui presque à chaque fois.

Je ne sais pas si c’est le fait qu’ils auraient tous pu être mon père qui était aussi excitant, ou le fait de me sentir tant désirée, ou le contact de toutes ces mains rudes sur ma peau et sur mon sexe, ou le contact de toute cette salive sur mon corps, peut-être tout ça à la fois. J’aurais voulu vivre avec tous ces pervers pour pouvoir me faire posséder tous les jours car plus ils me baisaient, plus j’en voulais.

Il était environ cinq heures quand soudain, Hervé appela quelqu’un sur son cellulaire et lui dit d’emmener Tod et Gus dans la grange et qu’ils allaient les rejoindre To de go.


Ils m’emmenèrent dans l’étable qui elle n’était pas déserte, elle y abritait plusieurs animaux dont des chèvres des vaches et Brutus, le taureau. Quelques minutes plus tard deux autres hommes arrivèrent avec Tod et Gus qui a ma grande surprise étaient deux dobermans mâles et très ’adultes’. Hervé me regarda et me dit, ça va maintenant être ta fête ma belle. Mon sang a fait 2 tours dans mon corps, un mélange de peur et d’excitation me prit, je n’en revenais pas, j’allais me faire pénétrer par des chiens. 4 hommes me soulevèrent par les deux bras et les deux jambes et me déposèrent sur un cube de paille recouvert d’une serviette de plage face contre terre. Un homme m’introduisit son sexe dans la bouche pendant que d’autres hommes poussaient un chien en moi, c’était divin, j’ai joui en 1 minute. Ensuite ce fut le tour de l’autre, ’Gus’, ce chien était un baiseur, il m’a défoncée pendant 1 heure au moins et pendant ce temps je suçais à tour de rôle mes agresseurs pendant que j’en masturbais d’autres tout en jouissant sans arrêt.


Ensuite ç’a été le tour du bouc, couchée sur le dos sur le cube et pénétrée dans la position du missionnaire. L’odeur du sperme animal mélangé au sperme humain était aphrodisiaque. Son membre énorme me procurait des éjaculations multiples et tous les hommes étaient postés autour de moi et se masturbaient sur mon corps. J’aurais voulu que le temps s’arrête pour mourir de jouissance. Sans prévenir, le bouc lâcha un cri bestial et déchargeât son sperme en moi ce qui me fit exploser de jouissance instantanément, nos deux cris à l’unisson provoquèrent une dizaine d’éjaculations tout autour de moi, j’en étais recouverte.

Hervé pris la place du bouc et me lubrifiât l’anus avec le sperme de l’animal pendant que les autres tenaient mes jambes écartées et me pelotaient de tous les cotés, il me pénétra l’anus d’un grand coup de reins et à ma grande surprise, je ne sentis que du plaisir, son sexe était vraiment énorme mais mon corps était prêt à tout, un autre homme me pénétra la chatte et il glissait dans le sperme de bouc et de chien c’était surréaliste et en même temps je souhaitais que ça ne cesse jamais, je voulais toujours plus de perversité et je me laissais envoûter par ce plaisir interdit et inavoué.

Quelques hommes étaient affairés à mettre des entraves aux quatre pattes du taureau quand tout à coup, je réalisais que je n’étais pas au bout de mes surprises et qu’il allait lui aussi me défoncer la chatte. Hervé cria aux autres, emmenez-la pour le coup de grasse, mon Brutus semble prêt à la tâche, regardez son sexe est énorme et il doit faire 24 pouces de long. Les hommes me soulevèrent et me glissèrent sous la bête tout en me tenant en lévitation, pendant qu’Hervé masturbait l’engin du taureau à grands coups, le reste du clan me tiraient vers l’arrière et m’empala sur ce pieu démesuré. Quand je sentis la chaleur de l’animal sur ma vulve, tout mon corps se contracta et un spasme s’emparât de moi, mon corps s’abandonnât à cette agression sauvage, à cette débauche bestiale, a ces nombreux pervers lubriques qui utilisaient toutes les parties de mon corps pour satisfaire leurs bassesses les plus lugubres. J’étais possédée, utilisée, comme un récipient à foutre et mon plaisir était à son paroxysme, je savais que jamais je n’oublierais cette journée et quelle resterais marquée pour toujours dans ma mémoire et que chaque fois que je baiserais avec mon mari, mes pensées seraient pour ces vieux dépravés et avec leurs bêtes.


Je ne pouvais plus reculer, j’y avais goûté et j’en voulais encore plus.


Le pieu de Brutus allait frapper au fin fond de mon corps et m’emplissait complètement. Tous me secouaient comme un prunier pour me défoncer la chatte quand, Brutus éjacula en moi. Je sentis alors une pression me gonfler le ventre et un liquide chaud me gicler entre les fesses et ensuite sur les jambes. Quelques hommes me répandaient le sperme sur les seins et sur tout le corps pendant que je jouissais jusqu’à en perdre connaissance. Lorsque je revins à moi, j’étais couchée par terre et je me faisais enculer par le groupe tout entier, j’ai eu encore plusieurs orgasmes et ensuite, ils sont tous partis. Il était 21h30, je me suis essuyée avec la serviette et je me suis empressée de rentrer chez moi pour prendre un bain avant que mon mari ne rentre du travail.