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Une vie de bourgeoise

Chapitre 2

Fminisation

Hétéro

Elle me prit la main et m’entraîna sur notre lit, cette nuit-là, nous ne revêtîmes pas de nuisette et passâmes une merveilleuse nuit d’Amour, elle avait souvent l’initiative et me disait ce qu’elle attendait de moi, je répondais à ses demandes et à ses exigences...

Chacune procura à l’autre de nombreux orgasmes, elle connaissait à la perfection les zones érogènes du corps féminin... Repues, la fatigue nous terrassa à 2 heures du matin.


Le dimanche, un appel téléphonique avertit Léa que les obsèques auraient lieu mardi. Comme deux amoureuses, toute la journée nous restâmes à la maison à nous faire des confidences. Comme je l’avais constaté durant cette nuit d’Amour, elle me confirma que malgré de nombreuses sollicitations, elle n’avait jamais cédé aux désirs des garçons. En revanche, de naturel plutôt dominateur, depuis plusieurs années, elle avait séduit de nombreuses filles qu’elle choisissait toujours vierges et plus jeunes qu’elle. Souvent, ses relations lesbiennes se terminaient quand elle faisait cadeau de ses soumises à un ou plusieurs garçons pour les dépuceler.


Je lui ai parlé de moi, je n’ai pas eu besoin de lui dire que mon naturel était plutôt soumis, elle l’avait bien compris et déjà exploité. Je lui ai parlé d’Emma, mon amie d’enfance qui fut ma maîtresse et à qui j’aimais obéir. Je lui parlai de Julien, lui dis combien nous nous aimions, bien que nos relations sexuelles aient pu être de meilleures qualités. Elle fut très intéressée quand je lui appris qu’il fantasmait sur le candaulisme et qu’il voudrait me voir dans les bras d’autres hommes.


— L’homme candauliste éprouve une grande compression à voir son épouse prendre et donner du plaisir devant lui avec une autre personne, il n’est pas obligatoire que ce soit un autre homme, ce peut être une fille. Je serai celle-là.


Il nous regardera, mais ne participera pas.


— Je suis convaincue qu’il aura même plus de plaisir que lorsqu’il me baise, il me verra avoir des orgasmes, ce que je n’ai jamais eu avec lui.


Il assistera à un spectacle qui durera des heures alors que nos étreintes ne dépassent jamais les 10mn.


— Nous nous occuperons de lui pour qu’il ait une vie sexuelle satisfaisante. Fais-moi confiance.

— Je me sens bien avec toi dans mon appartement.

— Je vais y rester, demain soir en sortant du bureau, nous irons chercher mes affaires et je m’installerai chez toi.

— Avant, il faut que j’en parle à Julien.

— Non, fais-moi confiance, il acceptera le fait accompli et en sera ravi.


Nous eûmes de nouveau une nuit d’Amour durant laquelle j’eus plusieurs orgasmes.

Je ne veux plus qu’elle me quitte, pour cela, je ferai ce qu’elle voudra...


Dès le lundi matin, au bureau, les rumeurs circulèrent : M. Dupond, le patron de mon chef de service M. Lefèvre, doit prendre sa retraite dans quelques mois et M. Lefèvre est bien placé pour lui succéder.

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— Ma chérie, c’est toi qui prendras la place de M. Lefèvre.

— Hélas, ce n’est pas possible, je suis trop jeune et pas assez d’ancienneté dans la maison.

— Fais-moi confiance.


Après le travail, nous déménageâmes l’essentiel de ses affaires et, alors que je voulais les ranger dans l’armoire de la chambre dont la porte est en vis-à-vis avec celle de ma chambre, elle m’arrêta et me demanda de ne pas les ranger, simplement de les déposer sur le lit... J’obéis...


Le mardi matin, elle prit le premier train pour Bordeaux à 06 :02. Le soir, j’allai l’attendre à la gare Montparnasse, elle arriva par le train de 21 :18.


Je l’informai du retour de Julien demain soir. Elle était trop fatiguée, aussi nous décidâmes d’organiser son retour au bureau le lendemain.


Julien devrait arriver à la maison ce soir vers 18 :00. Après avoir mis au point stratégie et tactique concernant son accueil et les nouvelles conditions de vie à 3, nous décidâmes de quitter le bureau plus tôt, de façon à être certaines d’être présentes lorsqu’il arrivera...


Il entre, fait quelques pas dans l’entrée, je le rejoins, suivie de Léa :


— Bonjour mon Bébé.

— Bonjour mon chaton.

— Je te présente Léa dont je t’ai parlé.

— Bonjour Léa, elle est encore plus ravissante que je l’imaginais.

— Bonjour Bébé flatteur.

— Ton voyage s’est bien passé ?

— Parfait. Et toi, quoi de nouveau ?

— Le nouveau, c’est Léa, tu rêvais que j’aie un amant, alors mon amant, c’est elle. Elle est merveilleuse, depuis qu’elle est là, je sais enfin ce qu’est un orgasme, tu verras...


Nous buvons un verre, il nous raconte son voyage, nous lui parlons de ces quelques jours sans lui.


— Bien, je vais ranger mes affaires.

— Range-les dans la chambre qui est en face de la nôtre, lui dit Léa...

— Votre chambre ?

— Oui, je dors avec Manon.

— Ah bon... Et moi ?

— Tu pourras venir nous regarder bien sûr.


Il entre dans la chambre qui lui est affectée.


— C’est quoi ces vêtements sur le lit ?

— C’est ton lit et mes vêtements, retire tes affaires de l’armoire de notre chambre, et range les miennes à la place.


Il s’exécute, Léa et moi, nous nous regardons et sourions... Ça marche...


— Prends aussi tes affaires dans la salle de bains.

— Oui, oui, bien sûr, je ne les oublierai pas.

— Quand tu auras fini, tu iras à la boulangerie, nous n’avons plus de pain.


Quand nous l’entendons revenir de la boulangerie, nous nous précipitons dans les bras l’une de l’autre et nous échangeons un long et savoureux baiser. Scotché, il nous regarde à l’entrée du salon.


— Bravo, vous êtes merveilleuses toutes les deux.

— Bien que très jeune, Léa est une excellente maîtresse, elle m’a déjà appris beaucoup de choses.


Léa :


— Avant que tu prépares le dîner, peux-tu nous servir un porto s’il te plaît ?


Et j’ajoute :


— Regarde dans le réfrigérateur et fais ce que tu veux, dresse la table et préviens-nous quand tu seras prêt...

— Voilà, ces dames sont servies (en nous tendant nos verres de Porto).


À 21 :30, Léa et moi avons pris notre douche ensemble et lui seul dans sa salle de bains. Nues, nous nous sommes glissées sous les draps.

Il a entrouvert la porte, sa petite bite en érection.


— Est-ce que je peux entrer ?

— Oui, bien sûr, tu regardes, te masturbes si tu veux, mais ne participes pas.

— Oui, oui bien sûr. Merci beaucoup...


Ce soir-là, Léa s’est déchaînée comme jamais, et j’ai totalement embrayé, mon premier orgasme est arrivé à peine 15 mn après que nous soyons au lit, il avait les yeux révulsés, il a commencé à se toucher quand Léa a joui pour la première fois... Les orgasmes de l’une ou de l’autre se sont succédé à un rythme d’enfer. Lui, le pauvre, il n’a mis que 5 à 6 minutes pour jouir, avec un petit jet de sperme qui est venu arroser le parquet.

Léa lui a ordonné de nettoyer tout de suite, il s’est empressé d’obéir.

Nous avons continué nos jeux jusqu’à minuit, il est resté à nous admirer, il aurait bien voulu bander de nouveau, hélas, bien qu’il se touchât sans cesse, il n’a pas pu...

Puis, je lui ai dit :


— Maintenant, retourne dans ta chambre et essaie de te branler dans ton lit.

— Oui, merci beaucoup.


Le lendemain au bureau, nous avons fait le point sur notre opération.


— Génial, il obéit à tous nos ordres...

— Il semblait totalement heureux de la situation dans laquelle il était.

— Le résultat est meilleur que ce que nous avions prévu, nous allons pouvoir accélérer le déroulement de notre plan.


Dès la fin du travail, nous sommes allées faire quelques courses, notamment une très belle CB-6000 et un épilateur Philips BRI956/00, avec 4 embouts corps/visage/maillot/aisselles un peu cher, mais nous avons besoin d’un produit de qualité, capable d’atteindre le résultat que nous nous sommes fixé.


Le soir venu, nous n’avons eu aucune difficulté pour qu’il aille faire les courses, repasser le linge en attente, faire la cuisine, servir à table et ranger la maison. Quand il eut fini son travail, je lui demandai d’aller prendre une douche puis de s’allonger nu sur la table, et nous pratiquâmes la première séance d’épilation. Nous avons commencé par les bourses, le pénis, le sillon interfessier, les aisselles et le visage, car c’est à ces endroits où il nous faudra intervenir le plus de fois.


Chaque soir, il nous faudra faire une séance d’épilation jusqu’à épuisement total de la repousse des poils, ça devrait nous prendre 3 à 4 mois, je pense. C’est Léa qui l’informa de cette décision, et il ne s’en offusqua pas, il se complaisait dans la soumission... Parfait...

À la fin de cette première session, Léa fixa la CB-6000 et garda la clef, il manifesta un certain mécontentement, et Léa lui dit :


— C’est pour ton bien Bébé, c’est presque impossible de t’épiler si à chaque fois que l’on te touche, tu entres en érection. Et puis comme cela, tu peux venir dans notre chambre quand tu veux, je ne risque rien. Une fois de temps en temps, je t’enlèverai ta cage ainsi, tu pourras te masturber ou laisser Manon te masturber si elle le désire.

— Oui, c’est vrai, merci de prendre soin de moi...


Au lit, avant de nous endormir, nous préparâmes l’avenir, et force fut de constater, nous rencontrions moins de résistance que nous avions envisagée. Tant mieux, dans 2 ou 3 jours, nous irons faire du shopping.


Le jour d’après au bureau :


— Tout va bien avec Julien, le train est sur les rails, prenons le temps de mettre au point notre tactique pour que tu ailles t’asseoir dans le fauteuil de M. Lefèvre.

— As-tu des idées ?

— Oui, je crois que ce sera facile, il faudra que tu m’obéisses aveuglément.


Elle échafauda son plan...


— Bravo, je pense que c’est réalisable, Léa, tu es machiavélique.


M. Lefèvre, un homme d’une courtoisie exquise, portant bien sa cinquantaine, un corps entretenu d’ancien sportif, les tempes grisonnantes, excellent professionnel, marié avec une femme de son âge qui a probablement été belle, mais les années passant l’ont défraichies plus que la moyenne.

Leurs enfants ont fondé des familles. Comme pour beaucoup de vieux couples de cet âge, il est probable que leurs relations sexuelles se sont arrêtées, mais tout aussi probables, comme tout homme de cet âge, il rêve de serrer une jeune maîtresse dans ses bras. Pour s’en convaincre, il suffit de constater l’attention qu’il porte aux jolies femmes de son service.


— La proie est là, présentons-lui un appât, quand il mordra... Ferrons...

— Manon, pour aller au bureau, porte des robes ou des chemisiers avec une échancrure suffisamment grande, mais pas trop, pour qu’un observateur attentif soit attiré par le galbe de tes seins, accentue ce galbe en choisissant ton soutien-gorge, porte des strings ficelles, des pantalons ou des robes qui dessineront, tes jolies fesses, choisis des dessous rouge écarlate.


Le lendemain au bureau :


— C’est l’heure d’aller lui faire signer le courrier.


Remets-toi un peu de parfum.

N’oublie pas contrairement à l’habitude, tu contournes son bureau, pour être à côté de lui, en courbant le buste, tu attires son attention sur un point particulier d’une lettre, ta poitrine se trouvera un peu en dessous du niveau de ses yeux à 30 centimètres. Il ne peut manquer d’y jeter un œil.

Quand tu récupères le classeur, tu lui parles des rumeurs concernant sa promotion.


— Léa, tu es la plus intelligente des petites salopes.

— Tout s’est passé exactement comme tu l’avais prévu :


Surpris de me voir à côté de lui, il renifla mon parfum, jeta un œil sur mon décolleté. Quand je lui ai parlé des rumeurs, il m’a demandé si ça m’ennuyait, je lui ai dit « Oui, un peu, on vous aime bien ici et je ne vous verrai pratiquement plus. ». Quand je lui ai tourné le dos pour sortir, j’ai senti son regard sur mes fesses, en sortant, je l’ai regardé, la bouche entrouverte... Ses yeux étaient braqués sur moi.


À la maison, après la séance d’épilation, nous prîmes toutes les mensurations du sujet.

Et les 2 jours suivants après le travail, nous allâmes faire du shopping, perruque, lingerie, chaussures, robes, jupes, chemisiers, bijoux fantaisie, maquillage... Heureusement que je n’ai pas de problème d’argent...


Ce samedi soir, pour la première fois, nous décidâmes de dîner au restaurant avec elle. Nous choisîmes un resto où nous n’étions pas connus, ne voulant pas prendre de risques, car nous n’étions pas encore certaines du résultat.


Nous passâmes l’après-midi à jouer avec notre poupée, l’habillant, la déshabillant, ajustant son soutien-gorge et le remplissant de façon satisfaisante, nous lui apprîmes à marcher, à parler, à se maquiller à 20 :30, nous posâmes la perruque.

Avant de partir, il se regarda dans un miroir et dit « Oh la jolie fille »...

Bébé s’était plié de bonne grâce à toutes nos demandes. Nous acquîmes la conviction que nous pourrions mener notre projet à terme, que c’est sans doute ce qu’il espérait, mais il était incapable de l’exprimer, c’était trop éloigné de l’éducation qu’il avait reçue.


Par la suite, nous fîmes venir une maquilleuse à domicile pour lui apprendre à se maquiller elle-même. Il en fut de même avec un orthophoniste qui lui apprit à positionner sa voix plus haute... Nous consultâmes un spécialiste qui après examen, considéra que le sujet avait toutes les qualités pour que le résultat soit à la hauteur de nos attentes. Il prescrit des hormones destinées à lui faire grossir les seins, élargir les hanches et grossir les fesses. Le traitement durera 1 an.

Ses poils furent définitivement éradiqués sur toute la surface de son corps y compris la barbe.


Le lundi au bureau


Ce week-end, il a pensé à toi. Cette semaine, on doit porter l’estocade.

Bébé va nous aider.

À 16 :30 piles, il doit téléphoner à M. Lefèvre sur son portable, lui raconter n’importe quoi pour le garder occupé.

Le courrier a été mis dans le seul classeur rouge du service, une grossière erreur a été faite dans l’une des lettres.

A 16 :29 Léa appelle Bébé pour qu’il téléphone à M. Lefèvre.

À 16 :30 j’entre dans le bureau du chef. Son téléphone portable sonne, M. Lefèvre me demande de sortir. Je dépose le classeur sur son bureau.

La porte de notre bureau est à peine entrouverte, juste pour voir la porte du bureau de M. Lefèvre.

Nous sommes aux aguets, espionnant la porte de M. Lefèvre.

À 16 :34 M. Lefèvre sort de son bureau, un classeur rouge à la main, il se dirige vers mon bureau.

Nous nous éloignons de la porte, et nous nous faisons un fougueux baiser. Nous sommes enlacées quand M. Lefèvre, sans frapper, ouvre la porte. Il nous découvre dans cette position intime.

M. Lefèvre s’excuse de troubler notre intimité. Nous rejoignons nos bureaux, visiblement très embarrassées.

Après des commentaires sur le courrier, avant de regagner son bureau, M. Lefèvre me demande, d’aller le voir le lendemain matin dans son bureau... Et précise « Ne vous inquiétez pas... ».


Léa :


— Bravo, très bien joué, ça va marcher...


Le lendemain, Léa fait un aller-retour à Lyon pour aller voir son père.


À 09 :30 je pénètre dans le bureau de M. Lefèvre.


— Asseyez-vous mon petit.


Long silence...



Je suis désolée, ce chapitre de transition n’est pas très érotique, mais il était nécessaire pour vous faire comprendre la suite.


Si néanmoins, vous considérez qu’il est nécessaire de m’encourager, cliquez sur « J’aime » et/ou mettez un commentaire pour m’inciter à continuer...

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