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Une vie de bourgeoise

Chapitre 3

M. Lefèvre

Hétéro

M. Lefèvre s’excuse de troubler notre intimité.

Nous rejoignons nos bureaux, visiblement très embarrassées.

Après des commentaires sur le courrier, avant de regagner son bureau, M. Lefèvre me demande d’aller le voir le lendemain matin dans son bureau... Et précise « Ne vous inquiétez pas... ».


Léa :


— Bravo, très bien joué, ça va marcher...


Le lendemain, Léa fait un aller-retour à Lyon pour aller voir son père. À 09 :30, je pénètre dans le bureau de M. Lefèvre.


— Asseyez-vous mon petit.


Long silence...


— C’est peu dire que vous m’avez surprise hier soir.

— Je vous prie de bien vouloir m’excuser (je pleure.)... J’ai de gros problèmes de couple...

— Voulez-vous m’expliquer ?

— Mon mari n’est plus tout à fait un homme... Nous n’avons plus aucune relation sexuelle...Ça me manque... Léa l’a compris... Elle est lesbienne, et elle essaie de me consoler...

— Hum, je comprends... Prenez un amant...

— Je n’ose pas... Et si je devais avoir un amant, il faudrait qu’il soit discret... (mes sanglots redoublent.)... Et pas trop jeune... Distingué...

— Hum, je comprends...

— Il faudrait qu’il soit un peu comme Léa... Dominateur...

— Mais ça existe.

— Je ne sais pas où le chercher.

— Est-ce que je pourrais vous aider ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Vous m’aidez déjà en me permettant d’en parler. Ça me fait du bien...

— C’est mon devoir de vous aider.

— Vous ne pouvez pas me comprendre, sans connaître mon mari... (sanglots).

— Comment faire pour le rencontrer ?

— Vrai, vous accepteriez ?

— Je veux vous aider.

— Venez à la maison.

— Chez vous ?

— Oui, vous ne voulez pas ?

— Si, si, quand voulez-vous ? Je viendrai bien évidemment sans mon épouse.

— Oui bien évidemment. Voulez-vous venir prendre l’apéritif vendredi soir ?

— D’accord.

— Ne soyez pas surpris, Léa vit à la maison.

— OK, pas de problème, je comprends très bien... Cessez vos pleurs et rejoignez votre bureau.

— Merci Monsieur.


10 :15 je suis de retour à mon bureau et appelle tout de suite Léa.


— Comment fais-tu ma chérie, la conversation s’est déroulée exactement comme tu avais prévu. Et si tes prévisions continuent d’être aussi précises, il sera mon amant vendredi soir. Il vient à la maison vendredi à 19 :00.

— Bravo, tu as donc été parfaite. Restons concentrées pour ne pas rater notre objectif... Tu te souviens, son fauteuil...

— Oui, à ce soir.


Léa est revenue de chez son père qui est pharmacien avec du bromure, chaque soir, Julien en boira une cuillerée, ce qui lui retirera toute envie de bander.


Comme convenu, Léa, moi et Bébé, le vendredi soir, accueillons M. Lefèvre. Je ne porte pas de soutien-gorge, mes tétons pointent sous le tissu léger de ma robe noire, qui m’arrive à mi-cuisses et qui se ferme par une fermeture éclair sur le devant. Dessous un string rouge...


Je vais lui ouvrir :


— Bonjour M. Lefèvre.

— Bonjour Manon... Appelez-moi Laurent.

— Je peux vous faire la bise Laurent ?

— C’est mon plaisir.

— Bonjour Léa,

— Moi aussi, je peux vous faire la bise ?

— Bien sûr.

— Bonjour Julien,

— Bonjour.

— Je suis très heureux d’avoir l’occasion de vous découvrir dans votre environnement familial.

— Comme vous le voyez, mon mari n’est plus tout à fait un homme. Alors ça me fait plaisir d’avoir un vrai homme à la maison.

— Que ressentez-vous Julien ?

— En fait, les filles ne m’existent plus, mais j’aime Manon à la folie. J’éprouve beaucoup de bonheur à la voir prendre et donner du plaisir avec d’autres. Actuellement, c’est Léa qui est sa partenaire, mais je serai encore plus heureux quand je pourrai la voir vibrer sous les assauts d’un homme.


Léa fait des photos avec son iPhone.


Je suis assise sur le canapé à côté de Laurent, mes genoux joints et pointés en direction de sa cuisse, au moindre mouvement qu’il fera, nous entrerons en contact... Ce contact ne tarde pas à venir.


— Excusez-moi Manon, dit-il en posant sa main sur mes genoux.

— Ce n’est rien, je lui dis en mettant ma main sur la sienne qu’il était en train de retirer.


Silence, nous nous regardons, mes lèvres rouge écarlate, légèrement entrouvertes par mon sourire, laissent apparaître mes dents blanches bien alignées. Ses lèvres tremblent, il veut parler... Il parle...


— Vous êtes très belle...


Ma main passe derrière sa tête et l’attire vers moi, mes lèvres vont s’écraser sur les siennes, nos langues se cherchent, se trouvent, ses yeux se ferment, je garde la tête froide.



Léa fait des photos...


L’une de ses mains fait descendre la fermeture éclair de ma robe de quelques centimètres, ce qui lui donne accès à mes seins qu’il s’empresse de caresser, mes tétons durcissent, je pousse sa tête... Il tète... Je lui facilite la tâche en faisant glisser un peu plus la fermeture éclair... c’est lui qui termine... Je suis en string devant lui...


Léa fait des photos...


Nous nous retrouvons dans ma chambre... Je ne sais pas comment mon string s’est échappé... Je commence une fellation... Il bande mou, puis dur, puis très dur...


Léa fait des photos.


Julien nous a suivis... La brute me fait prendre la position de levrette... c’est bon pour moi, et je l’entends manifester son contentement... Je crie mon plaisir...


Léa fait des photos...


Ça y est, il a fini... Sans préservatif... Demain, il me faudra prendre un cachet « elleOne »...


Nous sommes réunis au salon et prenons un rafraîchissement.


— Ah Manon, c’est quand je dois quitter le service que je te découvre.

— J’ai toujours été heureuse d’aller travailler, car je savais que j’allais t’apercevoir et rêver. Chaque jour, j’attends impatiemment l’heure du courrier, pour ces quelques minutes d’intimité. Ça va me manquer.


Long silence...


— Aimerais-tu ne rester pas trop loin de moi ?

— Oui, évidemment, mais ce n’est pas possible.

— Si c’est possible, j’ai une idée, il n’en tient qu’à toi.

— Explique-toi.

— Voilà... Il suffit que tu prennes ma place, que tu deviennes chef de service.

— Tu n’y penses pas, je suis trop jeune et trop récente dans la société.

— Ne crains rien, je t’aiderai, il ne tient qu’à moi, c’est moi qui dois nommer le nouveau chef de service. Dis oui s’il te plaît.

— Oui, oui, je lui dis en jetant mes bras autour de son cou pour l’embrasser.


Pendant qu’il se rhabille, son téléphone sonne :


— Oui, ma chérie, la réunion est en train de se terminer, je serai à la maison dans moins d’une heure. Bisous, à tout à l’heure.


Tous les mêmes ces hommes...

Quelques jours après, nous donnons notre participation à une quête, pour le départ en retraite de M. Dupond. Deux jours après, tout le monde est invité au pot de départ. M. Stern, le Directeur général Adjoint préside ce pot, il se fend d’un discours convenu pour dire combien la société a bénéficié durant 35 ans des services de M. Dupond.


Applaudissements.


Il informe l’assistance qu’il sera remplacé dans sa fonction par le brillant M. Lefèvre.


Applaudissements.


M. Lefèvre fait un discours tout aussi convenu et informe que pour le remplacer, il a proposé à M. Stern de nommer Marion nouveau chef de service.


Applaudissements.


Une fille à côté de Léa murmure « Promotion canapé ». Nous n’aurons pas eu à nous servir des Photos de Léa.



Quand Léa lui enlevait sa CB-6000 chaque dernier dimanche du mois, je le masturbais, mais il ne bandait plus. Alors Léa a demandé à son père de lui fournir du Décapeptyl pour pratiquer une castration chimique définitive, il a bien supporté le traitement, il ne bandera plus jamais. Il appréciait toujours de venir dans notre chambre pour nous regarder faire l’Amour, mais n’a jamais demandé à participer. D’ailleurs en tant qu’homme, il ne le pouvait plus et en tant que fille, il espérait plus...


En bonne petite femme, il s’occupait maintenant de tous les travaux ménagers, et il était totalement dévoué à Léa. Neuf mois après son retour de Hong Kong, la transformation était quasiment terminée, julien était devenu Julienne, mais pour nous, il était toujours Bébé.

Nous devions assumer notre responsabilité alors nous prîmes plusieurs abonnements sur des sites de rencontres et cherchâmes la personne qui lui conviendrait. Nous rencontrâmes plusieurs personnes puis, un jour nous le trouvâmes, « Lui », l’homme idéal. Nous le rencontrâmes chez lui, appartement convenable, bonne culture générale, célibataire, bon réseau relationnel, appareil génital exceptionnel et de qualité, santé irréprochable... Il était enthousiasmé par toutes les photos et vidéos que nous lui montrâmes et nous assurâmes qu’il en prendrait grand soin. Un rendez-vous fut pris pour le samedi suivant 17 :00 chez lui.


Ce samedi, dès la fin du déjeuner, Léa lui dit :


— Julienne, en fin d’après-midi, nous allons te présenter à celui qui sera ton homme. Quand tu seras avec lui, tu devras le respecter, l’aimer et lui obéir comme tu m’obéis. Alors, prépare-toi pour être la plus belle et lui donner envie de mieux te connaître.

— Comment est-il ?

— Tu verras bien, nous avons pris grand soin dans le choix... N’oublie pas, il s’agit que tu lui plaises, il importe peu qu’il te plaise...

— Est-ce qu’il sait que je ne suis pas totalement fille ?

— Bien sûr. Allez dépêche-toi.


Nous fûmes à l’heure, quand il est venu nous ouvrir, son premier mot fut :


— Elle est encore plus jolie que sur les photos.


Julienne dut lever les yeux pour rencontrer ceux de la masse de chair qu’elle avait devant elle, 1,95 mètre, 120 kilos, un grand sourire qui faisait ressortir ses belles dents toutes blanches au milieu de ce visage noir ébène. Léa fit les présentations :


— Yacouba, je vous présente Julienne, c’est notre Bébé, alors nous vous demandons d’en prendre soin.

— Entrez donc, ne restons pas sur le pas de la porte.

— Quand elle viendra vous voir, elle sera à vous sans réserve, elle devra vous donner tout le plaisir que vous méritez, vous obéir sans discuter.

— Julienne dit bonjour.

— Bonjour Monsieur,

— Quand nous serons entre nous, tu devras m’appeler Maître. Es-tu d’accord avec ce qu’a dit Léa ?

— Oui Monsieur,

— Viens près de moi...

— Relève ta jupe, tiens tes chevilles avec tes mains.


Yacouba baissa la culotte de Julienne, et lui appliqua 5 violentes claques sur les fesses qui les firent rosir.


— Je t’ai dit de m’appeler Maître.

— Excusez-moi Maître, je ne recommencerai pas.

— Bien, prépare-nous à boire, j’ai à discuter avec tes maîtresses.

— Quand peut-elle venir ici ?

— Le samedi et le dimanche quand vous le voulez, en semaine, c’est sur demande préalable. Il vous suffit de me téléphoner et je vous l’enverrai. Elle ne doit avoir aucune initiative.

— On est bien d’accord, c’est gratuit n’est-ce pas.

— Oui, bien évidemment, nous en avons déjà discuté.

— Quand elle est à vous, c’est vous qui décidez. Mais n’oubliez pas que s’il y a le moindre doute, l’usage des préservatifs est obligatoire.

— Bien... Est-ce qu’elle est au courant de ce qui me rend si particulier ?

— Non, nous ne lui en avons pas parlé, elle va le découvrir.

— Vous restez là ? Je vais l’enculer maintenant.

— Oui, nous avons hâte de voir ce dépucelage... Après tout, c’est le résultat de notre travail.

— Julienne, viens ici.

— Oui Maître.

— Déshabille-toi, nue. Ah, oui, elle est encagée... Est-ce qu’elle doit garder sa cage ?

— C’est comme vous voulez, si vous la voulez sans cage, je l’enlèverai quand elle viendra vous voir, mais je vous conseille de la garder, sa bite ne sert plus qu’à uriner, l’enlever ne peut qu’avoir des désagréments.

— Oui, vous avez raison, je verrai au coup par coup.

— À genoux, baisse mon pantalon... Baisse mon slip...


Alors apparut au repos ce qui rend Yacouba si particulier.


— Je ne pourrai jamais, c’est trop gros...

— Allez ma belle, ne t’inquiète pas...Caresse-la, suce-la, branle-la jusqu’à ce qu’elle atteigne sa taille normale...


Je fus émerveillée quand je la vis se développer, au Rwanda, j’en avais connu des géantes, mais comme celle-là, jamais... Ce n’est pas un homme, c’est un cheval... à moins de 30 centimètres 6 à 7 centimètres d’épaisseur sur la hampe, un gland en forme de champignon encore plus gros...

La main de Julienne est trop petite pour en faire le tour, elle ne peut pas la rentrer dans sa bouche, elle doit se contenter de sucer le gland, la hampe, les énormes couilles, je crois qu’elle a peur...


— Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas la dépuceler sans une longue préparation.


Yacouba prend alors un tube de gel et commence son travail, tout d’abord, un doigt fait des petits cercles autour de l’anus de Bébé, lentement un doigt s’introduit, une jointure puis une autre, puis le majeur en entier, il tourne à l’intérieur, entre-sort-entre, Bébé semble aimer ce traitement... Un peu de gel et un deuxième doigt se met au travail avec le premier, au vu de la grimace et du cri qu’a poussé Bébé, l’intromission du deuxième doigt lui a fait mal, mais maintenant, ça va mieux, il râle doucement.


Ça fait 15 mn que Yacouba a commencé à faire le chemin, une grande rasade de gel précède l’arrivée du 3° doigt dans la partie... Bébé semble se complaire dans la situation, il bouge de tant à autres, mais se remet vite en position pour faciliter le travail de Yacouba... Yacouba qui rassemble ses 5 doigts et commence à les faire entrer petit à petit, sa main est grosse, Bébé gigote, il a mal, le dit, le crie... Calme-toi, lui dit son Maître en appliquant avec sa main libre deux violentes claques sur ses fesses, cette diversion a permis à la main de disparaître presque entièrement dans les fondements de Julienne. La main fait quelques aller-retour, ressort et Yacouba fièrement dit :


— Elle est prête...


Il installe Julienne à genoux sur le canapé, Léa est assise à sa gauche, moi à sa droite... Yacouba se positionne, présente son zob devant l’entrée de la caverne, et s’y enfonce avec de doux aller-retour. Léa et moi maintenons Julienne et la caressons tendrement pendant qu’elle se fait dépuceler. Maintenant, elle prend du plaisir et le manifeste par des râles, et par sa main qui va chercher la cuisse de Yacouba pour la caresser et l’attirer à lui... Après 20 mn de pompage, Yacouba sert les hanches de cette fille, lui assène de nombreuses claques sur les fesses, la traite de salope, de pute, de vide-couille... Il jouit, il ensemence Julienne, ça semble sans fin... Le dépucelage est consommé, mais pour cette première fois, sa bite n’a pas pu entrer entièrement, environ 5 centimètres sont restés à l’extérieur...


Léa et moi, nous applaudissons, nous embrassons, nous sommes folles de joie, après 10 mois de travail, nous avons atteint notre but... Bébé reprend ses esprits et vient se joindre à nos embrassades.


Yacouba nous dit que c’est son meilleur coup, il nous félicite et nous demande s’il peut la garder, nous acceptons, il nous la renverra demain après-midi.


Bébé semble ravi de rester avec son nouveau maître.



Je suis presque persuadée que vous ne vous attendiez pas à cette étape dans mon récit.

La partie me concernant directement arrive, vous allez être surpris.


J’adore vos « J’aime »

— encore... encore... j’aime...

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