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Une vie de chien.

Chapitre 1

Une famille formidable ...

Zoophilie

On m’appelle Dragster et je suis un dogue allemand – ou grand danois – de quatre ans. Comme tous les mâles de ma race, je suis une belle bête qui mesure 80 centimètres et pèse 60 kg. Je suis un chien qui a besoin d’exercice ; il faut dire que nos lointains ancêtres accompagnaient les Alains, un peuple de cavaliers nomades qui a traversé toute l’Europe entre les IVème et VIème siècles au gré de leurs conquêtes. Heureusement, contrairement à d’autres grands chiens, je ne vis pas en appartement mais dans un superbe pavillon avec jardin dans le parc de Maisons-Laffitte. 

Après avoir grandi dans un élevage canin, j’ai rejoint la famille Dujardin à noël 2018. Le père de famille, Fernand 52 ans, est un quinquagénaire sportif qui travaille à la Défense chez Total où il est en charge des relations internationales avec l’OPEP. Son épouse, Caroline 45 ans, belle femme élégante et distinguée, occupe un poste de secrétaire de direction à la préfecture du Val d’Oise à Cergy. Héloïse, jeune demoiselle de 22 ans, complète cette petite famille. C’est une jolie blonde, petit gabarit, qui est étudiante en 3ème année à l’ESSEC sur le campus universitaire de Cergy-Pontoise.

Autant dire que je ne suis pas à plaindre ! La vie de chien que je mène n’est pas désagréable du tout. On s’occupe bien de moi, on me nourrit bien, on me sort régulièrement et, même si j’ai une niche dans le jardin, je dors dans l’appartement. Oui, j’ai un super coussin confortable à l’étage au bout du couloir qui dessert les chambres, le dressing et la salle de bain.

 

Habitant en pavillon avec des maîtres bien comme il faut, je suis un chien qui sait se tenir, un chien digne de la famille bourgeoise avec laquelle je vis, un chien « bien comme il faut » dirons nous. Aussi, j’aime quand on me sort dans le parc ou en forêt car mon instinct animal peut alors reprendre le dessus. Je cours après les lapins ou les écureuils, je renifle les odeurs, je pisse un peu partout pour marquer mon territoire. J’échange pour une petite heure ma peau d’animal de compagnie pour celle de chien sauvage.

Mais ce que j’aime, c’est quand je croise des chiennes que l’on promène comme moi dans la forêt de Saint-Germain. En général, les propriétaires les laissent gambader librement sans laisse. Ils les surveillent de loin ; il faut dire qu’ils ne quittent pas des yeux leur téléphone portable. Ils sont parfois étranges ces humains !

Alors moi j’en profite. Je me cache derrière un gros arbre, dans un taillis ou derrière un bosquet. Et quand la chienne passe à proximité, je la surprends et en général elle ne résiste jamais à mon charme bestial. Je la grimpe, lui mordille la nuque et la prends ; j’adore baiser en forêt et retrouver ainsi les impressions de mes ancêtres forniquant dans les steppes d’Asie Centrale. Quand mon affaire est faite, ni vu ni connu, je laisse la belle rejoindre son maître qui, bien évidemment, est toujours le nez dans son téléphone portable.

 

En juillet dernier, j’ai décidé de limiter mon terrain de chasse au jardin et au pavillon de ma famille suite à une découverte fortuite. Un soir après ma pâtée, comme je le fais souvent, je traîne dans les différentes pièces de la maison en fonction des activités des uns ou des autres. Je décide de me poser sur la moquette épaisse de la chambre d’Héloïse. La petite - façon de parler ! – est allongée sur son lit en chemise de nuit et regarde une émission sur la petite télévision posée sur sa commode. C’est une émission sur les animaux diffusée sur ARTE ; j’adore ! Sur les autres chaînes à cette heure ci, c’est souvent des téléréalités débiles pour les téléspectateurs les plus bêtes. 

Au bout de quelques minutes, je comprends qu’il s’agit d’une émission sur la sexualité et la reproduction des animaux. Je ne comprends pas tous les commentaires mais les images parlent d’elles-mêmes. Parades nuptiales, chants amoureux, combats de mâles, coït rapide, saillie fougueuse, … ; je suis dans tous mes états.

L’émission ne laisse pas insensible ma jeune maîtresse car bien vite Héloïse glisse une main sous sa chemise de nuit et commence à se masturber. Une odeur suave se répand dans la pièce au fur et à mesure que ses doigts s’activent sur son bourgeon et dans sa fente. Je me redresse et m’approche du lit ; la jeune femme change de main afin de continuer ses caresses intimes et me tend sa main droite. Je renifle ses doigts, ils sentent la femelle et je me mets à lui lécher les doigts. La situation m’excite et je bande.

 

L’émission se termine, Héloïse se lève et se dirige vers la porte. Je pense qu’elle va m’indiquer la direction de mon coussin et se mettre au lit mais non. Elle ferme la porte à clé et revient sur le lit. Cette fois-ci, elle se couche en travers, les jambes pendant de mon côté. Elle trousse sa chemise de nuit, écarte grand les jambes et reprend sa masturbation.

Lorsqu’elle est bien excitée, elle m’attire en me faisant sentir ses doigts tandis qu’elle se met à se caresser les seins de l’autre main. Ma truffe est collée à ses doigts et je les lèche de ma langue râpeuse. La coquine remonte lentement sa main vers son entrejambe, attirant ainsi ma truffe et ma langue vers son sexe.

Sa chatte sent bien plus fort que ses doigts et tout naturellement ma truffe se colle à cette fente humide et odorante. La coquine sait ce qu’elle veut car elle m’appuie sur le museau pour me le faire comprendre. Me voici donc en train de dévorer le sexe de ma jeune maîtresse alors que ses parents sont toujours dans le salon au rez-de-chaussée.

 

Ma langue se glisse tout au fond de cette chatte juvénile et en même temps ma truffe fraîche appuie sur son bourgeon. Elle ondule du bas-ventre, elle se caresse les tétons, elle gémit, elle semble vraiment apprécier.

Cela n’est pas pour me déplaire non plus. Même si j’aime saillir de belles chiennes dans le parc ou en forêt, goûter à des jeux interdits m’a toujours tenté. Mes congénères canins diraient certainement que ce sont là des jeux contre nature mais c’est certainement parce qu’ils n’ont jamais eu l’occasion de tenter l’expérience. Pour avoir un jour entendu en forêt un couple avec un chien parler de zoophilie, j’ai compris que cela concerne les rapports sexuels d’un humain avec un animal. J’imagine que c’est le même terme pour les rapports sexuels d’un animal avec un humain. Simple question de point de vue me semble-t-il !

Au bout d’une dizaine de minutes, j’ai le museau tout trempé de ma salive et de la mouille de cette petite salope d’Héloïse. Ma queue rouge est sortie de son fourreau et quelques gouttes de plaisir perlent au bout de mon gland. Soudain, Héloïse pousse un long gémissement et son ventre est parcouru de longs spasmes. Dans ma gueule, son nectar est plus âcre, elle vient de jouir sous ma langue.

 

Je me recouche sur la moquette tandis qu’elle récupère sur son lit. J’entends sa respiration saccadée qui, lentement, redevient normale. Elle se lève, s’agenouille près de moi et me dépose une grosse bise sur la truffe. Elle me dit, même si elle pense que je ne comprends rien à ses propos

— Dragster, Tu es un bon gros toutou et tu m’as bien fait jouir.

puis, tandis que sa main me caresse le ventre en effleurant mon sexe encore tendu, elle poursuit

— Quel dommage que tu ne comprennes pas ce que je te dis. Mais tu me donnes des envies coquines !

Quelques instants plus tard, je suis couché sur mon coussin au fond du couloir. Héloïse doit être au lit, j’espère qu’elle s’est endormie en pensant à nos jeux coquins et canins. Soudain, j’entends sa maman Caroline qui monte les escaliers puis se renferme dans la salle de bain. Lorsqu’elle en sort une dizaine de minutes plus tard, elle en tenue de nuit prête à se glisser elle aussi au lit. Je me dresse et vient me frotter contre elle, histoire de lui réclamer ma caresse du soir. Elle me passe la main sur le dos et me cajole entre les oreilles. 

Comme sa fille, elle exhale un doux parfum féminin qui ne peut me laisser indifférent. Avec notre odorant super développé, nous les chiens sommes bien plus sensibles aux odeurs et senteurs que vous les hommes. Vous ne pouvez pas imaginer combien les fragrances de vos femmes sont subtiles et sensuelles. Je suis certain que Fernand mon maître est incapable de discerner les différentes senteurs de sa délicieuse épouse. Moi, j’adore le mélange subtil de son parfum Opium, mêlant l’enivrante myrrhe et la douce vanille, avec son parfum intime, musqué et sauvage.

Tandis qu’elle me caresse la truffe, je lève les yeux vers elle et je ne peux m’empêcher de regarder sa touffe et son sexe au travers le fin tissu transparent de sa nuisette. La voici qui se détourne et part vers sa chambre. Je ne peux pas détacher mes yeux brillants de ses fesses bien rondes et de ses reins cambrés.

 

Je me réinstalle sur mon coussin au fond du couloir. Les chiens, comme les humains, rêvent la nuit….

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