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Une vie de chien.

Chapitre 2

Ma maîtresse, ma chienne ...

Zoophilie

Quelques jours passent sans que Héloïse ne renouvelle l’expérience vécue dans sa chambre. C’est bête ! Je suis d’autant plus déçu qu’il fait un temps pourri sur les Yvelines et que l’on me sort rapidement dans le jardin ou dans le parc pour mes besoins. On me tient court en laisse pour éviter que je marche dans la gadoue, j’arrive à peine à atteindre un arbre pour lever la patte !

Pour l’instant, les sorties en liberté dans la forêt de Saint-Germain sont terminées. Je n’ai donc plus l’occasion de culbuter une chienne pour apaiser mes instincts de mâle dominant. Cela fait déjà une bonne semaine que je n’ai pas vu la jolie Husky de Sibérie que je rencontre régulièrement. Sous ses airs de toutou de bonne famille, elle cache un vrai tempérament de chienne, de salope comme dirait les humains. Lorsque nos maîtres ou maîtresses nous sortent sans laisse, nous arrivons à nous isoler dans un coin tranquille et je la monte rapidement car c’est ce qu’elle aime. Oui, elle adore s’offrir à la sauvette à un chien bien monté et fougueux !

La dalmatienne des voisins me manque aussi même si elle est d’un genre différent. Dans sa fourrure blanche et noire, elle joue à la femelle snob, inaccessible et regarde de haut tous les clébards qui la reluque d’un peu trop près. Mais l’été dernier, j’étais tellement en manque que je l’ai coincée en forêt derrière un bosquet. Elle a résisté au début mais m’a ensuite imploré pour que je la défonce à grands coups de bite. Oui, c’est une aristocrate qui est depuis devenue ma chienne soumise.

 

Ces derniers temps, je passe donc le temps coucher sur mon coussin dans le couloir et je gamberge. Je me remémore ces belles escapades lubriques en forêt et je bande sans pouvoir me calmer. Oui, nous ne sommes pas comme ces hommes qui peuvent se masturber sous la douche pour calmer leurs envies et attendre des jours meilleurs.

Maintenant que j’ai senti les odeurs de la jeune Héloïse et goûter à sa chatte, dès que j’ai l’occasion, je m’aventure dans la salle de bain pour respirer les effluves qui s’échappent du panier de linge sale. J’y retrouve sans problème le doux parfum de son sexe et je suis encore plus excité. Mais c’est si bon ! Je reconnais aussi les fragrances plus acres de sa mère Caroline et l’odeur virile de Fernand mon maître.

Il m’arrive même, lorsque je suis seul à la maison, de risquer un œil dans les chambres où les odeurs sont plus fortes et moins mélangées. Dans la chambre des parents, cela sent parfois le sexe et la luxure et je sais alors qu’ils ont forniqué toute la nuit. L’autre nuit, tandis que les ressorts du lit étaient sur le point de rendre l’âme, j’ai entendu Fernand dire à Caroline

— Ma chérie, en ce moment tu es insatiable. Quel appétit !

Elle lui répond entre deux gémissements

— Oui, je crois que c’est l’âge qui me rend ainsi. 

avant de poursuivre

— Oh oui, prends moi bien !

Et mon maître lui répond

— Oui ma belle salope ! Et si tu en redemandes, je te ferai baiser par le chien. Je n’ai pas envie que tu prennes un amant !

La proposition doit exciter Caroline qui gémit de plus belle et lui rétorque

— Oh oui, je suis une salope ! Dès que tu auras le dos tourné, je vais me faire baiser par Dragster !

Fernand s’esclaffe

— Tu n’est pas assez chienne pour ça ma chérie ! Ton éducation chez les bonnes sœurs t’en empêchera !

Quelques instants plus tard, ils se sont endormis épuisés mais calmés. Et moi tout excité !

 

Dans la chambre d’Héloïse, les senteurs sont moins prononcées. Là on sent qu’aucun mâle n’est venu dans la pièce ; si elle fait des rencontres, c’est donc à l’extérieur. Cependant, en me rapprochant du lit, je perçois des effluves épicés et sensuels. Je glisse la truffe sous son oreiller où elle range sa nuisette. Oui, ce sont bien des parfums de jeune femelle et cela confirme mes soupçons. De temps en temps la nuit, lorsque la maison est calme, mon ouie fine arrive à entendre les très discrets gémissements de plaisir de la jeune étudiante.

Comme je m’en doutais depuis longtemps, elle se masturbe régulièrement dans son lit. Pense-t-elle à ses copains ou bien se remémore-t-elle cette aventure que nous avons eut ? C’est peut-être les deux !

 

Ce mardi matin, vers 08h30, Fernand et Héloïse partent en voiture comme tous les jours. En passant devant la gare RER de Maisons-Laffitte, le père va déposer sa fille pour qu’elle rejoigne son école à Cergy-Pontoise tandis que lui poursuivra jusqu’à la Défense. Je vais donc passer la journée à la maison avec Caroline qui est en télétravail. 

Là, elle est dans la salle de bain et j’entends l’eau de la douche coulée. Quelques minutes plus tard, la voici en peignoir qui se dirige vers la chambre. Mine de rien je me lève de mon coussin et pénètre dans la pièce. Sans même la regarder, je m’allonge innocemment sur la descente de lit, la tête tournée vers la fenêtre. Mais dans le miroir de l’armoire, je peux mater ma maîtresse qui s’habille dans mon dos. Elle met son soutien-gorge et je ne peux qu’admirer le galbe de ses seins. La voici maintenant qui attache son porte-jarretelles et s’assoie sur le bord du lit pour mettre ses bas. C’est à ce moment là que je me lève et viens vers elle pour lui demander une caresse comme cela m’arrive dans d’autres pièces de la maison. 

 

Je suis là devant elle et je regarde ses jambes écartées et son petit abricot dénudé. Elle a juste une petite touffe de poils pubiens ; je devine qu’elle doit s’épiler. Tenant dans une main le bas qu’elle s’apprêtait à enfiler, elle me caresse de l’autre entre les oreilles. Hum, c’est bon !

Je m’enhardis et avance un peu plus près d’elle dans le compas de ses jambes. J’ai maintenant la truffe à quelques centimètres de son sexe. Je respire son parfum, cela me fait bander. Je regarde cette fente légèrement brillante, je bande d’avantage. Elle l’a remarqué car elle me dit, sans se douter que je peux la comprendre

— Coquin ! On dirait que je te fais de l’effet.

La situation doit lui plaire car je note un changement d’odeur de sa part. Ses senteurs sont plus fortes et plus animales, je reconnais là l’odeur caractéristique d’une femelle excitée. La preuve c’est qu’elle s’empare de mes deux pattes de devant, m’attire tout contre elle et m’oblige à me dresser sur mes pattes de derrière. Elle me fait reposer les pattes de devant sur le lit de chaque côté de son corps et m’attire encore plus près d’elle. Je n’ose pas y croire, elle veut s’accoupler avec moi !

 

Ma truffe repose entre ses seins et je la regarde droit dans les yeux. J’ai l’impression que nous nous comprenons ! Elle me dit

— Je vais montrer à mon mari que je suis prête à tout.

Mais alors que je vais la faire mienne, elle change d’avis. Zut, sa bonne conscience prend le dessus ! Elle se saisit de mon sexe d’une main ferme et se contente de frotter mon gland rouge contre son clito. Mon envie de la saillir est forte mais je ne vais pas risquer une torsion de bite qui pourrait m’handicaper à vie. Je me décide donc à la laisser jouer avec ma queue. Je me dis en moi-même qu’elle va y prendre goût et qu’un jour ou l’autre elle franchira le pas !

La voici qui ferme les yeux et m’enserre entre ses jambes. Elle se mordille les lèvres pour ne pas crier son plaisir mais rien qu’à son parfum intime, je sais qu’elle est en train de jouir.

Bien évidemment, il m’est impossible de rester de marbre et ma queue est raide comme une trique et toute rouge cramoisi. Même si je ne peux pas la prendre, la position est des plus excitante et je me frotte tant que je peux contre son bas-ventre.

 

Soudain, la voici qui sort ses seins du soutien-gorge et commence à se titiller un téton de la main qui ne tient pas ma queue. L’autre téton est là, juste devant mes prunelles et je ne peux pas m’empêcher de tenter de l’atteindre. Dès que ma langue râpeuse commence à lécher son sein, Caroline lâche un long gémissement et elle me dit, ne sachant pas que je comprends ses mots,

— Oh oui, mon bon chien, lèche moi bien ! Fais moi jouir encore !

puis, d’une voix de plus en plus suave, elle poursuit

— Fernand veut que je sois ta chienne, alors je suis à toi !

Elle ne peut pas s’en douter mais j’aime quand elle me parle ainsi. Je ne sais pas alors si c’est moi qui deviens humain ou si c’est elle qui devient animale, mais nous nous comprenons !

Tandis que je m’agite frénétiquement entre ses jambes et que la pointe de mon gland s’échauffe de plus en plus contre son clito, elle me serre de plus en plus fort contre elle.

Je voudrais me glisser dans son sexe, me verrouiller au plus profond d’elle mais ce n’est pas pour cette fois. Dommage !

Soudain je n’en peux plus et de puissants jets de foutre fusent de mon gland et se répandent sur son ventre. Elle n’en jouit que plus fort et me dit

— Vas-y mon chien, vide toi bien !

Bien évidemment je ne me fais pas prier et je m’agite encore quelques instants entre ses jambes pour bien me vider. Enfin, elle relâche l’étau de ses cuisses et je peux revenir les quatre pattes sur terre après cette envolée au septième ciel.

 

De nouveau couché sur la descente de lit, je lèche mon gland pour le refroidir après ces étreintes humaines particulièrement torrides. Caroline gît sur le lit, les jambes toujours écartées et les seins hors des bonnets du soutien-gorge. Son ventre gluant de foutre brille à la lumière et des filets blanchâtres commencent à couler entre ses cuisses. Elle fait très chienne !

Elle semble avoir maintenant récupéré et se relève. Je jubile intérieurement lorsque je vois qu’elle se contente d’essuyer mon foutre avec la petite culotte qu’elle envisageait de mettre. Pas de douche, elle va sentir la chienne toute la journée. Super !

Elle réajuste son soutien-gorge, remet bien en place son porte-jarretelles et enfile ses bas. Elle passe ensuite une robe et chausse ses talons hauts. Pas de petite culotte. Notre séance l’a vraiment émoustillée !

Je suis certain que Fernand aura droit à une belle surprise en rentrant ce soir. Connaissant ma maîtresse, je sais qu’elle ne va rien cacher à son mari de notre aventure matinale. Connaissant également bien mon maître, je sais que cela va l’exciter. Connaissant aussi son esprit lubrique et pervers, je suis presque certain que cela va lui donner des idées cochonnes et j’espère bien être le premier à en profiter….

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