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Une vie de chien.

Chapitre 3

Héloïse, jeune chienne en devenir ...

Zoophilie

Après avoir bien joui sur le ventre de ma maîtresse après le départ des autres membres de la famille, Fernand le père et Héloïse la fille, les heures s’écoulent lentement. Caroline est installée dans le bureau et télé travaille en étant connectée au site de la préfecture du Val d’Oise. Parfois je quitte mon tapis dans le couloir et je viens tourner autour d’elle. Elle sent encore la chienne et mon foutre séché sur son ventre dégage une forte odeur acre. 

Alors qu’elle est en vidéoconférence avec son supérieur hiérarchique, je me faufile sous son bureau et ma tête se glisse entre ses jambes. Alors que je m’attends à ce qu’elle m’en interdise l’accès, elle écarte grand les cuisses tout en continuant à dialoguer avec son interlocuteur. Elle n’a pas remis de string et ma truffe froide atteint vite son sexe. Son parfum intime me grise et mon sexe rouge se dresse hors de son fourreau. 

Bien vite, ma langue râpeuse lape sa fente et se glisse dans sa chatte toute moite. Elle ouvre encore plus grand le compas de ses jambes et je peux glisser ma langue un peu plus profondément en elle. Soudain elle lance à son interlocuteur

— Je suis désolé monsieur Durand mais je dois raccrocher car on m’appelle sur mon autre ligne. Bonne fin de journée et à demain au bureau.

A peine a-t-elle quitté sa conversation qu’elle recule son fauteuil, pose ses pieds sur le bureau et me dit

— Oh oui Dragster, lèche moi bien. Fais moi encore  jouir de ta langue !

Je voudrais me redresser et la saillir, en faire ma chienne une bonne fois pour toute mais je sais qu’elle n’est pas encore prête pour cela. J’accélère les mouvements de ma langue et la voici qui fond. J’aime son jus de femelle qui se répand dans ma gueule. Un jour, je le sais, mon foutre se répandra en elle !

 

Le soir venu, toute la famille se retrouve autour la table pour le dîner. Fernand raconte sa journée chez Total à la Défense et souligne combien la situation en Ukraine inquiète tout le monde. On redoute une nouvelle flambée du baril de pétrole et ses répercussions sur les prix à la pompe. Héloïse annonce quant à elle qu’elle va avoir de nombreux partiels la semaine prochaine et va avoir besoin de bien réviser.

Caroline passe bien évidemment sous silence les deux orgasmes qu’elle a eus, le premier lorsque j’ai joui sur son ventre dans sa chambre et le second lorsque je l’ai longuement léchée dans le bureau. Mais, la connaissant, je sais qu’elle en parlera à mon maître Fernand lorsque leur fille ne sera pas là pour l’écouter.

 

La nuit est maintenant tombée et le calme règne sur notre petit pavillon de Maisons-Laffitte. Il est 22h30, Fernand me sort dans le parc comme il le fait chaque soir. Il en profite pour fumer une dernière cigarette ; sa femme ne veut pas qu’il fume dans la maison.

Me voici maintenant couché sur mon coussin à l’étage au bout du couloir. Mes maîtres sont dans leur chambre et Héloïse est dans la sienne. Tout est calme et la nuit s’annonce paisible. Soudain Fernand sort de la chambre conjugale et va aux toilettes. Quelques secondes plus part, il fait le chemin en sens inverse mais tire simplement la porte derrière lui. Au bout de quelques instants, je l’entends qui entreprend Caroline

— Chérie, viens me sucer, j’ai envie de ta bouche !

Mon ouie fine détecte sans difficulté les bruits de succion de la bouche de ma maîtresse. Je n’ai aucun mal à l’imaginer courber sur le bas-ventre de Fernand en train de lui faire une savante fellation ; il adore.

Puis, une dizaine de minutes plus tard, les bruits du lit me font comprendre qu’il est maintenant sur elle en train de la chevaucher. Soudain, voici Caroline qui se confie

— Chéri, je dois t’avouer que le chien m’a fait jouir deux fois aujourd’hui.

Les grincements du lit augmentent tandis que Fernand l’interroge

— Comment salope. Tu t’es faite baiser par Dragster.

-Mais non chéri ! Ce n’est pas ça !

lui répond ma maîtresse qui gémit sous les coups de boutoir de son époux.

Je tends l’oreille et j’entends Caroline lui raconter alors dans le détail nos deux séances de luxure. Cela excite Fernand qui s’active plus fort et lui dit

— Tu n’es vraiment qu’une salope ! Je t’ai dit hier soir que je préférerais te voir baiser avec le chien plutôt qu’avec un amant et dès le lendemain tu prends cela au pied de la lettre.

 

Alors que Fernand continue de besogner sa femme, voilà que c’est Héloïse qui se rend aux toilettes. Alors qu’elle en sort, elle entend les gémissements de sa mère et les ahanements de son père. Discrètement, elle se rapproche de la porte de la chambre de ses parents et s’immobilise en tendant l’oreille.

Reprenant son souffle, voici son père qui dit à sa mère

— Je suis sûr que tu vas prochainement te faire saillir par Dragster. Maintenant qu’il a répandu son foutre sur toi et qu’il a le goût de ta chatte dans sa gueule, c’est certain qu’il doit penser que tu lui appartiens. 

La jeune fille ne perd rien des échanges de ses parents et reste à son poste jusqu’à la fin des ébats parentaux. Soudain Fernand s’écrie

— Tiens salope, en attendant que ce soit le chien qui t’arrose, prend tout mon foutre !

Caroline lui répond en écho

— Oh oui chéri, donne moi tout ton jus. Arrose moi bien, j’adore ça !

La chambre des parents se fait ensuite silencieuse, on dirait que le calme va enfin régner sur la maison. Avant de regagner discrètement sa chambre, Héloïse me lance un drôle de regard. Serait-elle jalouse de sa mère ?

 

Il doit être maintenant près de minuit et j’entends les ronflements de Fernand. Soudain, la porte de la chambre d’Héloïse s’ouvre lentement et sa tête apparaît. Elle me dit à voix base

— Psitt Dragster, viens ici !

Sans bouger la tête, j’ouvre un œil et je la regarde avec la ferme intention de poursuivre tranquillement ma nuit. Elle insiste

— Allez viens ! J’ai une surprise pour toi !

Je me redresse sur mes quatre pattes et me dirige vers elle. Elle me fait entrer dans sa chambre, referme la porte derrière elle et la verrouille à clé.

La pièce n’est éclairée que par une petite lampe de chevet sur laquelle elle a posé un tissu pour atténuer la lumière. Soudain, la voici qui se met à quatre pattes sur sa descente de lit et relève sa chemise de nuit. Elle me dit

— Allez viens, lèche moi comme l’autre jour. Fais moi bien jouir comme tu l’as fait avec maman aujourd’hui.

Je m’approche et mon museau est à quelques centimètres de ses fesses. Elle sent la jeune femelle, je suis sûr qu’elle s’est caressée après avoir entendu ses parents faire l’amour. Ma truffe se colle à elle et ma langue se glisse entre ses jambes pour atteindre sa fente juvénile. Je suis maintenant parfaitement réveillé et je m’applique à la tâche. La demoiselle se mord les lèvres pour ne pas exprimer trop fort son plaisir.

 

Soudain, la voici qui me dit

— Allez Dragster, monte moi ! Fais de moi ta femelle.

Elle doit penser que je ne peux pas comprendre ses paroles car elle agite le popotin et se trémousse comme une chienne pour me faire saisir ce qu’elle attend de moi. Mon museau se pose sur ses reins et mon bas-ventre se rapproche de ses fesses. Elle m’encourage

— Oui c’est çà ! Viens plus près mon chien, monte moi !

Ne voulant pas passer pour plus bête que je ne suis, je me redresse sur mes pattes de derrière et pose mes pattes de devant sur son dos. Elle continue de plus belle, mais toujours à voix basse, pour me pousser à l’action

— Oui c’est bien ! Tes poils me chatouillent les fesses mais c’est excitant. Allez, prends moi !

Mon sexe rouge et brillant est maintenant entièrement sorti de son fourreau et s’agite entre ses jambes. Mon gland frotte contre son ventre et son nombril, mon excitation est à son comble. Je vais avoir enfin ma première expérience zoophile avec une femme. Depuis le temps qu’on en parle avec les autres chiens mâles quand on se retrouve dans le parc. Certains ont déjà franchi le pas depuis longtemps ; mon tour arrive enfin. Depuis mes séances de cani-cunilingus avec mes deux maîtresses, j’attends cette première saillie avec impatience.

 

Ma jeune maîtresse se décide à prendre les choses en main, au propre comme au figuré. Elle glisse son avant-bras droit sous son ventre et saisit ma queue dans sa paume. Elle s’amuse quelques instants à frotter mon gland sur sa fente puis me libère enfin en me disant

— Allez Dragster, baise moi ! C’est moi ta première chienne et pas maman ! 

Ainsi donc, entendre les confessions de sa mère l’a rendue jalouse. Pour être certaine que je ne baiserai pas sa maman avant elle, la jeune demoiselle a décidé de prendre les devants. Je ne vais pas me plaindre !

Bien positionné derrière ma jeune maîtresse et solidement ancré à elle, je me démène comme un diable. Je la besogne si profondément que j’ai l’impression de la transpercer. La tête enfouie dans l’oreiller, Héloïse soulève haut sa croupe et je comprends qu’elle se caresse le bourgeon d’une main tandis que je la besogne à grands coups de queue.

Elle gémit, elle tend son popotin vers l’arrière et m’encourage à la baiser encore plus fort

— Allez Dragster, prends moi bien ! Fais de moi une chienne lubrique !

Après avoir léché deux fois la mère dans la journée, me voici en train de baiser la fille au milieu de la nuit. Je n’en reviens pas que les événements s’enchaînent aussi vite et aussi bien.

 

Soudain mon foutre se déverse en elle et elle jouit longuement. Elle pense certainement que c’est terminé mais elle n’est pas au bout de ses surprises. Je sens mon bulbe qui se gonfle et grossit dans sa chatte. Surprise ! Nous voici maintenant noués l’un à l’autre. 

Héloïse ne semble finalement pas si surprise que cela car elle me supplie

— Oui mon chien, verrouille toi bien à moi ! Remplis moi encore.

La coquine, elle a dû faire des recherches sur internet pour ne pas paniquer alors que nous voici soudés ensemble pour une bonne dizaine de minutes. Je me vide encore en elle et des filets de sperme et de fluide coulent le long de ses cuisses. Elle en recueille une partie sur ses doigts et les portent à sa bouche. Quelle salope !

Lorsque je me retire enfin, elle s’affale sur la descente de lit et sa chatte émet un léger bruit de chasse d’eau qui se vide. Elle est là allongée sur le ventre devant moi, pantelante, les jambes encore écartées. 

Ma langue se glisse entre ses cuisses et je lui lèche doucement la chatte. Bon sang, elle sent la chienne ! Ma langue revient maintenant entre ses fesses et je lui titille légèrement le cul. Elle ne s’en offusque pas mais me dit

— Oui mon chien, une autre fois je t’offrirai mon petit cul ! Mais là j’ai besoin de dormir, tu m’as épuisée !

 

Il doit être 01h00 du matin, la maison est enfin calme ; dans la chambre des parents comme celle d’Héloïse. Sur mon coussin dans le couloir, je me lèche le gland en revivant cette merveilleuse journée. Les deux femmes de la maison, la mère et la fille, me semblent aussi chaudes l’une que l’autre.

J’aime le côté bourgeois et BCBG de Caroline. Même si elle a bien joui sous ma langue ce matin et cet après-midi, je pense qu’elle s’est retenue. Son âge et son éducation la brident un peu mais je suis certain qu’elle va me révéler tous ses talents.

J’adore le côté juvénile et impudique d’Héloïse. Elle assume pleinement ses envies sexuelles et je suis persuadé que notre relation va être des plus animales. De plus, elle semble avoir très envie de se montrer plus chienne que sa mère.

Et Fernand dans tout ça, comment va-t-il réagir ? Est-il prêt à accepter que les deux femmes de la maison deviennent mes chiennes ? L’avenir me le dira….

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