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Une vie de chien.

Chapitre 4

Enfin mienne, enfin chienne ...

Zoophilie

La saillie de la jeune Héloïse remonte maintenant à deux jours et j’en ai encore un souvenir ému. Malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion de remettre cela avec elle et sa mère Caroline a repris le travail en présentiel à la Préfecture du Val d’Oise. Les journées à la maison me semblent bien longues et j’ai tout le temps de méditer sur ces premières expériences de zoophilie familiale.

Il n’y a pas à dire, cela change vraiment du coït animal avec les chiennes du quartier. Même si ces dernières sont très chaudes et facilement disponibles, cela devient un peu routinier à la longue. On peut bien sûr changer de partenaires, varier les positions et fréquenter des lieux différents, mais cela a toujours comme un petit goût de déjà vu.

Avec mes deux maîtresses, la mère et la fille, j’explore des terrains inconnus et je dois avouer que c’est passionnant. Contrairement aux chiennes que je baise régulièrement, avec Caroline et Héloïse c’est la surprise à chaque fois. J’adore vraiment !

 

Avec l’arrivée du printemps et le retour du soleil, on me sort de nouveau dans le parc de Maisons-Laffitte et c’est un bonheur de pouvoir gambader librement. En ce jeudi fin d’après-midi, à peine est-elle rentrée à la maison que Caroline décide de me sortir. Elle me dit

— Allez viens Dragster ! Tu as été renfermé toute la journée et cela va te faire du bien de prendre l’air.

Pour nous rendre de la maison jusqu’au parc, elle me tient en laisse. Je ralentis un peu, histoire d’arroser quelques pieds d’arbres, et Caroline marche quelques mètres devant moi. Elle est superbe dans sa robe mi-saison légère qui dessine parfaitement ses formes. Me promener avec elle me rend fier comme le chien d’Artaban. Je bombe le poitrail et me dresse bien haut sur mes pattes de devant comme si c’était moi qui la promenait en laisse. Je croise quelques congénères qui me jettent des regards envieux.

Une fois dans le parc, Caroline détache la laisse, s’installe sur un banc et commence la lecture de son « Femme actuelle ». Je m’éloigne pour wouafwouafer tranquillement avec quelques compères.

 

Près d’un fourré, je retrouve Brutus un vieux doberman encore en forme et Hector un très vieux labrador presque impotent. Hector me dit

— Dis donc Dragster, elle est drôlement bien foutue ta maîtresse. Ma vieille mémère est beaucoup moins gironde !

Brutus surenchérit

— Ouais, elle a vraiment du chien ! 

En faisant attention de ne pas être entendu des femelles canines qui tiennent conciliabule à quelques mètres, je leur raconte tout le plaisir que j’ai eu à la lécher il y a quelques jours.

Brutus, qui est du genre obsédé, nous dit alors

— Quand j’étais plus jeune et plus vaillant, mon maître m’amenait régulièrement chez une de ses amies qui organisait des après-midi cani cunnilingus.

Hector, qui est avachi sur son arrière-train handicapé, en a les yeux qui brillent. Il demande

— Et alors, c’était comment ?

Brutus lui répond

— C’était chaud et humide ! Elles disaient toutes que la langue d’un compagnon à quatre pattes est bien plus longue et agile que celle d’un amant sur deux pieds. Et selon elles, nous au moins on sait tenir notre langue et on ne va pas se vanter partout de nos exploits !

Sans paraître trop intéressé, je demande à Brutus

— Sais-tu si quelques unes en demandaient parfois plus ?

Brutus s’empresse de me répondre

— Oh oui, il y avait Lucette, une sacrée chienne. Mais jamais devant ses copines !

Puis il poursuit

— Mon maître m’emmenait parfois en forêt de Saint Germain, vers l’étang du Corra en direction de Conflans, où nous retrouvions cette dame dans un coin discret. Et là, il la faisait mettre à quatre pattes dans l’herbe et je devais la saillir pendant qu’elle le suçait.

Je lui demande

— Tu crois que l’endroit est toujours fréquenté ?

Il me répond

— Je ne sais pas. Moi je suis maintenant trop vieux pour ces petites sauteries.

Et nous en restons là.

 

Quelques jours plus tard, c’est le premier week-end vraiment ensoleillé, il fait un superbe temps sur l’ouest parisien. Héloïse est absente de la maison pour les deux jours car invitée à Paris par une camarade de l’ESSEC. Malgré ses difficultés professionnelles liées à la guerre en Ukraine, Fernand est d’humeur joyeuse. Le samedi soir, après le dîner, il dit à son épouse

— Chérie, que dirais-tu d’aller pique-niquer demain midi ?

Caroline lui répond

— Oui, c’est une bonne idée. Tu veux qu’on invite nos voisins Jean et Françoise à se joindre à nous ?

Il y a comme un brin de lubricité dans la réponse de son mari

— Non, je préfère que l’on ne soit que nous deux. Avec Dragster bien sûr !

Plus tard, alors que je suis couché sur mon coussin au premier étage, j’entends Fernand qui dit à Caroline

— Vivement demain ! Avec le retour du beau temps, cela dope mes envies coquines.

puis il ajoute

— En attendant demain, viens me sucer un peu !

Pendant quelques minutes, j’entends des bruits de succion que j’identifie sans difficulté. Puis, après un long soupir de soulagement, voilà Fernand qui s’exclame

— Oh que c’est bon chérie ! Demain, tu seras  récompensée comme tu le mérites !

J’ai hâte d’être à demain, mon instinct humain de chien me dit que je devrais être récompensé moi aussi.

 

Le lendemain, il doit être 11h00 lorsque nous embarquons dans le SUV de Fernand et quittons Maisons-Laffitte. Quelques kilomètres plus loin, Fernand prend à droite et gare le véhicule dans un coin isolé du parking de l’étang du Corra. Tandis que Caroline se charge du panier de pique-nique, Fernand prend une couverture et deux coussins. Quelques minutes plus tard, nous sommes installés dans un petit coin tranquille sous les arbres avec vue sur l’étang.

Fernand et Caroline sont assis sur la couverture pour déjeuner ; moi je vaque à droite et à gauche tout en matant régulièrement les jolies jambes de ma maîtresse. Ils en sont au dessert, moi je respire l’air pour respirer les odeurs animales du secteur. Cela sent le printemps, les femelles en chaleur et les mâles gorgé de testostérones.

Caroline a débarrassé la couverture et Fernand lui dit

— Allonge toi ma chérie et repose toi un peu.

Elle s’allonge sur le ventre, la tête posée sur un coussin. Fernand prend une revue et se met à bouquiner mais je ne le sens pas vraiment concentré sur ce qu’il fait.

 

Au bout d’une dizaine de minutes, Fernand me siffle

— Psitt Dragster ! Viens là !

Je me rapproche de lui, Caroline est toujours étendue sur la couverture et semble endormie. Fernand m’attrape par le collier et me force à baisser la truffe vers les fesses de son épouse. Sans me lâcher, il soulève délicatement la jupe, défait les deux petits lacets qui retiennent le string de dentelle et me dit à voix basse

— Allez, montre moi comment tu la lèches. Allez mon chien !

Il a certainement dû lui donner des consignes avant de partir de la maison car le string était vraiment trop facile à enlever. Je reconnais bien là l’esprit déluré et pervers de mon maître. Mais tout cela n’est pas pour me déplaire.

Je suis maintenant allongé derrière ma maîtresse et ma tête remonte dans le compas de ses jambes. Elle a un léger sursaut lorsque ma truffe fraîche entre en contact avec ses fesses mais la situation doit l’exciter car elle écarte encore plus grand les jambes. Je me cale le plus possible contre ses fesses puis j’étire le cou le plus loin que je peux. Lorsque la pointe de ma langue s’introduit dans sa fente, elle tressaille de nouveau. 

Ma langue se glisse loin en elle et je la fouille de l’intérieur. Fernand m’encourage

— Oui Dragster, c’est bien : Regarde comme elle apprécie !

— Allez, plus profond ! Prépare la bien !

Caroline ondule du bas-ventre et gémit de plaisir. Cette chienne de maîtresse m’excite, mon sexe rouge sort de son fourreau. Je la veux !

 

Heureusement que nous sommes installés dans un coin discret relativement à l’abri des regards. Fernand a ouvert sa braguette et se branle en me regardant lécher sa femme. Même si on ne peut pas comparer ce qui n’est pas comparable, je trouve que ma queue est bien plus grosse que la sienne. Et elle est bien plus longue ! 

Tout en continuant à jouer du poignet, il dit à Caroline

— Allez ma belle, mets toi à quatre pattes comme le ferait une bonne chienne. Il est temps de donner à Dragster ce qu’il attend.

Elle lui répond

— Oh non chéri, on pourrait nous voir !

puis elle ajoute d’une voix un peu craintive

— Tu sais, ce n’était qu’un fantasme ! Me faire lécher je veux bien, mais me faire prendre, je ne suis pas certaine d’être capable de franchir le pas !

Je redoute de ne pas pouvoir apaiser mes envies aussi je grogne un peu en montrant les dents. Fernand, certainement aussi excité et impatient que moi, dit alors à sa femme d’une voix autoritaire

— Regarde comme Dragster est remonté ; il bande et grogne ! Comment veux-tu que cet animal comprenne que tu te refuses maintenant à lui. 

Caroline le supplie

— Je t’en supplie, fais quelque chose !

Je grogne plus fort, plus méchamment. Fernand clôt la discussion

— Trop tard ! Lui il réagit comme un chien et il t’a choisie. Tu dois assumer !

Puis il la fait mettre à genoux et se cale au niveau de sa tête en la tenant fermement par les épaules. Je me dis que la fille est tout de même bien moins compliquée que sa maman ; elle au moins n’a pas hésité ! Mais finalement cela m’excite de forcer un peu la mère, je vais faire en sorte de lui faire apprécier cette saillie animale.

 

Caroline est maintenant à quatre pattes sur la couverture et Fernand la maintient bien en place. Sa croupe est bien plus sensuelle que celle de sa fille, ses fesses plus volumineuses sans être grosses, ses reins plus creusés. Son parfum est plus fort et plus enivrant, plus bandant diraient les humains.

Je m’approche et la hume en collant de nouveau ma truffe à se fesses. Ce n’est pas dans les usages canins mais je me dis que son petit cul doit être bien accueillant. Je sais qu’elle ne refuse pas de se faire enculer de temps en temps par Fernand. Oui, le soir quand la maison est au calme malgré les couinements de leur lit, il m’arrive de l’entendre lui dire 

— Mets-toi à plat ventre chérie. Ce soir j’ai envie de ton petit cul. Il est si serré que c’est un régal !

Mais pour l’instant, je veux la saillir selon les rites canins comme m’y invite Fernand en m’encourageant

— Allez Dragster, monte cette femelle. Fais en ta chienne !

Caroline me supplie en écho

— Non Dragster, sois sage !

Je me redresse, pose mes pattes de devant sur la jupe que Fernand a relevée bien haut sur les reins. Mon bas-ventre est agité de secousses lubriques, le sperme coule déjà au bout de mon gland. 

Fernand est aux anges

— C’est bien mon chien ! Allez, vas-y !

Ma queue remonte entre les cuisses de Caroline qui essaye de m’interdire le passage.

— Non Dragster ! Gentil mon chien !

Ce qu’elle ne comprend pas, c’est qu’en cet instant elle n’est plus ma maîtresse et je n’ai pas d’ordres à recevoir d’elle. Je vais la saillir comme je le fais dans le parc quand je croise la jolie husky ou cette bourgeoise de dalmatienne. Oui, je vais en faire ma chienne, tout simplement !

 

Bien calé sur mes pattes de derrière, je peux maintenant glisser ma queue dans sa chatte. Une fois introduit, je commence des mouvements de bas-ventre et bien vite mon gland cogne au fond de sa matrice. Elle m’implore

— Non Dragster, pas ça !

Je comprends ses supplications mais je ne vais pas me faire plus intelligent que je suis. D’ailleurs Fernand lui dit

— Pas la peine de crier. Il ne comprend pas ce que tu lui dis !

Le pauvre, s’il savait !

Caroline remue la croupe pour tenter de nous désaccoupler mais ses efforts sont vains. D’autant plus qu’il est temps que je me verrouille à elle pour bien la remplir. Mes bulbes érectiles gonflent et me voici maintenant bien ancré à elle. Je continue à la besogner comme je le ferais avec une vraie chienne et ses plaintes se transforment progressivement en jouissance

— Non Dragster, relâche moi !

— Oh, il gonfle encore !

— Oh oui, qu’elle est grosse !

— Oui mon chien, prends moi bien !

Tout en continuant de se branler d’une poigne toujours aussi vigoureuse, Fernand lui dit

— Alors ma chérie, je croyais que tu ne voulais pas !

 

Non seulement Caroline a compris qu’elle ne pouvait pas échapper à son sort mais en plus elle découvre combien cela est bon. Ses mouvements de bassin accompagnent mes coups de queue. Bien verrouiller à elle, je peux me répandre dans sa chatte sans crainte de voir mon sperme refoulé. Je la baise de plus en plus frénétiquement en haletant et en bavant. Elle n’est pas en reste car elle gémit de plus en plus fort en repoussant toujours plus loin en arrière sa croupe pour mieux me sentir en elle.

Si la saillie de sa fille Héloïse a été relativement sensuelle, celle-ci est des plus bestiales. La bourgeoise mature cache à mon avis un sacré tempérament de salope que son mari Fernand est loin d’exploité. Cela me laisse donc des perspectives…

Bien vidé de tout mon sperme, je reprends progressivement mes esprits tout en commençant mon déverrouillage. Caroline est affalée sur la couverture et Fernand vient se vider sur ses fesses. Sa femme sent le sexe, le foutre et le stupre. Je regarde les filets de sperme qui s’écoulent de sa chatte et cela me ravit. Je l’ai faite mienne et maintenant elle est ma chienne. Comme les autres chiennes du parc, je sais que j’aurais d’autres occasions de la monter et plus je le ferai, plus elle sera ma chienne. C’est ainsi !

 

Après avoir bien récupéré et profité du soleil printanier, nous regagnons la maison vers 16h00. Vers 19h30, voici Héloïse qui regagne le nid familial et elle profite du dîner pour raconter son week-end parisien à ses parents. Puis elle leur demande

— Et vous, qu’est-ce que vous avez fait ?

Son père lui répond

— Nous sommes allés pique-niquer ce midi mais ces deux jours ont été bien calmes.

La jeune fille me regarde d’un drôle d’air, se douterait-elle de quelque chose.

Vers 22h00, je suis déjà installé pour la nuit sur mon coussin à l’étage. Fernand et Caroline sont toujours au rez-de-chaussée devant un film policier à la télévision. Héloïse est dans la salle de bain à prendre une douche. Lorsqu’elle sort de la pièce, elle se dirige vers moi en tenant un bout de tissu à la main. Elle s’agenouille devant moi et me dit comme si elle se doutait que je la comprends

— Coquin ! Regarde ce que je tiens dans la main.

Je reconnais le petit string de dentelle de sa mère et je prends l’air du gamin surpris les doigts dans le pot de confiture. Elle poursuit

— Il est plein de sperme et je sais que c’est le tien. Je reconnais ton odeur !

Il faut bien avouer que le fin tissu sent le foutre et le clébard à plein nez. Mais avec tout le paquet de sperme que j’ai répandu dans le ventre de sa mère, ça ne peut pas être autrement.

Mais Héloïse ne m’en veut finalement pas tant que ça d’avoir sailli sa mère car elle me glisse à voix basse

— J’ai bien eu raison de profiter de toi avant elle !

avant de poursuivre

— Et je compte bien recommencer d’ici peu !

Puis elle se relève et s’éloigne vers sa chambre en ondulant de la croupe. Je crois bien que je vais finir par être accro à ces deux chiennes de femme …….

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