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Une vie de chien.

Chapitre 5

Héloïse toujours plus chienne ...

Zoophilie

Une petite semaine s’est écoulée depuis le pique-nique au cours duquel Fernand m’a fait saillir sa femme Caroline pour la première fois. L’occasion ne s’est pas représentée, dommage ! Héloïse est en pleine période d’examens à l’ESSEC et elle ne semble pas avoir de temps à me consacrer. Elle me fait bien quelques caresses le matin et le soir, mais je reste sur ma faim !

Autant dire que je suis en manque et dès que je suis seul dans le pavillon, je fantasme sur ces deux chiennes de femmes. Le matin, je me précipite dans les deux chambres et je hume leurs odeurs. Dans la suite parentale, je viens du côté droit du lit où je sais que Caroline dort. Je respire l’oreiller et m’enivre de son parfum. Si par hasard elle est partie au travail sans avoir eu le temps de refermer la couche conjugale, je promène ma truffe sur les draps et j’arrive à retrouver ses effluves intimes dans le tissu. Je bande aussitôt mais impossible de me branler. Je me suce un peu le bout du gland mais cela s’avère insuffisant. Je fais de même dans la chambre de ma jeune maîtresse et ma journée s’écoule ensuite de fantasmes en fantasmes.

Le soir, dès qu’elles sont de retour à la maison, je me colle à leurs basques. C’est bien sûr pour avoir quelques douces caresses mais c’est aussi pour retrouver leurs odeurs de la journée. Elles sont plus fortes, plus acres et plus excitantes. Oui, elles sentent la femelle et cela ne peut pas me laisser indifférent !


Fernand vient lui aussi de rentrer et décide de me sortir dans le parc. Cela va me faire du bien de me changer les idées. Passer des journées à rêver de mes deux maîtresses me donne le bourdon. Faute de niquer, j’ai besoin de gambader !

A peine sommes-nous dans le parc que Fernand défait ma laisse et me laisse courir à droite et à gauche pendant que lui discute avec d’autres promeneurs de chien. Tiens, voici mes copains Brutus et Hector ; super on va pouvoir wouafwouafer cul entre clébards ! Bien évidemment, je raconte à mes deux vieux potes le dépucelage canin de Caroline à l’étang du Corra. Brutus n’en revient pas

-    Quelle chance tu as ! Elle est bonne au moins ?

Avant que je puisse lui répondre, Hector réplique

-    Avec les jambes qu’elle a, tu penses que ce doit être bon coup !

J’acquiesce avec de l’émotion dans la voix

-    Oh oui qu’elle est bonne ! Elle était un peu stressée mais quel bonheur !

Brutus, qui est un vrai queutard même s’il n’a plus toute sa vaillance d’il y a quelques années, me demande

-    Et c’est ton maître qui l’a obligée à se laisser faire ?

Je confirme

-    Oui, elle avait peur et il l’a forcée à ne pas bouger !

Hector qui a toujours le mot pour rire nous dit

-    Fernand doit être du chien dans l’astrologique chinoise ! Que ce soit lui ou toi qui baise Caroline, c’est la même chose finalement !

Brutus en rajoute !

-    Quant à elle, elle devait être vierge, et maintenant ascendant cochonne !

Redevenant plus sérieux, Hector me lance

-    Si on est vraiment tes copains, tu pourrais nous la présenter ! Handicapé comme je suis-je ne pourrai pas lui faire grand-chose mais je me rincerais bien les yeux !

Brutus surenchérit

-    Oui Hector a raison ! On a l’habitude de baiser les mêmes chiennes dans le parc, alors pourquoi ne pas partager celle-ci aussi ?

Comme Fernand me siffle pour rentrer, je clos la discussion avec les copains

-    Ne vous inquiétez pas les copains ! Dès qu’elle sera prête pour cela, je la sortirai dans le parc.


Au dîner, Héloïse raconte sa journée et annonce que ses partiels d’avril sont enfin terminés. Discrètement, je me faufile sous la grande table et vient m’allonger à ses pieds. Fernand me dit

-    Dragster, sors de sous la table. Tu n’auras pas une miette !

Sa fille lui répond

-    Mais laisse-le donc papa ! Il ne fait pas de mal !

Rassuré et caché des regards par la grande nappe blanche, je pose mon museau sur ses genoux. Héloïse glisse alors sa main gauche sous la table et, tout en continuant à expliquer à ses parents le contenu de son examen de marketing, elle me caresse entre les oreilles. Elle sait que j’adore !

Alors qu’elle répond à une question de sa mère, la jeune fille soulève légèrement se jupe qu’elle repose sur mon museau. Me voici maintenant la tête sous le tissu et la truffe entre ses cuisses. La coquine écarte alors lentement les jambes et je peux remonter un peu plus haut. Elle porte un tout petit string qui colle à sa fente ; elle sent bon la jeune femelle.

Elle a vraiment envie de m’exciter car elle écarte le tissu et je comprends que je peux y mettre la langue. Au contact de ma truffe fraiche sur son clito, elle a un léger sursaut et pousse un petit cri de surprise.

Sa mère s’exclame

-    Eh bien ?

La jeune fille répond aussitôt

-    Ce n’est rien ! J’ai avalé la salade de travers !

Je passe la fin du dîner la tête enfouie sous sa jupe et la langue bien au fond de sa chatte. Excité comme je suis, il me la faut absolument ce soir. Mais je pense qu’elle en a autant envie que moi !


La soirée se déroule paisiblement en regardant une énième rediffusion de La grande Vadrouille à la télévision. Vers 22h30, ils se mettent au lit et je m’installe sur mon coussin à l’étage. Au bout d’une petite dizaine de midi, Fernand entreprend Caroline mais il ne semble pas avoir la forme. Sa femme ne semble pas très satisfaite

-    Dis donc chéri, en ce moment tu n’as pas la forme ! Je ne t’excite plus ou bien tu vieillis ?

Blessé dans son amour propre, Fernand lui balance

-    Moi je bosse comme une bête, je ne suis pas planqué dans un bureau à la Préfecture !

Puis il poursuit

-    C’est peut-être toi qui es moins bandante ?

Caroline lui rétorque

-    Si c’est comme ça, tu n’as qu’à jouer du poignet. Bonne nuit !

Il semble y avoir de l’eau dans le gaz, pourvu que cela ne nuise pas aux bonnes relations que j’entretiens avec ma maîtresse.

Le silence se fait à l’étage et je dresse les oreilles pour tenter d’entendre ce qui se passe dans la chambre d’Héloïse. Mais rien, elle semble endormie. Oh la garce ! Elle m’a excité à table et me laisse maintenant dans cet état.

Soudain, sa porte s’entrouvre et j’entends un « Psitt ! ». Je me redresse et m’avance silencieusement dans le couloir. Je me glisse dans la pièce plongée dans l’obscurité et repousse la porte d’un coup de queue. Oui de queue, pas de bite ! Je la devine allongée sur son lit, je m’approche.


Elle me dit à voix basse

-    Grimpe sur le lit près de moi. Je vais te mettre une protection.

Je suis inquiet, elle ne va tout de même pas me mettre une capote ! Ouf, je suis rassuré car il s’agit simplement de quatre de ses chaussettes qu’elle m’enfile aux quatre pattes pour éviter que je la griffe involontairement. Puis elle écarte le drap qui la recouvre et elle m’apparait dans son plus simple appareil, à poil si je peux dire. Elle m’attrape par le collier, me fait venir entre ses jambes et me dit

-    Allez, lèche-moi partout. Cela va me faire du bien après tous les partiels de la semaine.

Histoire de m’amuser un peu, je fais celui qui n’a rien compris. Elle pose une main derrière mes oreilles et appuie sur mon crane pour que ma truffe vient se coller à sa chatte.

-    Allez, ne sois pas bête ! Voilà, tu y es, fais-moi du bien.

Pendant une bonne dizaine de minutes, je lui fais un super cani-cunilingus. A voir comme elle ondule du bas-ventre et se caresse les tétons, je comprends vite qu’elle apprécie ce petit jeu du chien et de la chatte.

La sentant à deux doigts de la jouissance, j’arrête de lui dévorer le sexe et je remonte un peu plus haut dans le compas de ses jambes. A ses élancements, je n’ai pas de mal à deviner qu’elle a maintenant envie d’être bien saillie. Mais, j’ai envie de lui montrer qui est le maître et je décide de la faire patienter. Il ne faudrait pas qu’elle se mette à penser que je suis un sexe toy en peluche à sa disposition.


Ses petits seins m’intriguent car les chiennes du quartier ne sont vraiment pas foutues comme elle de ce point de vue. Ma langue commence donc à jouer avec ses tétons et elle réagit instantanément

-    Oh oui coquin, c’est bon !

-    J’adore ta langue râpeuse sur mes seins. Encore !

Pour une première expérience, ce n’est pas désagréable mais cela est tout de même beaucoup moins goûtu que sa chatte.

Je suis maintenant trop à cran pour me retenir plus longtemps. Je remonte donc un peu plus long, enfouis mon museau dans ses longs cheveux blonds, l’enserre entre mes deux pattes de devant et je glisse ma queue en elle.

Aussitôt, elle plaque ses deux mains sur mon garrot et m’attire tout contre elle

-    Vas-y Dragster, baise-moi bien !

-    Je suis ta chienne, prends-moi bien.

-    Regarde comme je suis bien meilleure que maman !

Je dois reconnaître qu’elle est beaucoup plus audacieuse que Caroline qui a eu besoin de l’aide de Fernand pour accepter la saillie. Héloïse, on voit tout de suite qu’elle aime ça. Pas de jérémiade, pas d’hésitation, elle se donne comme une vraie chienne et j’adore ça.


Bien que cette position, que Fernand appelle en missionnaire, ne soit vraiment pas une pratique courante chez les animaux, je dois reconnaître que ce n’est pas désagréable du tout. Bien allongé sur ma jeune maîtresse, je la besogne aussi profondément que je peux. La voici qui gémit et m’encourage à l’ensemencer. Je me verrouille à elle ; elle ne semble pas surprise et cela me rassure. Maintenant bien ancré à elle, je peux me vider dans cette matrice juvénile. C’est donc la deuxième fois et c’est toujours aussi bon.

J’aime sentir les spasmes de son corps tandis que je l’inonde de tout mon sperme. J’en profite pour lécher de nouveau ses seins bien gonflés d’excitation. Elle me parle comme si j’étais un homme

-    Oh oui Dragster, vide-toi bien en moi.

-    Oui, donne-moi tout ton jus. Engrosse-moi !

Je reste verrouillé à elle près de quinze minutes et elle a régulièrement quelques ultimes mouvements de bas-ventre comme si elle cherchait à bien me vider de tout mon jus. Quelle brave petite chienne !

Lorsque je me retire enfin, elle glisse aussitôt une serviette de toilette sous ses fesses pour éviter que mon foutre ne tache les draps. Elle pense vraiment à tout cette petite salope !

Quelques minutes plus tard, je quitte la chambre sur la pointe des pattes et rejoins mon tapis. Que la nuit va être douce !


Le lendemain matin, Héloïse retrouve ses parents dans la cuisine pour le petit déjeuner. Devant ma pâtée, je tends l’oreille pour écouter leur conversation. Caroline demande à sa fille

-    Tu as bien dormi ma chérie ?

Héloïse lui répond

-    Non, j’ai eu un mal de chien à m’endormir !

Bien évidemment, sa mère ne peut pas comprendre l’allusion à notre soirée sexuelle.

Quelques instants plus tard, Caroline dit à Fernand

-    Ne t’occupe pas de sortir le chien ce matin. Je suis en télétravail aujourd’hui et je vais avoir le temps de le promener un peu avant de me mettre derrière mon ordinateur.

Je frétille de la queue, cette journée en tête-à tête va-t-elle me donner l’opportunité de tenter ma chance ? Je voudrais tant qu’elle soit aussi chienne que sa fille ……

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