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Une vie de merde

Chapitre 1

Trash

<< _ Allez, essuies! Ahahahah! Dans cette position on dirait une salle chienne!

_ J’essuie, j’essuie...

_ Aujourd’hui tu auras qu’une moitié de ta paye parce que j’ai trouvé des poils dans la baignoire. 5 euros ça te suffit pour le mois.

_ Oui, tonton...>>


Déscolarisée à 16 ans, je vis chez le mari de ma tante décédée car ma mère est en prison pour avoir tué sa voisine lors d’une dispute de quartier ridicule qui a tourné à la bagarre générale. Ce n’est pas vraiment mon oncle, d’ailleurs je ne le considère pas comme tel, mais je suis obligée de l’appeler comme ça. Je vis chez lui depuis que j’ai 14 ans, ma mère n’était pas encore en prison mais elle ne s’occupait pas de moi. La vie chez tonton, ça se mérite, comme il dit. Il ne me nourrit pas, mais je dois lui faire... disons... certaines choses plus ou moins humiliante pour qu’il me donne de l’argent pour m’acheter à manger, des vêtements... Généralement, c’est juste faire à manger et nettoyer la maison, mais parfois, comme ici...


<< _ Vas-y, essuie moi le cul, mange mon caca, papier-toilette! >> à chaque fois qu’il me faire faire des choses affreuses comme ça, il rie grassement, en me remuant son cul sale et poilu sous le nez. Rien que de voir son gros ventre plein de poils et de bouton me donne envie de gerber. Nous sommes dans les toilettes et je lèche son trou de cul où la merde s’est accrochée aux poils. Ça fait longtemps que je ne vomis plus en faisant sa "toilette personnelle" en quelque sorte. Alors que ma langue s’engageait à l’intérieur de son trou pour nettoyer plus profondément, je sens qu’il pousse avec ses muscles.


<< _ Un colis pour mademoiselle papier-toilette! >> Un pet bien gras m’éclabousse à la figure, et une petite merde tombe sur le sol. Je reprend mon nettoyage de plus belle. Ma langue arpente les plis souillés de son anus et frotte ses poils pubiens dégoulinants de merde. Après près d’un quart d’heure à l’ouvrage, il me laisse enfin respirer.


<< _ Si tu crois avoir fini, tu te trompe! La diarrhée ça dure au moins une journée!

_ Allez, tonton, je dois nettoyer toute la maison, j’ai pas le temps!

_ Tiens, je m’assois sur le canapé et tu me finis. >> Il s’assoit sur le canapé défoncé du salon en désordre, le cul et la bite à l’air, habillé seulement d’un T-shirt taché et de chaussettes trouées. Je prends sa bite molle, pas très longue mais très épaisse, et suce. Elle a un gout d’urine affreux. Je suce goulument pour bien faire mon travail de chienne... Parfois, il me pisse un peu dans la bouche quand il en reste... J’ai ensuite passé ma journée à essayer de ranger la maison. Essayer, parce qu’il la remet en désordre très vite. Quand j’eus fini de ranger et nettoyer la salle de bain, la chambre à coucher et la cuisine, aux alentours de 20 heures, il m’appela.


<< _ Carla !!! Putain, viens, connasse!!! >>


J’ai accouru dans le salon où il était assit, devant la télé à s’empiffrer. La bite bandée, du pop corn partout. Il avait chié sur le canapé. Epuisée, je plonge mes yeux dans les siens, désespérée, l’air de dire "Je suis crevée, pourquoi t’as fais ça?!". Comme s’il avait deviné mes pensées, il dit avec un sourire sadique dévoilant des dents jaunes et des caries:


<< _ J’avais trop envie de chier et la flemme de me lever. >>


Je savais ce qu’il me restait à faire. Nettoyer. Encore, et encore. Toute la journée. J’ai écarté ses grosses cuisses et j’ai nettoyé le canapé puis son cul et ses cuisses avec un vieux chiffon. Il s’est endormi là et je suis allée me coucher dans le lit....

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