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Une vie pas comme les autres

Chapitre 1

Lesbienne

L’invitation


Nous sommes il y a vingt-deux ans, en mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit. Il est dix heures du matin, ce premier dimanche de septembre, il fait déjà plus de vingt-cinq degrés, le téléphone sonne.


— Allo ?

— Salut ma chérie, c’est Sophie, tu sais que je fête mes vingt ans dans quinze jours alors bien sûr je compte sur toi, il est impératif que tu sois présente.

— Tu sais très bien que je ne suis pas très fête, je n’aime pas me retrouver au milieu de plein de gens que je ne connais pas ou à peine.

— Chérie, c’est moi, Sophie, ton amie d’enfance, la personne qui t’aime le plus au monde, j’ai besoin que tu sois là, s’il te plaît, chérie.

— Comme d’habitude, je vais faire tapisserie.

— Ne t’en fais pas, tu connais toutes les personnes que j’ai invitées, nous ne serons que sept avec toi, tu connais tout le monde et je ne peux pas fêter mes vingt ans sans ma meilleure amie, je t’en supplie Laurence, viens.

— Tu sais très bien que dans ces fêtes, je reste tout le temps seule à me faire chier.

— Je te promets que tu ne seras pas seule, toutes les personnes qui seront présentes t’apprécient et ne te laisseront pas tomber. En plus, il y a une personne qui ne vient pas si tu n’es pas là.

— Qui ?

— Je ne peux pas te le dire, mais je te promets que c’est vrai, c’est quelqu’un que tu connais.

— Ça se passe chez toi ?

— Oui, rendez-vous à dix-neuf heures chez moi samedi en quinze, ce sera un apéritif dinatoire, ne prévois rien après, tu en seras ?

— OK, je serais là.

— Merci ma chérie, mais j’oubliais, amène de quoi te changer pour le lendemain, tu dors chez moi, je ne veux pas que tu rentres le soir trop tard, d’accord ?

— Pas de problème.

— A bientôt.


Je raccroche et vais dans la salle de bain pour prendre une douche. Comme d’habitude, en passant devant la grande glace, je vois la fée Carabosse. Il faut bien le dire, je suis moche, j’ai un menton fuyant, en fait, pas de menton du tout, un nez proéminent bref, je fais fuir tous les garçons. Seuls mes yeux bleu foncé attirent le regard. Pourtant, sous ce visage plus qu’ingrat, il y a un superbe corps, magnifiques seins, petit bonnet C bien hauts et ronds, pas un gramme de trop, un ventre plat, un pubis rebondi et lisse, des fesses hautes et fermes que Sophie qualifie d’enfer, des jambes superbement galbées. Si on enlève la tête, je suis canon, mais mon visage fait fuir tout le monde. J’ai eu vingt ans il y a deux mois, et je suis toujours vierge, je ne supporte plus cette situation. Je suis dans un état dépressif depuis quelques mois, j’en ai parlé qu’avec ma meilleure amie Sophie, c’est la seule personne en qui j’ai confiance.


C’est mon amie d’enfance, on s’est connu au cm1, nous avions huit ans. Depuis, on ne s’est pas quitté, nos rapports sont très chaleureux, voire fusionnels, j’ai une totale confiance en elle. C’est la seule à qui je dis tout, la seule qui connaisse mon angoisse, mes chagrins, mes joies. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai accepté son invitation, je sais que je peux lui faire confiance et que je ne serais pas en terrain inconnu chez elle. Sophie est mon double, à part la tête, nous avons exactement les mêmes mensurations, si je veux lui acheter des fringues, je les essaye sur moi pour être sûre qu’elles lui iront.


Je m’habille pourtant assez sexy, je ne porte jamais de sous-vêtements, je déteste ça, je me sens prisonnière, engoncée, je suis toujours nue chez moi, je ne supporte pas les vêtements sur mon corps. J’ai toujours un corsage un peu ouvert sur des seins libres, et des jupes assez courtes, qu’elles soient droites ou plissées. Je suis naturiste et donc, intégralement bronzée. Mon corps attire les regards, mais ça ne dure pas longtemps, la fée Carabosse les fait fuir. Les jours ont passé, j’ai revu plusieurs fois Sophie qui m’a confirmé que ce sera en petit comité où tout le monde se connaît, mais elle n’a pas voulu me dire qui serait là, même la personne qui tient tant à ce que je sois là.


Mon seul plaisir sexuel, c’est l’épilation, ça parait bizarre, mais c’est le seul moment où j’éprouve du plaisir grâce à Chantal, mon esthéticienne. Toutes les cinq semaines, je vais me faire épiler, cette fois, je me débrouille pour y aller la veille de l’anniversaire de Sophie. Chantal m’accueille comme d’habitude, nue sous sa blouse et en posant ses lèvres sur les miennes pour un rapide baiser.


— Bonjour Laurence, tu vas bien ?

— Oui, très bien.

— Tu as reculé ton rendez-vous d’une semaine, pourquoi ?

— Parce que je suis invitée demain chez Sophie, et je veux être nickel.

— Tu penses qu’il va se passer quelque chose.

— Autant être prête.

— Allons-y, déshabille-toi.


Je me déshabille entièrement, elle me fait le pubis, l’anus, les fesses, la chute de rein, les aisselles, les mamelons et les jambes, la totale quoi. Comme d’habitude, elle commence par les aisselles et les seins. Ensuite vient l’anus, les fesses et la chute de rein pour lesquels je dois me mettre à quatre pattes, nous terminons toujours par les jambes et le pubis. Quand elle s’attaque au pubis, elle m’écarte les cuisses en grand, mon sexe est grand ouvert, il brille, car tous ces attouchements sur l’anus, les seins, les fesses et les cuisses m’ont un peu excitée. Elle pose sa bouche dessus et me titille le clitoris avec sa langue. Je ne mets pas une minute pour jouir.


— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.


Elle attend que je me détende en me caressant le ventre.


— Ça va ma chérie ?

— On ne peut mieux.


Je suis bien, j’aime ce plaisir entre femmes, mon corps apprécie ces ondes de plaisir, mais je suis toujours à la recherche de celui qui fera sauter mon hymen en me donnant une autre forme de plaisir.


Chantal pose la cire chaude, ça aussi ça participe au degré d’excitation, avec sa main qui se pose sur mon pubis au ras de mes lèvres et de mon clitoris pour tendre la peau. Au bout de vingt minutes, elle a fini, mais moi, je suis dans un état d’excitation maximum. Elle le sait, elle enlève sa blouse pour apparaître nue. Je peux une nouvelle fois admirer ses magnifiques seins, son ventre plat ainsi que son pubis lisse. Elle monte sur la table de soin tête-bêche. Elle m’offre son sexe ruisselant de cyprine, elle aussi est très excitée, il faut dire qu’elle est lesbienne et qu’elle a eu devant ses yeux un sexe de femme grand ouvert, ruisselant de cyprine, pendant vingt minutes. Je pose mes mains sur ses fesses et tire pour amener son sexe sur ma bouche au moment où sa bouche se pose sur le mien. Nous nous titillons tout ce qui peut être titillé dans un sexe, périnée, lèvres, urètre, vagin, mais en évitant le clitoris.


Nous avons un code pour nous faire jouir, nous nous précipitons sur le clitoris de la partenaire quand l’une de nous, n’en pouvant plus, mordille le périnée de l’autre. C’est ce qu’elle me fait, je plonge sur son clitoris, d’autant que j’étais sur le point de le faire moi-même. Nous explosons dans un gigantesque orgasme toutes les deux.


— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH.

— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH.


Nous sommes tendues comme des arcs, je continue de lécher sa vulve pour en extraire un maximum de cyprine, elle fait la même chose. Doucement, nos corps se détendent, nous restons dans la même position dix bonnes minutes, j’adore sentir son corps sur le mien. Je donne un coup de langue de temps en temps entre ses lèvres, elle en fait autant. Elle finit par se redresser et descendre de la table.


— Reste là ma chérie, je vais te faire un gommage, je te l’offre, tu seras encore plus nickel, tu as le temps j’espère.

— Oui, mais tu n’as pas d’autres clientes ?

— Dans une heure, nous avons le temps.


Elle s’occupe de tout mon corps, jusqu’au moindre millimètre carré, elle ne s’est pas rhabillée, elle est là, devant moi, nue à me passer sa crème, je peux admirer son corps parfait. De temps en temps, quand elle est à portée, une de mes mains lui caresse ce qu’elle peut atteindre, en général, ses fesses que j’adore caresser, elles sont lisses et fermes. Evidemment, elle termine en me posant sa bouche sur mon sexe pour me faire une nouvelle fois partir au nirvana. Quand je reviens sur terre, elle n’est plus là, je me rhabille et sors de la cabine, elle est à sa caisse, elle discute avec une cliente, je remarque qu’elle a un soutien-gorge et une culotte, elle ne les enlève quand je viens, je présume qu’il y a d’autres clientes qui bénéficient de ses attentions un peu spéciales. J’aime venir voir Chantal, mais je veux avoir un homme dans ma vie, je veux fonder une famille.


Le samedi, je suis devant chez Sophie, j’ai une bonne demi-heure de retard, ce n’est pas dans mes habitudes, mais j’ai voulu me faire la plus belle possible, et c’est difficile. Je me suis maquillé les yeux pour faire ressortir la seule chose de belle sur mon visage. Je suis habillée d’une jupe moulante assez courte, d’un corsage blanc très fin qui ne cache pas grand-chose de ma poitrine nue, le tout sur des escarpins de dix centimètres. J’ai un sac avec des affaires de rechange pour demain. Je sonne à sa porte. Elle s’ouvre assez vite, ce n’est pas Sophie, mais Marc, son copain du moment, qui m’ouvre.


— Salut Laurence, Sophie commençait à se demander si tu allais venir, tu n’es jamais en retard.

— Il y a un commencement à tout.

— Tu es magnifique.

— Merci.

— Entre, tu es la dernière, tout le monde est là, va poser ton cadeau sur le meuble du salon, c’est là qu’ils sont tous.


Quand j’arrive dans le salon, je suis étonnée de ne voir qu’en plus de Sophie, il n’y a que trois personnes. Il y a Pierre, un copain de longues dates, Jules, son frère que je connais, mais un peu moins bien, et Hubert avec qui j’ai fait toute ma scolarité, du CP à la terminale, mais que je n’ai pas revu depuis le bac. Il se précipite sur moi.


— Laurence, quel plaisir de te revoir, dans mes bras ma Laurence.

— Plaisir partagé Hubert, très grand plaisir même, ça fait trois ans.

— Oui, trois ans, c’est long, très long.


Il m’enserre dans ses bras. Je suis plaquée contre lui, mes seins sont écrasés sur son torse. Mais je ressens un certain plaisir à être enlacée comme ça, surtout par lui. Il me maintient serrée contre lui un certain temps, jusqu’à ce que Sophie lui dise de le lâcher, car elle voudrait bien, elle aussi, m’embrasser. J’embrasse Sophie, Pierre et Jules et me retourne pour embrasser toute la pièce du regard.


— Nous ne sommes que six ?

— Oui, Julie ne viendra peut-être que dans deux heures, elle a une autre obligation familiale qui lui est tombée dessus au dernier moment.

— J’aime autant qu’on ne soit pas trop nombreux.

— Et tu vois, comme promis, tu connais tout le monde.

— Merci.


Tout le monde s’assoit autour de la table basse. Hubert est en face de moi, Julie à ma gauche, Pierre à ma droite, Marc à la gauche de Julie et Jules à la droite de Pierre. J’ai trois garçons en face de moi, je serre les cuisses. Je réalise d’un seul coup que de revoir Hubert ne m’a pas laissée indifférente, mon cœur s’est un peu emballé. Je le regarde mieux. Il est toujours aussi beau, un visage très fin, limite féminin, des yeux bleus foncé comme les miens, le tout sur un corps d’athlète.


Le champagne commence à couler à flots, Sophie est très heureuse de ses cadeaux, surtout du mien, un ensemble string soutien-gorge plutôt sexy, parce qu’elle, elle porte des sous-vêtements. Au bout de deux heures, on sonne, c’est Julie qui arrive avec encore deux bouteilles de champagne. Elle vient embrasser tout le monde, elle arrive sur moi.


— Laurence ma chérie, je suis très heureuse de te voir, tu te fais rare en ce moment.

— J’ai pas mal de boulot à la fac, tu sais que ça repart pour un tour.


Elle m’embrasse, mais je trouve que ses lèvres se posent bien près des miennes, le tout en me caressant le dos. Elle va s’assoir entre Hubert et Jules, en face de moi, elle me regarde avec un grand sourire. Au bout d’une heure, tout le monde est assez joyeux, mais encore un peu lucide. Je commence à ne plus faire trop attention à la position de mes jambes, elles se sont un peu ouvertes. Je remarque qu’Hubert n’a bu qu’un verre, je sais qu’il n’habite pas à côté, il veut rester lucide pour le retour. Il ne me quitte pas des yeux, il me regarde dans les yeux, mais son regard plonge aussi sous ma jupe qui fait un pont entre mes cuisses. Je le regarde aussi de temps en temps, je trouve qu’il a énormément changé, il semble beaucoup plus extraverti qu’avant, c’était un jeune homme très sérieux, toujours premier de sa classe. Sans être ennuyeux, il n’était pas très enjoué.


C’est grâce à son aide que j’ai réussi mes études secondaires, il m’aidait quand j’avais des difficultés, surtout en maths et en physique. C’est tout le contraire maintenant, c’est lui qui met l’ambiance. Je remarque aussi que Julie ne prête plus trop attention à ses jambes et qu’elle nous dévoile l’intégralité de ses cuisses, ainsi que son sexe à l’air libre, elle non plus ne porte pas de culotte. Elle aussi doit être naturiste, son pubis est bien bronzé. Je laisse un peu mes cuisses s’ouvrir, je vois qu’elle plonge son regard sous ma jupe, elle me regarde dans les yeux et me sourit. Sophie se lève pour aller dans la cuisine, je la suis. Nous sommes vite rejoints par Julie, elle vient vers moi.


— Dis donc chérie, je ne savais pas que tu m’imitais.

— T’imiter ?

— Oui, tu es cul nu comme moi et bronzée partout comme moi, tu es naturiste ?

— Oui, depuis trois ans, je vais à Agde passer deux mois au quartier naturiste, je suis rentrée le deux septembre, je garde deux enfants pour une famille libertine.

— Ça ne manque pas là-bas.

— Tu peux le dire, ils ont plein d’amis.

— Et tu fais comment pour être bronzée comme ça ?

— Très simple, les parents qui vont en boîte échangistes tous les soirs, ne se réveillent que vers onze heures du matin, ils se couchent très tard, plutôt très tôt le matin. Donc le matin, je m’occupe des enfants, et nous passons deux heures à la plage. Quand je rentre de la plage, ce sont les parents qui prennent le relais, jusqu’à treize heures, heure de la sieste.

— Excuse-moi de te couper, mais tous les soirs en boîte à Agde, ça coute la peau du cul, ils sont bourrés de fric tes libertins.

— Pas mal, mais pas tant que ça, ce sont des VIP, ils entrent gratuitement dans pratiquement toutes les boîtes.

— C’est quoi un VIP ?

— Eh bien, ce sont les couples qui entraînent les autres, les locomotives, celles qui déclenchent les hostilités sexuelles.

— OK, continue.

— Vers seize heures, ils vont à la « baie des cochons », moi, j’emmène les enfants à la plage famille jusqu’à dix-huit heures trente à peu près. Les parents reviennent vers dix-neuf heures, ils s’occupent des enfants jusqu’au coucher. Je passe quatre à cinq heures par jour sur la plage pendant deux mois, c’est le pied, en fait, je passe deux mois de vacances et en plus, je suis très bien payée, le pied je te dis.

— Oui, mais tu gardes des enfants, ce doit être pénible non ?

— Pas du tout, ils sont adorables, ils ont cinq et six ans, ils me connaissent bien maintenant, ils sont très obéissants et assez calmes, je m’amuse beaucoup avec eux. Et toi, tu vas où ?

— Moi aussi je vais à Agde, mais au camping naturiste avec mon copain du moment, mais je vais à la baie des cochons, j’aime bien cette ambiance sexe.

— Et tu participes ?

— Bien sûr, je suis même très active avec les hommes comme avec les femmes. Mais quand les parents sont à la maison, tu peux sortir ?

— Oui, je sortais au début, mais je devais être à l’appartement au plus tard à vingt-trois heures, quand ils partaient en boîte.

— OK, c’est un peu tôt pour s’amuser là-bas.


Elle se penche à mon oreille.


— Tu sais, j’adore caresser les fesses des filles, surtout quand elles sont d’enfer, comme les tiennes.


Je la regarde interloquée, je ne m’attendais pas à ça, mais au fond de moi-même, je sais que mon corps est en attente de plaisir, alors pourquoi pas avec une de mes amies. Les seuls rapports saphiques que j’ai eus dans ma vie sont avec Chantal, aucune de mes amies ne connaît mon corps. Je me penche à son oreille.


— Fais-toi plaisir si ça te tente.


Elle me regarde en souriant, une main vient se poser sur ma fesse gauche et la caresse lentement, sans trop appuyer, c’est assez léger. Je suis prise de frissons, elle le sent.


— Tu aimes, je l’ai senti.

— Oui, je dois dire que j’adore ta main sur ma fesse.

— Elles sont super douces, un régal.


Elle se met derrière moi et pose sa seconde main sur l’autre fesse et les caresse. Je commence à mouiller grave, je ne me suis jamais trouvé dans cette situation, me faire caresser les fesses debout, comme ça, au milieu d’une cuisine, j’en profite au maximum. Les mains de Julie me quittent, je la vois amener un plateau dans le salon, je n’ai pas réalisé ce qui se passe que deux autres mains se posent sur mes fesses.


— Tu ne vas pas laisser à Julie l’exclusivité de tes fesses, moi aussi, je veux en profiter.


C’est Sophie qui s’est glissée derrière moi. Mais ses mains, après avoir caressé mes fesses, passent devant, elles viennent sur mon pubis.


— Oh lala, il est super lisse et super doux.

— Je me suis fait épiler hier et Chantal m’a offert un gommage de tout le corps.

— Elle est très sympa, je dois aller la voir la semaine prochaine, et elle se contente que de t’épiler ?

— Que veux-tu dire ?

— Tu sais qu’elle est lesbienne ?

— Oui, bien sûr.

— Et bien moi, quand j’y vais, elle s’occupe aussi de mon petit minou, et moi du sien.

— Moi aussi, et ce sont d’ailleurs les seuls rapports sexuels que j’ai.

— Il faut que tu trouves un homme pas trop con, tu n’as pas remarqué qu’Hubert n’arrête pas de te regarder ?

— Oui, j’avais remarqué, mais je pense que c’est parce que mes jambes n’étaient pas trop serrées, il regardait surtout mon petit minou comme tu dis.

— Non, il te regardait toi, pas qu’entre tes jambes, toi, et très souvent.


Je suis un peu troublée par ce qu’elle vient de me dire, j’ai toujours eu un petit faible pour Hubert, et je dois dire que ce soir, il me plaît particulièrement. J’aime son entrain, sa gaieté, son humour. Un doigt de Sophie se pose sur mon clitoris, je suis prise d’une soudaine envie de jouir, je la laisse faire.


— Oui, vas-y ma chérie.


Son doigt va plus loin, il s’enfonce dans mon vagin liquéfié, elle le fait bouger, titiller mes lèvres et s’enfoncer presque entièrement dans mon vagin. Je suis prise d’un violent frisson, elle le sent.


— Oh lala, mais c’est que tu aimes ça.

— Oui, j’adore, continue.


Son doigt remonte sur mon clitoris et tourne dessus comme un fou. La tension monte en flèche, je sens monter en moi un superbe orgasme, mais je ne peux m’exprimer, je jouis en silence. Sophie me maintient debout, je suis sur le point de m’écrouler tellement mes jambes flageolent. Je sens des lèvres se poser sur mon cou, elle m’embrasse.


— Tu as aimé ?

— J’ai adoré, mais je suis un peu surprise, pourquoi ?

— Pourquoi ? Mais parce que tu me plais énormément, en fait non, tu ne me plais pas énormément, je t’aime, c’est tout, je t’aime Laurence, je t’aime comme une femme amoureuse peut aimer une autre femme. Je trouve ton corps parfait, j’aimerais tant pouvoir le caresser, j’aimerais tant te donner du plaisir comme tout de suite, mais comme des amantes. Tu n’aimerais pas venir chez moi de temps en temps ?

— Je te signale que mon corps et ton corps, ce sont quasiment des frères jumeaux.

— Oui, mais de caresser ton corps me donne d’autres sensations que de caresser le mien. Je caresse le corps de la personne que j’aime pour lui donner du plaisir, ce n’est pas la même chose.


Je suis complètement abasourdie par cette déclaration d’amour, j’aime jouir avec Chantal une fois toutes les cinq semaines, mais avoir une relation homosexuelle avec une femme, c’est autre chose.


— Excuse-moi ma chérie, je ne suis pas prête.

— De rien ma chérie, c’est moi qui m’excuse.


Elle me fait pivoter pour poser furtivement ses lèvres sur les miennes.


— Tu permets au moins que je te fasse un petit baiser sur la bouche quand on se voit ?

— Bien sûr, tu es et tu resteras toujours mon amie, ma sœur, mon double, je t’aime Sophie, mais pas d’amour.

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