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Une voisine magnifique

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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1- la découverte


Je suis jeune, je m’appelle Stéphane, j’ai vingt cinq ans, je mesure un petit mètre soixante dix et pèse soixante cinq kilogrammes. Mes parents travaillent tous les deux au tribunal correctionnel, ma mère est greffière et mon père juge. J’habite dans une belle maison avec un grand jardin, dans un lotissement huppé de la ville. Je dirais même qu’il ressemble à une sorte de domaine privé. Mes voisins sont aussi très riches, l’un est architecte d’intérieur, l’autre est kinésithérapeute et certains joueurs de football du club de la ville vivent dans ce lotissement. Autant dire que je suis plutôt bien entouré. Régulièrement, après les cours je vais faire un footing dans un bois qui se situe à proximité des maisons. Je fais en sorte de bien faire mes étirements afin d’éviter toutes lésions musculaires ou crampes. Quelques fois, je suis rejoins par un ou une voisine, c’est vrai qu’il est plus agréable de courir accompagné que seul. Étant le plus jeune du quartier, je suis souvent chouchouté par les plus anciens. Ce qui plaît beaucoup à mes parents qui tiennent à me donner une éducation exemplaire digne de mon statut social. Je respecte au maximum les règles de bonne conduite malgré quelques égarement avec les filles du quartier. Cependant, chose qui ne m’était jamais arrivé, je fantasmais souvent sur une femme d’un âge un peu plus mûre. Béatrice la femme du kinésithérapeute. Elle doit avoir entre trente cinq et quarante ans, elle est mariée avec deux enfants, physiquement elle est très belle, très élégante. Visuellement, sa taille doit être proche d’un mètre soixante cinq, sa chevelure est brune et retombe légèrement sur ses épaules, sa poitrine semble correcte, peut être quatre vingt dix C, et ses fesses l’objet de mes rêves, légèrement bombées comme une africaine. Souvent le soir venu, je me masturbe en pensant à ce postérieur fort aguicheur. Les premières vacances scolaires arrivent, nous sommes à la période de la Toussaint, le temps est gris et humide. Mais comme j’aime par dessus tout prendre soin de moi, je cours pratiquement toutes les après-midi. Pendant cette période, je suis souvent accompagné par les mères de familles. Quelle ne fut pas ma surprise par un matin brumeux de voir Béatrice sonné à ma porte. Mes yeux s’écarquillent soudainement, je suis presque au bord de la larme d’émotion. Cette belle femme me demande si je suis disponible pour faire un footing avec elle. Encore en pyjama, je lui indique que je vais m’habiller avec ma tenue de sport habituelle. Un tee shirt de foot avec un short bleu. Je redescends de ma chambre, puis lui propose d’aller en direction du bois. Elle me signale qu’elle n’a pas fait de sport depuis la naissance de sa dernière fille, je lui concocte alors un programme alléger pour ce retour progressif au joie de la course. Pour commencer, nous allons marché pendant trente minutes pour chauffer les muscles encore endormis, ensuite une fois qu’ils seront à bonne température nous ferons une course de cinq kilomètres puis pour finir nous ferons les étirements nécessaire afin d’éviter tout claquage. Nous voilà donc parti, nous nous dirigeons vers le bois, celui-ci est encore brumeux et la température ne doit pas dépasser les treize degrés. Je prends la décision de marcher en direction d’un petit étang qui se situe au milieu du bois. Au bout de trente minutes de marche, je sens le souffle de Béatrice s’accélérer. Il est vrai que j’ai imposé un rythme intense pour bien chauffer les muscles. Je lui propose de faire une pause de cinq minutes pour qu’elle puisse reprendre son souffle. Nous en profitons pour discuter de tout et de rien. Puis nous voilà parti pour faire le footing, les cinq kilomètres paraissent interminables pour ma partenaire qui souffle tout ce qu’elle peut. Une fois le parcours terminé, elle s’assoie dans l’herbe humide, le visage rouge suite aux efforts précédent, je lui indique tout de même qu’il faut faire les étirements pour ne pas souffrir de courbatures. Je lui montre les positions à prendre pour soulager les muscles, elle fait ce que je lui dis. C’était sans oublié la trace d’eau sur ses fesses et le devant de son jogging. Qui rapidement, nous a mis mal à l’aise, nos joues ont rougit, nos voix se sont crispées, je lui propose de rentrer chez elle afin qu’elle puisse se changer et terminer les étirements dans des conditions un peu plus correcte. Elle exécute un léger sourire de compassion, puis nous reprenons la route en direction de son domicile. Je ne peux m’empêcher de regarder ses fesses qui ballottent de droite à gauche et de voir qu’elle n’a mis qu’un string très fin, sans doute pour plus de confort. Nous voilà devant la porte de sa maison, elle me propose d’aller dans la salle de sport de son mari, le temps de se changer. Dans cette pièce, je trouve les éléments nécessaire à des étirements. Après quelques minutes de découverte, j’entends des pas dans l’escalier, la voici maintenant vêtue d’un jogging gris. Je lui propose de commencer la séance d’étirements, je lui demande de se coucher sur le dos, je lui tends une première jambe que je place sur mon épaule afin de lui étirer le muscle se situant sur le derrière de la cuisse, je continue en faisant de même avec avec l’autre jambe. S’ensuit une série classique pour soulager les membres un peu fatigué. Je me couche à mon tour sur le dos et lui demande de faire la même chose que je lui ai fait au début. Sauf que j’avais oublié un petit détail, mon short. Suite au conseil d’un de mes voisins footballeur, je ne portais plus de caleçon lors de mon footing pour éviter les frottements avec mes cuisses. Béatrice me saisit la première jambe et ce qui devait arriver arriva. En levant ma première guibolle, mon sexe se place immédiatement sur le côté, chose qui ne doit pas passer inaperçu. Physiquement, je n’arrive plus à me contrôler et je sens une légère érection poindre le bout de son nez. J’essaye de relever la tête légèrement, et je vois les yeux de Béatrice se fixer sur mon entrejambe. Très gêné, je rougis comme un jeune puceau, ce que ne manque pas de remarquer ma partenaire. Celle-ci tente de me rassurer, elle me dit qu’elle en a vu d’autres et que ça ne la dérange pas. Suite à ses paroles, je décide de me lever, et là c’est le fou rire. Mon sexe pointe comme une flèche. Très rapidement, la femme me félicite sur la taille de ma verge, je ne sais pas si je dois prendre ça pour de l’ironie ou une invitation à aller plus loin, mais dans un élan de jeune fougueux je l’embrasse à pleine bouche. Elle ne me repousse pas, signe que j’ai son aval pour peut être aller plus loin. Nos langues jouent entre elles, des bruits de salive se font entendre dû à la passion de notre baiser. Mes mains parcourent son dos à travers son débardeur, je lui fais quelques papouilles et quelques gestes de massages improvisés. Je continue de me promener jusqu’à ses reins. De son côté, elle me chuchote à l’oreille qu’elle attendait se moment avec impatience. Ses paroles m’excitent tellement, que je sens poindre une perle de plaisir sur le bout de mon gland. Ses mains sont passées sous mon haut, elle me touche le torse et me déshabille. Elle embrasse mon corps et descend jusqu’à mon nombril avec de doux baisers et des caresses. Je continue de monter en régime, je la soulève pour qu’elle se remette debout, puis je lui enlève dans le même temps son débardeur. Le spectacle est merveilleux, apparaît devant moi une belle poitrine enfermée par un soutien gorge en dentelle blanc qui laisse entrevoir des tétons roses. Je tourne Béatrice dos à moi, je prends l’initiative de lui enlever son sous-vêtement trop encombrant et je lui saisis les seins à pleines mains. Je lui caresse le bout des tétons avec la paume de ma main, je les pince légèrement ce qui ne manque pas de la faire sursauter, je l’embrasse dans le cou. Elle commence à monter dans les tours dans le même temps, preuve que je lui fais de l’effet. Elle se retourne, je baisse les yeux et je vois une tâche d’humidité au niveau de sa vulve, nous nous regardons avec un large sourire qui veut tout dire. Puis je me mets à genou, je lui enlève avec douceur son jogging gris et je découvre un magnifique string blanc en dentelle légèrement transparent. Je ne peux m’empêcher de toucher au fruit défendu, je fais coulisser un doigt à travers le tissus qui rapidement devient humide. Pour plus de confort, je lui enlève aussi. Je vois alors un bel abricot, tout épilé. Je continue mon jeu de doigt, cette fois-ci je le fais glisser sur la fente, puis pénètre son antre. Sa mouille coule, j’approche ma bouche pour goûter à ce nectar qui est pour le coup délicieux. Elle finit par fléchir les jambes, et se couche sur le dos. Je prends alors totalement possession de son intimité. Coup de langue, pénétration avec les doigts, je n’arrête plus je suis sous le charme de cette vulve qui s’offre à moi. Plus les minutes passent, et plus son corps ondule. Je sens aux petits sons qui sortent de sa voix que son premier orgasme ne va pas tarder à arriver. Un jet puissant de cyprine sort de ses entrailles, en même temps qu’un cri rauque sort de sa bouche. J’en profite pour finir de me déshabiller, j’avais encore mon short autour de la taille. Dans le même temps, Béatrice se relève, et saisit mon membre dans sa main, elle commence par des vas et vient à la fois lents et rapides, puis me gobe totalement ma tige. S’en suit des allers-retours de plus en plus intenses. Elle se rallonge sur le dos et je comprends très vite qu’elle sent le besoin de prendre encore plus de plaisir. Je commence à la besogner en missionnaire. Rapidement, je la mets à quatre pattes, j’ai enfin la vue de ce merveilleux cul sous mes yeux et je vais même le faire claquer sur le bas de mon ventre. Je me déchaîne dans son puits d’amour qui ne cesse pas de transpirer de plaisir. Je sens même régulièrement son liquide vaginal couler sur ma verge. La levrette est l’une de mes positions préférées, je donne tout ce que j’ai. Je sens alors ma sève arrivée à grande vitesse et dans un coup puissant mon sperme explose dans ses entrailles. Dans le même moment, Béatrice pousse un cri strident signe de satisfaction. Nous nous allongeons l’un à côté de l’autre, à croire que le temps ne passe pas. Mais ses obligations de femme marié et de mère reprennent le dessus. Nous nous rhabillons, nous nous embrassons et Béatrice m’invite demain à continuer les exercices sportifs. Je rentre chez moi avec un sourire qui m’arrive jusqu’aux oreilles. Mes parents étant absent, j’en profite pour faire une sieste reposante.

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Que va t-il se passer demain ? Serions nous assez fou pour nous laisser aller dans un coin discret du bois ? La suite bientôt.