Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • 159 J'aime
  • 0 Commentaire

Une voisine très sympa

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Une voisine très sympa et un couple très accueillant.



Pendant la semaine j’habite un appartement, dans un immeuble où personne ne se connait.

De temps en temps on croise des gens, rarement les mêmes, je ne connais même pas mes voisins de palier et ne pourrais même pas dire leur nom ou à quoi ils ressemblent.

Je pars de chez moi le matin il est 6 h et je rentre le soir il est 19 h et chaque jour dans l’ascenseur, je croise une femme d’âge moyen, 40 ans tout au plus, brune les yeux marron, elle est toujours bien habillée et maquillée très discret.

Depuis 2 ans que je la croise je ne lui ai jamais, mis à part bonjour, adressée la parole.

Il faut dire qu’elle monte au 5 ème et qu’elle ne reste dans l’ascenseur que 1 minute maxi, le temps d’arriver au sous-sol.

Je ne la vois que le matin et je ne sais pas à qu’elle heure elle rentre le soir.

Ce soir, je rentre il est 19 h 30, je gare ma voiture dans mon box particulier, ferme la porte et me dirige vers l’ascenseur.

— Monsieur ! Monsieur ! S’il vous plait.

Je cherche d’où vient cette voix féminine, que je ne connais pas et vois, là, assise par terre, entre deux voitures, la femme que je croise tous les matins.

Je m’avance vers elle.

— Monsieur, je viens de me tordre la cheville, j’ai horriblement mal et mon portable ne passe pas dans le parking, pouvez-vous m’aider svp.

— Bien sûr madame, voulez-vous que j’aille appeler des secours ou que je vous aide à monter jusque chez vous ?

— Si vous pouvez m’aider à rentrer chez moi, j’habite au 52, après je me débrouillerais, merci !

52 veut dire, qu’elle habite au cinquième étage la porte de droite, je l’aide donc à monter à son appartement, elle ouvre sa porte et je la porte jusqu\’à son salon.

Comme j’ai exactement le même appartement qu’elle, je sais exactement où sont les pièces, je la dépose sur un des deux divans qui sont dans la pièce et lui demande si je peux faire autre chose pour elle.

— Merci vous êtes très gentil, ça va aller, je vais appeler ma sœur, elle viendra m’aider.

— Je ne veux pas vous ennuyer madame mais permettez-moi de savoir si vous êtes en sécurité avant de partir de chez vous, appelez votre sœur, j’attends son arrivée et je vous laisse, ou j’appelle les pompiers. Vous ne pouvez pas marcher et vous êtes seule, votre époux n’est pas là ?

— Mon époux ne rentre qu’en fin de semaine, j’appelle ma sœur !

Elle n’a pas sa sœur au téléphone et je la vois désorientée, je comprends qu’elle a mal et je prends les choses en main, je ne peux pas la laisser seule.

— Je vais vous conduire aux urgences, ce n’est pas la peine d’appeler un médecin, il vous dirait d’y aller de toute façon, car il faut prendre une radio.

— Je suis confuse, vraiment, je vous crée des problèmes et on ne se connaît même pas, votre dame vas s’inquiéter.

— Ce n’est pas grave, je ne peux vous laisser seule et je ne suis pas marié, allons il est temps de soigner cette cheville, vous souffrez et ce n’est pas utile d’attendre plus.

Je la conduis aux urgences, la confie au service médical et lui laisse mon n° de téléphone au cas où elle aurait besoin de moi, ou pour rentrer chez elle ou pour tout autre problème.

Elle me remercie, encore confuse des ennuis qu’elle m’a créés et je rentre enfin chez moi.

Voilà bien un mois que je ne la croise plus et n’ai pas de nouvelle mais bon, il faut dire que je n’en ai rien à faire. J’ai rendu service et j’ai oublié l’incident.

Un matin, l’ascenseur s’arrête au cinquième et voilà ma belle qui entre.

— Bonjour et encore merci, je suis restée à l’hôpital 8 jours et je n’ai pas osé vous appeler à mon retour, mais je vous invite ce soir à dîner, je vous présenterais mon mari, il tient à vous remercier personnellement. Ce soir 20 h ça vous ira ?

— Très bien merci mais vous n’êtes pas obligée.

— Si, j’y tiens, vous avez été si gentil, c’est normal.

Le soir après être passé à mon appartement, pour une douche et me changer, il est 20h et je descends donc au 52 moi je suis au 102.

Je sonne, c’est un homme qui vient m’ouvrir, 45 ans bcbg très courtois et un langage très recherché, il me fait entrer au salon, me disant que son épouse va arriver, qu’elle est à la cuisine.

Il me remercie très chaleureusement, son épouse nous rejoint, elle est habillée plutôt sexy, jupe noire courte, bustier juste ce qu’il faut pour tenir deux magnifiques seins et talons aiguilles attachés à la cheville par une sangle, ce qui fait cambrer ses mollets, qu’elle a fort beaux, et est très heureuse de me voir.

Nous papotons, le monsieur est cadre commercial et elle est cadre dans une banque, ils n’ont pas d’enfant.

On sonne à la porte et la dame me dit, avec dans l’œil un air coquin et un sourire que je dirais enjôleur, pendant que son mari va ouvrir,

— voilà les autres invitées, ce soir on va faire un peu la fête pour vous remercier, vous allez adorer nos amies, ce sont des copines très simples et adorables.

— Je n’en doute pas, si elles sont aussi aimables et jolies que vous.

— Merci c’est gentil, j’apprécie le compliment.

Le gars arrive avec trois femmes de 30 à 40 ans très bcbg et me les présente, je sens déjà le coup fourré, pourquoi trois femmes de plus, ils veulent faire une partouse ou quoi ?

La première est Ingrid, belle femme grande, blonde cheveux coupés courts habillée d’un tailleur bleu ciel et talons hauts. La seconde Jacqueline est une femme brune cheveux longs en veste et pantalon très bcbg montée sur des talons hauts et la troisième, France, c’est le bouquet final, mini jupe ras du cul chemisier transparent dévoilant deux seins qui posés sur une assiette vous diraient mangez- nous, les jambes nues et pieds nus elle est tellement grande qu’elle me dépasse et je ne suis pas petit, je mesure 1 m 82, elle s’excuse pour les pieds nus, disant que ses chaussures neuves la font souffrir. Ce qui n’enlève rien à sa beauté au contraire.

Entre temps on a encore sonné à la porte et il vient de renter un couple, la cinquantaine, lui Jean, petit mais bien bâti et elle Colette belle femme mûre grassouillette mais très jolie et un autre couple dans le même âge, l’homme Maurice, très grand et la femme Ivette, très grosse et grande aussi, une poitrine énorme que son soutien-gorge a du mal à soutenir.

Je me dis pour la partouse tu repasseras, ce ne sont juste que des amis et ils veulent te présenter.

Tout le monde est là, l’apéro coule pas à flot mais presque, on passe au repas dans le séjour. Je suis entre Ingrid et Jacqueline, mon hôtesse Marie est en face de moi, son mari à sa gauche, à la droite de Marie, France la fille aux pieds nus. Les autres convives sont dispersés autour de la table. On est très serrés.

La cuisse d’Ingrid est contre la mienne et le genou de Jacqueline touche le mien, je pense que ce ne serait pas obligatoire mais je ne vais pas m’en plaindre.

Je sens un pied qui touche le mien, je regarde en face de moi et Marie me fait un large sourire et le pied appuie un peu plus.

Je ne sais que penser, c’est intensionnel ou pas ? Pourquoi me faire du pied ?

Mais là ce n’est plus par inadvertance, un pied monte le long de ma jambe et vient se plaquer sur mes couilles, ce ne peut être que cette grand bringue aux pied nus, à cette distance.

Elle me fait bander cette courge et j’ai le chibre qui me fait mal dans mon pantalon, je la regarde, elle me fait un grand sourire et se passe la langue sur la lèvre.

L’autre pied est toujours contre le mien et remonte de temps en temps sur mon mollet, alors avec le mien je fais pareil.

La main d’Ingrid se pose sur ma cuisse et va rejoindre le pied de France. Deux minutes et Ingrid se penche à mon oreille.

— Tu es monté comme un cheval, tu as gagné ça au tiercé ou c’est un héritage ?

— Je l’avais déjà tout petit !

— Tu vas en surprendre quelques unes, je suis sûre que Marie va adorer, elle qui se contente de la petite de son mari, elle ne veut pas se faire prendre par les autres mecs mais là, je suis sûre qu’elle va vouloir la tienne, mais il va y avoir de la concurrence et je vois que France t’a déjà marqué pour être la première, tu vas devoir assurer, je te veux aussi mais la première, comme c’est Marie qui invite ce soir, c’est elle qui a l’avantage de choisir qui elle veut. Tu sais comment ça marche nos soirées ?

— Non, c’est la première fois que je viens.

— Je vais t’expliquer, tu vois chacun son tour on invite des amis, ce n’est pas toujours les mêmes et ici je ne connais pas tout le monde, c’est ce qu’il y a de bien. Ce sont les femmes qui choisissent leur ou leurs amants du soir, filles ou garçons ou les deux, la première à pouvoir choisir c’est L’hôtesse et chacune des femmes dans l’ordre d’arrivé à la soirée, peut poser un choix sur un mec ou une femme, Marie, qui est à côté de France sait qu’elle a choisi France comme fille et France te montre qu’elle te veut, donc tu auras les deux, mais si Marie ne veut pas coucher avec toi, tu dois la laisser tranquille et ne t’occuper que de France. Moi je te veux aussi et passe en second si tu me veux et Jacqueline te veux aussi c’est donc que tu auras au moins quatre femmes, tu es gâté pour ta première soirée. Si toi tu veux une femme il faut que ce soit elle qui vienne à toi, tu ne peux pas choisir mais tu peux la refuser, ça ne se fait pas mais c’est possible.

— Je ne sais pas mais quatre ça fait beaucoup non ? Et on fait ça où ici par terre ?

— Non, tu vas voir Marie va se lever et prendre France par la main, tu vas les suivre et moi et Jacqueline te suivrons, l’appartement à côté est à Marie et il est aménagé pour ça, ce n’est pas toujours le même qui invite, mais on se retrouve toujours ici, c’est Marie qui organise les soirées et c’est celui qui invite qui paye, ce soir c’est elle qui invite et la soirée est en ton Honneur, donc tu as l’avantage de pouvoir refuser d’avoir un autre mec avec toi et les filles mais apparemment, les filles n’ont pas choisi d’autre mec, donc tu seras seul avec nous dans la chambre. Un autre truc qu’il faut que tu saches, tu peux refuser l’homosexualité si tu ne veux pas, Gérard, le Mari de Marie, est bi et les autres je ne sais pas je ne les connais pas.

Le repas est fini, Marie se lève et prend la main de France, celle-ci me regarde et me fait signe de la suivre, les deux autres filles nous emboîtent le pas et nous allons dans l’autre appartement.

Elles entrent dans une grande chambre où seul un immense tapis très épais, un mini bar et une commode la meublent, la lumière est tamisée et une musique douce est diffusée par deux petits haut-parleurs fixés dans le mur.

Une salle de bain sans porte est attenante à la chambre et chose étrange une poire de douche est au plafond et c’est toute la pièce qui sert de bac à douche, j’ai déjà vu ça en Bulgarie. (Tiens il faudra un jour que je vous raconte mon séjour en Bulgarie)

France vient vers moi et me déshabille, les autres femmes se déshabillent et Marie déshabille France.

Je ne sais trop que faire il faut dire, Ingrid et Jacqueline s’embrassent sur la bouche et s’allongent sur le tapis.

Marie regarde mon sexe qui prend des dimensions de jour de Fête.

— Mon dieu c’est quoi ça, dit donc si j’avais su je t’aurais invité avant, tu auras du succès ici. Ingrid t’a expliqué. Fais ce que tu veux maintenant qu’on est dans la chambre c’est toi le mâle et tu fais l’amour avec qui tu veux, si les filles sont là c’est qu’elles veulent faire l’amour avec toi, à toi de choisir la première ou les premières, je ne fais jamais l’amour avec les autres hommes mais comme tu es mon invité et que le repas est en ton honneur, je ne peux pas te refuser et j’ai envie de toi en plus.

Le temps des discours et terminé passons à l’action, je la prends dans mes bras et lui prends la bouche, je prends un sein de France dans ma main et les fais s’allonger sur le tapis, les deux autres filles sont déjà en train de gémir à côté de nous se mangeant la chatte mutuellement.

Ça me file un gaule pas possible Marie est très belle et France est magnifique.

J’embrasse Marie sur la bouche nos langues se cherchent et nos salives se mélangent, je lui titille le bout des seins, qu’elle a bien fermes et en pommes.

France a mon sexe en bouche et me fait une pipe d’experte, je descends sur le ventre de Marie qui est maintenant la tête entre les cuisses de France et lui savoure sa vulve rasée, j’ouvre la vulve de Marie de mes doigts et lui titille son clitoris de la langue, elle sent adorablement bon, j’enfonce ma langue dans son antre juteux, la pièce est emplie de gémissements et de bruits de doigts dans la mouille, c’est étrange comme atmosphère, très érotique mais aussi très lubrique, l’amour organisé, prévu, voulu, la sensation de pouvoir tout faire ou presque à ses femelles en chaleur me rend comme sur un nuage, quatre femmes pour moi tout seul, quatre bouches, quatre chattes et j’espère quatre anus, je vois rouge, j’en ai mal à la bite France et Marie sont en 69 Marie au-dessus.

Je suis derrière Marie et présente mon sexe devant son abricot que France dévore de sa langue, les deux autres filles sont venues nous rejoindre et c’est Ingrid qui prend ma verge et en dirige le gland dans la vulve de Marie.

France me lèche le gland au passage avec sa langue et j’entre dans cette vulve débordante de salive et de cyprine. Elle est étroite et je la sens se contracter pendant que j’entre en elle, je ressors et pousse en un seul coup toute ma verge en elle.

Elle s’est cabrée, droite sur ses bras, elle pousse un Ho ! de stupeur et vient à la rencontre de mon pubis, je touche le fond de son utérus, France continue à lui titiller le clito et me donne de temps en temps des coups de langue sur les couilles, je sais ne pas jouir avant longtemps je bande trop, alors je ne plains pas mes coups de reins et fais crier Marie de plaisir.

— oui, oui.

C’est tout ce qu’elle dit et part d’un seul coup dans un soupir de jouissance se couchant complètement sur France et faisant sortir ma queue de son con, qui coule son jus à gros bouillons dans la bouche de France.

Celle ci a mis Marie sur le dos et lui mange la moule, me tendant son joli cul, son abricot bien dilaté et ouvert me dit viens et j’y vais de bon cœur, baiser une telle beauté ça va être sanglant.

Elle est large et profonde, rien à voir avec la chatte de Marie qui, elle, est étroite et peu profonde car à chaque fois je butai sur son utérus, France a l’habitude de prendre de la grosse queue et ça se voit, mais elle monte dans le plaisir aussi rapidement que Marie et elle aussi jouit dans un cri. Je commence à fatiguer même si je n’ai pas joui, je viens d’en limer deux, coup sur coup.

Je suis sur le dos mon pieu bandé, Ingrid me chevauche et prenant ma verge s’empale dessus mais elle a énormément de mal, elle est encore plus étroite que Marie.

Elle me regarde dans les yeux, tout en grimaçant et s’enfonçant le pieu en elle.

— Tu m’excuses mais je ne sais pas, l’excitation, j’ai du mal, pourtant je suis mouillée comme pas possible, c’est vrai que je ne prends pas beaucoup de queue, mais en principe ça rentre bien. Tu es gros quand même on dirait que j’ai une barre de fer dans le ventre.


Elle est maintenant empalée dessus et ne bouge plus, je la sens palpiter autour de ma tige elle se masturbe lentement le clitoris et entame une lente montée, quand elle est presque à faire sortir ma verge de son con, elle se laisse tomber d’un seul coup et fait ça un bon moment et chaque fois qu’elle se laisse tomber, je donne un coup de rein ce qui fait que je la défonce à chaque fois.

Sa tête en arrière elle ahane à chaque coup de pieu en elle, se défonçant la chatte.

— oui, oui, baise-moi, baise-moi à fond, tu m’exploses la chatte, c’est bon vas au fond, au fond.

Elle vient de retomber pour la dernière fois et gueule qu’elle jouit en s’affalant sur mon torse.

— Putain mais comment tu fais tu jouis jamais toi, je voulais te faire jouir dans ma chatte.

— Là j’ai du mal à jouir je suis trop excité, tu as vu la taille du machin, il faut que je me calme sinon j’aurais mal aux couilles pendant trois jours.

C’est Jacqueline qui se mettant sur le dos me dit

— Viens te calmer avec moi, vas-y comme tu veux, je sais que je vais jouir, ne te retiens pas vide toi dans mon ventre j’adore ça et prends le temps qu’il te faut à ton rythme.

Elle pose ses pieds sur mes épaules et guide mon gland dans sa fente, celle-là est exquise, lubrifiée à point, ni large ni étroite, une chatte de compétition, la formule un de la moule, le con de course, la maîtresse chatte ou la chatte de maîtresse, l’étui idéal pour n’importe quel chibre, celui qui s’adapte, se fait caresse et finesse te lubrifie le gland quand ça rentre et te l’essore quand ça sort, te moulant la queue comme te moulerais un pot de crème fraîche, quand tu rentres c’est le bonheur, quand tu sors c’est sublime, la chatte qui te fait languir d’entrer et quand tu es au fond de ressortir pour y retourner. Et la dame à qui elle appartient, qui de sa voix suave.

— Vas-y mon chéri, prends ton pied, je suis une pute, prends ton pied dans mon con de pute, lime ta salope, fais moi jouir, je suis une cochonne, j’aime ta queue, putain tu es plus gros qu’un âne salaud, j’aime ton gros chibre, tu me fais jouir connard arrête, tu me fais jouir, arrête, non, non, continue, oui, continue, j’ai jamais joui avec un chibre, je jouis.

Les trois autres filles nous regardent estomaquées et perplexes, elles ont arrêté toute activité et me regardent la limer et moi ça monte et l’autre se tortille, me demandant d’arrêter mais je ne peux plus, je suis au point de non retour et j’explose dans sa chatte et elle gueule et me griffe le dos de ses ongles et continue un long moment à gueuler, qu’elle jouit.

Je suis mort épuisé mais reste en elle car elle me retient ses ongles plantés dans ma chair, j’ai mal mais je n’ose pas bouger de peur qu’elle m’arrache le dos, déjà que je sens qu’elle a fait du boulot car ça me cuit grave.

— Sale enculé ! tu m’as faite jouir, j’ai jamais joui avec un chibre comme tu viens de me faire jouir, tu l’as fait exprès de me bourrer en dernier enfoiré. Putain que tu es bon, j’en veux encore.

— Je te connais même pas, c’est toi qui m’a dit de te fourrer, si tu voulais pas jouir il ne fallait pas venir ma puce, je dois te dire que ta chatte est super bonne.

— J’ai du mal à jouir, mis à part avec les filles, tu rigoles je veux ton chibre encore, fais moi encore jouir je te promets une surprise.



vous voulez la suite ?

Diffuse en direct !
Regarder son live